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Rubrique Vie de l'administration

mardi 6 novembre 2018

Séminaire académique "climat scolaire" - expérimentation "Soutien au comportement positif"

Mercredi 10 octobre 2018, à la Maison des sciences de l’homme et de l’environnement (MSHE) Claude-Nicolas Ledoux à Besançon s’est tenue une journée académique "climat scolaire".

Séminaire académique "climat scolaire" - expérimentation "Soutien au comportement positif" L’enjeu de cette journée était de permettre aux acteurs de terrain (enseignants, inspecteurs, associations partenaires de l’école, PARDIE, chefs d’établissements et directeurs d’écoles, chargées de mission climat scolaire) de pouvoir se rencontrer, échanger et partager leurs expériences sur la mise en place d’une démarche d’amélioration du climat scolaire.

Démarche systémique qui s’articule autour des sept facteurs clés d’amélioration du climat scolaire et plus précisément du bien être à l’école pour les élèves et les membres des communautés éducatives.

La valorisation des actions, la communication autour des projets impulsés et menés au sein de l’académie de Besançon sur cette thématique ont ponctué le temps de l’après-midi (sous forme d’ateliers forum). Ce travail de recensement des actions et projets menés dans les structures ont constitué la base d’un livret de synthèse.

Livret de synthèse
Rapport de recherche intermédiaire

Interventions, conférence et témoignages

Quelques mots clés : coopération de l’ensemble des acteurs, persévérance scolaire, gestion des conflits dans et hors la classe, nécessaire accompagnement dans l’évolution des pratiques professionnelles et leur accompagnement ont nourri les échanges tout au long de la journée.

La journée a été introduite par Marie-Laure Jeannin, secrétaire générale de l’académie qui a rappelé et développé les priorités académiques autour de cet enjeu d’amélioration ou de maintien d’un climat scolaire apaisé, pour la réussite et la qualité de vie des élèves mais aussi de l’ensemble des personnels.

Séminaire académique "climat scolaire" - expérimentation "Soutien au comportement positif" La présence de Cécile Cuvelliez Laloux, inspectrice de l’éducation nationale, membre de la mission ministérielle de lutte et de prévention des violences en milieu scolaire, et son intervention sur la nécessaire articulation entre apprentissages et climat scolaire a été particulièrement appréciée par l’ensemble des participants.

La conférence qui a suivi, proposée par Violaine Kubiszewski, maitre de conférences en psychologie à l’université de Besançon a apporté un éclairage scientifique et pragmatique sur le déploiement de l’expérimentation menée au sein de l’académie.

Le temps de l’après-midi a été ponctué par le témoignage de deux chefs d’établissements de l’académie qui ont impulsé au sein de leur structure une démarche globale d’amélioration du climat scolaire. L’un pour la mise en place d’une réflexion sur un projet d’engagement des élèves "élèves sentinelles" sur la thématique de la prévention des violences et du harcèlement. Le second sur les freins et leviers pour impulser dans un établissement une démarche et particulièrement sur l’expérimentation soutien au comportement positif.

Le nécessaire travail de coopération et de formation au sein des réseaux d’écoles et d’établissements engagés dans une démarche d’amélioration du climat scolaire a été abordé à plusieurs reprises avec les acteurs de l’éducation nationale présents et s’inscrit complétement dans la logique de la Maison universitaire de l’éducation (MUE).

Rubrique "Climat scolaire" - académie de Besançon
Ressources - Padlet

Contact

Cellule vie scolaire du rectorat
Tél. : 03 81 65 74 05
Proviseur vie scolaire

 
jeudi 18 octobre 2018

Salon des actions relation école-entreprise

Le premier "Salon des actions Relation école-entreprise" organisé par la DAFPIC s’est tenu ce mardi 16 octobre au collège Voltaire à Besançon.

Salon des actions relation école-entreprise au collège Voltaire Ce salon, inscrit au plan académique de formation, s’adressait à une soixantaine d’enseignants de collèges et de lycées et des personnels de direction et avait pour objectif de présenter le plus large éventail possible de projets pédagogiques existants en lien avec le monde de l’économie. Ces actions s’inscrivent dans le cadre du parcours Avenir et permettent une véritable démarche de découverte des métiers, du monde de l’entreprise et de l’entrepreneuriat. Elles sont notamment destinées à accompagner les jeunes à construire leur parcours professionnel. Cette journée répondait à une demande exprimée par des partenaires et des enseignants de l’académie.

Partenaires impliqués

- des organismes de différentes branches professionnelles comme la plasturgie (Allizé Plasturgie), le transport et la logistique (Aft), l’hôtellerie-restauration (Fafih), le bâtiment (Ffb) et la métallurgie (UIMM)
- des associations (Académie François Bourdon, Entreprendre pour apprendre, 100 000 entrepreneurs, les Entrepreneuriales, L’Esper)
- des entreprises ou institutions liées par une convention académique (EDF et Banque de France)
- les animateurs des cinq comités locaux école-entreprise de l’académie
- les directeurs des trois campus des métiers et des qualifications de l’académie.

Salon des actions relation école-entreprise au collège Voltaire Ce salon, organisé sous la forme de deux demies journées identiques, était construit autour de trois temps forts :
- une présentation rapide sur scène de chacun des partenaires
- une visite de stands des partenaires par les personnels de l’éducation nationale stagiaires
- des ateliers pratiques en salle de classe avec des élèves de troisième de l’établissement.

Le salon a été introduit par Isabelle Lecomte, principale du collège Voltaire et Jean-François Chanet, recteur de l’académie. Dans son discours, la nécessité de valoriser la voie professionnelle afin de faire face à la réalité de l’orientation subie a été rappelée. Il a précisé qu’une remédiation incontestable était nécessaire et a souligné que ces projets pédagogiques menés en lien avec le monde économique étaient une véritable ouverture à la culture et qu’ils participaient à la construction des compétences et savoir-être attendus dans notre société. Ainsi, l’implication des entreprises dans la formation des citoyens en devenir est attendue.

Contact

Séverine Fusaro, chargée de mission école-entreprise - DAFPIC
Tél. : 03 81 65 74 41
Courriel

 
jeudi 11 octobre 2018

Le bilinguisme turc-français : un atout pour la réussite scolaire

Mercredi 3 octobre, dans les locaux de La Fraternelle à Saint-Claude, symboliques de l’histoire locale et conservatoire de celle des migrations, l’inspecteur d’académie du Jura, Léon Folk a ouvert ce premier séminaire interdegré et intercatégoriel.

"Le bilinguisme turc-français : un atout pour la réussite scolaire. Co-éducation et collaboration école-famille" Cette journée d’étude réunissait une centaine de personnes, des représentants de tous les métiers de l’académie, des équipes d’écoles, des délégués des CASNAV de Grenoble, Nancy et Dijon, des partenaires associatifs et institutionnels ainsi que des universitaires venus de Lyon, Paris ou Genève... Léon Folk a rappelé à cette occasion combien son propre parcours professionnel avait été marqué par l’intérêt qu’il y a à construire des ponts entre les langues premières des élèves et la langue française garante de la réussite, et appelé de ses vœux une école plus ouverte au plurilinguisme.

La journée d’étude était co-organisée par les laboratoires Crit et C3s de l’université de Franche-Comté (Nathalie Thamin et Annie Lasne), l’ESPE (Ann-Birte Kruger) et le CASNAV, avec le soutien de la FREduc et de la DIFOR, dans le cadre d’un projet de recherche-action en cours portant sur les relations des familles migrantes à l’institution scolaire et la formation des enseignants aux contextes plurilingues.

"Le bilinguisme turc-français : un atout pour la réussite scolaire. Co-éducation et collaboration école-famille" Le programme a permis à des universitaires de Strasbourg, Besançon et Rouen ainsi qu’aux trois professeurs de langue vivante turque de l’académie de Besançon de présenter à tous des avancées tangibles quand l’expérience des équipes et la recherche sont alliées. La journée a suscité l’intérêt d’un public faisant preuve d’une grande qualité d’attention : il a pu débattre avec les intervenants des conditions langagières d’un parcours de réussite pour des enfants d’abord locuteurs du turc puis du français acquis ensuite à l’école de la République. L’ensemble du parcours de l’élève bilingue a été envisagé, de la maternelle au baccalauréat, ainsi que la relation centrale avec les familles. Dans ce cadre, le choix du turc langue vivante de scolarisation au collège (Territoire de Belfort) et au lycée (Saint-Claude) a pu être approché en tant que levier de réussite attesté par les études dans une région, la France-Comté qui est la seconde de France après l’Alsace à scolariser en nombre des enfants pour lesquels la langue turque est langue familiale.

"Le bilinguisme turc-français : un atout pour la réussite scolaire. Co-éducation et collaboration école-famille" L’inspecteur de la circonscription de Saint-Claude, Olivier Maucourant a rappelé, outre les avantages cognitifs du bilinguisme, le travail de collaboration et de formation engagé par les équipes locales depuis une dizaine d’années sur la question du bilinguisme des enfants turcophones notamment avec le concours de Chantal Piroux, conseillère pédagogique et de Maud Güzel, coordonnatrice REP. Maryse Adam-Maillet, responsable du CASNAV a clos la journée en insistant sur les potentialités d’excellence académique offertes par le bilinguisme turc-français quand il est soutenu par la communauté éducative.

Programme
Bibliographie de la journée d’étude

Contact

CASNAV de Besançon
Courriel

 
mercredi 10 octobre 2018

Séminaire académique du service social de l’éducation nationale

Conférence, débat "Les besoins fondamentaux de l’enfant en protection de l’enfance" et ateliers ont nourri cette journée du 9 octobre au lycée Pergaud.

Un séminaire pour enrichir les pratiques professionnelles

Séminaire académique du service social de l'éducation nationale le 9 octobre au lycée Pergaud Marie-Paule Martin-Blachais est médecin de Promotion maternelle et infantile, ancienne présidente du groupement d’intérêt public "Enfance en danger", directrice de l’École de protection de l’enfance. Elle a remis le rapport sur les besoins fondamentaux de l’enfant en protection de l’enfance remis au Ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes en février 2017. Elle a mené la démarche de consensus autour des besoins fondamentaux de l’enfant qui a permis un changement de paradigme en protection de l’enfance, et de fonder la nouvelle loi. La loi du 14 mars 2016 est désormais centrée sur les besoins de l’enfant. Un changement de regard qui entraîne des changements de pratiques.

Marie-Paule Martin-Blachais a rappelé le contexte de sa démarche de consensus, la méthodologie employée, les attendus, et présenté la carte des besoins fondamentaux universels de l’enfant. Les professionnels pourront alors prendre appui sur les "dix principes pour un cadre de suppléance structurant".

Sept recommandations issues de la démarche de consensus

- améliorer les connaissances
- systématiser l’application de la primauté de l’intérêt de l’enfant dans les procédures
- intégrer le besoin de sécurité comme méta‐besoin
- renforcer les actions dans les contextes de vulnérabilité
- garantir la prise en charge des besoins fondamentaux en protection de l’enfant
- élaborer et mettre en place le cadre de référence national
- garantir une culture commune partagée par la formation.

Cette intervention s’inscrit dans le cadre de l’action de prévention et de repérage engagée par l’École qui est à l’origine d’environ un quart des transmissions (informations préoccupantes ou signalements) concernant des enfants ou adolescents en danger ou en risque de l’être. La mobilisation pour la lutte contre la violence faite aux enfants est un enjeu fort au sein du système éducatif.
C’est dans ce cadre que les assistants sociaux scolaires, présents dans les établissements, apportent leurs compétences spécifique à l’action de protection, par leurs conseils techniques et leur proximité auprès des professionnels de l’école, et, en lien étroit avec les partenaires extérieurs, services sociaux, éducatifs ou de justice.

Contact

Service social du rectorat de Besançon
Tél. : 03 81 65 74 22
Courriel

 
vendredi 5 octobre 2018

Forum régional de la mobilité inter-fonctions publiques

Le jeudi 4 octobre 2018 à Dijon s’est tenu le forum régional de la mobilité inter-fonction publique en Bourgogne Franche-Comté : plus de 600 visiteurs venus de toute la région et issus des trois versants de la fonction publique.

Afin de promouvoir et d’encourager la mobilité entre chacune des trois fonctions publiques, la préfecture de région Bourgogne Franche-Comté a souhaité la tenue d’un forum réunissant les trois fonctions publiques.

Principaux objectifs

Forum régional de la mobilité inter-fonctions publiques
- rappeler le droit à la mobilité et ses principes
- informer sur les possibilités de mettre en relation des fonctionnaires en recherche de mobilité et des services qui recrutent
- de donner des clés, des conseils, des repères pour réussir son parcours professionnel (ateliers, entretiens avec des conseillers mobilité)
- faire connaître aux agents les offres d’emploi et opportunités disponibles dans les différents bassins d’emploi de la région Bourgogne Franche-Comté.

L’Éducation nationale, représentée par une participation conjointe des rectorats de Besançon et de Dijon, s’est associée à la préparation et à la réussite de ce forum. Présents aux côtés d’autres ministères, de la fonction publique hospitalière et territoriale, les équipes des deux académies ont eu le plaisir de présenter à de très nombreux agents la variété et la richesse des métiers offerts par l’Éducation nationale.

En savoir plus - Plates-formes régionales d’appui interministériel à la gestion des ressources humaines

 
mercredi 5 septembre 2018

Près de 500 fonctionnaires stagiaires réunis à Micropolis pour le séminaire de rentrée

Le mercredi 29 août, Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, chancelier des universités, et Catherine Caille-Cattin, directrice de l’ESPE de Franche-Comté, ont accueilli conjointement l’ensemble des lauréat.e.s nommé.e.s dans l’académie.

Au programme de cette matinée d’accueil institutionnel : présentation du métier d’enseignant.e ou d’éducateur/rice, des enjeux de leur année de stage, des objectifs de la formation universitaire et de l’organisation de la semaine de pré-rentrée.

Séminaire de rentrée des fonctionnaires stagiaires Le recteur a tout d’abord félicité les lauréats des concours de recrutement des 1er et 2d degrés du public et du privé. Il a ensuite expliqué le choix d’accueillir en un même lieu les professeurs et éducateurs du primaire et du secondaire, en lien avec la continuité de la scolarité obligatoire de la maternelle à la troisième et en cohérence avec la réforme du lycée et du baccalauréat.

Jean-François Chanet a ensuite rappelé les missions et priorités en cette nouvelle rentrée : "la mission principale de notre École consiste à préparer chaque enfant à devenir un citoyen éclairé, apte à prendre sa place dans la société et capable de s’adapter aux dynamiques qui y sont en œuvre, en toutes circonstances. L’ambition de l’École conduit ainsi à améliorer avec persévérance l’accompagnement de chaque enfant et de chaque adolescent, vers l’épanouissement de ses talents et vers la réussite éducative, d’où qu’il vienne, dans la juste compréhension des valeurs de la République."

Former des citoyens éclairés et responsables

Séminaire de rentrée des fonctionnaires stagiaires "Les attentes de l’institution par rapport au positionnement de chaque fonctionnaire que vous vous apprêtez à devenir s’attachent ainsi aux valeurs que nous devons tous porter, à notre engagement au service de chaque élève, notamment les plus défavorisés, et cela dans la classe et au-delà (devoirs faits, co-éducation avec les familles) au sein de l’École de la confiance : notre mission, votre mission, porte au-delà de l’acquisition de savoirs et de développement de compétences, elle vise la formation de citoyens éclairés et responsables, porteurs de valeurs communes, sachant communiquer dans un climat de confiance respectueux de l’autre et développer les talents lui permettant de s’insérer dans la société."

Aider les plus fragiles à se construire

"L’académie attend de vous de faire réussir chaque élève en diminuant les inégalités sociales : en donnant de son temps aux élèves les plus en difficulté, en donnant le droit à l’erreur dans des apprentissages progressifs, en mettant en œuvre un enseignement explicite, une évaluation positive centrée sur les compétences, et assurer ainsi la confiance et les conditions d’une persévérance scolaire. Nous sommes là pour aider les plus fragiles à se construire et à construire leur avenir professionnel, car notre devoir pédagogique ne se dissocie pas d’un devoir moral et civique."

Apprentissages fondamentaux et rénovation du lycée

Séminaire de rentrée des fonctionnaires stagiaires "Cette rentrée scolaire est celle d’un recentrage sur les apprentissages fondamentaux à l’école primaire pour que chaque élève maîtrise les connaissances et compétences lui permettant de poursuivre avec réussite sa scolarité obligatoire au collège. Cette rentrée est aussi celle de la rénovation progressive des enseignements au lycée qui conduiront d’ici deux ans à la refondation du baccalauréat et à faire de l’enseignement professionnel une voie d’excellence.

L’académie aux côtés de l’ESPE et de l’éducation mettra toutes ses forces en œuvre pour vous accompagner dans votre développement professionnel que nous vous souhaitons riche et porteur de réussite."

Présentation des conditions et modalités de formation

La secrétaire générale de l’académie et les doyens des corps d’inspection sont intervenus pour apporter des compléments en termes de données chiffrées et sur les attentes et objectifs en termes de pratiques pédagogiques et éducatives.

Le directeur des ressources humaines du rectorat a précisé les obligations professionnelles de ces fonctionnaires stagiaires et les conditions de leur titularisation, puis a présenté les services académiques en charge de leur gestion administrative. Le responsable académique de la formation et le directeur adjoint de l’ESPE ont conclu la matinée en présentant les conditions et les modalités de formation, ainsi que le rôle du tuteur et des visites croisées par des formateurs académiques et des enseignants-chercheurs.

L’après-midi, les lauréat.e.s se sont rendus à l’ESPE de Franche-Comté à Besançon et dans les autres sites de Lons-le-Saunier, Vesoul et Belfort pour des rencontres avec les corps d’inspection et des entretiens de positionnement relatifs à leur parcours antérieur.

 
vendredi 31 août 2018

Séminaire de rentrée des inspecteurs et des chefs d’établissement

Mardi 28 août 2018, le séminaire de rentrée a réuni l’ensemble des inspecteurs du premier et du second degré, ainsi que tous les chefs d’établissement de l’académie et leurs adjoints à l’UFR SJEPG à Besançon.

Jean-François Chanet, recteur de l’académie a souhaité la bienvenue aux treize nouveaux inspecteurs et aux dix-huit chefs d’établissement qui ont rejoint l’académie cette année. Il a tenu à remercier tous les participants pour le travail accompli durant l’année écoulée et l’état d’esprit constructif et coopératif qui les anime.

Le recteur a rappelé le caractère premier de la maîtrise des savoirs fondamentaux, pour des femmes et des hommes dont le commun attachement à la valeur émancipatrice de l’école a fondé le choix qu’ils et elles ont fait de vouer à l’éducation leur vie professionnelle. Il a ensuite fait le point sur les dispositifs importants en cette nouvelle rentrée.

Transmettre les savoirs fondamentaux

Le dédoublement des CP et CE1 en REP et REP+

"Dans notre académie, 55 CP en REP+ ont déjà été dédoublés à la rentrée de 2017 et pour cette rentrée 2018, 155 CP et CE1 sont dédoublés. Il est important de retenir que ce dédoublement ne se fait pas au détriment de la ruralité puisque les taux d’encadrement augmentent dans les quatre départements de l’académie malgré les baisses d’effectifs. Les premières observations démontrent des résultats encourageants avec des difficultés d’apprentissage mieux repérées et une amélioration des scores en lecture et en compréhension."

Le dispositif "devoirs faits" et le plan chorale

Séminaire de rentrée des inspecteurs et des chefs d'établissement "Le dispositif est désormais connu mais il doit encore gagner en puissance avec notamment un meilleur ciblage des élèves en prenant appui, précisément, sur les évaluations en 6e. Tous les collèges disposent des moyens pour mettre ce dispositif en œuvre : ces dotations devraient permettre un renforcement de la participation des enseignants au dispositif, mais aussi une augmentation des durées hebdomadaires proposées. Il importe de tendre partout vers un volume horaire de quatre heures par semaine. J’attends un saut qualitatif de ce dispositif en particulier dans les zones d’éducation prioritaire (hors REP+). Permettre d’offrir à tous les jeunes l’accompagnement dont ne peuvent souvent bénéficier que les jeunes issus de catégories socio-professionnelles favorisées ; il s’agit donc d’une mesure de justice sociale que nous devons accompagner au mieux dans notre académie. La mise en place du dispositif est une obligation pour tous les collèges. Il en va de même du "plan chorale" : ce qui est engagé, sur le fond, entre les deux ministères de l’Éducation nationale et de la Culture, pour développer dans notre pays l’éducation artistique et culturelle est de première importance. Et pour s’en tenir à la musique, je reste pour ma part attaché à ce qu’en disait Montesquieu dans L’esprit des lois lorsqu’il commentait l’importance que lui donnait la Grèce antique : "On ne peut pas dire que la musique inspirât la vertu ; cela serait inconcevable : mais elle empêchait l’effet de la férocité de l’institution, et faisait que l’âme avait dans l’éducation une part qu’elle n’y aurait point eue".

Associer les élèves à la réflexion sur leurs besoins

"L’enquête exemplaire du CAVL sur l’AP, qui a nourri la réflexion de Pierre Mathiot, présentée au lycée Armand Peugeot de Valentigney, son lycée d’origine, alors qu’il s’apprêtait à rendre les propositions que lui avait demandé de rédiger le ministre en vue de la réforme du baccalauréat. Des élèves conscients de leurs responsabilités et qui ont, eux aussi, le sens de la transmission."

Les échanges entre établissements

"Sur le modèle de ce qui a pu avoir lieu l’an dernier à la faveur de l’expérimentation du dispositif Odace (organisation d’accompagnement concerté des établissements) dont l’académie a eu l’initiative. Il y a là une sorte de nouvelle frontière de la coopération dans nos établissements et entre eux que nous devons, ensemble, franchir en toute confiance. Pour nous y aider, le numérique offre des ressources que nous devons savoir faire nôtres."

Le numérique au service de l’École de la confiance

"Le ministre a rappelé le 21 août dernier à Ludovia que la question du numérique est centrale dans la transformation de notre système scolaire. Il considère que ce cercle vertueux de confiance entre professeurs, parents et élèves est la condition du progrès de tous les élèves. Le ministre souhaite donc être volontariste sur la question du numérique qui doit être au service des apprentissages.
L’académie de Besançon va s’approprier le triptyque qu’il a présenté :
- placer les données scolaires au cœur de la stratégie numérique en protégeant mieux les données scolaires en lien avec le Règlement général sur la protection des données, pour mieux utiliser ces données pour les professeurs (dans l’objectif de personnaliser les parcours) et les chercheurs en éducation.
- enseigner au 21e siècle avec le numérique, comme l’académie l’organise avec la mise à disposition d’outils d’entrainement pour les apprentissages fondamentaux à l’école primaire ou encore la mise en œuvre d’un outil d’accompagnement du dispositif "devoirs faits". L’Université numérique d’automne à Dijon et FUNE à Vesoul sont deux rendez-vous qui permettront prochainement d’aborder toutes ces questions.
- accompagner et renforcer le développement professionnel des enseignants et développer les compétences numériques des élèves : 25 % des EPLE de l’académie seront concernés par les formations Pix, plateforme en ligne d’évaluation et de certification des compétences numériques des citoyens francophones.

Le ministre distingue le "bon numérique qui ouvre une fenêtre sur le monde, qui permet à l’enfant d’apprendre et de mieux comprendre, qui le prépare à agir et créer dans le monde contemporain du mauvais numérique qui éloigne l’enfant du réel et des choses concrètes, qui le détourne des autres ou favorise la violence, qui est addictif et nourrit la surexposition à des contenus nocifs". C’est dans ce cadre qu’est intervenue la loi interdisant le téléphone portable à l’école et au collège, loi qui est effective dès cette rentrée mais qui ne concerne ni les usages numériques, ni les élèves en situation de handicap. Je tiens à souligner qu’un collège de l’académie a été précurseur en ce domaine sans que cela pose la moindre difficulté."

Le numérique au service de l’École de la confiance

Parcoursup

Le recteur a également remercié les personnels investis dans la Commission académique d’accès à l’enseignement supérieur (CAES), chargée d’accompagner les candidats n’ayant reçu que des réponses négatives ; cette commission a été mise en place dès les premiers résultats de Parcoursup et depuis le 6 juillet, elle accompagne également les quelques candidats de l’académie n’ayant reçu aucune proposition.

Dialogue avec les régions

Le recteur a ensuite évoqué les grands dossiers inter-académiques :
- l’orientation (transfert des DRONISEP)
- l’apprentissage
- la réforme du lycée et les campus professionnels.

Séminaire de rentrée des inspecteurs et des chefs d'établissement "Je souhaite souligner que nous sommes à l’avant-garde avec l’expérimentation dite "2+1", comme nous l’étions pour celle, initiée par le ministère, sur les nouvelles modalités d’affectation et d’accompagnement des bacheliers professionnels en sections de technicien supérieur. C’est l’occasion pour moi de saluer le travail réalisé l’an dernier sur la liaison bac techno-IUT, essentielle elle aussi si nous voulons améliorer comme il le faut l’orientation et la réussite des bacheliers technologiques. Dans un contexte marqué par le 50e anniversaire des IUT, les IPR compétents ont travaillé avec leurs directeur et directrice, avec pour source d’inspiration le beau travail d’équipe réalisé auparavant pour améliorer la liaison bac pro-BTS par les inspectrice et inspecteur Christelle Lenglet-Mélot et José Canivet avec un certain nombre d’entre vous et des professeurs."

Le recteur a passé la parole à plusieurs collaborateurs qui ont évoqué des dossiers spécifiques :

Réforme du lycée et voie professionnelle

"Pour que le lycée soit un tremplin pour la réussite des futurs bacheliers dans le supérieur, la réforme du lycée réclamera tous nos soins, tout comme celle de la voie professionnelle, à laquelle j’attache au moins autant d’importance et donnerai une égale attention."

Marie-Laure Jeannin, secrétaire générale de l’académie et Nicolas Magnin, doyen des IA-IPR ont exposé les modalités de mise en œuvre de la réforme du lycée et de la voie professionnelle : pour les lycées professionnels, la réforme sera mise en place, pour la seconde, en 2019, pour la première en 2020 et la terminale en 2021.

Bac 2021
Transformer le lycée professionnel

Le point sur l’accompagnement des EPLE

Liliane Ménissier, IA-DASEN de la Haute-Saône et Nicolas Magnin ont détaillé l’expérimentation Odace évoquée par le recteur, menée dans sept établissements de l’académie.

Gestion de relations humaines de proximité

Géraud Vaysse, directeur des ressources humaines de l’académie a présenté l’expérimentation du projet de gestion de relations humaines de proximité, à l’instar de dix académies en France. Il s’agit de permettre aux personnels d’accéder, à proximité de leur lieu d’exercice professionnel, à une ressource qualifiée et formée pour les écouter, les informer, les orienter vers des dispositifs et des compétences spécifiques placés au niveau académique. Ils pourront ainsi exprimer des problématiques particulières, professionnelles, médicales ou sociales, mais aussi des projets d’évolution professionnelle et des besoins de formation, dans un cadre respectueux de la confidentialité et déconnecté des services assurant la gestion des personnels.

Les chefs d’établissement et de service pourront trouver auprès de ces cadres des points d’appui pour régler des situations liées aux ressources humaines dans les structures dont ils assurent le pilotage ; ils pourront également évoquer avec eux des problématiques de remplacement de personnels absents et de recrutement ou encore des besoins collectifs de formation.

Ces cadres, qui seront recrutés dès le début de l’année scolaire 2018-2019, seront intégrés au pôle ressources humaines du rectorat et seront, au niveau local, en interaction avec de nombreux acteurs extérieurs à l’éducation nationale (Pôle emploi, autres employeurs publics, voire privés).
Pour conduire cette expérimentation, deux secteurs ont été identifiés :
- le secteur Jura-centre autour de Lons-le-Saunier
- le secteur Haut-Doubs (Pontarlier-Morteau)
Chacun de ces deux secteurs correspondant à une population de 1 500 personnels environ. Un troisième secteur est en cours de définition dans l’aire urbaine Belfort-Montbéliard.

Service sanitaire

Marie-Jeanne Choulot, médecin spécialiste de santé publique a expliqué l’objectif du service sanitaire : inscrit dans un décret publié le 12 juin 2018, le service sanitaire vise à former les étudiants en santé aux méthodes pour conduire des actions de prévention, dans une approche pluridisciplinaire. Cette formation de six semaines, comprend un volet pratique sur le terrain : pour l’académie de Besançon, le service sanitaire constitue une opportunité de travailler sur la prévention non seulement des élèves mais également des personnels du rectorat et des DSDEN. Les actions visant les personnels s’inscrivent dans le cadre des actions conduites pour améliorer la qualité de vie au travail. Elles porteront notamment sur la prévention des risques psychosociaux.

Élections professionnelles 2018

Le directeur des ressources humaines de l’académie a également évoqué le prochain renouvellement général des instances représentatives du personnel dans la fonction publique de l’État qui aura lieu en fin d’année civile 2018.

Ces scrutins concerneront la totalité des comités techniques ministériels (éducation nationale et enseignement supérieur et recherche) et de proximité, les commissions administratives paritaires et les instances représentatives des maîtres de l’enseignement privé sous contrat.

Le recours au vote électronique par internet est reconduit pour le champ de l’enseignement scolaire public et privé sous contrat.

Élections professionnelles 2018

 
mardi 28 août 2018

Séminaire de rentrée des personnels d’encadrement stagiaires de la région académique

L’ouverture inter-académique de la formation des personnels d’encadrement stagiaires a eu lieu le vendredi 24 août 2018 au lycée Duhamel de Dole.

Jean-François Chanet, recteur de région académique Bourgogne Franche-Comté, recteur de l’académie de Besançon a accueilli les personnels d’encadrement pédagogique, lauréats de concours ou nommés sur poste par liste d’aptitude ou détachement des promotions 2017 et 2018, lors de l’ouverture officielle de la formation statutaire.

Temps forts de la matinée

Séminaire de rentrée des personnels d'encadrement stagiaires de la région académiqueBrigitte Bruschini, correspondante académique (Dijon), Didier Michel, correspondant académique (Besançon), Patrick Guichard IGEN(Besançon), Yannick Tenne IGEN (Besançon), Jean Narvaez, correspondant académique (Besançon) et Jean-Michel Schmitt, correspondant académique (Dijon) sont intervenus pour présenter les orientations de la politique éducative et rappeler les priorités académiques et inter-académiques.

Une conférence animée par Frédérique Weixler, inspectrice générale de l’éducation nationale établissements et vie scolaire de Dijon a clos la matinée sur le thème suivant : "Ce qui dépend de nous" ou comment piloter une politique publique partenariale aux différents niveaux de subsidiarité.

Un après midi partagé entre ateliers et tables rondes

L’après-midi, des ateliers et tables-rondes ont été proposés aux personnels d’encadrement stagiaires. Elles ont permis aux participants des deux académies d’échanger sur leurs pratiques professionnelles.

Le travail engagé au sein de la région académique se poursuit en termes de mutualisation et de partage de savoir-faire et compétences notamment dans le domaine de la formation des personnels, et des cadres en particulier.

La formation des personnels d’encadrement pédagogique, qu’ils soient inspecteurs ou personnels de direction revêt un enjeu important dans la mise en œuvre des politiques de l’éducation nationale.

Contacts

Rodolphe Échard, DAFPE Besançon
Michelle Jacquinot, DAFPE Dijon


services en ligne

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