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Rubrique Visites du recteur

lundi 19 octobre 2015

Le collège Camus exemplaire en termes d’innovation pédagogique !

Vendredi 16 octobre, le recteur Jean-François Chanet a pu observer la dynamique très marquée d’innovation pédagogique impulsée par le chef d’établissement et ses équipes enthousiastes

L’École est partenaire de la 2e édition de la semaine de innovation publique qui s’est déroulée du 12 au 18 octobre. Organisée par le Secrétariat général de la modernisation de l’action publique (SGMAP), cette semaine vise à révéler les actions innovantes au sein des services publics.
Elle est aussi l’occasion de rappeler le rôle de l’innovation dans l’éducation, un levier pour la réussite de l’école à l’université, et de souligner l’investissement des équipes au bénéfice des apprentissages de tous les élèves.

Appréhender l’élève dans sa globalité

Depuis trois ans, le pôle académique recherche développement, innovation, expérimentation (PARDIE) accompagne trois expérimentations au sein du collège, préfiguratrices de la réforme du collège.

Viser le bien être et l’épanouissement des élèves

Une évaluation positive a été mise en œuvre en classe de 6e. Dans le 1er degré, toutes les classes du réseau sont évaluées sans notes. Afin d’assurer la continuité entre école et collège, le passage à la classe de 6e sans note a tout d’abord été envisagé dans deux classes, avant d’être généralisé à toutes les classes de 6e en 2015. Vingt et un professeurs se sont engagés dans cette expérimentation. L’essaimage de cette évaluation sans note a été très bien accueilli par les parents, grâce à une communication efficace et des effets probants. Pour Sandrine Jouvenot enseignant les mathématiques, l’enjeu du dispositif consiste à s’inscrire dans une autre dimension de l’évaluation, la faire évoluer et quitter la notion de notation sanction. Il s’agit à présent d’évaluer les progrès des élèves et non de sanctionner leurs erreurs.

Des projets inter-langues plus largement inter-disciplinaires

L'innovation au collège Camus Une expérimentation "Europe bilangue en anglais et allemand", tournée vers l’ouverture internationale, a été menée avec les élèves de 4e et de 3e. Cette expérimentation est basée sur l’interdisciplinarité, le co-teaching en anglais et allemand et sur la réalisation de productions concrètes et motivantes.

Les collégiens ont ainsi conçu, de A à Z, un jeu de société sur l’Europe "People von der europäischen Union". Ce jeu, à deux niveaux de langue (A1 et A2), a été offert aux écoles de secteurs dans le cadre de la liaison école-collège. Les élèves ont eu l’honneur d’en offrir un exemplaire au recteur, qui a été très impressionné par le travail réalisé.

Cette année, les élèves réalisent un travail d’écriture sur un livre bilingue consacré à la Première Guerre mondiale : "la vie d’Emmeline Scholl". En respectant les contraintes données par les enseignantes, les élèves inventent des histoires autour de personnes célèbres. Ce projet d’interdisciplinarité linguistique fait également appel à des notions historiques, géographiques et nécessite un travail préalable de recherche documentaire.

AGIR contre le décrochage scolaire

Afin de prévenir le décrochage scolaire et l’absentéisme, un dispositif de lutte contre la démobilisation scolaire, "AGIR - Action, enGagement, Initiative, Réussite", a été instauré. Ainsi, les élèves du cycle central repérés décrocheurs sont mis en situation de pratique artistique lors de sessions de cinq à six semaines, à raison de deux heures hebdomadaires. Les projets, de nature artistique ou culturelle, s’inscrivent dans la vie de l’établissement et sont valorisés au sein de la structure. Les élèves ont ainsi créé des visuels disciplinaires pour les entrées des différentes salles du collège et ont réalisé des peintures murales lors de la réhabilitation du préau. Pour Pascale Perrey, enseignante en arts plastiques, l’intérêt est de valoriser l’élève et ses compétences afin de recréer une estime de soi, en mettant en lumière ses réalisations.


Ces trois expérimentations placent l’élève au cœur de l’action innovante. Elles ont pour effet de renforcer la motivation, l’estime de soi et la confiance qui sont trois conditions indispensables pour installer durablement les apprentissages. Pour le recteur "il faut espérer qu’il y ait une contagion des résultats produits". Ces innovations impliquent par ailleurs un changement de posture des enseignants et inscrivent les équipes dans une dynamique de développement professionnel en continu.

L’évaluation positive en mathématiques

Contacts

Nicolas Magnin, CARDIE
Marie-Christine Clerc-Gevrey, CARDIE

25
Collège
Albert Camus - Besançon
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lundi 5 octobre 2015

Semaines de l’engagement lycéen du 21 septembre au 8 octobre : l’exercice de la citoyenneté au lycée Belin de Vesoul.

Jeudi 1er octobre, 70 élèves délégués de classe, membres du CVL et candidats au CVL étaient réunis pour une rencontre sur le thème de la démocratie lycéenne, en présence du recteur.

Le recteur Jean-François Chanet a pu se rendre compte de l’implication active des lycéens vésuliens dans la vie de leur établissement.

Devenir acteur à part entière de la vie de son lycée

Les élèves élus au CVL l’an dernier ont pu expliquer le fonctionnement de ce conseil et les actions mises en place au cours de l’année scolaire à leurs camarades. Ils ont ainsi rappelé leur implication dans la vie du lycée et brièvement décrit quelques actions menées l’année précédente : visite de la Maison de la Négritude de Champagney avec le CVL du lycée des Haberges, organisation de la semaine des arts et participation aux réunions autour de la restructuration du lycée.

Ils ont été soutenus par Aurélie Jeannin, CPE et référente vie lycéenne, et par quelques enseignants impliqués dans le CVL. Treize candidats ont ensuite montré leur volonté d’engagement en présentant leur profession de foi. Des présentations variées, centrées sur la volonté d’améliorer la vie au quotidien, les relations entre élèves et entre élèves et adultes. Sans oublier l’accent mis sur l’ouverture internationale et sur l’accueil d’élèves au sein du lycée. Ce moment d’échanges a permis aux nouveaux candidats de se faire connaître et de faire des propositions pour leur établissement.

Le recteur a tenu à rappeler qu’il était important pour lui que les adultes ne considèrent pas seulement les lycéens comme des élèves et qu’une confiance réciproque doit s’instaurer entre eux. Il a insisté sur le fait que les élèves ne doivent pas être simplement des consommateurs mais des acteurs !

Rendre l’engagement citoyen plus concret

Vie lycéenne au lycée Belin Accompagné du proviseur, Jean-Marie Michoulier, et des deux proviseures adjointes, Marie-Hélène Perceval et Magali Desbranches, le recteur a poursuivi sa visite au sein des ateliers et de la plateforme usinage à grande vitesse (UGV). Les différentes filières techniques industrielles et professionnelles ont eu la fierté et le plaisir de présenter les différents projets à l’étude cette année, tous en lien avec une démarche citoyenne :
- dans le cadre de l’amélioration du tri des déchets, les terminales scientifiques SI ont présenté un projet de sélecteur-trieur de piles afin de valoriser les piles qui pourraient l’être suite à un mauvais tri ;
- les terminales STI2D, quant à eux, ont présenté deux projets : l’un en lien avec l’utilisation de l’énergie solaire pour créer un lieu de rencontre au sein du lycée qui permette une recharge de mobiles par énergie propre, l’autre dans le cadre de l’amélioration du quotidien des personnes à mobilité réduite grâce à la conception d’un ventilateur intelligent ;
- les BTS CRSA et électrotechnique ont présenté leur sujet d’étude : l’amélioration du séchage des boues d’une station d’épuration par la création d’un système automatisé, ce qui permettra d’obtenir des boues de meilleures qualités et un meilleur traitement environnemental ; les BTS électrotechniques ont présenté une micro-centrale hydraulique autonome qui permet un aménagement du territoire dans des régions reculées et l’utilisation d’une énergie propre ;
- les bac-pro technicien d’usinage ont, quant à eux, expliqué de façon très précise le fonctionnement des deux projets académiques auxquels ils participent : le moteur Sterling, moteur propre fonctionnant par compression d’air (utilisé de nos jours pour installer des puits dans les pays en voie de développement) et l’horloge éole. Ces deux projets font appel à une collaboration étroite entre les différents lycées professionnels académiques.

À travers cette journée, les élèves du lycée Belin ont ainsi démontré leur implication dans la vie démocratique du lycée à travers leur candidature au CVL mais aussi leur attachement à exprimer leurs valeurs citoyennes au cœur même de leurs projets scolaires au service de la communauté.

Encourager les élèves à faire vivre la démocratie lycéenne

Depuis trois ans, les semaines de l’engagement lycéen ont été mises en place au niveau national afin de contrer la baisse constatée de l’implication des élèves au sein de leur établissement. Cette baisse se traduisait notamment par une faible participation des lycéens aux élections des conseils de la vie lycéenne, instance paritaire (élèves/personnels) présente dans chaque lycée, lycée professionnel et EREA. L’enjeu consistait donc à :
- faire connaître les instances lycéennes et les modalités d’engagement ;
- inciter à participer au processus électoral.

Vie lycéenne au lycée Belin Dans l’académie de Besançon, les chiffres sont plutôt bons avec un taux de participation aux élections CVL de 50 % (42 % au niveau national) et des maisons des lycéens (MDL) présentes dans 50 % des établissements et en progression constante.

Durant les semaines de l’engagement, chaque lycéen bénéficie d’une formation d’au moins une heure sur les droits et les obligations des élèves ainsi que sur le fonctionnement des instances de la vie lycéenne. Ces semaines contribuent ainsi à développer une culture d’établissement et un sentiment d’appartenance.

Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, conclura les semaines de l’engagement le 7 octobre prochain, dans le cadre d’une journée de rencontre des élus lycéens. L’académie de Besançon sera représentée par huit élèves (une fille et un garçon par département). Cette journée sera l’occasion pour les lycéens réunis en ateliers thématiques de faire des propositions directement à la ministre.

Dans la continuité des semaines de l’engagement lycéen, la semaine de la démocratie scolaire viendra, quant à elle, encourager l’engagement au sein de l’École par les élèves et les parents.

Contacts

Antoine Neves, proviseur vie scolaire
Courriel

70
Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'ingénierie numérique
Édouard Belin - Vesoul
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vendredi 2 octobre 2015

Semaine des langues 2015

Visite de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, au collège Jean Jaurès de Saint-Vit, le 29 septembre, sur la thématique de l’intercompréhension et du plurilinguisme dans le cadre de la Semaine des langues 2015.

En 2012, les collégiens de Saint-Vit ont été invités à s’interroger sur l’origine des langues européennes en réalisant des posters mettant en évidence la parenté entre les langues : anglais, allemand espagnol mais aussi français, grec et latin. Ils ont ainsi réalisé que la sensibilisation à des langues étrangères, même moins connues que les langues traditionnellement enseignées, représente un atout pour leur orientation et une belle occasion de s’ouvrir à d’autres cultures.

Accueil d’étudiants étrangers et ateliers de langues

Cette année, ils ont accueilli cinq étudiants étrangers de l’université de Franche-Comté pour leur démontrer qu’apprendre une langue nouvelle ne signifiait pas partir de zéro et que la richesse de leurs ressources langagières individuelles pouvait les aider à trouver les stratégies pour comprendre une nouvelle langue même s’ils ne l’avaient jamais étudiée : une manière ludique, motivante et rassurante pour comprendre et parler des langues.

Semaine des langues 2015Les ateliers interlingues et interculturels proposés durant la Semaine des langues dans l’académie en partenariat et collaboration avec le CLA et la Maison de l’Europe, ont été coordonnés par Sylvie Schmidt des relations internationales du rectorat. Il a été mis en pratique à Saint-Vit par Petra et Giulio en Italien, Aurélia en portugais du Brésil, Jelena en bosniaque et Emma en néerlandais, tous étudiants à l’université de Franche-Comté et au CLA.
Les élèves ont été particulièrement intéressés, attentifs et participatifs :
"Ce fut comme de réaliser des puzzles et de résoudre des énigmes tous seuls, on a adoré, il faudrait encore plus d’ateliers, et dans plus de langues" expliquent les élèves en sortant de ces cours un peu particuliers mais toujours révélateurs d’une envie d’en savoir encore plus.

Jean-François Chanet et Annick Jacquemet, conseillère départementale du canton de Saint-Vit, Vice-Présidente du Conseil départemental du Doubs, accompagnés par Jean-Luc Bordron, IA-IPR de langues vivantes, Anne-Emmanuelle Grossi, directrice du CLA et Julien Pea, directeur de la maison de l’Europe, se sont déplacés au collège Jean Jaurès de Saint-Vit pour clôturer la semaine d’activités autour des langues : ils ont ainsi eu le privilège de pouvoir traverser toute l’Europe et même le monde au travers des ateliers de langues romanes, germaniques et slaves.

Des élèves de la section européenne ont pu poser des questions au recteur qui s’est cordialement prêté au jeu : outre un DEUG d’anglais, le recteur a appris l’espagnol en classe, l’italien en autodidacte mais il avoue également être intéressé par les langues asiatiques et l’allemand, notamment pour approfondir l’écoute de certains compositeurs de musique

Jean Jaurès et l’enseignement des langues

Cette vision de l’ouverture sur le monde par les langues ne pouvait donc pas trouver meilleur endroit pour exister et se mettre en pratique, l’établissement portant aussi le nom d’un homme illustre qui avait déjà eu la même vision pour l’enseignement des langues il y a un peu plus de 100 ans et qui avait écrit dans la "revue de l’enseignement primaire" du 15 octobre 1911 :
Semaine des langues 2015"J’ai été frappé de voir, au cours de mon voyage à travers les pays latins que, en combinant le français et le languedocien, et par une certaine habitude des analogies, je comprenais en très peu de jour le portugais et l’espagnol. Si, par la comparaison du français (...) les enfants apprenaient à trouver le même mot sous deux formes un peu différentes, ils auraient bientôt en main la clef qui leur ouvrirait, sans grands efforts, l’italien, le catalan, l’espagnol, le portugais. Et ils se sentiraient en harmonie naturelle, en communication aisée avec ce vaste monde des racines latines (...) il y a là un problème de la plus haute importance, et sur lequel je me permets d’appeler l’attention des instituteurs".

Ce fut aussi l’occasion pour l’équipe de direction : Didier Colladant et Christophe Cuenot de présenter la politique d’ouverture sur l’international du collège et ses nombreux projets déjà effectués ou à venir (Inde, Canada, Grande Bretagne).
Ancrée au départ sur l’enseignement des langues, cette politique concerne désormais un grand nombre de disciplines. Elle contribue, au-delà de l’apprentissage d’une langue étrangère, d’une part à réduire les inégalités en s’adressant aux catégories sociales les moins favorisées, d’autre part à développer les pratiques pédagogiques innovantes par le partage d’expériences entre enseignants du collège et les partenaires internationaux.
Cette présentation a permis des échanges intéressants concernant la carte académique des langues ainsi que la réforme du collège.

L’interdisciplinarité a toujours été la norme au collège et devrait donc se retrouver tout naturellement au sein des nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI à partir de la rentrée 2016.

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Collège
Jean Jaurès - Saint-Vit
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jeudi 24 septembre 2015

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l’école maternelle

Mardi 22 septembre, le recteur Jean-François Chanet a pu dialoguer avec les professeurs et les parents d’élèves de l’école maternelle Helvétie à Besançon afin de "prendre le pouls" de la mise en œuvre des nouveaux programmes.

Après avoir fait l’objet d’une consultation nationale auprès des enseignants, qui aura permis quelques évolutions et clarifications, les nouveaux programmes de l’école maternelle sont entrés en vigueur à la rentrée 2015. Les enseignants de l’école Helvétie ont tenu à souligner la qualité de la concertation sur les programmes qui s’est déroulée du 22 septembre au 18 octobre 2014. Ils ont eu le temps d’y participer, de faire part de leurs observations et ont été entendus.
La mise en place de ces nouveaux programmes à l’école maternelle, cycle des premiers apprentissages, traduit la volonté de travailler à faire réussir tous les élèves, dès leur plus jeune âge.

À l’école Helvétie, les nouveaux programmes ont été bien accueillis par le corps enseignant, les parents et les jeunes élèves, c’est ce qu’ont pu constater le recteur, l’inspecteur d’académie(IA-DASEN) du Doubs et l’inspectrice de l’Éducation nationale (IEN) de circonscription.

Respecter le développement de chaque enfant pour mieux répondre à ses besoins

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l'école maternelle
La maternelle est désormais envisagée comme un cycle unique qui s’adapte au rythme des enfants. Les nouveaux programmes redéfinissent les orientations de l’école maternelle et les objectifs à atteindre :
- préparer de futurs écoliers à l’entrée au cours préparatoire ;
- assurer la réussite de tous les élèves grâce à une pédagogie spécifique et à la scolarisation des moins de trois ans dans les secteurs identifiés ;
- garantir sa mission de prévention des difficultés ;
- accueillir l’enfant et sa famille.

À présent, l’objectif ne consiste plus à anticiper les apprentissages, mais à offrir des situations qui favorisent la prise d’initiatives, l’autonomie, la confiance en soi, les expériences réussies et la curiosité. Il s’agit également de garantir un équilibre entre les temps de jeu, les activités choisies et les temps d’apprentissage guidés par l’enseignant. L’enfant est un être pensant et sensible que l’école amène à réfléchir par le jeu et aussi l’exploration du monde.

La langue orale, y compris dans le cadre d’une initiation aux langues étrangères, notamment l’allemand, est mobilisée en toutes situations : parler pour communiquer, comprendre, apprendre. Enfin, l’évaluation prend désormais en compte les progrès des élèves. Cette évaluation positive reflète un stade de développement plutôt que des écarts entre enfants par rapport à une norme attendue.

Donner aux parents la place qu’ils méritent à l’école par la co-éducation

La famille a une place prépondérante dans les nouveaux programmes. Pour permettre aux enfants de s’épanouir au mieux, le dialogue régulier entre l’école et la famille est primordial. Selon Alexandre, papa de Jules scolarisé en moyenne section, "on apprend à être parent à l’école" en assimilant ses règles et son fonctionnement. Entre les parents d’élèves et l’équipe éducative se tisse une véritable relation de confiance. Chaque matin, le directeur Benoît Sire accueille les parents à la grille de l’école. Le recteur a d’ailleurs tenu à souligner la qualité de la médiation qui existe au sein de cette école.

Cette place reconnue aux parents se matérialise notamment à travers l’amicale des parents. Chaque année, celle-ci organise des manifestations conviviales qui rencontrent un franc succès : ateliers, fêtes, événements sportifs, vide-grenier. Les parents sont donc très actifs dans la vie de l’école et apprennent aussi à mieux se connaître entre eux. Cette implication est perçue de manière très positive par les enfants.

Réinterroger l’acte éducatif et pédagogique

Échanges fructueux autour des nouveaux programmes à l'école maternelle

Des nouveaux programmes découlent des gestes professionnels renouvelés. Une attention particulière est notamment accordée aux questions pédagogiques. En parallèle de la mise en œuvre des nouveaux programmes et afin d’accompagner les enseignants, des ressources relatives à chacun des domaines d’apprentissage, sont disponibles sur le site Eduscol. Les équipes enseignantes sont également assistées par les équipes de circonscription, inspecteurs et conseillers pédagogiques.
Durant l’année scolaire, des conférences et des formations à distance sur le développement de l’enfant et sur des questions d’ordre didactique et pédagogique seront dispensées.

L’école maternelle est le premier lieu de socialisation du jeune enfant. Ce dernier y fait l’acquisition des principes de vie en société, notamment à travers le jeu qui permet d’apprendre ensemble et de vivre ensemble. Au contact des autres enfants, l’écolier va également prendre conscience de la notion de différence. Cette différence peut se révéler difficile à expliquer pour les enseignants, il faut alors trouver les mots justes et les rendre intelligibles pour chaque enfant. Cette évolution pédagogique appelle une évolution de la formation, iniale et continue, des enseignants comme des autres personnels qui travaillent à leurs côtés.
Pour Béatrice Laurent, enseignante, "si on est passionné par son métier, on est dans l’engagement, on innove".

Contacts

Maryse Piguet, IEN de la circonscription Besançon 8

Benoît Sire, directeur de l’école maternelle Helvétie
5 avenue de l’Helvétie
25000 Besançon
Tél. 03 81 80 76 30

 
mardi 15 septembre 2015

Quand ruralité rime avec attractivité !

La Haute-Saône comporte 36 pôles éducatifs. Jean-François Chanet, recteur de l’académie, a visité celui de Lavoncourt, suite à l’invitation du maire, conseiller régional, Jean-Paul Carteret

Le premier édile a replacé la structure dans son cadre historique, rappelant au recteur, à l’inspecteur d’académie du département, à l’inspectrice de la circonscription de Gray et à la directrice du pôle, son caractère singulier.

Les pôles éducatifs de Haute-Saône démontrent que ruralité peut rimer avec attractivitéEn effet le pôle tient son origine dans un regroupement intercommunal concentré à Lavoncourt dès 1975, les conseils municipaux concernés agissant alors en pionniers.
Situé sur la communauté de communes des Quatre Rivières, le pôle, inauguré il y a dix ans, comporte cinq classes et scolarise actuellement 110 élèves de la toute petite section de maternelle au C.M.2. Il accueille des enfants provenant de onze villages de la communauté de communes et constitue un bel exemple de réussite partenariale, associant l’État et les collectivités territoriales, en vue de fournir à ces enfants un cadre éducatif de grande qualité.

D’une manière générale, les pôles éducatifs réunissent sur un même site les services scolaires et périscolaires. À Lavoncourt, le pôle se caractérise par une double originalité en matière en de lien scolaire-périscolaire.

L’accueil des enfants avec leurs parents ou l’assistante maternelle

La mairie de Lavoncourt a mis en place une ludothèque avec le soutien de la caisse d’allocations familiales et la P.M.I. Ainsi, les parents et les assistantes maternelles peuvent se retrouver dans les locaux du périscolaire et disposer de son infrastructure, encadrés par sa directrice. Dès l’âge d’un an, les jeunes enfants sont accueillis et placés en situation de découvrir les jeux avec leurs pairs. La finalité de ce service est aussi d’offrir, en zone rurale, la possibilité d’échanger entre parents et professionnels de la petite enfance dans un cadre rassurant et adapté aux jeux des jeunes enfants.

Le service de restauration à destination des élèves et des personnes âgées

Les pôles éducatifs de Haute-Saône démontrent que ruralité peut rimer avec attractivitéRestructuré complètement afin d’accueillir chaque jour l’ensemble des enfants et des résidents du foyer-logement, le pôle restauration développe le lien intergénérationnel et ajoute un service au territoire communal en proximité de l’école et du pôle périscolaire.

Du point de vue pédagogique, la mutualisation des moyens de financement a permis d’équiper les usagers du pôle avec du matériel adapté aux exigences d’un enseignement de qualité, en particulier dans le domaine du numérique. En effet, ces derniers n’ont rien à envier aux usagers des écoles situées zones urbaines. L’isolement des enseignants a laissé place à un travail d’équipe au sein du réseau des écoles rurales (R.E.R.) "Trotte-souris", très actif et sources de projets épanouissants pour les élèves.

Le recteur a salué le travail imaginatif des partenaires concernés qui a conduit à des aménagements très pertinents. Il a remercié les enseignants pour leur qualité d’écoute vis-à-vis des familles et des élus territoriaux, notamment dans le cadre de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires. En effet, tous les élèves du pôle éducatif bénéficient gratuitement des activités périscolaires et du transport scolaire.

 
vendredi 4 septembre 2015

Première rentrée des classes pour le recteur !

Nommé recteur de l’académie de Besançon en décembre dernier, Jean-François Chanet a fait sa rentrée en parcourant les quatre départements le mardi 1er septembre.

Le recteur, accompagné de ses inspecteurs d’académie, est allé à la rencontre des équipes éducatives ; au programme de cette journée de rentrée : la réforme du collège, l’éducation prioritaire, la mutualisation des services au sein d’un pôle éducatif et l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap.

La réforme du collège bien amorcée à Rougemont-le-Château (90)

Au collège Michel Colucci, les équipes travaillent, depuis plus de cinq ans, en décloisonnant les disciplines ce qui donne sens aux enseignements et participe à la maturité, l’épanouissement et l’ouverture d’esprit des collégiens. Ces projets pédagogiques interdisciplinaires préfigurent la nouvelle organisation du collège à la rentrée 2016.

L’enseignement intégré de science et technologie (E.I.S.T.)

Mené depuis 2005 en classe de 6e, l’E.I.S.T. est une expérimentation au cours de laquelle un même professeur enseigne trois matières : les sciences de la vie et de la Terre (S.V.T.), la physique-chimie et la technologie.

Cette expérimentation permet de :
- stimuler la curiosité des élèves et développer leur goût des sciences ;
- faciliter la mise en place de la transition entre l’école élémentaire et le collège ;
- donner du sens aux liens entre les disciplines scientifiques et technologiques ;
- pratiquer la démarche d’investigation telle qu’elle est inscrite dans les projets de nouveaux programmes de sciences.

Pour les enseignants l’enjeu est de valoriser et développer les potentiels de chaque élève et de leur apprendre à travailler en équipe : "Un fil rouge nous guide durant l’année. Le dernier : Sciences au cirque nous a conduit à une semaine de stage à l’Odyssée du Cirque à Bavilliers. Lors d’un spectacle circassien, les élèves ont présenté leurs acquis de l’année et leurs compétences en sciences. Le public a été impressionné par leur prestance et par la cohésion surprenante de ces 29 élèves, chacun acceptant les limites de l’autre et prêt à l’aider."

Les enseignements pratiques interdisciplinaires (E.P.I.)

Collège Michel Colucci de Rougemont-le-Château Les E.P.I. sont également développés au collège, notamment avec le projet de mini-entreprise porté par Agnès Filleul, professeure de physique-chimie et ses collègues enseignants. C’est avec enthousiasme que deux classes de 4e ont créé et fait fonctionner une mini-entreprise. Son objectif : fabriquer et vendre un diffuseur de parfum. Créativité et interdisciplinarité ont trouvé leur place. Soutenu par la motivation du bon fonctionnement et de la rentabilité de leur entreprise, les élèves ont pu acquérir autonomie et esprit d’initiative. La classe a ainsi été capable de se mettre au travail, chacun à son poste, sans intervention du professeur, sous la seule gouverne des dirigeants de l’entreprise. Le professeur n’était plus qu’un guide...

L’expérience des mini-entreprises en 4e a mis en valeur l’intérêt d’une approche pluridisciplinaire pour enrichir le parcours d’avenir et pour développer des compétences psycho-sociales autant que les contenus disciplinaires en physique-chimie, langues vivantes, arts plastiques, français, mathématiques. Un sondage de satisfaction a été réalisé auprès des élèves : 46 % d’entre eux s’étant engagés dans ce type de démarche a vraiment trouvé que l’expérimentation a amélioré leur rapport à l’école.

Quant aux parents, ils sont unanimes : "C’est une chance pour nos enfants de vivre de tels projets car cela va laisser des traces dans la construction de leur identité".

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Collège
Michel Colucci - Rougemont-le-Château
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Les bénéfices perceptibles de l’éducation prioritaire à Bethoncourt (25)

Intégrée au R.E.P.+ du collège Anatole France, l’école Nelson Mandela bénéficie de l’ensemble des moyens et dispositifs d’aide aux élèves en difficulté. L’école entretient un lien privilégié avec les collectivités territoriales et le milieu associatif, dans le cadre de la politique de la ville. L’ancienneté des enseignants, leur connaissance des familles, du quartier, du tissu social et associatif sont des éléments favorables au développement de relations régulières et construites depuis plusieurs années.

École Nelson Mandela de Bethoncourt Les équipes ont pu exprimer au recteur et à Éric Fardet, chargé de mission éducation prioritaire, leur ressenti et leur épanouissement au sein de l’éducation prioritaire, ainsi que les obstacles auxquels elles sont confrontées.

En 2014, le dispositif "plus de maîtres que de classes" a été mis en place à l’école Nelson Mandela et a permis de faire évoluer la fonction de "maître de soutien". Au bout d’un an, l’équipe éducative note déjà une amélioration significative des résultats des élèves dans la maîtrise des compétences attendues en français et en mathématiques.

D’autres dispositifs sont déployés dans le cadre de l’éducation prioritaire : de réels efforts institutionnels ont ainsi été engagés avec "la scolarisation des moins de trois ans". Grâce à la volonté de la D.S.D.E.N. du Doubs, une grosse proportion des demandes est satisfaite. Le R.E.P.+ accueille actuellement 56 élèves en toute petite section alors qu’ils n’étaient que 25 à la rentrée 2012.

Les liaisons entre la maternelle et le primaire et entre l’école et le collège sont également des axes fort du projet d’école. Il existe une véritable culture du lien qu’il est nécessaire d’entretenir et d’approfondir.

La mutualisation des services et des ressources à Perrouse (70)

Le pôle éducatif de Perrouse est l’un des cinq pôles éducatifs de la communauté de communes du Pays riolais. Le département de la Haute-Saône compte actuellement 35 pôles qui accueillent 5 142 écoliers, soit près de 23 % des élèves du premier degré. En cette rentrée, deux pôles viennent s’ajouter à la liste, à Frétigney-et-Velloreille et à Aboncourt.

Ce type de structure est largement répandu sur le territoire haut-saônois, à dominante rurale. L’intérêt du pôle éducatif est de proposer une offre scolaire de qualité, adaptée aux besoins des élèves et des familles, en lien avec une offre périscolaire cohérente.

Pôle éducatif de Perrouse (70) À Perrouse, les 112 écoliers évoluent dans des locaux neufs, respectueux de l’environnement offrant un cadre de travail optimal à proximité de la nature. Pour les parents d’élèves, le pôle représente de nombreux avantages, notamment celui de rassembler sur un même lieu les services scolaires et périscolaires. Les bénéfices apportés par le pôle éducatif sont nombreux :
- mutualisation des moyens humains et matériels ;
- offre en zone rurale d’une infrastructure et d’un équipement d’une qualité identique à ceux des écoles urbaines ;
- rationalisation des transports ;
- suppression de l’isolement du corps enseignant (partage et mutualisation des compétences) dans le cadre de la polyvalence d’équipe ;
- meilleure continuité des parcours scolaires des élèves à l’école primaire ;
- direction d’école assurée par un seul enseignant (création d’une école primaire constituée de la maternelle et de l’élémentaire) ;
- liaison fonctionnelle entre le temps scolaire et le temps périscolaire dans le cadre de la réforme des rythmes.

L’équipe pédagogique et la communauté de commune du Pays riolais ont ainsi développé des relations de grande qualité leur permettant pour les premiers de formuler des besoins (équipement numérique dans chaque classe par exemple) et pour les seconds d’y répondre. Ainsi se crée une dynamique solidaire et complémentaire.

Ces classes disposent également d’un environnement numérique de travail (E.N.T.) qui permet aux élèves de disposer de ressources pédagogiques accessibles depuis leur maison. Les parents ont également accès au "classeur numérique" de leur enfant et peuvent correspondre par "mini-mél" avec les enseignants. De manière raisonnée, l’école est connectée au-delà de l’univers scolaire. Ces professeurs participent ainsi d’une éducation aux médias et à l’information vivante et concrète.

Un cadre adapté à l’accueil des élèves en situation de handicap à Lons-le-Saunier (39)

Au collège Saint-Exupéry, trois dispositifs collectifs ont été mis en place à l’intention des élèves affectés de troubles moteurs ou cognitifs dans l’établissement ainsi qu’au lycée professionnel Montciel.

Collège Saint-Exupéry de Lons-le-Saunier À l’issue de la visite des locaux dédiés aux deux unités localisées pour l’inclusion scolaire (U.L.I.S.) du collège, les dispositifs ont été présentés. Le recteur a pu dialoguer avec les professeurs coordonnateurs, certains enseignants du collège et plusieurs jeunes, dont deux anciens élèves ayant bénéficié de l’U.L.I.S.

Les échanges ont mis en lumière l’importance des dispositifs dans l’inclusion et la réussite des élèves au sein des différentes classes de l’établissement ainsi que la qualité de l’appui des personnels chargés d’accompagner les jeunes en cours.

Certaines élèves ont souligné le rôle clé joué par l’U.L.I.S. dans leur parcours scolaire, en leur offrant un cadre attentif et bienveillant favorable aux apprentissages, parfois moins inclusif au lycée d’enseignement général et technologique.

À la rentrée 2015, ce sont quatre nouvelles U.L.I.S. qui viennent s’ajouter aux dispositifs existants dans les établissements scolaires publics de l’académie. Deux d’entre eux ont été ouverts dans le département du Jura, au lycée professionnel Jacques Prévert de Dole ainsi qu’au collège Pierre Vernotte de Moirans-en-Montagne.

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Saint-Exupéry - Lons-le-Saunier
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lundi 31 août 2015

Des vacances studieuses pour remettre le pied à l’étrier !

Pour 1 200 élèves entre juillet et août, désireux ou ayant besoin de se remettre à niveau, la rentrée a été anticipée. Une délégation officielle est allée les rencontrer. Retour à l’école élémentaire de La Grette à Besançon !

Dans les starting-blocks !

Des stages pour remettre le pied à l'étrier !Ils étaient déjà tous au travail ce matin du mardi 25 août, quand le recteur de l’académie, Jean-François Chanet, l’inspecteur d’académie, Jean-Marie Renault, l’inspectrice de la circonscription dont relève l’école, Sabine Guillemin, Ariel Janin et Patricia Olivarès responsables en charge de l’éducation à la ville, sont arrivés. Ils ? Ce sont les neuf écoliers de cycle 3 et leurs trois professeurs qui participent au stage de remise à niveau organisé dans l’école en cette fin de mois d’août.

Répartis en trois groupes, trois élèves par groupe, en quasi tête-à-tête avec leur professeur (e) - un vrai privilège, il faut bien le reconnaître – les uns révisaient leurs notions de français, s’entraînaient à l’écriture et à la lecture, les autres s’exerçaient aux mathématiques, notions pas encore complètement maîtrisées ou plus ou moins oubliées pendant les grandes vacances. Chaque professeur établit en effet son programme d’activités en fonction des besoins de chacun des "stagiaires" qu’il s’est engagé à prendre en charge durant la semaine.

Des stages pour remettre le pied à l'étrier !Les enfants accueillis ici sont issus des écoles de la Grette et des Vieilles Perrières à Besançon et de celle de Velotte. Pour les avoir questionnés, ils n’avaient pas les mêmes motivations en venant au stage : si les frères jumeaux, Amin et Amir ont répondu à la volonté de leurs parents, pour Marilyne, Océane et Louca, ce fut un choix. Mais dans l’ensemble, ils ont adhéré avec une certaine appétence à apprendre et la volonté de progresser, de se rassurer, surtout quand on s’apprête à entrer au collège.

Et puis, au final, ce n’est pas si pénible de venir à l’école pendant que ses camarades sont encore en vacances ! Le travail demandé n’est pas tout à fait comme celui de la classe habituelle, quand tout le monde est là. C’est plus ludique et le professeur est complètement disponible. Les exercices ressemblent un peu à ceux des cahiers de vacances, répond l’un d’eux à ses interlocuteurs.

Un "réveil pédagogique" !

L’un des "stagiaires" de l’école de la Grette, comme d’autres dans le département, a participé aux deux sessions de l’été, la première avait été organisée la première semaine des vacances, début juillet.

Avec celle mise en place aux vacances de printemps, ce sont au total sur l’année scolaire trois sessions de 15 heures chacune, à raison de trois heures par jour sur cinq jours, qui sont proposées aux élèves.

Des stages pour remettre le pied à l'étrier !Trop d’élèves quittent encore aujourd’hui l’école primaire avec des fragilités dans la maîtrise des fondamentaux, telles qu’elles compromettent leurs chances de réussite. Le dispositif national de stages de remise à niveau mis en place en 2008 en complément des enseignements obligatoires a précisément vocation à contribuer, parmi d’autres dispositifs, à réduire le nombre d’élèves en difficulté à l’issue de l’école élémentaire.

Ces sessions sont proposées aux familles par les équipes pédagogiques pour permettre à leurs enfants de C.M.1 et C.M.2, pour qui le passage en 6e risque de poser problème, ou pour ceux qui souhaitent se remettre au travail, de bénéficier d’un accompagnement dans leurs apprentissages afin de consolider des savoirs parfois encore fragiles, mais aussi de restaurer la confiance qui fait souvent défaut à ces élèves.

Et c’est gratuit !

Quelques chiffres

Dans le Doubs, 320 écoles ont mis en place des stages de remise à niveau en français et en mathématiques, sur trois sessions pendant les vacances scolaires de printemps et de l’été. 1 200 élèves en ont bénéficié. 6 285 heures supplémentaires ont été attribuées pour rémunérer les enseignants volontaires.


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