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Rubrique Vie de l'académie

mercredi 27 février 2019

L’UTBM vous ouvre ses portes

Les prochaines journées portes ouvertes de l’UTBM se dérouleront les samedi 19 janvier et 9 mars 2019 sur le site de Sevenans en non-stop de 10 h à 17 h.

L'UTBM vous ouvre ses portes Ces deux journées seront l’occasion pour tous les visiteurs, essentiellement des lycéens et des étudiants en bac + 2 et leurs parents, d’obtenir toutes les informations sur lesquelles ils peuvent s’interroger :

- conditions d’admission (de bac à bac + 4 et plus),
- contenu des différentes filières de formation d’ingénieur, de master et de doctorat ainsi que leurs débouchés,
- formation initiale : informatique, génie mécanique et conception ingénierie et management des systèmes industriels, énergie, ergonomie, design et ingénierie mécanique,
- formation par apprentissage : génie électrique, logistique et organisation industrielle, ingénierie des systèmes d’information, conception mécanique pour l’énergie et les transports,
- moyens pédagogiques et technologiques mis à disposition,
- découverte du campus de Sevenans (visites guidées),
- découverte de la bibliothèque
- vie associative étudiante,
- solutions d’hébergement et de vie pratique au quotidien.

Dans une ambiance conviviale, les visiteurs peuvent rencontrer des enseignants, des chercheurs, des étudiants UTBM, ainsi que des partenaires.

Possibilité de déjeuner au restaurant universitaire de Sevenans.

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lundi 25 février 2019

"Prévenir les violences et le harcèlement à l’école via l’amélioration du climat scolaire ?"

L’ESPE et le laboratoire de psychologie de l’université de Franche-Comté accueilleront Benoit Galand, professeur à la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’université de Louvain-La-Neuve, le jeudi 14 mars 2019 pour une conférence sur le climat scolaire.

L’amélioration du climat scolaire est souvent présentée comme une piste prometteuse pour lutter contre les violences et le harcèlement à l’école. On peut cependant s’interroger sur la force des arguments empiriques qui soutiennent une telle proposition, mais aussi sur la manière de mesurer le climat scolaire et ses effets.

L’intéressé présentera, d’une part, des études multi niveaux réalisées dans des collèges et lycées concernant les liens entre certaines dimensions de l’environnement scolaire et les victimisations et, d’autre part, des études quasi-expérimentales visant à évaluer les effets de dispositifs de prévention des violences et du harcèlement scolaire menées dans l’enseignement primaire.

Jeudi 14 mars 2019 de 14 h à 16 h - MSHE Ledoux, esplanade Germaine Tillion à Besançon : entrée libre et gratuite.

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Contact

Violaine Kubiszewski, ESPE de l’université de Franche-Comté
Courriel

 
mardi 19 février 2019

Opération "Et si j’essayais ?"

Du 8 mars au 11 avril prochains, venez participer à des ateliers pratiques en lycée professionnel ! Inscriptions possibles jusqu’au 6 mars.

Depuis plusieurs années, des actions nationales, académiques ou locales participent à la valorisation du lycée professionnel, cette nouvelle action franc-comtoise "Et si j’essayais ?" s’inscrit dans cette dynamique.

"Et si j'essayais ?" En lien avec la célébration des 30 ans du baccalauréat professionnel qui s’est déroulée dans l’académie pendant l’année scolaire 2015-2016, et à l’occasion de la transformation du lycée professionnel qui s’engage, cette opération a vocation à être reconduite pendant les prochaines années scolaires.

Un groupe de travail composé de chefs d’établissement, de la DAFPIC, de la DANE, du DDFPT, d’IEN-ET-EG travaille avec les établissements volontaires afin de proposer au grand public la possibilité de suivre des activités au sein d’ateliers qu’ils auront préalablement choisis.

L’encadrement des participants sera pris en charge par des acteurs volontaires, qu’ils soient élèves, apprentis ou professeurs. L’occasion pour les élèves et apprentis mobilisés de montrer la fierté qu’ils ont, d’une part, d’être formés dans la voie professionnelle et, d’autre part, d’apprendre un métier avec des personnels bienveillants et exigeants et pour les professeurs d’enseignement général ou d’enseignement professionnel de valoriser l’engagement et l’expertise qu’ils mettent au service de la réussite de chaque élève, en fonction de ses compétences et appétences.

Carte des établissements participants

Google Maps Multiple Markers

33 ateliers dans dix établissements entre le 8 mars et le 11 avril 2019

EREA Alain Fournier de Besançon - 6 avril 2019
- et si j’essayais d’écrire mon prénom avec une machine à découpe plasma ?
- et si j’essayais de fabriquer des éléments décoratifs en mortier ?
- et si j’essayais de poser du papier peint ?

Lycée Victor Bérard des Hauts de Bienne - 9 mars 2019
- et si j’essayais de monter des verres dans une monture de lunette ?

Lycée Paul Émile Victor de Champagnole - 9 mars 2019
- et si j’essayais de fabriquer un objet par usinage ?
- et si j’essayais de trouver la panne d’une machine ?
- et si j’essayais d’aider dans son quotidien une personne dépendante ?

Lycée Institut européen de formation - Compagnons du Tour de France de Mouchard - 11 mars 2019
- et si j’essayais de pratiquer des métiers d’art de décoration et d’ornementation en plâtre ?

Lycée Jacques Duhamel de Dole - 16 mars 2019
- et si j’essayais d’analyser un produit comme le fait un technicien de laboratoire dans le monde de la chimie ?
- et si j’essayais d’analyser l’eau d’une piscine et d’étalonner la sonde ?
- et si j’essayais de contrôler le niveau d’eau d’un château d’eau comme un fontainier ?
- et si j’essayais de régler la pression d’eau sur le réseau comme le fait un technicien des métiers de l’eau ?
- et si j’essayais de mettre en place et d’utiliser un raccord rapide ?

Lycée Sainte-Marie de Lons-le-Saunier - 16 mars 2019
- et si j’essayais de faire une brasure ?
- et si j’essayais de faire une soudure de fibre optique ?

Lycée Luxembourg de Vesoul - 22 mars 2019
- et si j’essayais de mesurer des fluides frigorigènes ?
- et si j’essayais de suivre le trajet d’un fluide frigorigène ?
- et si j’essayais de démonter un vérin ?
- et si j’essayais de conduire un système automatisé ?
- et si j’essayais de mettre en œuvre un système de vidéosurveillance ?
- et si j’essayais de connecter mon smartphone avec de l’électroménager ?
- et si j’essayais d’imprimer un objet en 3D ?
- et si j’essayais de découper une pièce au laser ?
- et si j’essayais de plier et souder des pièces métalliques ?

Lycée Ferdinand Fillod de Saint-Amour - 23 mars 2019
- et si j’essayais d’élaborer une pièce en fer forgé ?
- et si j’essayais d’élaborer une pièce en chaudronnerie ?

Lycée Jules Ferry de Delle - entre le 8 mars et le 11 avril 2019
- et si j’essayais d’installer une lampe et une prise électriques ?
- et si j’essayais de réaliser un cadre avec un assemblage tenons-mortaises ?
- et si j’essayais de produire un buffet de crudités et un café gourmand ?

EREA La Moraine de Crotenay - 2 avril 2019
- et si j’essayais de tailler une pierre ?
- et si j’essayais de poser du papier peint classique et intissé ?
- et si j’essayais de souder à l’arc et au mig (metal inert gas) ?
- et si j’essayais de préparer des confections culinaires ?

Inscriptions en ligne

Inscriptions des participants du 21 janvier au 6 mars 2019

Contact

Fabrice Peyrot, IEN second degré, mathématiques, physique-chimie, doyen du collège des IEN-ET-EG-IO
Courriel

 
lundi 18 février 2019

Les laboratoires de la persévérance scolaire sont de sortie !

Au cours du dernier mois, les laboratoires de la persévérance scolaire ont participé à deux manifestations différentes, pour partager avec tous la réflexion et le travail engagés.

Journée académique de l’innovation

Les laboratoires de la persévérance scolaire sont de sortie ! Le 16 janvier, la journée académique de l’innovation à Dijon avait pour thème : "Du concept d’apprenance aux communautés et espaces apprenants : Quelles modalités d’organisation ? Quelles modalités d’apprentissages ?"

Les échanges avec les visiteurs ont été l’occasion de constater que l’esprit des laboratoires est partagé par de multiples acteurs de l’éducation nationale. Les enseignants ont été nombreux à se reconnaître dans les actions entreprises dans les laboratoires. En fait, il s’avère que beaucoup d’entre eux sont porteurs d’initiatives locales, en établissement, avec cette volonté de proposer des modalités d’apprentissages différentes, de favoriser la coopération, de s’attacher à des compétences qui dépassent les contenus académiques. Et une question qui revenait : "Comment fait-on pour devenir laboratoire de la persévérance ?"

Une belle journée qui a permis à certains de se rassurer ou de se conforter sur les actions entreprises avec le sentiment partagé d’œuvrer de manière commune au sein de l’éducation nationale à la réussite de nos élèves, au renforcement de leur appétence scolaire, à l’émergence d’une ambition scolaire.

Forum des usages numériques éducatifs, innovation territoire

Le mercredi 13 février, se déroulait le Fune-IT, forum des usages numériques éducatifs, innovation territoire au Parc Expo de Vesoul. Loin de vouloir rivaliser avec les innovations numériques proposées par des partenaires d’horizons divers, c’est plus humblement que fut présenté l’usage du numérique au sein des laboratoires : "On n’invente rien, on détourne". Et à nouveau, des rencontres avec des enseignants qui se reconnaissaient dans la démarche, volontaires pour un accompagnement afin de faire évoluer leurs pratiques, de les structurer, de les articuler et de les partager :
- "J’ai commencé un projet semblable..."
- "Je suis persuadé qu’il faut enseigner de cette manière…"
- "C’est ensemble, en mobilisant les équipes et en co-construisant, que nous pouvons avancer…"

Deux lieux, deux moments, deux publics réunis sur des thématiques différentes. Et pourtant, une dynamique commune comme en témoignent ces moments d’échanges et de partage entre acteurs de l’éducation nationale, qu’ils soient laboratoire de la persévérance scolaire ou non.

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La réussite, l’engagement et la persévérance scolaire au cœur des préoccupations de l’École
Le projet laboratoires de la persévérance en lycées professionnels
Laboratoires de la persévérances scolaire

Contacts

Laurent Bertrand, IEN Économie-gestion, filières Tertiaire commercial, logistique, sécurité
Stéphanie Libert, IEN Sciences biologiques et sciences sociales appliquées
Stéphanie Deblaere, pilote académique des laboratoires de la persévérance scolaire, coordinatrice sur le site du lycée professionnel Tristan Bernard

 
lundi 18 février 2019

"Transju’Expérience - Skiez pour elles"

À l’occasion de la Transjurasienne, dimanche 10 février 2019, Roxana Maracineanu, ministre des Sports a participé à une table ronde avec les partenaires de l’académie.

Malgré une météo peu clémente, la ministre a chaussé ses skis et a participé, avec Marie-Pierre Guilbaud et Marie-Laure Brunet, fondeuses françaises, aux premiers kilomètres de la "Transju’Expérience - Skiez pour elles".

Après la remise des prix qui restera sans aucun doute un moment inoubliable pour les vainqueurs des courses, Roxana Maracineanu a participé à une table ronde sur la thématique des sports / ski et étude.

L’occasion pour la ministre de rencontrer, Joël Mathurin, préfet du Doubs, Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne Franche-Comté, Jean-François Chanet, recteur de l’académie, recteur de la région académique, ou Pierre-Albert Vandel, le président de la trans-organisation.

"Transju'Expérience - Skiez pour elles"  - © Préfecture du DoubsLa thématique choisie pour ce débat a permis d’investir plusieurs champs, notamment celle des conditions propices à la construction d’un parcours pour les élèves aux talents sportifs, permettant de concilier scolarité réussie et accès au plus haut niveau. Les échanges ont mis en lumière les partenariats solides, construits dans le cadre de projets efficients et dotés de financements importants, mettant en synergie des acteurs du monde sportif (Fédération française de ski, Comité régional du ski du massif jurassien, Centre interrégional d’entrainement et Centre national de ski nordique et de moyenne montagne), de l’éducation nationale (établissements scolaires) et des collectivités territoriales. Jean-François Chanet, recteur d’académie a présenté les orientations et choix pris dans l’académie pour construire ces parcours scolaires et sportifs (sections sportives scolaires, lycées d’accueil de l’excellence sportive…). Les chefs d’établissements, professeurs d’EPS et les entraineurs fédéraux ont apporté leur expertise, chacun proposant des adaptations singulières aux aménagements nécessaires à ces parcours d’excellence, en fonction de leur propre contexte.

Roxana Maracineanu a félicité les différents acteurs pour leur forte capacité à collaborer et à se mobiliser ensemble pour mettre en valeur les disciplines nordiques et les disciplines associées, marqueurs culturels et sportifs du massif jurassien.

Contact

Catherine Dodane IA-IPR d’EPS
Courriel

 
jeudi 14 février 2019

La réussite, l’engagement et la persévérance scolaire au cœur des préoccupations de l’École

Du 6 au 15 mars 2019, l’académie de Besançon organise la quatrième édition des journées de la persévérance scolaire.

À cette occasion, des actions portées par les établissements scolaires, collège, lycées, lycées professionnels, seront mises en valeur et illustreront l’engagement des élèves, des enseignants, des parents et des professionnels à la persévérance scolaire.
La réussite, l'engagement et la persévérance scolaire au cœur des préoccupations de l'École Selon les établissements ou les territoires, ces actions sont une opportunité pour :
- mettre en lumière le travail réalisé par les équipes au quotidien et les résultats positifs
- développer une culture d’établissement autour du travail en équipes disciplinaires, pluridisciplinaires et avec des partenaires, de la nécessité de faire évoluer les pratiques pédagogiques,
- valoriser les élèves, les féliciter pour leurs efforts dans la réalisation d’un projet,
- renforcer les échanges entre l’ensemble des personnes en lien avec les jeunes qui ont une influence sur leur motivation et leur intérêt pour l’école avec bienveillance

Les actions démontrent que l’instauration d’un climat de bienveillance contribue aussi à la réussite de chaque élève.
Elles s’articulent autour des sujets qui favorisent l’adhésion de chaque jeune à son parcours à l’école : bien-être - climat scolaire, engagement et initiatives, autonomie et mobilité, travail coopératif entre pairs, co-éducation, parcours éducatifs.

Une synthèse des actions proposées sera disponible début avril.

Contact

Laurent Guillemin, chargé de mission académique Persévérance scolaire, coordonnateur académique de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire.

 
mercredi 13 février 2019

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel

Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, s’est rendu lundi 11 février 2019 en Haute-Saône, département pilote dès le mois de juin pour la mise en œuvre du Service national universel (SNU).

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel Le SNU qui concerne les jeunes après la classe de troisième, dure un mois avec un séjour de cohésion de deux semaines en hébergement collectif puis une mission d’intérêt général auprès d’associations, de collectivités territoriales, d’institutions ou d’organismes publics ainsi qu’auprès de corps en uniforme, de deux semaines également.

Le secrétaire d’État, accompagné de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, s’est déplacé en préfecture pour l’installation du comité de pilotage du SNU, puis au lycée Édouard Belin à Vesoul, pour échanger avec les jeunes et visiter l’internat.

Après un déjeuner, préparé et servi par des élèves, au lycée Pontarcher, une occasion pour le secrétaire d’État de valoriser la filière professionnelle, Gabriel Attal a pu rencontrer une classe de collégiens, cadets de la sécurité intérieure au collège Victor Schoelcher, et des associations de jeunesse à la Maison de la négritude et des Droits de l’Homme de Champagney.

Rencontre avec des élèves de seconde et visite du lycée Belin

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel  - © Ministère Éducation nationale et JeunesseDans la classe, les élèves se sont interrogés sur la nécessité de l’uniforme prévu, et la différenciation homme femme, l’accueil des jeunes handicapés ou encore le coût pour les familles. Le secrétaire d’État a répondu qu’il tenait à l’uniforme, que la question du "genre" de l’uniforme n’était pas encore tranchée, que les jeunes handicapés seraient bien sûr accueillis et il a rappelé la gratuité du dispositif.

Chaque jeune des treize départements pilotes, comme la Haute-Saône, sera envoyé dans un autre département pour assurer la mission de brassage social et "lui faire voir du pays".

Gabriel Attal, après une heure de questions-réponses sur les modalités du nouveau service national, a constaté l’intérêt chez les élèves : une grande majorité s’est déclarée favorable au Service national universel.

Échanges avec la classe de collégiens cadets de la sécurité au collège Victor Schoelcher de Champagney

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel  - © Ministère Éducation nationale et JeunesseDans l’après-midi, le secrétaire d’État a rencontré des élèves de 4e du collège de Champagney. Le collège forme en effet des cadets de la sécurité civile : des élèves de collège volontaires, engagés dans un dispositif dont la vocation est de les sensibiliser aux comportements de prévention et de les amener à développer leur sens civique. Outre la découverte de l’univers des sapeurs-pompiers et de la sécurité civile, ce programme a pour ambition plus large d’aider l’élève, ayant l’envie et la motivation de s’investir, à acquérir des compétences relatives à la sécurité civile à travers cette formation. Celle-ci sert à intégrer les valeurs citoyennes partagées par les sapeurs-pompiers, notamment la tolérance, la loyauté, le vivre-ensemble et le goût de l’effort.

Les élèves issus de cinq classes différentes suivent un cursus assuré en partie par les sapeurs-pompiers sur des périodes de vacances des élèves. L’autre partie des cours est mise en œuvre par deux professeurs du collège sur le temps scolaire. Les collégiens ont évoqué dans le détail les enseignements déjà acquis. Un d’eux se projette déjà en pompier professionnel. "Cela permet de développer des valeurs citoyennes et sécuritaires", constate le principal du collège, Dominique Daguenet. C’est aussi pour lui un premier pas vers de possibles formations en lycée ou en BTS.

En présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, le secrétaire d’État a procédé à la remise des diplômes de cadets aux élèves du collège.

Mise en place du dispositif dans l’académie

La préfiguration du SNU est pilotée par le préfet de la Haute-Saône et le recteur d’académie de Besançon. Un chef de projet, Julien Heinis, principal adjoint du collège Jacques Brel de Vesoul, a été désigné pour assurer la mise en œuvre opérationnelle du dispositif, soutenu par un coordonnateur au cabinet du préfet, Joanna Pelluet.

Deux réunions préparatoires, les 9 et 22 octobre 2018, associant les services de l’État ont permis de poser des jalons dans la construction du schéma local, dans l’attente de la confirmation de la Haute-Saône comme préfigurateur et d’orientations nationales précises. À la suite de la communication officielle du gouvernement, un comité de pilotage élargi composé des services de l’État, des collectivités locales et d’associations a été réuni le 25 janvier 2019.

Modalités d’organisation

Site retenu

Afin de garantir la sécurité des jeunes et de faciliter l’organisation de la phase pilote, l’équipe projet a préféré retenir un site unique, à Vesoul. En régime de croisière, d’autres sites pourront être mobilisés sur le même modèle (Lure, Luxeuil, Gray).

Le site retenu est composé de deux lycées accolés et éventuellement d’un bâtiment proche abritant autrefois l’Institut universitaire de formation des maîtres (qui dispose d’un grand amphithéâtre, d’un gymnase et de grandes salles). Ces deux lycées constituent des infrastructures complémentaires particulièrement intéressantes pour la phase de cohésion. En effet, le lycée Belin peut mettre des salles de classes à disposition, tandis que le lycée Munier, qui a la particularité d’être un lycée agricole, peut rendre disponible un bâtiment d’internat de qualité de 200 places situé dans l’enceinte du premier lycée ainsi qu’un amphithéâtre de 250 places. Des installations sportives existent sur place dans les deux cas. Le Conseil régional a fait part de son accord de principe pour mettre à disposition le lycée Belin, avec une convention en prévoyant les conditions. À noter enfin des possibilités suffisantes de restauration sur place.

Composition de l’équipe de direction

La constitution de l’équipe de direction prend en compte la nécessité de mêler des compétences mixtes. Le proviseur du lycée Belin, Jean-Marie Michoulier est proposé pour occuper la fonction de chef de centre. Par ailleurs, de nombreux réservistes militaires se sont portés volontaires pour participer à l’encadrement des compagnies et deux associations, la Ligue de l’enseignement et l’Union française des centres de vacances se proposent de recruter et former des titulaires de BAFA pour composer l’équipe de tuteurs de maisonnées.

Constitution de la cohorte

Concernant la taille des cohortes, la préférence se porte sur un effectif de 200 élèves pour la préfiguration du mois de juin, du 16 au 28, qui se déroule hors congés scolaires.

Activités

Les activités se divisent en deux blocs : un bloc de bilans individuels (santé, langue française et compétences) et un bloc collectif.

Pour la partie collective, de nombreuses propositions d’activités ont déjà été émises par les membres du comité de pilotage, à la fois sur les intervenants et les visites sur site. On peut notamment évoquer, dans la thématique développement durable, la visite du Syndicat mixte à vocation unique pour le transfert, l’élimination et la valorisation des ordures ménagères de Noidans-le-Ferroux ou de la Ferme du lycée Munier, tous deux proches géographiquement. Le projet territorial de la Haute-Saône comprendra aussi des séquences axées sur l’économie, en mobilisant les chambres de commerce et d’industrie, des métiers et d’artisanat et l’orientation professionnelle. Une journée à la base aérienne de Luxeuil-les-Bains pourra aussi être envisagée en même temps que le module sur les enjeux de défense et de sécurité. En conclusion, les acteurs locaux dans leur diversité montrent un grand intérêt et une volonté de mobilisation pour la réussite de cette démarche, de nature à recréer des liens et à diffuser des valeurs et des savoirs.

Tout savoir sur le SNU

 
mercredi 13 février 2019

Portes ouvertes de l’apprentissage 2019

Samedi 16 mars 2019, 48 centres de formation d’apprentis de Bourgogne Franche-Comté se mobilisent et organisent simultanément leurs journées portes ouvertes, témoignant ainsi d’une volonté forte de promouvoir ensemble cette filière d’études. En tout, 115 sites seront ouverts.

Portes ouvertes de l'apprentissage 2019 Les centres de formation d’apprentis souhaitent par cette opération, co-financée par le Conseil régional et le FSE et coordonnée par la CCI Bourgogne Franche-Comté :
- présenter la diversité des métiers et des formations préparées en apprentissage : plus de 450 en Bourgogne Franche-Comté, du CAP au diplôme d’ingénieur,
- montrer que l’apprentissage, c’est "une formation, un diplôme, un emploi".

À cette occasion, les jeunes et leurs familles se verront présenter un large éventail de parcours par apprentissage dans 23 filières professionnelles.

Des réponses concrètes pourront être apportées :
- des apprenti(e)s et des maîtres d’apprentissage témoigneront de leur expérience,
- les équipes pédagogiques feront découvrir les différents parcours de formation et les installations,
- des professionnels proposeront un accompagnement pratique.

L’apprentissage, désormais accessible de 16 à 30 ans, représente une garantie d’avenir professionnel pour les 20 000 jeunes formés chaque année en Bourgogne-Franche-Comté.

En savoir plus

Contact

Dominique Landry, responsable du pôle apprentissage
CCI Bourgogne Franche-Comté
Tél. : 03 81 47 42 04 / 06 77 12 53 33
Courriel

 
lundi 11 février 2019

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi"

Mercredi 6 février 2019 au rectorat et au collège Diderot de Besançon, Stéphane Beaud a animé deux conférences-débats autour de son ouvrage : "La France des Belhoumi".

À travers les témoignages de la famille Belhoumi, Stéphane Beaud retrace le destin des huit enfants (cinq filles, trois garçons) d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier pauvre d’une petite ville de province.

Une enquête fouillée, originale, qui permet de s’immerger dans la vie des membres de cette fratrie avec ses entraides et ses tensions, qui pose autrement la question de l’intégration et permet de se rendre compte du rôle primordial de la transmission des savoirs par l’École et l’importance du diplôme dans l’ascension sociale de la famille.

140 personnes au collège Diderot

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi" Le sociologue a travaillé le matin avec une classe de troisième au côté de leur professeur Aurélie Sorlin : les élèves ont lu des extraits, mis en écho le travail de l’auteur avec le questionnement au programme autour de l’autobiographie : "Pourquoi raconter sa vie ? Et la vie des autres ?".
Les élèves on reçu ce texte avec émotion car ils se sont identifiés tout de suite aux personnages et à leur histoire :
- "Rencontrer quelqu’un comme vous c’est rare",
- "Ce monsieur s’intéresse à nous !",
- "Je pense que la France des Belhoumi va rester dans ma mémoire",
- "C’est une personne qui réfléchit avec son cœur",
- "Se servir du livre contre le racisme".

Cette rencontre, à la fois avec le corps enseignants, les associations de quartier, les familles a été très enrichissante et a permis des échanges authentiques grâce à ce sociologue humble, à l’écoute et bienveillant.

L’histoire d’une intégration tranquille

Un livre de plus sur les jeunes "issus de l’immigration" ? Pour dénoncer les discriminations qu’ils subissent, sur fond de relégation sociale dans les quartiers "difficiles" ? Et conclure sur l’échec de leur "intégration" dans notre pays ?

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi" Non. L’ambition de Stéphane Beaud est autre. Il a choisi de décentrer le regard habituellement porté sur ce groupe social. Son enquête retrace le destin des huit enfants (cinq filles, trois garçons) d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier Hlm d’une petite ville de province. Le récit de leurs parcours - scolaires, professionnels, matrimoniaux, résidentiels, etc. - met au jour une trajectoire d’ascension sociale (accès aux classes moyennes).

En suivant le fil de ces histoires de vie, le lecteur découvre le rôle majeur de la transmission des savoirs par l’école en milieu populaire et l’importance du diplôme. Mais aussi le poids du genre, car ce sont les deux sœurs aînées qui redistribuent les ressources accumulées au profit des cadets : informations sur l’école, ficelles qui mènent à l’emploi, accès à la culture, soutien moral (quand le frère aîné est aux prises avec la justice), capital professionnel (mobilisé pour "placer" un autre frère à la Ratp).

Cette biographie à plusieurs voix, dont l’originalité tient à son caractère collectif et à la réflexivité singulière de chaque récit, montre différents processus d’intégration en train de se faire. Elle pointe aussi les difficultés rencontrées par les enfants Belhoumi pour conquérir une place dans le "club France", en particulier depuis les attentats terroristes de janvier 2015 qui ont singulièrement compliqué la donne pour les descendants d’immigrés algériens.

Un mot sur l’auteur

Sociologue, Stéphane Beaud est professeur de sociologie à l’université de Poitiers, membre du Gresco. Il a notamment publié :
- "Le Guide de l’enquête de terrain" (avec Florence Weber, 1997, Découverte), - "Retour sur la condition ouvrière" (avec Michel Pialoux, 2012, première éd. Fayard, 1999)
- "80 % au bac, et après ?" (2004, 2005)
- "Pays de malheur ! Un jeune de cité écrit à un sociologue" (avec Younès Amrani, 2004, 2005)
- "Traîtres à la nation ? Un autre regard sur la grève des Bleus en Afrique du Sud" (avec Philippe Guimard, 2011).

 
lundi 11 février 2019

Devoir de mémoire pour les élèves de l’école de la Butte

Les élèves de CM1 et CM2 de l’école de la Butte de Besançon sont allés voir l’exposition "Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui" présentée dans les anciennes cuisines de l’hôpital Saint-Jacques.

Avant la visite

Cette visite a été précédée d’une préparation pendant laquelle Amandine Lamblin, professeur des écoles, a fait le point avec les élèves : que savaient-ils d’Anne Frank ? Connaissaient-ils sa destinée ainsi que celle des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale ? L’enseignante a apporté des éléments sur le contexte historique. Elle a alors demandé aux élèves ce que pouvait vivre une personne devant se cacher. Ensuite, une courte vidéo leur a permis de découvrir l’annexe sous la forme d’une visite virtuelle. La lecture de quelques passages du journal d’Anne Frank par l’enseignante a été l’occasion de faire réagir les élèves sur le ton d’abord très descriptif de l’ouvrage puis plus introspectif à la fin.

La visite

"Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui" La visite s’est déroulée le matin en deux demi-groupes sur une durée totale de 1 h 30 (panneaux commentés par les guides et un film sur la vie d’Anne Frank). Les élèves se sont logiquement identifiés à Anne de par la proximité d’âge. Les guides se sont adaptés au niveau des élèves. Ils ont également construit leur discours en fonction du travail préparatoire mené. Les élèves étaient actifs grâce aux sollicitations des guides qui leur demandaient parfois de lire des extraits d’un panneau. Attentifs à l’histoire de la vie d’Anne et des siens, mais aussi à celle de millions de personnes dans le contexte des années 1930 puis de la seconde guerre mondiale, les élèves ont aussi été sensibles aux messages transmis par l’exposition, articulés autour des valeurs civiques.

Après la visite

De retour de la visite, l’enseignante a sollicité les élèves sur leur ressenti et répondu à quelques questions. Elle a présenté ensuite le travail à réaliser, à savoir, rédiger un compte-rendu à l’aide d’un questionnaire-guide.
Les élèves ont pris connaissance individuellement du questionnaire suivi d’un court temps de réflexion personnelle. Puis pendant une heure, par groupes de deux ou trois, ils ont rédigé leur compte rendu. L’enseignante circulait entre les groupes pour répondre à leurs questions.
L’ensemble des travaux a été collecté puis corrigé par l’enseignante. Lors de la séance suivante, Amandine Lamblin est revenue durant quelques minutes sur certaines erreurs ou confusions récurrentes, et sur la chronologie de la vie d’Anne entre l’Allemagne et les Pays-Bas. Les élèves ont alors repris leur texte annoté par l’enseignante et réécrit les passages qui étaient à préciser ou à corriger.

Compte-rendu du travail effectué par les élèves

Beaucoup d’élèves ont été frappés par le fait que Anne ne se confiait pas à son entourage mais qu’elle analysait très finement les relations entre les personnes de l’Annexe ainsi que la situation extérieure.

"Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui"


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