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Rubrique Actualités

jeudi 25 juin 2020

Reprise UNSS

Challenge UNSS inter-établissements.

Depuis le 8 juin, dans le respect des conditions sanitaires, afin d’accompagner les établissements dans leur reprise et de renouer avec la notion de rencontres inter-associations sportives, les services de l’UNSS de Franche-Comté et de Bourgogne ont créé un challenge proposé aux établissements.
Il durera au moins jusque fin septembre.

Cinq thèmes constituent ce challenge à relever sous différentes formes et à différents rythmes au choix des professeurs d’EPS :
- un bonus de participation des élèves licenciés UNSS
- des défis sportifs 2024 à réaliser sous différentes formes,
- un quizz, questionnaire réglementaire sur les différentes activités sportives et sur l’olympisme
- un thème reporter-photo sur les défis réalisés ou des mises en scène des gestes barrières
Dans le cadre de la journée olympique et paralympique :
- un marathon de la solidarité consistant, par groupe de quatre à six coureurs, partant du collège ou du lycée, à faire une photo devant par exemple un hôpital, un Ehpad, une caserne de pompiers, un supermarché…pour rendre hommage aux personnels de santé et aux autres "héros" de la crise sanitaire.

Un classement sera établi et les dix premières associations sportives par département seront primées :
- 300 € de la 1re à la 3e place
- 200 € de la 4e à la 6e place
- 150 € de la 7e à la 10e place.

En savoir plus - UNSS
Journée olympique et paralympique - UNSS
Union nationale du sport scolaire (UNSS)

 
jeudi 18 juin 2020

Coronavirus - Accueil à la DSDEN

Les services de la direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) du Doubs sont à nouveau accessibles au public.

Les personnels vous accueillent dans le respect du protocole sanitaire : du gel hydroalcoolique est disponible à l’entrée, le port du masque est obligatoire.

26 avenue de l’Observatoire à Besançon
Tél. : 03 81 65 48 50
Courriel

L’accueil est assuré :
- lundi, mardi et jeudi de 8 h à 12 h et de 13 h à 17 h 30
- mercredi et vendredi de 8 h à 12 h et de 13 h à 17 h.
Accueil des personnes à mobilité réduite et plan d’accès

 
mardi 26 mai 2020

Déconfinement : d’une école à l’autre

Depuis le 14 mai, après plusieurs semaines de silence, crise sanitaire oblige, les cours d’écoles résonnent à nouveau des bruits d’enfants. L’inspecteur d’académie, Patrice Durand, les élus des territoires et autres partenaires se rendent dans les écoles du département pour rencontrer les élèves et les équipes pédagogiques.

Une reprise progressive et échelonnée

Les écoles du Doubs rouvrent progressivement leurs portes. Mais combien d’écoliers à reprendre le chemin de l’école dès le 14 mai et comment les accueillir ? Quelle capacité d’accueil des locaux ? Comment aménager les temps scolaires et péri-scolaires, les pauses récréatives et les espaces, le balisage de distanciation, le traçage des flux de circulation, etc. ? Autrement dit, comment mettre en place le protocole sanitaire ?

 Déconfinement : d'une école à l'autre Là où la réouverture des écoles a été possible, la reprise s’est déroulée, selon l’inspecteur d’académie dans "d’excellentes conditions sanitaires et pédagogiques". Rien n’a été laissé au hasard. Les équipes pédagogiques et les services de la DSDEN ont travaillé à assurer la continuité des apprentissages, en présentiel comme à distance, avec une attention toute particulière portée aux élèves en situation de handicap ou susceptibles de décrocher. Les collectivités locales ont eu à ajuster l’organisation des transports et de la restauration scolaire et des services périscolaires. Les familles ont été consultées et informées des nouvelles règles d’accueil et de vie à l’école, le retour en classe de leur enfant étant laissé à leur libre appréciation.

Toute la préparation de la reprise de l’activité scolaire a donc été longuement concertée en amont avec l’ensemble des partenaires et a donné lieu à un cadrage départemental dans le strict respect des recommandations sanitaires diffusées à toutes les écoles. La concertation, néanmoins, se poursuit afin de faire évoluer les situations et accueillir toujours plus d’élèves

En cette fin du mois de mai, plus de 82 % des écoles publiques du Doubs accueillent près de 10 000 élèves (soit 20 % du nombre total d’élèves des écoles primaires) qui suivent à nouveau les enseignements en présentiel. Le suivi des autres élèves continuera à se faire à distance avec leurs enseignants.

Du cas par cas, du sur-mesure.

À Vuillafans, à Pontarlier, à Montbéliard, à Béthoncourt, comme ailleurs, il a fallu réinventer l’organisation et le fonctionnement de l’école pour s’adapter aux contraintes d’un contexte totalement inédit. Mais pas de quoi alarmer des élèves bien trop contents de revenir sur les bancs de leur école, de retrouver leurs camarades et leurs professeurs respectifs.

École de Vuillafans, le 14 mai 2020

 Déconfinement : d'une école à l'autre "Étant donné le protocole sanitaire, la décision a été prise de concert avec les professeurs, Atsems et syndicat scolaire de ne faire reprendre progressivement que les élèves prioritaires de part la profession des parents, les élèves en situation de handicap, les élèves dont les parents avaient repris le travail ainsi que certains enfants à besoins particuliers. Au final, deux groupes de huit et neuf élèves pour permettre à tous de s’approprier ce protocole sanitaire." C’est ce qu’ont expliqué Sylvie Baverel, présidente du syndicat scolaire et Jean-Sébastien Borella directeur de l’école primaire intercommunale à l’inspecteur d’académie accompagné d’Anne Ottmann inspectrice de la circonscription, à Nicole Morel et à Gérard Quété, respectivement maires de Montgesoye et de Vuillafans lors de leur visite le 14 mai. L’inspecteur d’académie s’est notamment attardé dans les deux classes pour échanger avec les élèves présents sur les gestes barrières et leurs premières impressions de leur retour en classe. Un conseil d’école se réunit le 25 mai pour faire un point d’étape de la reprise et préparer l’accueil d’un plus grand nombre d’élèves à partir du 2 juin, toujours sur la base du volontariat des familles.

École Vauthier de Pontarlier, le 14 mai 2020

 Déconfinement : d'une école à l'autre Trente élèves des classes CP, CM2, ULIS et deux enfants de personnels dits prioritaires (enfants de personnels soignants) étaient présents le jour de la réouverture de l’école le 14 mai 2020. À cette occasion, Murielle Vannier-Simon, directrice de l’école élémentaire accueillait Jean-François Chanet, recteur de l’académie et Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs, accompagnés de Brigitte Lacroix inspectrice de la circonscription, de Patrick Genre maire de la ville de Pontarlier et de Jacques Grosperrin sénateur du Doubs.

"L’accueil des élèves a demandé un travail intense d’anticipation de la part de l’équipe pédagogique" pour préparer leur retour en classe en conformité avec le protocole sanitaire, précise la directrice de l’école. Et de détailler que cinq entrées et sorties ont été mises en place afin d’accueillir l’ensemble des niveaux aux mêmes horaires, fléchage au sol instaurant des sens de circulation, temps de récréation décalés dans une cour délimitée en espaces bien identifiés. "Le bilan de cette reprise est positif, les enfants sont heureux de revenir et ont bien conscience de la nécessité des gestes barrières qu’ils maîtrisent parfaitement. Le matin, un temps est réservé à un échange collectif sur le confinement, leur état d’esprit, leur ressenti relatif de l’école à distance, leur retour à l’école… L’objectif de cette reprise était de retrouver un rythme d’apprentissages en présentiel, de rassurer les élèves, de dédramatiser un éventuel retard d’acquisitions."

Les autres élèves reviendront à l’école de manière progressive. Ainsi, lundi 18 mai, 57 d’entre eux étaient présents.

École Victor Hugo de Montbéliard, le 18 mai 2020

 Déconfinement : d'une école à l'autre Le jour J de la reprise, dans la Cité des Princes, c’était lundi 18 mai à l’école élémentaire Victor Hugo où trente élèves, dont ceux d’ULIS et de CLEX, étaient de retour. C’est en effet dans cette école à 8 classes que le plus grand nombre d’élèves étaient attendus. Sept professeurs des niveaux maternelle et élémentaire étaient sur le front, en présentiel ou en télé-travail.
Ont fait le déplacement à l’école ce jour-là, Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs, rejoint par Yves Roch, inspecteur de la circonscription de Montbéliard 2, et Marie-Noëlle Biguinet, maire de Montbéliard elle-même accompagnée de David Brandt, directeur des affaires scolaires. À la délégation présente, Florence Baradel, directrice de l’école, a tenu à souligner tout le travail effectué en amont par l’équipe pédagogique en concertation avec les services municipaux afin d’engager la reprise dans les meilleures conditions possibles, à l’école maternelle comme à l’école élémentaire : prendre l’attache des familles pour connaître leur intention, définir les modalités d’accueil des élèves dans le cadre du protocole sanitaire, etc.

École Nelson Mandela de Béthoncourt, le 26 mai 2020

 Déconfinement : d'une école à l'autre Le 14 mai, sur les seize élèves attendus à l’école élémentaire Nelson Mandela à Béthoncourt, treize ont répondu présents. Depuis le 25 mai, 20 autres élèves les ont rejoints. À présent, tous les niveaux sont concernés, excepté ceux de maternelle. Une seconde vague d’admissions pour un retour en classe le 2 juin est en cours. 80 élèves sont attendus.

Mardi 26 mai, l’IA-DASEN est allé se rendre compte sur place de l’organisation arrêtée à l’école où l’a rejoint l’inspecteur de la circonscription, Bertrand Thiébaud. Étaient également présents Jean André, maire de la commune accompagné de Maria Machado Da Silva, adjointe et de Nathalie Vienne chargée des affaires scolaires et périscolaires.

"La mairie a décidé de limiter le nombre d’élèves à neuf par classe afin de tenir compte des contraintes liées au mobilier ainsi qu’aux règles de circulation instaurées dans l’école. Les entrées comme les sorties sont échelonnées. Il en va de même pour les récréations. Pour les entrées, nous avons fait le choix de matérialiser par des cônes distants d’1,50 m des zones "tampons" permettant l’attente "contrôlée" des élèves. Ainsi, le groupe se constitue dans cette zone à mesure de l’arrivée des élèves avant d’être pris en charge par l’enseignant." Julien Strehl, directeur de l’école, donnant là un aperçu des réaménagements introduits dans l’école pour tenir compte du protocole mis en place. Quant à l’organisation pédagogique, pour le premier jour en présentiel des professeurs, "nous avons fait le choix de la co-intervention de manière à faciliter l’application des gestes barrières dans le cadre de la classe".

 
mercredi 20 mai 2020

Une rentrée particulière

Après la période de confinement, les écoles du Doubs accueillent à nouveau les élèves. Les équipes pédagogiques sont à pied d’œuvre pour assurer leur retour dans les meilleures conditions et l’inspecteur d’académie s’est rendu lundi 11 mai à l’école Tristan Bernard à Besançon voir comment s’organise la préparation de cette rentrée un peu particulière !

Ultimes préparatifs à l’école Tristan Bernard à Besançon

Le retour des élèves à l’école est prévu le lundi 18 mai . Chacune des familles des 85 élèves a été consultée individuellement par les enseignants. Au final, 13 à 15 élèves de cours préparatoire et de cours moyen 2e année sont attendus. Mais comment les accueillir dans ce contexte insolite ? Comment assurer les meilleures conditions d’apprentissage ? Comment les mettre en sécurité sanitaire ? Car il faut rassurer les parents qui ont accepté que leurs enfants reprennent le chemin de l’école.

C’était l’objet de cette semaine préparatoire. Elle devait permettre aux six professeures de l’école de réfléchir à une nouvelle organisation pédagogique : comment enseigner en classe et poursuivre la continuité pédagogique avec les élèves qui restent chez eux, comment enseigner les gestes barrière, comme faire respecter la distanciation physique dans tous les temps de la journée des élèves, comment aménager la salle de classe, comment organiser les temps de récréation ? "Pour cela, l’équipe pédagogique a réalisé des marquages au sol, repensé les affichages, imaginé comment se ranger en respectant un mètre entre chaque élève…", précise Cécile Meunier, directrice de l’école.

 Une rentrée particulière "Cette prérentrée doit également permettre de travailler de concert avec les partenaires de la ville (animateurs du périscolaire, agent d’entretien) et les équipes médico-sociales pour que chacun se conforme aux nouvelles règles de vie de l’école, concrètes et pratiques, de façon à cocher toutes les cases du protocole sanitaire".

À compter du 18 mai, quatre enseignantes ont pris en charge un groupe d’élève en présentiel. Leurs deux collègues ont poursuivi à distance le suivi scolaire de leurs camarades engagé dès le début du confinement sanitaire. Les élèves de la classe externalisée de l’IME L’Essor avec qui le contact a été maintenu pendant tout le confinement, reviendront, quant à eux, sur les bancs de l’école le 25 mai prochain.

Une reprise progressive

La situation sanitaire liée au coronavirus Covid19 a conduit le 16 mars dernier à la fermeture de tous les établissements scolaires du pays. Leur réouverture constitue désormais une "urgence pédagogique et sociale". À commencer par les écoles maternelles, élémentaires et primaires. Dans l’académie de Besançon, a fortiori dans le département du Doubs, elle s’est faite dès le 14 mai, de façon progressive et au plus près du terrain, mais dans le respect du dé-confinement national mis en place le 11 mai. L’inspecteur d’académie s’est rendu et va se rendre dans plusieurs écoles rencontrer les professeurs et leurs élèves.

Un long temps de concertation mobilisant l’ensemble des acteurs partenaires- services de la DSDEN du Doubs, collectivités territoriales compétentes, équipes pédagogiques des écoles, services médico-sociaux - a permis de définir le cadrage de la reprise. Les orientations départementales retenues par l’inspecteur d’académie du Doubs en précisent les modalités tout en autorisant du "sur-mesure" dans l’organisation pédagogique, le service des personnels, l’accueil des élèves et leurs situations particulières.

Les équipes pédagogiques ont bénéficié de deux jours de "pré-reprise" pour préparer l’accueil des élèves qui reviendront en classe et la continuité pédagogique à distance de ceux qui resteront à la maison. Tous les enseignants ont bénéficié d’une formation sur l’application du protocole sanitaire. Un parcours est mis à leur disposition depuis le 11 mai. Les équipes pédagogiques des circonscriptions de l’enseignement du premier degré, ainsi que les professionnels de santé sont mobilisés pour les accompagner.

En savoir plus

La réouverture des écoles et des établissements
Réouverture des écoles : comment accompagner au mieux les élèves ?

 
mardi 19 mai 2020

Covid-19 - Transports scolaires

Dans le cadre de la rentrée dans les écoles primaires et maternelles, à partir du 14 mai 2020 pour les élèves de l’académie, la Région et les opérateurs de transport ont décidé d’accompagner les familles.

 Covid-19 - Transports scolaires La Région et les opérateurs de transport ont décidé d’accompagner les familles pour que cette rentrée se passe au mieux en adoptant comme priorité la sécurité sanitaire des enfants et des personnels de conduite.

La Région Bourgogne-Franche-Comté est en capacité d’assurer plus de 98 % de l’ensemble des transports scolaires de Bourgogne-Franche-Comté avec une capacité réduite des cars.

Cette information a été transmise via le rectorat aux directrices et directeurs d’école. Toute évolution de cette situation sera communiquée via le rectorat à ces mêmes directrices ou directeurs d’écoles pour en informer le cas échéant les familles concernées. Ce sont en effet les directrices et directeurs d’école qui ont seuls la connaissance nominative des élèves fréquentant l’école jour par jour.

En savoir plus - Conseil régional de BFC

 
mardi 19 mai 2020

Post-confinement : Une aide numérique pour solliciter l’accompagnement à distance des élèves en difficulté

Durant la période de confinement, prés de 200 élèves fragiles, décrocheurs ou éprouvant des difficultés scolaires ont été ainsi repérés par leurs enseignants et ont pu être accompagnés par des bénévoles.

 Une aide numérique pour l'accompagnement à distance des élèves décrocheurs Avec l’appui du recteur de l’académie de Besançon et de l’IA-DASEN du le Doubs, la Ligue de l’enseignement, en collaboration avec deux associations qui ont démontré leurs compétences en matière d’accompagnement scolaire, l’Afev et Pari, a expérimenté un accompagnement à distance sur la ville de Besançon.

Dans le contexte du déconfinement progressif des prochains mois, nous souhaitons offrir cette forme d’accompagnement à distance à tous les élèves du département qui en ont besoin. Pour nous aider à y parvenir, un support numérique de type "Chatbot" développé par la startup "Prisme"grâce au mécénat d’Orange est expérimenté dans le Doubs et à Paris.

Cet outil numérique permet en quelques clics à tout enseignant, conseiller principal d’éducation et directeur d’école ou chef d’établissement d’exprimer de manière très simple son besoin par rapport à un élève et de le mettre rapidement en relation avec un bénévole choisi en fonction de ses compétences. Le "Chatbot" permet en outre d’assurer le suivi et l’évaluation de l’accompagnement réalisé.

Pour solliciter le soutien d’un accompagnant bénévole pour le suivi éducatif à distance d’un ou plusieurs élèves, nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant https://console.prisme.ai/chatbot?id=IXX8Tt3MmN&fullscreen=1
(Ce chatbot est à destination des personnel d’éducation uniquement. Un élève ou un parent ne peut y accéder).

L’accompagnement sollicité peut être scolaire (sur une matière spécifique ou sur le suivi des devoirs) ou à caractère plus social (pour s’assurer que l’élève va bien ou pour le remobiliser). Au moment de leur inscription, nous nous assurerons que les bénévoles ont le profil requis pour assumer ce type de mission.

 
jeudi 16 avril 2020

Kit français et Dik-Ap, deux ressources numériques pour l’appui aux élèves et aux familles

Le CASNAV de l’académie de Besançon propose deux applications dans le cadre de la continuité scolaire, destinées à favoriser l’autonomie d’apprentissage dans toutes les situations.

Les professeurs qui interviennent auprès des élèves allophones et itinérants de l’académie mettent toute leur énergie à remplir leur mission à distance, ainsi qu’à maintenir le contact avec les enfants et adolescents. Dans bon nombre de cas, familles et accompagnants sociaux apportent leur concours à ce travail. Certaines personnes restent cependant difficiles à joindre, notamment les plus vulnérables d’entre elles, tributaires de conditions linguistiques, matérielles et sociales qui complexifient la continuité pédagogique. L’équipe du CASNAV de Besançon a fait le choix de cibler des ressources favorisant l’intérêt et l’autonomie des élèves ainsi que de leurs accompagnants adultes, quels qu’ils soient.

Deux outils pour aider à la continuité pédagogique

Kit français

Kit français - © UPE2A Collège Camus - BesançonDeux types de ressources :
- des outils d’autonomie linguistique sous forme d’applications gratuites et grand public de traduction, d’oralisation et de transcription écrite. Cet outil recense aussi une série d’utilitaires pour des médiations numériques vis à vis de la langue cible et des supports scolaires ordinaires.
- des ressources pédagogiques collectées dans les champs de l’alphabétisation, du français langue étrangère ainsi que dans la production médiatique et institutionnelle utilisable en autonomie par les élèves, les familles et les travailleurs sociaux quand le lien avec l’école est difficile à mettre en place ou qu’il est rompu parce que l’élève est isolé. Un focus est mis aussi sur les questions de formation pour adulte, de connaissance des métiers et sur les pratiques individuelles d’apprentissage du français en dehors du cadre scolaire. Pour cette collecte, le CASNAV a bénéficié du conseil de l’atelier Canopé Belfort.

Kit-français

Dik-Ap ("fais voir" en parler voyageur)

Dik Ap - ©  Bruce de Lure. Graphisme de Cécile MetzgerDes ressources utilisables directement dans les lieux de vie et sur les téléphones familiaux pour se distraire, se cultiver, apprendre, rencontrer les propositions de qualité faites dans le cadre de la continuité scolaire par les institutions et les médias éducatifs. Ici aussi, une importance particulière est accordée à l’autonomie de circulation dans les ressources, à l’oralité, à la connaissance et aux ouvertures sur le monde.
Dik-Ap

Kit français et Dik-Ap peuvent être directement utilisées sur les appareils privés par un simple transfert du lien aux numéros des élèves ou des familles. Ces applications sont gratuites et ne nécessitent pas d’inscription. Elles sont prévues pour être partagées le plus simplement possible et proposent des explications plurilingues. Dans l’académie, elles ont été adressées à l’ensemble des professeurs des UPE2A et des UPS mais aussi aux travailleurs sociaux, aux partenaires institutionnels et associatifs concernés par la situation matérielle des familles, par la prise en charge des jeunes isolés ou par l’organisation des aides citoyennes.

Trois autres ressources importantes concernant l’accès des publics les plus éloignés de l’information en langue française et des équipements numériques :
La proposition d’Emmaüs France pour lutter contre l’isolement des personnes exclues du numérique
La page du site Bilem avec des moyens de communication plurilingue avec les familles allophones
La page de l’Aiep avec des kits transculturels et plurilingues sur l’épidémie Covid-19

Contact

CASNAV - Académie de Besançon
Courriel

 
vendredi 13 mars 2020

Sur le chemin de l’inclusion

Inauguration de deux nouvelles classes externalisées accueillant des élèves en situation de handicap à l’école Cyril Clerc à Pontarlier et au collège Jean-Claude Bouquet-Val de Morteau.

Les deux classes ont été inaugurées fin février avec l’inspecteur d’académie et l’ensemble des partenaires, l’ADAPEI, les édiles municipaux, les personnels, les familles.

La CLEX

Les enfants accueillis dans un établissement spécialisé peuvent suivre une scolarité au sein d’une unité d’enseignement, où chacun bénéficie alors d’un projet personnalisé adapté à son handicap et élaboré de concert avec l’éducation nationale. C’était le cas pour neufs enfants de l’IME à Pontarlier et douze de l’IME Les Lucioles à Morteau, deux dispositifs portés par l’association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales (ADAPEI) du Doubs.

 Sur le chemin de l'inclusion Depuis la rentrée scolaire, leurs classes sont installées en milieu dit "ordinaire", l’une à Pontarlier à l’école élémentaire publique Cyril Clerc, l’autre à Morteau au collège public Jean-Claude Bouquet-Val de Morteau. Avec l’équipe pluridisciplinaire qui les accompagne, les élèves y poursuivent leurs apprentissages trois jours par semaine, à leur rythme et dans des locaux aménagés, les IME restant leurs bases arrière. Mais surtout, ils partagent avec les autres élèves la vie du même établissement.

Pour l’heure, la récréation constitue l’essentiel du temps et de l’espace que tous les enfants se partagent et où chacun apprend à se connaître, à vivre la différence et la tolérance, des notions abordées dans les programmes d’enseignement. C’est l’occasion aussi, et pas la moindre, de se faire de nouveaux camarades ! À l’école Cyril Clerc, se sont greffées en cours d’année quelques activités éducatives communes, tels que des ateliers cuisine et de lecture d’histoires.

D’autres projets pédagogiques et éducatifs dans les domaines du sport, des arts et de la culture (arts visuels, chorale) ou d’ouverture sur l’environnement restent à construire. L’intégration des personnels spécialisés des IME aux équipes pédagogiques de l’école ou du collège d’accueil va à coup sûr contribuer à leur mise en place. "L’équipe pédagogique est très ouverte et sensible à l’inclusion", souligne Delphine Droz-Bartholet, directrice de l’école Cyril Clerc. Et d’ajouter : "Nous avons de bonnes relations avec l’ensemble des adultes qui encadrent les enfants de la CLEX et la communication avec l’IME se passe bien."

En offrant une alternative entre la scolarisation dans un établissement médico-social et celle dans un établissement scolaire dit "ordinaire", la CLEX constitue une réponse en faveur de l’inclusion scolaire des enfants handicapés. Le transfert d’une unité d’enseignement dans un établissement scolaire dépend beaucoup du territoire, des conditions locales, de la position géographique des établissements et repose sur un partenariat solide.

Les municipalités de Morteau et de Pontarlier, l’ADAPEI, la DSDEN et le Département du Doubs avec l’ensemble de leurs services, les familles, les professionnels de terrain (directeur d’école, enseignants, éducateurs, accompagnants), tous se sont investis pour que les deux projets aboutissent, portant à 30 le nombre de CLEX dans le département. Ces dispositifs en faveur d’une école inclusive présentent un intérêt certain pour tous et en priorité pour les élèves : ouverture sur l’extérieur, continuité des parcours scolaires, apprentissage du vivre ensemble, formation de citoyens à part entière, etc.

Pour l’école inclusive

 Sur le chemin de l'inclusion Le vendredi 21 février, l’heure était à l’inauguration. Dans son propos inaugural, l’inspecteur d’académie, Patrice Durand, s’est attaché à rappeler les lignes forces et les enjeux des politiques en matière d’inclusion :

"Le passage de la notion d’intégration scolaire à la notion de scolarisation signe la rupture opérée par loi du 11 février 2005, loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap. Cette loi initie un changement de paradigme majeur en posant le principe de l’égalité d’accès de tous les enfants à l’éducation comme un droit fondamental et inaliénable.

La centration autour des besoins particuliers de chaque élève et de la reconnaissance de la dimension sociétale du handicap a modifié les schémas des réponses traditionnels vers le développement d’une logique partenariale qui se traduit aujourd’hui par cette inauguration. La loi pour la Refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013, renforce cette avancée majeure qu’est le principe de l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans distinction. Ces deux textes fondateurs de l’école ne souffrent aujourd’hui aucune contestation et notamment à l’école où l’ensemble des acteurs adhère au principe fondamental posé : tout enfant en situation de handicap est de droit un élève.

La promotion d’une école inclusive, plus juste et exigeante pour chacun est une des grandes priorités du quinquennat. Force-nous est de constater que construire cette école inclusive, ouverte à tous, adaptée aux besoins singuliers de chacun, ne peut relever de l’unique responsabilité de quelques spécialistes mais au contraire nécessite la coopération étroite de multiples compétences et expertises.

C’est dans ce contexte, que depuis 2016 un mouvement de désinstitutionalisation d’ampleur des établissements médico-sociaux a été initié, mouvement qui se traduit par la volonté de scolariser tous les élèves en milieu ordinaire. L’externalisation des unités d’enseignement implantées dans les établissements médico-sociaux vers le milieu ordinaire est un des vecteurs clefs de cette désinstitutionalisation. La convention cadre signée entre l’ARS et l’éducation nationale, le 4 novembre 2016, définit les modalités de coopération et les conditions d’implantation de ces dispositifs. […]".

IME de Pontarlier
IME Les Lucioles de Morteau

Référence

Les unités d’enseignement externalisées : instruction n°DGCS/3B/2016/207 du 23 juin 2016 (BO du Ministère des affaires sociales et de la santé - n°8 - 15 septembre 2016).

 
dimanche 1er mars 2020

Des ressources pour enseigner les mathématiques

Une équipe pédagogique du département conduit depuis trois ans une recherche-action sur l’apprentissage des fractions : le Centre Alain Savary de l’Institut français de l’éducation, très intéressé, a fait le déplacement pour rencontrer l’équipe.

 Des ressources pour enseigner les mathématiques Lundi 10 février, l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, accueillait la délégation et se félicitait de toute l’attention portée par le Centre Alain Savary aux travaux engagés dans le département pour faire réussir les élèves en mathématiques. Et de souligner l’importance de promouvoir et de diffuser une ressource efficace pour les apprentissages : c’est le cas de la ressource Klásma qui propose un ensemble de situations dont l’enjeu didactique et pédagogique est de permettre à l’élève de cycle 3 de construire le concept de fractions simples.

Le centre Alain Savary apporte son expertise

Le projet Klásma a été particulièrement remarqué lors de sa présentation dans une formation de formateurs en décembre dernier à l’Institut français de l’éducation par Cyril Pasteur et Charles Perritaz, conseillers pédagogiques des circonscriptions d’inspection de Besançon 2 et Besançon 3. Plus largement, ce qui a séduit le centre Alain Savary, c’est la façon dont le travail s’est organisé dans le département, entre enseignants et formateurs, entre formateurs eux-mêmes, soutenu par les pilotes des circonscriptions. La conception de la formation et l’accompagnement des enseignants jusqu’à la création d’outils, de ressources pour la classe et pour la formation. Autrement dit le volet apprentissage et le volet métier.

 Des ressources pour enseigner les mathématiques Lundi 10 février, quatre chargés d’études accompagnés d’une ingénieure vidéaste sont venus apprécier sur place et se saisir de tout le matériau mis à leur disposition par les groupes porteurs des projets sur les mathématiques à l’école, les projets Mathernelle et Klásma. "Le travail effectué dans le Doubs est impressionnant, colossal !", nous a confié Henrique Vilas Boas, chargé d’études au Centre Alain Savary.

Ce que le centre Alain Savary va retenir

Les chargés d’études du centre Alain Savary vont s’appuyer sur les interviews des équipes réalisées au cours de la journée et des capsules vidéo d’allo-confrontation, un procédé qui consiste à commenter dans la distanciation l’enregistrement de sa propre pratique, pour réaliser une ressource à destination des formateurs et des enseignants. Comment les élèves sont-ils mis en activité ? Quelle est l’intention pédagogique, didactique ? Quelle place est donnée à la manipulation ? L’activité permet-elle de donner du sens ? Les élèves réussissent-ils à mobiliser toutes leurs compétences pour accomplir la tâche demandée ? Pourquoi certains élèves ont-ils des difficultés à verbaliser (différence entre le faire et le comprendre) ? La consigne est-elle suffisamment explicite ? Autant de questions sur les procédures des élèves qui permettent de faire réfléchir à sa pratique, à son métier. Autant de questions plus faciles à poser en situation de décentration.

Ce que le centre Savary peut apporter

 Des ressources pour enseigner les mathématiques Le centre propose de mettre en ligne sur son site une ressource mathématique à destination des formateurs et des enseignants qui s’intéressent à la question de l’enseignement / apprentissage des fractions, avec un rayonnement sur tout le territoire français, précise Sylvie Martin Dametto, chargée d’études au centre Savary. Les membres du collectif Klásma participeront à la construction de cette ressource, à l’occasion de deux journées de séminaires qui auront lieu à Lyon dans les locaux de l’Institut français de l’éducation. Cette immersion dans leur propre activité permettra de prendre le recul nécessaire pour clarifier les organisations du travail, approfondir pour mieux expliciter les enjeux didactiques des outils construits et de la formation proposée.

Les participants

- l’équipe du centre Alain Savary : Sylvie Martin Dametto, Marie Gybely, Frédérique Jarre, Henrique Vilas Boas, chargés d’étude et Fanny Clément vidéaste
- les groupes de réflexion Klásma et Mathernelle
- les professeurs des écoles : Agnès Moine (Nancray), Christel Tallandier (Vercel-Villedieu-le-Camp), Emmanuel Maire (Moncey).
- les conseillers pédagogiques : Hervé Grandperrin, Bruno Heurteaux, Cyril Pasteur, Charles Perritaz, Adeline Piquerey, Jean-Luc Poulain, Myriam Pretot, Christelle Simonin.
- L’inspecteur de l’éducation nationale de la circonscription de Besançon 2 et chargé de la mission mathématiques à l’école : Loïc Martin

En savoir plus - Klásma
Apprendre les fractions à l’école

 
lundi 24 février 2020

Apprendre les fractions à l’école

Comment aborder les fractions avec les élèves ? Dans le département du Doubs, des enseignants utilisent une nouvelle proposition pédagogique, Klásma, développée depuis trois ans sur les circonscriptions d’inspection de Besançon 2, Besançon 3 et Besançon 4.

Les fractions, une nouvelle notion à apprendre

 Apprendre les fractions à l'école Quand les enfants entrent à l’école, ils ont déjà une approche de la notion d’unité et des fractions simples. Ils ont déjà une représentation de situations de portions ou de mesures : une part de gâteau, la moitié d’une pomme, un demi-verre d’eau, un quart d’heure. Puis vient le temps d’apprendre à mobiliser ces nouveaux nombres que l’on appelait autrefois "les nombres rompus" et qui permettaient déjà dans l’Antiquité la résolution de problèmes de mesures, de partages. Pour les élèves de cours moyen qui découvrent la notion, le défi est essentiel pour la poursuite de leur scolarité. Alors, comment répondre à la problématique liée à l’enseignement des fractions et aux éventuelles difficultés rencontrées par les élèves et les enseignants au moment de cet apprentissage ?

Depuis qu’elle a intégré le groupe de réflexion sur les fractions, il y a trois ans, Agnès Moine, professeure à l’école primaire de Nancray, utilise Klásma qui propose toute une progression de situations d’apprentissage : ses élèves de CM2 devaient trouver les différentes compositions de l’unité-disque, identifier des égalités de fractions, construire des compléments à l’unité, découvrir des sommes de fractions. À chacun son rythme, sa stratégie, ses procédures pour réussir à résoudre les situations et à écrire toutes les solutions possibles, mises ensuite en commun.

Klásma pour comprendre les fractions

 Apprendre les fractions à l'école Klásma (traduction du mot "fraction" en grec) est le fruit d’un long travail collaboratif porté par deux conseillers pédagogiques des circonscriptions de Besançon 2 et 3, Cyril Pasteur et Charles Perritaz, et avec le soutien de Loïc Martin inspecteur de l’éducation nationale, chargé de la mission départementale en mathématiques. Fort de la réussite du projet Mathernelle conduit dans les circonscriptions d’inspection de Besançon 2 et 3 sur la construction du nombre et de l’espace au cycle 1, et qui avait impulsé un réel changement des pratiques pédagogiques, un nouveau groupe de travail s’est constitué sur la construction du concept de fraction au cycle 3.

Qu’est-ce que Klásma ? Quelle est sa plus-value ?

Le projet Klásma fédère des enseignants et des formateurs, professeurs des écoles et conseillers pédagogiques des circonscriptions de Besançon 2 et 3, puis de Besançon 4, qui travaillent ensemble pour apporter des éléments pédagogiques et didactiques aux professeurs qui enseignent les fractions. "Notre priorité est de permettre aux élèves de manipuler du matériel qui va progressivement laisser la place à la représentation mentale afin de leurs donner le temps de concevoir les fractions et de construire du sens dans la verbalisation", explique Cyril Pasteur. "Les situations pédagogiques sont autovalidantes. L’élève est donc à même de valider sa procédure en totale autonomie, ce qui lui permet de construire du sens et de multiplier les essais, à son propre rythme. L’enseignant, déchargé de la tâche évaluative, se concentre sur l’observation différenciée des procédures engagées, et par son étayage, permet aux élèves de prendre conscience de ce qu’ils sont en train d’apprendre."

Dans un cadre de formations alternant des temps de recherche et des temps d’action, des collègues sont invités à tester dans leur classe les situations pédagogiques qui leur sont proposées, à faire des retours sur expérience pour les faire évoluer. "À chaque fois que cela a été possible, nous sommes allés filmer des séances et échanger avec les enseignants sur les choix didactiques, les modalités pédagogiques, les gestes professionnels, les consignes, les temps de synthèse, le rôle du langage oral et du langage écrit…", poursuit-il. Des films utilisés par ailleurs comme support de formation autour de la ressource.

Un matériel spécifique

 Apprendre les fractions à l'école Les situations proposées dans le projet Klásma s’appuient sur un matériel spécifique utilisant le disque comme unité de référence ainsi que la bande unité papier. Les kits individuels et collectifs sont constitués de fractions de disques qui ont la particularité d’être "non-identifiées", c’est-à-dire sans indice sur leur valeur, pour permettre aux élèves d’être en activité de recherche, de raisonnement et de construire leur représentation mentale des nombres fractionnaires.

Le matériel étant introuvable sur le marché, l’association à but non lucratif "MATHière à penser" a été créée pour le proposer à un prix raisonnable. Il a été fait appel, pour sa fabrication, à des structures de transfert de technologie : les lycées proposant les formations technologiques recherchées - lycées Jules Haag, Edgar Faure dans le Doubs et Édouard Belin en Haute-Saône - n’ont pas hésité à plancher sur le cahier des charges. Convaincus par le projet, Francis Plachta et Alain Galmiche, responsables des plateformes technologiques de ces lycées, se sont engagés et ont mis leurs compétences au service du projet. GareBTT, l’association bisontine de réinsertion sociale et professionnelle et l’entreprise Besson à Noidans-lès-Vesoul prenant en charge la production des matériels.

Un dispositif innovant et efficace

Les formations pédagogiques et le groupe départemental sur les mathématiques servant de caisse de résonance, la démarche Klásma est montée en puissance auprès des écoles : 170 classes sont équipées de ces outils efficaces pour permettre aux 4 200 élèves de bien comprendre et apprendre le concept de fraction. "De plus, les enseignants de mathématiques des collèges mesurent déjà les effets du dispositif sur les élèves du secteur et s’emparent du matériel avec leurs propres collégiens, assurant ainsi la continuité du cycle 3 et la sécurisation du parcours des élèves.", précise encore Cyril Pasteur.

Déjà soutenu pour ses qualités pédagogiques et didactiques par le PARDIE de l’académie de Besançon, le projet KlÁsma séduit aussi le centre Alain Savary, centre national de formation de formateurs de production de ressources sur les pratiques éducatives et les métiers de l’éducation.

En savoir plus - Klásma
Des ressources pour enseigner les mathématiques


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