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Rubrique Visites du recteur

vendredi 20 novembre 2015

Une visite en établissement à la résonance particulière

Après les attentats qui ont touché Paris, le recteur a souhaité maintenir son déplacement à la cité scolaire Pré-Saint-Sauveur sur le thème de la liaison collège-lycée en REP.

Pour le recteur Jean-François Chanet, il était important d’être présent sur le terrain ce lundi 16 novembre, pour être au plus près des équipes afin d’échanger et dialoguer avec elles, mais surtout pour les rassurer. Comme dans le reste de l’académie, un temps de recueillement a été observé en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.

Accompagner les élèves les plus fragiles lors de leur passage au lycée

Devant la communauté éducative rassemblée autour des élèves, le recteur a déclaré : "La guerre qui m’intéresse, c’est celle contre l’échec scolaire !".

Liaison collège-lycée à la cité Pré Saint Sauveur Cette visite a permis d’observer l’efficacité du dispositif personnalisé de réussite éducative (DPRE) mis en place au sein de la cité scolaire en 2013-2014 et favorisant la continuité pédagogique entre la troisième et la seconde.

Ce dispositif est né de la réflexion des professeurs de collège et de lycée, lors d’un stage sur la liaison troisième/seconde. À l’instar du PPRE-passerelle, c’est un outil de mise en cohérence des aides apportées à chaque élève. Certains d’entre eux, en difficulté au collège, ont bénéficié d’une attention particulière dont la continuité doit être assurée au lycée. Cette continuité s’est concrétisée par un travail commun des professeurs à travers :
- la mise en place d’une évaluation diagnostique, dans les quatre champs disciplinaires, lettres, sciences humaines, langues vivantes, sciences
- l’accompagnement, en seconde, des élèves repérés comme "fragiles", dans la classe et dans le cadre de dispositifs tels que l’accompagnement personnalisé, le tutorat
- des rendez-vous de mi-trimestre avec les parents des élèves qui rencontrent des difficultés au démarrage de la seconde
- des rencontre parents professeurs, avec remise en main propre des bulletins du 1er trimestre
- l’élaboration d’une fiche de liaison 3e-2de, support des échanges lors des commissions de liaison organisées en juin dernier avec les collèges de secteur.

L’ensemble de ces actions convergent vers un meilleur encadrement des élèves les plus fragiles.

Contact

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Lycée général et technologique
Pré Saint-Sauveur - Saint-Claude
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vendredi 20 novembre 2015

Des collégiens graylois découvrent le monde agricole industriel

Mercredi 18 novembre, le recteur a participé à l’action phare de la semaine École-Entreprise qui s’est tenue à la coopérative agricole Interval à Arc-lès-Gray.

Cette 16e édition 2015 était placée sous le thème : "Développement durable : tous les métiers bougent et innovent". À travers cette visite, l’enjeu était de montrer aux jeunes que les entreprises innovent pour assurer le développement d’une filière et créer des emplois.

Entrevoir les potentialités d’une filière environnementale locale

24 élèves de 3e du collège Robert et Sonia Delaunay à Gray, accompagnés par madame Bigotte-Choulet, professeure d’espagnol et référente École-Entreprise et madame Fatiha Debiane conseillère d’orientation psychologue, ont été accueillis par Philippe Guichard directeur de la coopérative agricole Interval. Ce dernier a présenté la coopérative, ses différentes activités et les innovations portées par cette organisation qui connaît un développement important depuis 1994.

Présentation de la coopérative agricole IntervalLa coopérative met en avant des engagements forts en termes de qualité des produits, traçabilité et de respect de l’environnement. C’est pour suivre cette logique que la coopérative a choisi de se diversifier vers le chanvre et de créer la société Eurochanvre. Elle a su valoriser les qualités de cette plante peu exigeante, dépolluante, ne nécessitant pas de traitement phytosanitaire. Une plante qui répond aux nouvelles exigences environnementales et qui permet de nombreuses applications dans le bâtiment, la plasturgie et même l’alimentation. La coopérative travaille également avec de nombreux partenaires du secteur automobile, notamment Faurecia, du bâtiment, mais aussi de l’ameublement. Philippe Guichard a souligné le besoin d’innover pour progresser.

Les jeunes ont pu découvrir les différents produits issus du chanvre grâce à de nombreux échantillons et même goûter les graines de cette plante qui ont des qualités gustatives et nutritives intéressantes. Ils ont découvert cette entreprise qu’ils connaissaient de nom mais dont ils méconnaissaient l’importance des activités innovantes et notamment gourmandes.

Des besoins spécifiques en main-d’œuvre

La collecte, le travail du grain et son stockage, l’approvisionnement en semences et engrais, la formation, la collecte des déchets sont quelques un des nombreux métiers de cette entreprise.

Cette nouvelle activité nécessite des employés formés et créatifs. L’entreprise recrute des jeunes ayant de plus en plus suivi des formations complémentaires : par exemple un BTS Production animale ou végétale avec un BTS environnement.

Cette présentation a été suivie d’un échange avec la salle. De nombreuses questions ont été posées sur les métiers issus de cette nouvelle filière ainsi que les produits et leur distribution.

Aider les collégiens à construire leur parcours individuel et professionnel

Présentation de la coopérative agricole Interval - © Coopérative agricole Interval Philippe Cote-Colisson, principal du collège Delaunay est ensuite intervenu pour remercier Philippe Guichard pour cette rencontre qui s’inscrit pleinement dans le nouveau parcours Avenir. Ce parcours contribue à permettre à l’élève de découvrir le monde économique et professionnel, de développer le sens de l’engagement et de l’initiative et d’élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnel. Il a remercié l’enseignante référente pour ce travail d’accompagnement et les nombreux partenaires du bassin d’emplois de Gray.

Jean-Luc Piton, président du MEDEF de Franche-Comté a également souligné l’importance de ces rencontres entre les jeunes et les entreprises "Le monde de l’entreprise est accueillant ".

Le recteur a remercié Philippe Guichard "pour la leçon d’économie, d’écologie et de culture donnée" et a souhaité la prolonger par une leçon d’histoire. Il a rappelé aux élèves pour quelles raisons le chanvre avait disparu en Europe remplacé par le coton et ensuite par les fibres synthétiques. Le chanvre aujourd’hui revient en France notamment pour répondre aux nouveaux défis environnementaux et l’industrie automobile réintroduit dans ses pièces plastiques des fibres de chanvre à la place des fibres de verre plus lourdes et non recyclables. le recteur a mis en avant ce revirement de l’histoire industrielle. Enfin, il s’est réjoui de ce type de manifestations qui donnent à voir aux jeunes l’importance de sites locaux et contribuent utilement à leur formation.

Bilan de la SEE 2015 dans l’académie

Contacts

Mission École-Entreprise
Délégation académique à la formation professionnelle initiale et continue (DAFPIC)
Courriel
Tél. 03 81 65 74 48

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Collège
Robert et Sonia Delaunay - Gray
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vendredi 20 novembre 2015

Relier les savoirs disciplinaires au sein d’un projet innovant

Mardi 17 novembre, le recteur Jean-François Chanet s’est rendu au collège René Goscinny où une expérimentation menée l’année dernière, préfigure la mise en place des (EPI) à la rentrée prochaine dans le cadre de la réforme du collège.

Au collège de Valdoie, un projet précurseur des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) est mené en mathématiques et technologie, afin de permettre aux élèves de mieux faire le lien entre les deux matières et de s’exprimer dans un cadre innovant. Cet enseignement est conduit par quatre enseignants de mathématiques et technologie.

Interdisciplinarité : une démarche de projet avec une production

"Le projet a vu le jour il y a quatre ans déjà, lorsque nous nous sommes aperçus du lien entre mathématiques et technologie", confie Mathieu Coulon, professeur de mathématiques.

Les EPI au collège Goscinny de Valdoie - © Xavier Gorau - Est Républicain D’octobre 2014 à mars 2015, trois classes de 5e, soit 75 élèves, ont bénéficié d’une heure par semaine intitulée "mathématiques et technologie". Durant cette heure, le professeur de mathématiques et celui de technologie ont travaillé en co-intervention. Les élèves, seuls ou en groupes, ont avancé, par étapes, sur le projet de la construction d’une maquette du théâtre antique Augusta Raurica.

Le travail va de l’étude du site d’après des photographies à la modélisation informatique puis, sous forme de maquettes. Tous les outils utiles (numériques, machines outils,…) sont utilisés pour la réalisation du projet, en lien avec les enseignants de technologie : Paul-Luc Estavoyer et Alain Prétot.

Un autre projet est actuellement en cours. Il s’agit de la rénovation d’un quartier New-Yorkais qui va continuer à mobiliser deux classes de 5e pendant dix-huit semaines et autres quatre classes pendant 27 semaines.

De nouvelles pratiques pédagogiques impulsées au sein du collège

Ce projet donne du sens aux apprentissages de ces disciplines en proposant aux élèves une réalisation concrète. Plusieurs compétences transversales sont ainsi mobilisées : recherche et traitement de l’information, développement de l’autonomie dans le respect de contraintes imposées, travail en équipe…

Les EPI au collège Goscinny de Valdoie - © Xavier Gorau - Est RépublicainLes bénéfices de ce travail pluridisciplinaire en équipes sont nombreux :
- acquisition de compétences du socle à travers un nouveau cadre
- facilité de mise en œuvre de certaines notions du programme comme la proportionnalité, les figures géométriques, la détermination des longueurs, l’utilisation de schémas, des outils numériques, d’un tableau en mode collaboratif, etc.
- travail collaboratif et utilisation des nouvelles technologies
- meilleure compréhension et valorisation de tous les élèves.

Cette expérimentation s’apparente aux futurs EPI. Les enseignements pratiques interdisciplinaires seront des moments privilégiés pour mettre en œuvre de nouvelles façons d’apprendre et de travailler les contenus des programmes.

Contacts

Michel Mazaudier, doyen des inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR)

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Collège
René Goscinny - Valdoie
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mardi 10 novembre 2015

Accueillir les élèves allophones arrivant : les clés d’un parcours de réussite

Vendredi 6 novembre, le recteur Jean-François Chanet a visité deux des quatre UPE2A que compte le Territoire de Belfort : à l’école élémentaire Louis Pergaud et au lycée Raoul Follereau.

Les UPE2A permettent la réussite scolaire de ces élèves à besoins éducatifs particuliers, à tous âges, avec l’appui du centre académique pour la scolarisation des enfants nouvellement arrivés et des enfants de familles itinérantes et de voyageurs CASNAV.

En compagnie d’Eugène Krantz, IA-DASEN du Territoire de Belfort, le recteur s’est d’abord rendu à l’école primaire Louis Pergaud, pour une présentation du travail d’équipe réalisé au profit des enfants nouvellement arrivés. Au sein de cette école, des prises en charge individualisées ont remplacé une ancienne classe spéciale CLIN.

Proposer un modèle d’intervention ouvert et itinérant

Le département du Territoire de Belfort a fait le choix d’un modèle d’intervention capable de répondre aux besoins de jeunes élèves dispersés chaque année sur une douzaine d’écoles différentes, conformément à la circulaire ministérielle de 2012. Il s’agit d’abord de favoriser l’intégration rapide des enfants dans leur environnement social et amical de proximité, en leur évitant de longues heures de transport.

Accueillir les élèves allophones arrivant à Belfort Le dispositif, qui fonctionne pour la quatrième année consécutive, scolarise l’effectif d’une classe en mobilisant toutes les ressources humaines et matérielles offertes par chaque école. Il est coordonné par une professeure spécialiste en français langue seconde et plurilinguisme, et supervisé par l’inspectrice de l’éducation nationale adjointe à l’IA-DASEN. Le parcours scolaire de chaque enfant repose sur une individualisation attentive, basée sur l’analyse de leurs savoirs et savoir-faire antérieurs et de leurs besoins grâce à un bilan initial de positionnement à :
- un bilan initial de positionnement
- la prise en charge spécialisée de l’enseignement du français
- l’inclusion aménagée dans une classe ordinaire et
- la mobilisation de toute une équipe.

Un témoignage d’élève ainsi que des études de cas ont illustré des parcours de réussite parfois brillants et attesté de la vitalité du travail réalisé.

Renforcer l’inclusion scolaire et sociale grâce à la mobilisation des acteurs

Le recteur a ensuite été reçu par le proviseur du lycée Raoul Follereau, dont l’établissement a officiellement ouvert, à la rentrée, une UPE2A. Une trentaine d’élèves, arrivés depuis peu ou issus des UPE2A des collèges Signoret ou Vauban, sont accueillis au sein de cette unité.

Le recteur a rencontré des jeunes engagés dans des cursus variés, des parents d’élèves et des professeurs impliqués au titre de diverses disciplines. La professeure coordinatrice, chargée de mission du CASNAV pour le Territoire de Belfort, ainsi que l’assistante pédagogique, formée en français langue étrangère, ont présenté l’apprentissage du français lors d’une séquence ludique faisant travailler ensemble des élèves de niveaux et de provenances variés.

Au lycée Follereau, l’ouverture du dispositif s’appuie sur une dynamique déjà impulsée. Deux étudiantes de l’enseignement supérieur, arrivées en France avec un bagage scolaire conséquent, ont témoigné du soutien décisif apporté par les professeurs pour apprendre le français et bénéficier d’une orientation.

Accueillir les élèves allophones arrivant à Belfort À cette occasion, l’inspectrice chargée de l’orientation pour le département a annoncé une meilleure prise en compte par le logiciel national des parcours particuliers et des compétences individuelles. En effet, au lycée comme à l’école, le parcours des allophones repose sur le dialogue de tous les acteurs belfortains, dès le premier accueil réalisé par les services de la DSDEN et le centre d’information et d’orientation CIO.

Au lycée comme à l’école, les clés de la réussite restent les mêmes : positionnement expert, enseignement renforcé et intensif de la langue française, individualisation.
Toutes les disciplines apportent leur contribution à la formation des lycéens. Ainsi, le professeur d’éducation physique et sportive a pu rappeler le rôle décisif de l’EPS et de l’association sportive, avant que son collègue d’arabe n’évoque, outre l’atout que constitue cette langue aux examens et concours, l’intégration par le savoir et la culture garantissant le vivre ensemble.

Le recteur a ainsi pu apprécier la cohérence et l’engagement des équipes belfortaines mobilisées pour l’accueil et la prise en charge pédagogique des allophones arrivant.

Contacts

Maryse Adam Maillet, IA-IPR de lettres et responsable du CASNAV
Tél. : 03 81 65 47 00
Nadine Naas, IEN adjointe à l’IA-DASEN du Territoire de Belfort

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Lycée professionnel
Raoul Follereau - Belfort
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Galerie

Mot du recteur aux élèves de l'UPE2A du lycée Follereau

 
vendredi 6 novembre 2015

Dites non au harcèlement en milieu scolaire : ne restez pas silencieux !

Dans le cadre de la première journée nationale "Non au harcèlement", tous les élèves de 5e du collège Voltaire de Besançon ont débattu sur le thème du harcèlement scolaire pour mieux le prévenir.

Ce jeudi 5 novembre 2015 a été choisi par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour être la première journée nationale "Non au harcèlement". Cette journée sera reconduite chaque année, le premier jeudi après les vacances d’automne, afin de dénoncer et de mieux enrayer le harcèlement en milieu scolaire.

Déceler les différentes formes de harcèlement

Dans l’académie, le collège Voltaire a été particulièrement mobilisé tout au long de cette semaine, avec des actions de prévention et de sensibilisation à destination de toutes les classes de 5e. En amont de la visite du recteur et du directeur académique du Doubs, les élèves de 5e ont travaillé sur un même corpus de documents afin d’engager des discussions entre classes. Pour l’équipe pédagogique du collège, la classe de 5e est le niveau le plus approprié pour être sensibilisé au harcèlement physique ou verbal à l’École.

La séquence proposé ce jeudi 5 novembre s’est déroulée en deux temps. Les élèves ont tout d’abord visionné trois vidéos :
- le clip de la chanson Petite Émilie de Keen’V
- "Les claques"


- "Les injures"

Le visionnage de ces clips a permis d’alimenter de riches échanges entre les élèves et les animatrices : Christine Girardin, infirmière, Sophie Geneletti, assistante sociale, Alexandra Lefrant, professeure de physique et Aimée Rouge, CPE. Les collégiens ont ainsi pu restituer ce qu’ils avaient retenu de chacun des clips.

Ces séquences de sensibilisation ont vocation à alerter les jeunes sur la gravité que peuvent avoir certains faits de harcèlement. Un exercice qui répondait à une volonté réelle de laisser la parole aux jeunes pour qu’ils puissent s’exprimer librement sur un sujet qui reste trop souvent tabou.

Pour conclure cet après-midi, le recteur a souhaité passer un message fort aux élèves en leur demandant s’ils se sentaient vraiment concernés par le harcèlement.

Contacts

Antoine Neves, référent académique harcèlement, proviseur vie scolaire

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Collège
Voltaire - Besançon
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mardi 20 octobre 2015

Un anniversaire et une inauguration à Arinthod

Samedi 17 octobre, le collège Xavier Bichat d’Arinthod fêtait ses 50 ans. Dans un même temps, un groupe scolaire à sept classes avec accueil de loisirs et restaurant scolaire a été inauguré.

Cette journée festive a été célébrée en présence du recteur Jean-François Chanet, de l’inspecteur d’académie du Jura, Jean-Marc Milville, du préfet du Jura, Jacques Quastana, de Jacques Pélissard, député et de Gérard Bailly, sénateur.

Le recteur a tenu à rappeler que "La refondation de l’école passe par un renforcement de ce qu’il est convenu d’appeler la liaison école-collège. Ce passage de l’école au collège est pour certains élèves un passage difficile. C’est pourquoi il réclame une attention particulière" et de souligner, les liens entre l’école et le collège sont déjà vivants, étroits, constants, à Arinthod, où la proximité immobilière a favorisé une proximité pédagogique.

Les visiteurs ont pu parcourir les nouveau locaux du groupe scolaire et de l’accueil de loisirs, puis explorer le collège et son gymnase.

Vers un nouveau collège

Inauguration du pôle scolaire d'Arinthod À l’occasion du cinquantenaire du collège de nombreuses animations étaient proposées :
- une expositions sur "le collège d’hier, d’aujourd’hui et de demain" en présence d’anciens élèves
- la "journée type d’un collégien il y a 50 ans"
- un diaporama, des films, des ateliers, et des expositions de travaux
- un groupe retrouvailles, des interviews d’anciens élèves
- la présentation de la mini-entreprise du collège

Ces différentes activités ont permis de se remémorer ou d’entrevoir ce que pouvait être le collège en 1965. À l’époque, les élèves fréquentaient deux types d’établissements : les collèges d’enseignement secondaire ou les collèges d’enseignement général. C’est en 1975 que le collège unique apparaît avec la loi Haby, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing.

40 ans plus tard, 2015 est une année charnière pour le collège, avec la préparation de la réforme qui sera appliquée dans tous les établissements à la rentrée prochaine.

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Collège
Xavier Bichat - Arinthod
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lundi 19 octobre 2015

Le collège Camus exemplaire en termes d’innovation pédagogique !

Vendredi 16 octobre, le recteur Jean-François Chanet a pu observer la dynamique très marquée d’innovation pédagogique impulsée par le chef d’établissement et ses équipes enthousiastes

L’École est partenaire de la 2e édition de la semaine de innovation publique qui s’est déroulée du 12 au 18 octobre. Organisée par le Secrétariat général de la modernisation de l’action publique (SGMAP), cette semaine vise à révéler les actions innovantes au sein des services publics.
Elle est aussi l’occasion de rappeler le rôle de l’innovation dans l’éducation, un levier pour la réussite de l’école à l’université, et de souligner l’investissement des équipes au bénéfice des apprentissages de tous les élèves.

Appréhender l’élève dans sa globalité

Depuis trois ans, le pôle académique recherche développement, innovation, expérimentation (PARDIE) accompagne trois expérimentations au sein du collège, préfiguratrices de la réforme du collège.

Viser le bien être et l’épanouissement des élèves

Une évaluation positive a été mise en œuvre en classe de 6e. Dans le 1er degré, toutes les classes du réseau sont évaluées sans notes. Afin d’assurer la continuité entre école et collège, le passage à la classe de 6e sans note a tout d’abord été envisagé dans deux classes, avant d’être généralisé à toutes les classes de 6e en 2015. Vingt et un professeurs se sont engagés dans cette expérimentation. L’essaimage de cette évaluation sans note a été très bien accueilli par les parents, grâce à une communication efficace et des effets probants. Pour Sandrine Jouvenot enseignant les mathématiques, l’enjeu du dispositif consiste à s’inscrire dans une autre dimension de l’évaluation, la faire évoluer et quitter la notion de notation sanction. Il s’agit à présent d’évaluer les progrès des élèves et non de sanctionner leurs erreurs.

Des projets inter-langues plus largement inter-disciplinaires

L'innovation au collège Camus Une expérimentation "Europe bilangue en anglais et allemand", tournée vers l’ouverture internationale, a été menée avec les élèves de 4e et de 3e. Cette expérimentation est basée sur l’interdisciplinarité, le co-teaching en anglais et allemand et sur la réalisation de productions concrètes et motivantes.

Les collégiens ont ainsi conçu, de A à Z, un jeu de société sur l’Europe "People von der europäischen Union". Ce jeu, à deux niveaux de langue (A1 et A2), a été offert aux écoles de secteurs dans le cadre de la liaison école-collège. Les élèves ont eu l’honneur d’en offrir un exemplaire au recteur, qui a été très impressionné par le travail réalisé.

Cette année, les élèves réalisent un travail d’écriture sur un livre bilingue consacré à la Première Guerre mondiale : "la vie d’Emmeline Scholl". En respectant les contraintes données par les enseignantes, les élèves inventent des histoires autour de personnes célèbres. Ce projet d’interdisciplinarité linguistique fait également appel à des notions historiques, géographiques et nécessite un travail préalable de recherche documentaire.

AGIR contre le décrochage scolaire

Afin de prévenir le décrochage scolaire et l’absentéisme, un dispositif de lutte contre la démobilisation scolaire, "AGIR - Action, enGagement, Initiative, Réussite", a été instauré. Ainsi, les élèves du cycle central repérés décrocheurs sont mis en situation de pratique artistique lors de sessions de cinq à six semaines, à raison de deux heures hebdomadaires. Les projets, de nature artistique ou culturelle, s’inscrivent dans la vie de l’établissement et sont valorisés au sein de la structure. Les élèves ont ainsi créé des visuels disciplinaires pour les entrées des différentes salles du collège et ont réalisé des peintures murales lors de la réhabilitation du préau. Pour Pascale Perrey, enseignante en arts plastiques, l’intérêt est de valoriser l’élève et ses compétences afin de recréer une estime de soi, en mettant en lumière ses réalisations.


Ces trois expérimentations placent l’élève au cœur de l’action innovante. Elles ont pour effet de renforcer la motivation, l’estime de soi et la confiance qui sont trois conditions indispensables pour installer durablement les apprentissages. Pour le recteur "il faut espérer qu’il y ait une contagion des résultats produits". Ces innovations impliquent par ailleurs un changement de posture des enseignants et inscrivent les équipes dans une dynamique de développement professionnel en continu.

L’évaluation positive en mathématiques

Contacts

Nicolas Magnin, CARDIE
Marie-Christine Clerc-Gevrey, CARDIE

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Collège
Albert Camus - Besançon
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lundi 5 octobre 2015

Semaines de l’engagement lycéen du 21 septembre au 8 octobre : l’exercice de la citoyenneté au lycée Belin de Vesoul.

Jeudi 1er octobre, 70 élèves délégués de classe, membres du CVL et candidats au CVL étaient réunis pour une rencontre sur le thème de la démocratie lycéenne, en présence du recteur.

Le recteur Jean-François Chanet a pu se rendre compte de l’implication active des lycéens vésuliens dans la vie de leur établissement.

Devenir acteur à part entière de la vie de son lycée

Les élèves élus au CVL l’an dernier ont pu expliquer le fonctionnement de ce conseil et les actions mises en place au cours de l’année scolaire à leurs camarades. Ils ont ainsi rappelé leur implication dans la vie du lycée et brièvement décrit quelques actions menées l’année précédente : visite de la Maison de la Négritude de Champagney avec le CVL du lycée des Haberges, organisation de la semaine des arts et participation aux réunions autour de la restructuration du lycée.

Ils ont été soutenus par Aurélie Jeannin, CPE et référente vie lycéenne, et par quelques enseignants impliqués dans le CVL. Treize candidats ont ensuite montré leur volonté d’engagement en présentant leur profession de foi. Des présentations variées, centrées sur la volonté d’améliorer la vie au quotidien, les relations entre élèves et entre élèves et adultes. Sans oublier l’accent mis sur l’ouverture internationale et sur l’accueil d’élèves au sein du lycée. Ce moment d’échanges a permis aux nouveaux candidats de se faire connaître et de faire des propositions pour leur établissement.

Le recteur a tenu à rappeler qu’il était important pour lui que les adultes ne considèrent pas seulement les lycéens comme des élèves et qu’une confiance réciproque doit s’instaurer entre eux. Il a insisté sur le fait que les élèves ne doivent pas être simplement des consommateurs mais des acteurs !

Rendre l’engagement citoyen plus concret

Vie lycéenne au lycée Belin Accompagné du proviseur, Jean-Marie Michoulier, et des deux proviseures adjointes, Marie-Hélène Perceval et Magali Desbranches, le recteur a poursuivi sa visite au sein des ateliers et de la plateforme usinage à grande vitesse (UGV). Les différentes filières techniques industrielles et professionnelles ont eu la fierté et le plaisir de présenter les différents projets à l’étude cette année, tous en lien avec une démarche citoyenne :
- dans le cadre de l’amélioration du tri des déchets, les terminales scientifiques SI ont présenté un projet de sélecteur-trieur de piles afin de valoriser les piles qui pourraient l’être suite à un mauvais tri ;
- les terminales STI2D, quant à eux, ont présenté deux projets : l’un en lien avec l’utilisation de l’énergie solaire pour créer un lieu de rencontre au sein du lycée qui permette une recharge de mobiles par énergie propre, l’autre dans le cadre de l’amélioration du quotidien des personnes à mobilité réduite grâce à la conception d’un ventilateur intelligent ;
- les BTS CRSA et électrotechnique ont présenté leur sujet d’étude : l’amélioration du séchage des boues d’une station d’épuration par la création d’un système automatisé, ce qui permettra d’obtenir des boues de meilleures qualités et un meilleur traitement environnemental ; les BTS électrotechniques ont présenté une micro-centrale hydraulique autonome qui permet un aménagement du territoire dans des régions reculées et l’utilisation d’une énergie propre ;
- les bac-pro technicien d’usinage ont, quant à eux, expliqué de façon très précise le fonctionnement des deux projets académiques auxquels ils participent : le moteur Sterling, moteur propre fonctionnant par compression d’air (utilisé de nos jours pour installer des puits dans les pays en voie de développement) et l’horloge éole. Ces deux projets font appel à une collaboration étroite entre les différents lycées professionnels académiques.

À travers cette journée, les élèves du lycée Belin ont ainsi démontré leur implication dans la vie démocratique du lycée à travers leur candidature au CVL mais aussi leur attachement à exprimer leurs valeurs citoyennes au cœur même de leurs projets scolaires au service de la communauté.

Encourager les élèves à faire vivre la démocratie lycéenne

Depuis trois ans, les semaines de l’engagement lycéen ont été mises en place au niveau national afin de contrer la baisse constatée de l’implication des élèves au sein de leur établissement. Cette baisse se traduisait notamment par une faible participation des lycéens aux élections des conseils de la vie lycéenne, instance paritaire (élèves/personnels) présente dans chaque lycée, lycée professionnel et EREA. L’enjeu consistait donc à :
- faire connaître les instances lycéennes et les modalités d’engagement ;
- inciter à participer au processus électoral.

Vie lycéenne au lycée Belin Dans l’académie de Besançon, les chiffres sont plutôt bons avec un taux de participation aux élections CVL de 50 % (42 % au niveau national) et des maisons des lycéens (MDL) présentes dans 50 % des établissements et en progression constante.

Durant les semaines de l’engagement, chaque lycéen bénéficie d’une formation d’au moins une heure sur les droits et les obligations des élèves ainsi que sur le fonctionnement des instances de la vie lycéenne. Ces semaines contribuent ainsi à développer une culture d’établissement et un sentiment d’appartenance.

Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, conclura les semaines de l’engagement le 7 octobre prochain, dans le cadre d’une journée de rencontre des élus lycéens. L’académie de Besançon sera représentée par huit élèves (une fille et un garçon par département). Cette journée sera l’occasion pour les lycéens réunis en ateliers thématiques de faire des propositions directement à la ministre.

Dans la continuité des semaines de l’engagement lycéen, la semaine de la démocratie scolaire viendra, quant à elle, encourager l’engagement au sein de l’École par les élèves et les parents.

Contacts

Antoine Neves, proviseur vie scolaire
Courriel

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'ingénierie numérique
Édouard Belin - Vesoul
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vendredi 2 octobre 2015

Semaine des langues 2015

Visite de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, au collège Jean Jaurès de Saint-Vit, le 29 septembre, sur la thématique de l’intercompréhension et du plurilinguisme dans le cadre de la Semaine des langues 2015.

En 2012, les collégiens de Saint-Vit ont été invités à s’interroger sur l’origine des langues européennes en réalisant des posters mettant en évidence la parenté entre les langues : anglais, allemand espagnol mais aussi français, grec et latin. Ils ont ainsi réalisé que la sensibilisation à des langues étrangères, même moins connues que les langues traditionnellement enseignées, représente un atout pour leur orientation et une belle occasion de s’ouvrir à d’autres cultures.

Accueil d’étudiants étrangers et ateliers de langues

Cette année, ils ont accueilli cinq étudiants étrangers de l’université de Franche-Comté pour leur démontrer qu’apprendre une langue nouvelle ne signifiait pas partir de zéro et que la richesse de leurs ressources langagières individuelles pouvait les aider à trouver les stratégies pour comprendre une nouvelle langue même s’ils ne l’avaient jamais étudiée : une manière ludique, motivante et rassurante pour comprendre et parler des langues.

Semaine des langues 2015Les ateliers interlingues et interculturels proposés durant la Semaine des langues dans l’académie en partenariat et collaboration avec le CLA et la Maison de l’Europe, ont été coordonnés par Sylvie Schmidt des relations internationales du rectorat. Il a été mis en pratique à Saint-Vit par Petra et Giulio en Italien, Aurélia en portugais du Brésil, Jelena en bosniaque et Emma en néerlandais, tous étudiants à l’université de Franche-Comté et au CLA.
Les élèves ont été particulièrement intéressés, attentifs et participatifs :
"Ce fut comme de réaliser des puzzles et de résoudre des énigmes tous seuls, on a adoré, il faudrait encore plus d’ateliers, et dans plus de langues" expliquent les élèves en sortant de ces cours un peu particuliers mais toujours révélateurs d’une envie d’en savoir encore plus.

Jean-François Chanet et Annick Jacquemet, conseillère départementale du canton de Saint-Vit, Vice-Présidente du Conseil départemental du Doubs, accompagnés par Jean-Luc Bordron, IA-IPR de langues vivantes, Anne-Emmanuelle Grossi, directrice du CLA et Julien Pea, directeur de la maison de l’Europe, se sont déplacés au collège Jean Jaurès de Saint-Vit pour clôturer la semaine d’activités autour des langues : ils ont ainsi eu le privilège de pouvoir traverser toute l’Europe et même le monde au travers des ateliers de langues romanes, germaniques et slaves.

Des élèves de la section européenne ont pu poser des questions au recteur qui s’est cordialement prêté au jeu : outre un DEUG d’anglais, le recteur a appris l’espagnol en classe, l’italien en autodidacte mais il avoue également être intéressé par les langues asiatiques et l’allemand, notamment pour approfondir l’écoute de certains compositeurs de musique

Jean Jaurès et l’enseignement des langues

Cette vision de l’ouverture sur le monde par les langues ne pouvait donc pas trouver meilleur endroit pour exister et se mettre en pratique, l’établissement portant aussi le nom d’un homme illustre qui avait déjà eu la même vision pour l’enseignement des langues il y a un peu plus de 100 ans et qui avait écrit dans la "revue de l’enseignement primaire" du 15 octobre 1911 :
Semaine des langues 2015"J’ai été frappé de voir, au cours de mon voyage à travers les pays latins que, en combinant le français et le languedocien, et par une certaine habitude des analogies, je comprenais en très peu de jour le portugais et l’espagnol. Si, par la comparaison du français (...) les enfants apprenaient à trouver le même mot sous deux formes un peu différentes, ils auraient bientôt en main la clef qui leur ouvrirait, sans grands efforts, l’italien, le catalan, l’espagnol, le portugais. Et ils se sentiraient en harmonie naturelle, en communication aisée avec ce vaste monde des racines latines (...) il y a là un problème de la plus haute importance, et sur lequel je me permets d’appeler l’attention des instituteurs".

Ce fut aussi l’occasion pour l’équipe de direction : Didier Colladant et Christophe Cuenot de présenter la politique d’ouverture sur l’international du collège et ses nombreux projets déjà effectués ou à venir (Inde, Canada, Grande Bretagne).
Ancrée au départ sur l’enseignement des langues, cette politique concerne désormais un grand nombre de disciplines. Elle contribue, au-delà de l’apprentissage d’une langue étrangère, d’une part à réduire les inégalités en s’adressant aux catégories sociales les moins favorisées, d’autre part à développer les pratiques pédagogiques innovantes par le partage d’expériences entre enseignants du collège et les partenaires internationaux.
Cette présentation a permis des échanges intéressants concernant la carte académique des langues ainsi que la réforme du collège.

L’interdisciplinarité a toujours été la norme au collège et devrait donc se retrouver tout naturellement au sein des nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI à partir de la rentrée 2016.

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jeudi 24 septembre 2015

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l’école maternelle

Mardi 22 septembre, le recteur Jean-François Chanet a pu dialoguer avec les professeurs et les parents d’élèves de l’école maternelle Helvétie à Besançon afin de "prendre le pouls" de la mise en œuvre des nouveaux programmes.

Après avoir fait l’objet d’une consultation nationale auprès des enseignants, qui aura permis quelques évolutions et clarifications, les nouveaux programmes de l’école maternelle sont entrés en vigueur à la rentrée 2015. Les enseignants de l’école Helvétie ont tenu à souligner la qualité de la concertation sur les programmes qui s’est déroulée du 22 septembre au 18 octobre 2014. Ils ont eu le temps d’y participer, de faire part de leurs observations et ont été entendus.
La mise en place de ces nouveaux programmes à l’école maternelle, cycle des premiers apprentissages, traduit la volonté de travailler à faire réussir tous les élèves, dès leur plus jeune âge.

À l’école Helvétie, les nouveaux programmes ont été bien accueillis par le corps enseignant, les parents et les jeunes élèves, c’est ce qu’ont pu constater le recteur, l’inspecteur d’académie(IA-DASEN) du Doubs et l’inspectrice de l’Éducation nationale (IEN) de circonscription.

Respecter le développement de chaque enfant pour mieux répondre à ses besoins

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l'école maternelle
La maternelle est désormais envisagée comme un cycle unique qui s’adapte au rythme des enfants. Les nouveaux programmes redéfinissent les orientations de l’école maternelle et les objectifs à atteindre :
- préparer de futurs écoliers à l’entrée au cours préparatoire ;
- assurer la réussite de tous les élèves grâce à une pédagogie spécifique et à la scolarisation des moins de trois ans dans les secteurs identifiés ;
- garantir sa mission de prévention des difficultés ;
- accueillir l’enfant et sa famille.

À présent, l’objectif ne consiste plus à anticiper les apprentissages, mais à offrir des situations qui favorisent la prise d’initiatives, l’autonomie, la confiance en soi, les expériences réussies et la curiosité. Il s’agit également de garantir un équilibre entre les temps de jeu, les activités choisies et les temps d’apprentissage guidés par l’enseignant. L’enfant est un être pensant et sensible que l’école amène à réfléchir par le jeu et aussi l’exploration du monde.

La langue orale, y compris dans le cadre d’une initiation aux langues étrangères, notamment l’allemand, est mobilisée en toutes situations : parler pour communiquer, comprendre, apprendre. Enfin, l’évaluation prend désormais en compte les progrès des élèves. Cette évaluation positive reflète un stade de développement plutôt que des écarts entre enfants par rapport à une norme attendue.

Donner aux parents la place qu’ils méritent à l’école par la co-éducation

La famille a une place prépondérante dans les nouveaux programmes. Pour permettre aux enfants de s’épanouir au mieux, le dialogue régulier entre l’école et la famille est primordial. Selon Alexandre, papa de Jules scolarisé en moyenne section, "on apprend à être parent à l’école" en assimilant ses règles et son fonctionnement. Entre les parents d’élèves et l’équipe éducative se tisse une véritable relation de confiance. Chaque matin, le directeur Benoît Sire accueille les parents à la grille de l’école. Le recteur a d’ailleurs tenu à souligner la qualité de la médiation qui existe au sein de cette école.

Cette place reconnue aux parents se matérialise notamment à travers l’amicale des parents. Chaque année, celle-ci organise des manifestations conviviales qui rencontrent un franc succès : ateliers, fêtes, événements sportifs, vide-grenier. Les parents sont donc très actifs dans la vie de l’école et apprennent aussi à mieux se connaître entre eux. Cette implication est perçue de manière très positive par les enfants.

Réinterroger l’acte éducatif et pédagogique

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l'école maternelle

Des nouveaux programmes découlent des gestes professionnels renouvelés. Une attention particulière est notamment accordée aux questions pédagogiques. En parallèle de la mise en œuvre des nouveaux programmes et afin d’accompagner les enseignants, des ressources relatives à chacun des domaines d’apprentissage, sont disponibles sur le site Eduscol. Les équipes enseignantes sont également assistées par les équipes de circonscription, inspecteurs et conseillers pédagogiques.
Durant l’année scolaire, des conférences et des formations à distance sur le développement de l’enfant et sur des questions d’ordre didactique et pédagogique seront dispensées.

L’école maternelle est le premier lieu de socialisation du jeune enfant. Ce dernier y fait l’acquisition des principes de vie en société, notamment à travers le jeu qui permet d’apprendre ensemble et de vivre ensemble. Au contact des autres enfants, l’écolier va également prendre conscience de la notion de différence. Cette différence peut se révéler difficile à expliquer pour les enseignants, il faut alors trouver les mots justes et les rendre intelligibles pour chaque enfant. Cette évolution pédagogique appelle une évolution de la formation, iniale et continue, des enseignants comme des autres personnels qui travaillent à leurs côtés.
Pour Béatrice Laurent, enseignante, "si on est passionné par son métier, on est dans l’engagement, on innove".

Contacts

Maryse Piguet, IEN de la circonscription Besançon 8

Benoît Sire, directeur de l’école maternelle Helvétie
5 avenue de l’Helvétie
25000 Besançon
Tél. 03 81 80 76 30


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