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Rubrique Visites du recteur

mercredi 18 février 2015

Une articulation scolaire-périscolaire exemplaire au pôle éducatif de Traitiéfontaine

Mardi 17 février 2015, le recteur Jean-François Chanet a rencontré les équipes et les élèves d’un regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I.) haut-saônois

Accueilli par l’inspecteur d’académie du département de la Haute-Saône, l’inspectrice de l’éducation nationale (I.E.N.) de circonscription et la directrice du pôle éducatif, le recteur a eu le plaisir d’échanger avec l’ensemble de l’équipe enseignante et la responsable du secteur péri-éducatif de la communauté de commune du pays riolais.

Les atouts du pôle : de meilleures conditions de travail et une réelle cohérence dans la continuité éducative

La construction du pôle éducatif de Traitiéfontaine a permis une ouverture en septembre 2003 pour accueillir alors 114 élèves.
Aujourd’hui, il s’agit de l’un des cinq pôles éducatifs de la communauté de communes du pays riolais qui exerce la compétence scolaire depuis le 1er janvier 2014. Le pôle compte actuellement cinq classes (deux maternelles et trois élémentaires) pour un total de 130 élèves.

Ces derniers, originaires des six communes voisines*, sont accueillis dans des locaux spacieux, particulièrement adaptés aux enjeux de la pédagogie actuelle.

La présence sur un même site des structures scolaires et périscolaires permet de développer des actions inscrites dans un souci permanent de cohérence et de continuité éducative.

Mutualiser les ressources

Le pôle éducatif de Traitiéfontaine (70) L’équipe enseignante dispose d’importantes ressources lui permettant de partager, dans le cadre d’une polyvalence d’équipe, ses nombreuses compétences professionnelles. Ce pôle éducatif est ainsi un cadre de vie facilitateur de la mise en œuvre des objectifs de la refondation de l’École (rythmes scolaires articulés aux temps périscolaires, équipements pour développer les usages du numérique éducatif, accompagnement d’enseignant stagiaire, renforcement des liens entre l’école et les familles).

Des relations sereines avec les partenaires

L’association de parents d’élèves est très impliquée dans l’école et s’associe régulièrement aux différents projets pédagogiques mis en place par l’équipe enseignante composée de cinq professeurs.
Un travail de fond a été conduit avec la communauté de commune du pays riolais lors de la réalisation du projet éducatif territorial (P.E.D.T.) intégrant un emploi du temps dit "décret Peillon" :
- lundi, mardi, vendredi : 13 h 40 - 15 h 55
- jeudi : 13 h 40 - 14 h 55.

Chacun se préoccupe, à Traitiefontaine, de la réussite scolaire des élèves et de leur épanouissement.

*Cirey-les-Bellevaux, Neuvelle-lès-Cromary, Ruhans, Sorans-lès-Breurey, Traitiéfontaine et Vandelans.

Les pôles éducatifs en Haute-Saône

Le schéma territorial des structures scolaires du premier degré en Haute-Saône se caractérise par la présence de trente-cinq pôles éducatifs qui témoignent d’une volonté de mise en œuvre d’une politique de services à la population. Cette politique s’appuie sur la promotion du cadre de vie en milieu rural et sur le développement de services de proximité qui renforcent l’attractivité des territoires.

 Le pôle éducatif de Traitiéfontaine (70) Les pôles éducatifs regroupent, sur un même site, des classes maternelles, des classes élémentaires, des services scolaires (réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté - R.A.S.E.D., bibliothèque centre documentaire, espace informatique…), ainsi que des services périscolaires tels que la restauration, les espaces propres aux activités périscolaires et des équipements sportifs.

Ils participent ainsi de la structuration du territoire et permettent, grâce à leurs nombreux atouts, de relever les défis éducatifs actuels en permettant notamment une scolarisation des enfants dans d’excellentes conditions.

Contacts

Nathalie Becoulet, inspectrice de l’Éducation nationale (I.E.N.) de la circonscription de Vesoul I, chargée de la circonscription 1er degré
Virginie Mochulpich, directrice, professeure des écoles (C.E.1.-C.E.2.)

 
mercredi 11 février 2015

Au delà du décrochage scolaire, la réussite et l’ambition sont au rendez-vous

Samedi 7 février 2015, d’anciens élèves issus de la première promotion du micro-lycée de Valentigney ont eu le plaisir de présenter leur parcours au recteur et à leurs successeurs.

En B.T.S., D.U.T. ou classe préparatoire, ce sont des étudiants épanouis qui témoignent aujourd’hui des bénéfices apportés par les cours suivis au sein du micro-lycée ouvert l’an dernier. Sur les quinze élèves ayant suivi la formation, onze ont obtenu leur baccalauréat et quatre poursuivent une deuxième année de formation. En juillet dernier, tous ont été récompensés de leur assiduité et de leur volonté lors d’une cérémonie de remise de diplômes du baccalauréat.

Rebondir après l’échec et prendre un nouveau départ

Au delà du décrochage scolaire, la réussite et l'ambition sont au rendez-vous Le parcours de ces élèves est plus qu’évocateur : ces lycéens, en rupture avec le système éducatif, ont su mobiliser leurs efforts durant neuf mois. Certains élèves étant contraints de poursuivre une activité professionnelle, le planning des cours était adapté aux besoins et aux possibilités de chacun.

À force de persévérance et avec l’aide de l’équipe d’enseignants, ils ont atteint leur objectif : décrocher le baccalauréat. En parallèle de leur préparation au diplôme, les micro-lycéens ont pu commencer à élaborer un projet d’orientation. Un projet qui s’est concrétisé à l’issue de l’obtention de leur bac. Ce précieux sésame leur a ainsi ouvert les portes de l’enseignement supérieur et plus encore.

Chaque lycéen a été accompagné progressivement pour sortir du cadre "assez protecteur" du micro-lycée. La sortie a été étudiée collectivement et au cas par cas, en dialoguant avec le jeune, afin d’éviter qu’il s’engage dans une voie où il pourrait être en difficulté.

Pour Michèle Hugel, proviseur du lycée, le bilan de la poursuite d’études de ces premiers micro-lycéens est "plus que positif. Il atteste de l’investissement payant des élèves et des effets bénéfiques du dispositif bien au-delà de l’accompagnement dispensé au cours de la formation".

Ces étudiants, à l’ambition grandissante, sont à présent des exemples pour les vingt-cinq micro-lycéens inscrits cette année, en 2014-2015.

Des témoignages de la promotion 2015 éloquents !

Maxime, 18 ans, a intégré le micro-lycée cette année, en filière Sciences et technologies du management et de la gestion (S.T.M.G.). Pour lui les témoignages des anciens élèves étaient positifs et encourageants. Il ajoute : "Quand on voit que certains ont pu intégrer des classes prépa. cela prouve qu’avec de la motivation et du travail rien n’est impossible !". Un exemple qui lui donne le courage de poursuivre son rêve d’enfant, celui qu’il veut réaliser en reprenant ses études : devenir médecin.
Pour cela, il est soutenu par ses professeurs, le coordonnateur du dispositif et le proviseur, ainsi que par ses camarades : "Il y a une très bonne ambiance au micro-lycée, on est tous dans la même situation alors on s’entraide".

Alan, Guillaume et Jules ne savent pas encore exactement ce qu’ils vont faire après le bac, mais ils travaillent pour que le plus grand nombre possible de portes leurs soient ouvertes vers une poursuite d’études. Ils ont particulièrement apprécié les conseils des anciens micro-lycéens concernant l’organisation et l’importance de la motivation, avec comme leitmotiv "ne pas baisser les bras !"

Quant à Justine, 22 ans, qui prépare en parallèle de son bac S.T.M.G. le concours d’entrée en école d’infirmière, la rencontre avec l’ensemble des acteurs du dispositif et avec les anciens lui a fait prendre conscience de tous les moyens qui étaient mis en œuvre pour l’aider : "Avec tout cet encadrement, il n’y a pas de raison qu’on n’y arrive pas ! Les anciens micro-lycéens ont eu le même parcours que nous et ils ont maintenant accès – ce qu’on souhaite tous ici – aux études supérieures".

... Ceux de la promotion 2014 l’étaient tout autant !

Nergiz, 21 ans : "Après avoir échoué au bac S, j’ai dû renoncer à des études de Médecine. J’ai alors travaillé en tant qu’assistante documentaliste en C.D.D. et j’ai pu m’inscrire à un BTS Communication par correspondance, à condition d’obtenir mon bac dans les 2 ans. Au micro-lycée, j’ai intégré la filière S.T.M.G. qui correspond mieux à mon nouveau projet professionnel, qui est d’intégrer une classe préparatoire économique et commerciale au lycée Pergaud de Besançon".

Adrien, 23 ans : "Suite à un échec au bac S, j’ai redoublé ma terminale, mais j’ai dû démissionner dès le 1er trimestre pour raisons de santé. Quatre ans plus tard, je reprends mes études en terminale S au micro-lycée, encore plus motivé, avec le projet d’intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles".

Lina, 21 ans : "J’ai quitté le lycée il y a quatre ans, en terminale, avant les épreuves du baccalauréat. J’ai ensuite travaillé dans la restauration, mais je me suis rendue compte que pour pouvoir choisir un métier que j’aime il me manquait le baccalauréat. Au micro-lycée, j’ai un emploi du temps adapté : une vingtaine d’heures de cours et de soutien par semaine, avec certaines matinées libérées. Je prépare mon bac tout en travaillant le soir : mes études s’adaptent à ma vie professionnelle".

Témoignages recueillis l’année dernière.

Contacts

Laurent Guillemin, chargé de mission académique, coordonnateur académique de la mission de lutte contre le décrochage scolaire (M.L.D.S.), référent académique Foquale.

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Lycée général et technologique
Armand Peugeot - Valentigney
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mardi 10 février 2015

Pédagogie de la laïcité : être à l’écoute des enseignants

Lundi 2 février, le recteur Jean-François Chanet a rencontré l’équipe pédagogique du collège Clairs Soleils de Besançon.

Si le recteur a choisi le collège Clairs Soleils, c’est en raison de la mixité des publics accueillis, intéressante, car riche de par sa multiculturalité et ses contrastes, mais parfois compliqués à gérer. Suite aux attentats du 7 janvier dernier, il a souhaité rencontré des enseignants pour comprendre la façon dont ils ont pu aborder ces évènements dramatiques avec leurs élèves et au sein de leurs classes.

Trouver les mots justes pour répondre aux interrogations des élèves

En présence de Jean-Marie Renault, inspecteur d’académie du Doubs, le recteur a souhaité échanger avec les personnels de direction, les enseignants et les personnels d’éducation du collège. Ensemble, ils ont abordé le questionnement que chacun a pu se poser. Les professeurs ont tout d’abord fait part de leur propre désarroi par rapport aux évènements et de leurs difficultés, le jeudi matin (du 8 janvier), à apporter des réponses aux élèves alors qu’eux-mêmes étaient touchés et déstabilisés.

Les enseignants ont ensuite évoqué la manière dont ils ont pu répondre aux interrogations et inquiétudes des collégiens. Les journées du jeudi et du vendredi, les enseignants ont répondu aux questionnements des élèves sans discontinuer ; ils sont intervenus seuls ou à deux par classe, selon leur capacité à répondre aux demandes de chacun.

Un travail de réflexion a ainsi été entamé avec leurs élèves et se poursuit autant que nécessaire. Pour les enseignants, il s’agit de donner des clés de compréhension aux collégiens sur et des notions comme la liberté d’expression, la liberté de la presse et la laïcité, mais également sur les dessins satiriques et caricatures*. Pour les aider dans leur démarche, de nombreuses ressources sont mises à la disposition des professeurs.

* Fiche méthodologique d’analyse des dessins satiriques et caricatures

Soutenir les enseignants dans la transmission des valeurs républicaines et laïques

À l’écoute des remarques des uns et des autres, le recteur a souligné et remercié l’investissement des enseignants dans ce moment particulièrement éprouvant. Il a rappelé l’importance du dialogue auprès des élèves, adolescents, qui sont en manque de repères et qui ont besoin de l’École pour les accompagner dans leur construction.

Les enseignants du collège ont beaucoup apprécié ce temps d’échange. Ils ont fait valoir la nécessité d’une formation de tous les enseignants sur la thématique de la laïcité et pas seulement des professeurs d’histoire-géographie. Ils ont également affirmé l’importance d’un temps d’analyse des pratiques qui pourrait être mis en place dans les établissements publics locaux d’enseignement (E.P.L.E.) afin de favoriser les échanges et mutualiser les expériences.

Mardi 31 mars, une journée citoyenne est prévue au sein du collège. Cette journée sur le thème "égalité et différences" rassemblera divers intervenants et permettra aux collégiens d’échanger sur la richesse de toutes les différences, d’origine, de sexe, etc.

Contact

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Collège
Clairs Soleils - Besançon
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Un nouveau nom riche en signification pour le lycée professionnel d’Audincourt

 
vendredi 6 février 2015

Tisser des liens pérennes avec le monde de l’entreprise dès le collège

Des référents "école-entreprise" en place au sein de tous les collèges de l’académie depuis la rentrée !

Jeudi 29 janvier, le principal du collège Romé de l’Isle de Gray a accueilli le recteur Jean-François Chanet, pour lui présenter deux dispositifs au service de relation école-entreprise.

Depuis janvier 2015, le collège est l’un des établissements pilotes qui expérimente le parcours individuel d’information et de découverte du monde économique et professionnel (P.I.I.O.D.M.E.P.) dès la 6e. Une généralisation à l’ensemble des établissements du second degré est prévue à la rentrée 2015.

Éric Guillin, professeur de technologie en charge de la classe de 3e découverte professionnelle (3.D.P.) s’est porté volontaire, depuis le mois de septembre, pour être le référent école-entreprise du collège.
Dans l’académie, depuis la rentrée 2014, l’ensemble des collèges de l’académie bénéficie d’un référent "école-entreprise" : 105 référents ont été nommés pour 109 collèges publics.

Préparer l’insertion sociale et professionnelle depuis le collège

Le principal du collège, Philippe Devillers, a décrit le P.I.I.O.D.M.E.P comme étant une évolution du parcours de découverte des métiers et des formations (P.D.M.F.). Il a ajouté que ce parcours constitue la base du processus d’orientation de l’élève, puis à terme, celui de son choix professionnel.

Chaque élève, quelle que soit sa formation en voie générale, technologique ou professionnelle, peut en bénéficier. Ce parcours doit lui permettre :
- de découvrir le monde économique et professionnel
- de développer l’esprit d’initiative et l’ambition d’entreprendre
- d’élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnel.

Le recteur a tenu à rappeler que le lien entre l’École et l’Entreprise est une priorité académique : "cela doit nous conduire à une réflexion, mais également à une action concrète, afin que la citoyenneté soit liée à l’insertion sociale".

Relation école-entreprise à Gray Favoriser la découverte des entreprises, des filières de formation et des métiers peut ainsi contribuer à permettre aux élèves d’acquérir une culture économique susceptible de leur servir tout au long de leur cursus scolaire et à préparer leur intégration dans le monde du travail. Les jeunes peuvent ainsi se rendre compte des compétences attendues par les entreprises et mieux définir leur orientation.

Les représentants du monde professionnel ont d’ailleurs insisté sur l’enjeu des stages qui permettent aux élèves d’appréhender l’environnement professionnel et encouragent les professeurs à mieux connaître le monde de l’entreprise. Ils ont aussi précisé leur rôle dans la construction du parcours de formation des jeunes qui devront développer des compétences spécifiques et suivre des formations internes adaptées.

Pour Jean-Jacques Senez, alors délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue (D.A.F.P.I.C.) : "au lycée, les élèves profitent également des enseignements d’exploration qui participent aussi à leur choix et qui sont un élément constitutif du P.I.I.O.D.M.E.P.". Il a également mis l’accent sur la Semaine de l’industrie, vecteur important d’information et de prise de contact avec les entreprises.

Selon lui, "le P.I.I.O.D.M.E.P. doit faire tomber des a priori tels que l’image "sexuée" de certains métiers et permettre de faire des choix selon ses capacités et ses goûts, d’arriver à la parité et laisser de côté les clichés et stéréotypes".

Assurer l’interface entre le collège et les entreprises

Le développement de projets école-entreprise dans les collèges souligne tout l’enjeu du rôle d’intermédiaire et d’interlocuteur privilégié que joue le référent école-entreprise. Ainsi, Éric Guillin définit, coordonne et anime l’ensemble des relations du collège avec les représentants du monde professionnel, en lien avec les acteurs de l’orientation : conseillère d’orientation, professeurs principaux et professeurs de la D.P.3.

Relation école-entreprise à GrayAu sein de l’établissement, plusieurs actions ont été mises en place :
- découverte professionnelle pour tous les 3e
- prise en charge des élèves en rupture scolaire
- élaboration d’un "annuaire des entreprises" du bassin graylois
- partenariat avec les sociétés Simu et Plastigray
- "l’entreprise au collège" se caractérise par des expositions au C.D.I. des produits et des process de deux partenaires industriels, afin de susciter les questionnements de tous les autres élèves
- "vis ma vie professionnelle" est un accompagnement des enseignants désireux de participer à une immersion en entreprise. C’est l’entreprise John Deere, l’une des plus grandes entreprises du bassin graylois, qui a été choisie afin de mieux la connaître.

Contacts

Le dispositif P.I.I.O.D.M.E.P. est piloté par le chef du service académique d’information et d’orientation (S.A.I.O.)
Les référents "école-entreprise" sont gérés par le délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue (D.A.F.P.I.C.)

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Collège
Romé de l'Isle - Gray
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mardi 3 février 2015

Un nouveau nom riche en signification pour le lycée professionnel d’Audincourt

Lycée Nelson Mandela : l’établissement a choisi le nom d’un grand homme, symbole de valeurs humanistes

Lundi 26 janvier 2015, le recteur s’est rendu au lycée d’Audincourt où il a pu échanger avec les élèves, lors d’un cours d’éducation civique, sur la notion de valeurs, sur le parcours de Nelson Mandela et sur l’engagement lycéen.

Comprendre l’enjeu des valeurs républicaines

Lors de l’hommage aux victimes des attentats du 7 janvier dernier, quelques élèves de l’établissement ont eu des attitudes inappropriées, qui ont choqué les membres de la communauté éducative.

Un travail de réflexion a alors été entrepris avec les classes de l’établissement, afin de favoriser l’expression des élèves et d’apporter des réponses aux nombreuses questions. Ce travail a aussi été l’occasion de rappeler l’attachement de l’École aux valeurs de la République. Parmi les travaux engagés, Jenny Mouillet, professeure de lycée professionnel de lettres-histoire-géographie, a conduit une réflexion autour du choix récent d’un nom pour le lycée : celui de Nelson Mandela.

« En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant. » Nelson Mandela, discours d’investiture du 10 mai 1994

Donner des clés de compréhension aux lycéens

La séance conduite s’est appuyée sur le constat suivant : le lycée vient d’être baptisé du nom de Nelson Mandela et l’inauguration officielle n’est pas encore intervenue. Pour répondre aux dérapages qui se sont produits lors de l’hommage national du 8 janvier, l’enseignante a initié un travail sur la personne de Nelson Mandela et sur les valeurs qu’il représente. En partant de ces valeurs, le projet a consisté à voir en quoi elles engagent l’image du lycée et celle de l’ensemble de la communauté éducative.

La suite de la réflexion a porté sur le lien avec la contestation des valeurs de la République qui a pu avoir lieu lors des incidents liés à l’hommage rendu aux victimes des attentats ou lors des discussions qui sont intervenues à l’issue de ces événements.

Être à l’écoute de la communauté éducative

Le recteur a rencontré une délégation des personnels de l’établissement. Ce moment a permis d’échanger avec les membres de la communauté éducative (professeurs, vie scolaire, représentants du personnel). Les personnels du lycée ont pu faire part des difficultés rencontrées à l’issue des attentats dans la gestion des hommages et des débats qu’ils ont générés, mais aussi d’évoquer le contexte de l’établissement. Le recteur les a assurés de son soutien indéfectible devant toute atteinte physique ou verbale dont ils pourraient être victimes.

Il a souligné la nécessité de faire émerger la parole des élèves, de ne pas refuser le débat, mais de le susciter pour qu’il devienne un acte de démocratie et d’apprentissage de la citoyenneté.

Contacts

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de la plasturgie, de l'hygiène propreté et des services
Nelson Mandela - Audincourt
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Olivier Apollon, inspecteur de l’Éducation nationale lettres- histoire géographie
Référent académique "mémoire et citoyenneté"
Tél. : 03 81 65 74 51

La laïcité au cœur de la formation des directeurs d’école du Doubs

 
mardi 3 février 2015

Transition progressive vers le R.E.P.+ à Montbéliard

Un collège et neuf écoles préparent leur entrée dans l’éducation prioritaire avec plus de moyens

Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, a rencontré les équipes pédagogiques de l’école élémentaire du Petit Chênois et du collège Lou Blazer à Montbéliard.

Les deux entités relèvent aujourd’hui du programme écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (É.C.L.A.I.R.) et feront partie de l’un des quatre R.E.P.+ que comptera l’académie à la rentrée 2015.

Favoriser la réussite scolaire dès le plus jeune âge

L’école élémentaire du Petit Chenoîs est la plus importante du quartier de la Petite-Hollande et du secteur É.C.L.A.I.R. du collège Lou Blazer. Elle compte 304 élèves répartis dans quinze classes dont une classe pour l’inclusion scolaire (C.L.I.S).

L’école accueille un public scolaire issu de milieux défavorisés, avec une part important de familles ne parlant pas le français. Une antenne réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (R.A.S.E.D.) est rattachée à l’école.

Accompagner les élèves dans la construction de leur parcours scolaire

Deux tables rondes ont réuni successivement une douzaine de participants : directeurs, enseignants de maternelle, des cycles 2 et 3, enseignants du R.A.S.E.D., et directeur du service scolaire de la ville. Au cours des échanges, le recteur a pris connaissance des actions menées et a mesuré tout l’engagement des équipes au service de la réussite scolaire des élèves.

Transition progressive vers le R.E.P.+ à Montbéliard L’accent a plus particulièrement été mis sur le module d’aide à l’acquisition du principe alphabétique (M.A.A.P.A.). Ce dispositif de prévention de l’illettrisme est conduit dans toutes les classes de grande section de maternelle et de cours préparatoire (C.P.) du secteur É.C.L.A.I.R. L’objectif de ce module est d’assurer aux élèves une maîtrise du principe alphabétique suffisante pour entrer dans l’apprentissage structuré du code au C.P.

La scolarisation des élèves de moins de 3 ans, les classes à horaires aménagés musicales (C.H.A.M.) et la liaison école - collège, ont également été abordés.

Au-delà de ces différents dispositifs, le recteur a pu appréhender les problématiques essentielles du secteur. Il a notamment mesurer la pertinence des priorités définies pour assurer au mieux la transition du secteur É.C.L.A.I.R. vers le R.E.P.+ et la continuité entre les écoles et le collège.

Réduire l’impact des inégalités sociales et territoriales

Avec 506 élèves, le collège Lou Blazer scolarise un nombre important d’élèves issus de catégories socioprofessionnelles défavorisées (76,3 %) et d’élèves boursiers (62,8 %).

Lors de la table ronde du 27 janvier, les enseignants et personnels d’éducation ont présenté les axes de travail menés au sein du réseau et convergeant avec ceux du référentiel de la refondation de l’éducation prioritaire :
- construire une école bienveillante et exigeante
- stabiliser les équipes, les soutenir par la formation et l’accompagnement
- mettre en place un cadre propice aux apprentissages

Instaurer un cadre propice à l’apprentissage et ouvert à la parole

Dans l’établissement, une dynamique s’est amorcée afin de construire avec les élèves la notion de justice scolaire.

Ainsi, du 9 au 13 février 2015, lors de la semaine décloisonnée "S’approprier le collège", différents projets seront proposés aux élèves répartis dans des groupes sans cloisonnement de classes. Les professeurs proposeront de travailler sur l’affichage dans les lieux de circulation, d’aménager les classes, le foyer. L’objectif est de ritualiser le temps scolaire, de structurer l’année autour de cette semaine pivot.

Créer une relation pérenne avec les parents d’élèves : la co-éducation

Dans le cadre du passage au R.E.P.+, l’établissement travaille sur l’environnement d’apprentissage, les relations entre les différents acteurs de la communauté éducative et plus particulièrement la liaison avec l’ensemble des parents. Pour rapprocher les familles du système scolaire, un travail multi-partenarial concernant la parentalité est engagé.

Depuis trois ans, l’accompagnement à la parentalité est engagé au sein du collège. À la rentrée 2014, un nouvel élan a été impulsé, l’accompagnement est à présent basé sur une approche globale de l’enfant, éclairée par la complémentarité des intervenants.

Dans l’optique de renforcer les liens avec les parents et de les rapprocher de la scolarité de leur enfant, des cafés des parents sont mis en place. Le premier, sur le thème du sommeil des adolescents, a eu lieu à l’issue de la table ronde. Lors du prochain café, les parents du premier degré seront aussi invités et ce sont les parents qui choisiront le sujet.

Cet exemple d’action atteste de la relation de confiance qui s’installe entre les parents et les adultes du collège. Les difficultés sont posées sans jugement ni stigmatisation. Le travail est centré sur la résolution de ces difficultés.

Engager un effort collectif pour la réussite de chaque élève

Transition progressive vers le R.E.P.+ à Lou Blazer Le recteur a rappelé que l’Éducation nationale s’est fixée une obligation de réussite pour la refondation de l’éducation prioritaire : celle de tous les élèves, quel que soit le milieu social. Pour lui, les événements qui ont marqué la France depuis le 7 janvier révèlent la nécessité de reconnaître en égale dignité tous les territoires. Sa visite va dans ce sens, celui de la reconnaissance du travail de terrain accompli.

Il a également réaffirmé que l’administration est au côté de l’équipe du réseau, tout comme les collectivités locales. L’effort collectif sera payant et le travail montré au cours de cette table ronde prouve l’engagement remarquable du collectif Lou Blazer.

En conclusion de la table ronde, Marie-Pierre Wuhrlin, principale du collège a insisté sur le rôle du conseil école-collège qui permet de formaliser les projets dans la continuité, de rédiger le projet de liaison, de mettre en place une politique commune sur le réseau.

Contacts

Laurence Baulu, chargée de mission éducation prioritaire
Tél : 03 84 40 56 66

Pierre Marey, directeur de l’école élémentaire le Petit Chenoîs
Tél : 03 81 31 11 50

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Collège
Lou Blazer - Montbéliard
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vendredi 5 décembre 2014

Journée nationale du handicap, l’inclusion scolaire des élèves malvoyants

Malgré leur handicap, quatre élèves bénéficient d’une scolarisation ordinaire au lycée Pergaud : rencontre et échanges autour de l’accompagnement qui leur est proposé

Mercredi 3 décembre, dans le cadre de la journée du handicap, le recteur Éric Martin a rencontré, au lycée Louis Pergaud de Besançon, des élèves, des parents ainsi que l’équipe éducative et les partenaires impliqués dans l’inclusion scolaire des lycéens malvoyants.

Répondre aux besoins particuliers des élèves

Le proviseur, Gabriel Lienhard, a insisté sur l’implication de l’équipe pédagogique, composée essentiellement de professeurs volontaires, et de l’auxiliaire de vie scolaire individuelle. Il a également souligné le rôle du centre régional d’enseignement et d’éducation spécialisés pour déficients visuels (C.R.E.E.S.D.E.V.).

Le lycée Pergaud est l’un des onze lycées de l’académie qui scolarisent des élèves malvoyants.

Une ambition comportant plusieurs étapes

Pour l’équipe de direction et les enseignants tout l’enjeu consiste à anticiper et à organiser la prise en charge des jeunes déficients visuels.

Un premier défi a été relevé par le lycée, il y a trois ans, en scolarisant les élèves en classe ordinaire. L’équipe de professeurs s’appuie sur les compétences des élèves pour leur permettre de progresser. Le service d’aide à l’acquisition de l’autonomie et à l’intégration scolaire du C.R.E.E.S.D.E.V. accompagne et soutient les élèves en mettant notamment à disposition des supports pédagogiques accessibles. Il aide les enseignants à comprendre les répercussions des troubles sur les apprentissages.

Des aménagements ont été réalisés en partenariat avec le C.R.E.E.S.D.E.V. afin de favoriser l’autonomie des déplacements au sein du lycée et créer des repères dans l’espace.

Un nouveau défi se présente cette année : l’adaptation à l’examen (agrandissement des caractères et transcription en braille des sujets réalisés par Canopé Lille). Deux élèves de terminale passeront le baccalauréat en juin 2015.

"Aller vers les autres"

Christine Chatot Pieralli, enseignante titulaire du certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap (2 C.A.-S.H.), a invité les élèves à apporter leur témoignage.
Chacun a pu s’exprimer, insistant sur la difficulté "d’aller vers les autres" qui ne connaissent pas leur handicap et de trouver des repères dans cet "immense lycée". Une étape compliquée pour ces élèves ayant évolué au sein de classe à très faible effectif.

Pour le recteur, ces témoignages ont été très précieux. Il a notamment souhaité comprendre ce que signifiait pour eux "aller vers les autres", soulevant le problème de la communication non verbale (gestes, regards) primordiale pour créer des liens, engager le contact. La socialisation de ces élèves, assez réservés, est donc parfois rendue difficile par leur handicap.

Deux élèves de B.T.S. "services et prestations des secteurs sanitaire et social"(S.P.3.S.), Assita et Mélissa, ont expliqué qu’elles interviennent dans le lycée afin de sensibiliser les autres élèves au handicap. Par ailleurs, le C.R.E.E.S.D.E.V. propose des simulations qui permettent aux lycéens de se rendre compte du handicap de leurs camarades et de mieux les accepter et les aider.

Les enseignants ont noté l’évolution scolaire des élèves malvoyants et leur intégration sociale, notamment pour les élèves de terminale, scolarisés depuis la seconde. Ils ont tissé des liens avec d’autres élèves et nourrissent aujourd’hui l’ambition de poursuivre leurs d’études dans le supérieur.

Le handicap dans l’académie à la rentrée 2014

4 226 élèves bénéficient d’un projet personnalisé de scolarisation (P.P.S.) dans l’académie : 2 235 élèves dans le 1er degré et 1 479 élèves dans le 2nd degré. Parmi lesquels 92 élèves présentent des troubles des fonctions visuelles, soit 2 % des élèves avec P.P.S., dont :
- 59 % bénéficient d’une aide humaine ;
- 54 % d’un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (S.E.S.S.A.D.) ;
- 59 % d’un matériel pédagogique adapté.

Contact

Nathalie Ramstein, conseillère technique du recteur "scolarisation des élèves handicapés"

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Lycée polyvalent
Louis Pergaud - Besançon
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jeudi 27 novembre 2014

Un maître supplémentaire en classe pour prévenir les difficultés scolaires

Depuis la rentrée, le dispositif "plus de maîtres que de classes" fait ses preuves à l’école maternelle de Franche-Comté et à l’école élémentaire des Avignonnets de Saint-Claude.

Mardi 25 novembre, lors d’une table ronde, le recteur Éric Martin a pu apprécier l’intérêt de la co-intervention et du co-enseignement menés au sein des deux écoles, en présence de Jean-Marc Milville, inspecteur d’académie du Jura.

Une aide renforcée pour réduire les inégalités

Le dispositif "plus de maîtres que de classes" est l’une des mesures clés de la refondation de l’éducation prioritaire. Implantées au cœur d’un quartier classé zone urbaine sensible (Z.U.S.), ces écoles sont situées dans un réseau de réussite scolaire (R.R.S.).

Pour 80 % des élèves, le français est considéré comme langue seconde et langue de scolarisation. Dans ce contexte, tout l’enjeu consiste à répondre aux besoins spécifiques des écoliers à travers deux axes prioritaires : développer et renforcer la maîtrise du langage oral et la compréhension du langage écrit. Les 89 élèves de maternelle et les 146 élèves d’élémentaire, répartis dans onze classes, bénéficient d’une maîtresse supplémentaire : Audrey Gérôme. Elle intervient aux côtés des autres enseignants prioritairement en cycle 2.

Le recteur a souhaité connaître la façon dont "le maître supplémentaire" est perçu par les élèves, par les enseignants et les parents. Selon ces derniers, "toute l’équipe est partie prenante du projet et l’enseignante supplémentaire a toute sa place".

La co-intervention en classe pour répondre aux besoins des élèves

L’intervention de deux enseignants facilite une pédagogie différenciée. Elle répond plus précisément et plus rapidement aux besoins des élèves en identifiant les obstacles qui se posent à eux et en leur permettant de les surmonter. Chaque élève bénéficie ainsi d’un encadrement plus individualisé. Cette méthode innovante contribue ainsi à l’égalité des chances dans la réussite des élèves.

Les élèves sont amenés à manipuler, verbaliser et confronter leurs représentations avec celles des autres et à devenir réellement acteurs de leurs apprentissages. Ces actions favorisent la construction du sens, leur mémorisation et la validation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Les approches pédagogiques différentes en fonction des enseignants sont autant de voies de réussite possibles pour l’élève.

Table ronde sur le thème du dispositif, "plus de maîtres que de classes"

Une réflexion partagée entre enseignants

L’équipe éducative travaille de manière collégiale. Les enseignants échangent leurs points de vue : "l’analyse, la remédiation, les regards croisés par rapport aux élèves enrichissent notre pratique".

La co-intervention "amène à réfléchir aux différentes entrées et aux outils possibles" et permet d’aboutir à une évaluation plus précise et objective des élèves.

Des parents impliqués dans la scolarité de leur enfant

Les parents sont des acteurs à part entière dans l’éducation de leurs enfants, en ce sens, le recteur a tenu à savoir quelle était leur posture.

Un dialogue a été établi entre les deux écoles et les familles et cette nouvelle approche pédagogique a été présentée au conseil d’école. Une réunion se tiendra début décembre "pour présenter et différencier les dispositifs existants et leur mise en place dans les deux école".

Les parents sont également conviés, par petits groupes, à des temps d’échanges pour valoriser l’importance de la place du langage au sein de la famille. L’objectif est de permettre l’ouverture de l’école aux parents pour qu’ils puissent également travailler la langue de scolarisation de leurs enfants.

Contacts

Jean-Michel Faivre, inspecteur de l’éducation nationale (I.E.N.) de la circonscription de Saint-Claude
Martine Olivier, direc­trice de l’école maternelle de Franche-Comté
Pascal Lopez, directeur de l’école élémentai­re des Avignonnets

 
mardi 18 novembre 2014

Plateforme technologique optique du lycée Victor Bérard de Morez

Le 14 novembre, le lycée recevait le recteur et le directeur académique, accompagnés du président du conseil général du Jura : des visiteurs conquis par la synergie entre enseignement, recherche et industrie.

Visite de la plateforme technologique optique du lycée Victor Bérard de Morez - Copyright : conseil général du JuraVincent Armbruster, animateur de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (P.F.T. D.I.S.O.) plateforme a eu le plaisir de présenter la plateforme, son fonctionnement et quelques activités réalisées par la structure ; ce en présence du proviseur Philippe Legain, directeur du groupements d’intérêt public innovation et transfert de technologies (G.I.P.- I.T.T.) D.I.S.O. - et de Joël Thierry, président du G.I.P.- I.T.T. - D.I.S.O. - directeur de l’entreprise Thierry S.A. et président d’Alutec.

Grâce à cette visite, les visiteurs ont pu mieux appréhender la plateforme au sein de son lycée support et mesurer tout l’intérêt de ce type de structure.

Quelques chiffres

Depuis 2007, la P.F.T. D.I.S.O., c’est :
- 46 projets industriels et de recherche scientifique traités par les équipes enseignantes des deux lycées de la P.F.T., et
- 63 projets industriels et de recherche traités par plus de 200 étudiants de B.T.S.

Projets présentés

Secteur "Photonique"

Philippe Roblot, professeur d’électronique a présenté trois projets d’étudiants :
- un robot de détection de présence de virus par fluorescence pour le service de virologie du C.H.U. de Besançon associé à Femto-st : système améliorant la sensibilité de détection de virus pour les analyses en laboratoire.
- un système d’identification d’arme à feu pour l’institut national de police scientifique : ce système permet de réaliser des profils des rayures laissées par les canons d’armes à feu sur les balles tirées, afin d’améliorer leur comparaison avec des bases de données.
- un système de mesure de vieillissement de panneaux routiers pour l’entreprise Signaux Girod : ce système permet d’évaluer la bonne visibilité d’un panneau routier afin de pouvoir procéder à son changement ou non.

Visite de la plateforme technologique optique du lycée Victor Bérard de Morez Copyright : conseil général du Jura

Secteur "Optique instrumentale"

Stéphane Romanet, professeur d’optique a présenté deux projets d’étudiants :
- un banc de contrôle de jumelles à stabilisation d’image pour la société Fujifilm France : ce banc unique en France permet au service après-vente de Fujifilm de contrôler et réparer si nécessaire leurs jumelles. Ce banc, associé à l’expertise de la P.F.T. D.I.S.O., a permis à Fujifilm France de toucher de nouveaux marchés (militaire, douanes). Aujourd’hui, le lycée de Morez forme via le Greta les nouveaux employés de Fujifilm sur leurs propres jumelles.
- un système de contrôle de planéité et parallélisme de pièces horlogères. Réalisé en lien avec un horloger Suisse de prestige, la P.F.T. D.I.S.O. est à la recherche d’un partenaire industriel spécialisé dans le contrôle de pièces horlogères pour transférer ce système.

Un atout pour les étudiants et une plus-value pour les entreprises

Les projets présentés ont été développés avec les filières de B.T.S. Outre la plus-value en termes de compétitivité apportée aux entreprises et aux laboratoires concernés, ces projets innovants offrent un atout pour la formation des étudiants : ils participent à des projets concrets très motivants et travaillent avec des équipes pédagogiques au fait des besoins industriels réels et des technologies de pointe.

La délégation s’est dite très convaincue par ce type de structures générant de l’innovation grâce au lien entre enseignement, recherche et industrie.

En savoir plus sur la P.F.T. D.I.S.O.

Contact

Vincent Armbruster, animateur de la P.F.T. D.I.S.O.

Présentation P.F.T. D.I.S.O.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'optique et des microtechniques
Victor Bérard - Hauts de Bienne
Informations complètes

 
mercredi 8 octobre 2014

Accompagner les bacheliers technologiques vers l’enseignement supérieur

Poursuivre des études dans l’enseignement supérieur après un bac technologique c’est possible : enseignants et anciens élèves de S.T.I.D.2. témoignent et le confirment !

Vendredi 3 octobre, "la filière Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (S.T.I.2.D.) au service de l’ambition des lycéens technologiques" était au cœur des discussions au lycée Raoul Follereau de Belfort.

Encourager la poursuite d’études dans le supérieur

Le recteur Éric Martin a d’abord présidé le groupe de pilotage chargé de veiller à la bonne application de la charte S.T.I.2.D. signée le 23 mai 2011, entre les lycées de l’académie, l’Université de Franche-Comté et l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (U.T.B.M.). Le point a pu être effectué sur les actions entreprises au cours de l’année scolaire précédente et celles prévues pour 2014-2015.

La délégation au lycée Raoul FollereauSon objectif est de développer conjointement des actions de préparation et d’accompagnement des lycéens de S.T.I.2.D., afin de leur permettre de réussir sereinement une poursuite d’études universitaires. Cela se traduit notamment par des relations pérennes entre professeurs de S.T.I.2.D. et d’I.U.T., l’intervention de représentants de l’I.U.T. en classe de première et de terminale S.T.I.2.D., l’accueil particulier des candidats en S.T.I.2.D. dans les différents départements des I.U.T. de leur choix.

Une des mesures phares de la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche est l’orientation prioritaire des titulaires d’un baccalauréat technologique vers les I.U.T. et des titulaires d’un baccalauréat professionnel vers les S.T.S. Depuis l’an dernier, une attention particulière est portée aux élèves de terminale technologique et professionnelle afin de faciliter leur accès en I.U.T. et en S.T.S.

Engager le dialogue sur la réussite après le baccalauréat S.T.I.2.D.

Lors d’une table ronde, le recteur a ensuite échangé avec des étudiants de l’I.U.T., de l’U.T.B.M, de classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.) issus de la voie technologique S.T.I.2.D. ainsi que des élèves de terminale S.T.I.2.D. du lycée Follereau.

Les étudiants et élèves ont pu expliquer pourquoi ils ont choisi la voie technologique. Ils ont également pu exprimer leurs motivations et dialoguer sur les informations reçues quant à leur orientation et plus particulièrement sur les poursuites d’études et les parcours professionnels possibles.

Enfin, ils ont échangé leur point de vue sur les moyens de rendre cette voie de formation encore plus attractive.Tous s’accordent sur l’intérêt éprouvé du baccalauréat S.T.I.2.D., indéniable voie de réussite, et sur la volonté de mieux le faire connaître auprès des collégiens, des lycéens et de leurs parents.

Le bac S.T.I.2.D., une voie en prise avec le réel

Avec la rénovation de la voie technologique en 2011, le bac S.T.I.2.D. élargit les perspectives des élèves en matière d’ambition et d’orientation. Le bac se décline en quatre spécialités d’approfondissement :
- innovation technologique et écoconception (I.T.E.C.)
- architecture et construction (A.C.)
- énergie et environnement (E.E.)
- système d’informations et numérique (S.I.N.)

Pour les élèves, tout l’enjeu consiste à acquérir les connaissances scientifiques et technologiques nécessaires à leur réussite dans l’enseignement supérieur.

Contacts

Jean-Marc Tochon,
José Canivet,
inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux (I.A.-I.P.R.) Sciences et techniques industriels - technologie.

90
Lycée général et technologique
Raoul Follereau - Belfort
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