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Rubrique Vie de l'académie

jeudi 14 février 2019

La réussite, l’engagement et la persévérance scolaire au cœur des préoccupations de l’École

Du 6 au 15 mars 2019, l’académie de Besançon organise la quatrième édition des journées de la persévérance scolaire.

À cette occasion, des actions portées par les établissements scolaires, collège, lycées, lycées professionnels, seront mises en valeur et illustreront l’engagement des élèves, des enseignants, des parents et des professionnels à la persévérance scolaire.
La réussite, l'engagement et la persévérance scolaire au cœur des préoccupations de l'École Selon les établissements ou les territoires, ces actions sont une opportunité pour :
- mettre en lumière le travail réalisé par les équipes au quotidien et les résultats positifs
- développer une culture d’établissement autour du travail en équipes disciplinaires, pluridisciplinaires et avec des partenaires, de la nécessité de faire évoluer les pratiques pédagogiques,
- valoriser les élèves, les féliciter pour leurs efforts dans la réalisation d’un projet,
- renforcer les échanges entre l’ensemble des personnes en lien avec les jeunes qui ont une influence sur leur motivation et leur intérêt pour l’école avec bienveillance

Les actions démontrent que l’instauration d’un climat de bienveillance contribue aussi à la réussite de chaque élève.
Elles s’articulent autour des sujets qui favorisent l’adhésion de chaque jeune à son parcours à l’école : bien-être - climat scolaire, engagement et initiatives, autonomie et mobilité, travail coopératif entre pairs, co-éducation, parcours éducatifs.

Une synthèse des actions proposées sera disponible début avril.

Contact

Laurent Guillemin, chargé de mission académique Persévérance scolaire, coordonnateur académique de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire.

 
mercredi 13 février 2019

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel

Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, s’est rendu lundi 11 février 2019 en Haute-Saône, département pilote dès le mois de juin pour la mise en œuvre du Service national universel (SNU).

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel Le SNU qui concerne les jeunes après la classe de troisième, dure un mois avec un séjour de cohésion de deux semaines en hébergement collectif puis une mission d’intérêt général auprès d’associations, de collectivités territoriales, d’institutions ou d’organismes publics ainsi qu’auprès de corps en uniforme, de deux semaines également.

Le secrétaire d’État, accompagné de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, s’est déplacé en préfecture pour l’installation du comité de pilotage du SNU, puis au lycée Édouard Belin à Vesoul, pour échanger avec les jeunes et visiter l’internat.

Après un déjeuner, préparé et servi par des élèves, au lycée Pontarcher, une occasion pour le secrétaire d’État de valoriser la filière professionnelle, Gabriel Attal a pu rencontrer une classe de collégiens, cadets de la sécurité intérieure au collège Victor Schoelcher, et des associations de jeunesse à la Maison de la négritude et des Droits de l’Homme de Champagney.

Rencontre avec des élèves de seconde et visite du lycée Belin

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel  - © Ministère Éducation nationale et JeunesseDans la classe, les élèves se sont interrogés sur la nécessité de l’uniforme prévu, et la différenciation homme femme, l’accueil des jeunes handicapés ou encore le coût pour les familles. Le secrétaire d’État a répondu qu’il tenait à l’uniforme, que la question du "genre" de l’uniforme n’était pas encore tranchée, que les jeunes handicapés seraient bien sûr accueillis et il a rappelé la gratuité du dispositif.

Chaque jeune des treize départements pilotes, comme la Haute-Saône, sera envoyé dans un autre département pour assurer la mission de brassage social et "lui faire voir du pays".

Gabriel Attal, après une heure de questions-réponses sur les modalités du nouveau service national, a constaté l’intérêt chez les élèves : une grande majorité s’est déclarée favorable au Service national universel.

Échanges avec la classe de collégiens cadets de la sécurité au collège Victor Schoelcher de Champagney

La Haute-Saône, département pilote du Service national universel  - © Ministère Éducation nationale et JeunesseDans l’après-midi, le secrétaire d’État a rencontré des élèves de 4e du collège de Champagney. Le collège forme en effet des cadets de la sécurité civile : des élèves de collège volontaires, engagés dans un dispositif dont la vocation est de les sensibiliser aux comportements de prévention et de les amener à développer leur sens civique. Outre la découverte de l’univers des sapeurs-pompiers et de la sécurité civile, ce programme a pour ambition plus large d’aider l’élève, ayant l’envie et la motivation de s’investir, à acquérir des compétences relatives à la sécurité civile à travers cette formation. Celle-ci sert à intégrer les valeurs citoyennes partagées par les sapeurs-pompiers, notamment la tolérance, la loyauté, le vivre-ensemble et le goût de l’effort.

Les élèves issus de cinq classes différentes suivent un cursus assuré en partie par les sapeurs-pompiers sur des périodes de vacances des élèves. L’autre partie des cours est mise en œuvre par deux professeurs du collège sur le temps scolaire. Les collégiens ont évoqué dans le détail les enseignements déjà acquis. Un d’eux se projette déjà en pompier professionnel. "Cela permet de développer des valeurs citoyennes et sécuritaires", constate le principal du collège, Dominique Daguenet. C’est aussi pour lui un premier pas vers de possibles formations en lycée ou en BTS.

En présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie, le secrétaire d’État a procédé à la remise des diplômes de cadets aux élèves du collège.

Mise en place du dispositif dans l’académie

La préfiguration du SNU est pilotée par le préfet de la Haute-Saône et le recteur d’académie de Besançon. Un chef de projet, Julien Heinis, principal adjoint du collège Jacques Brel de Vesoul, a été désigné pour assurer la mise en œuvre opérationnelle du dispositif, soutenu par un coordonnateur au cabinet du préfet, Joanna Pelluet.

Deux réunions préparatoires, les 9 et 22 octobre 2018, associant les services de l’État ont permis de poser des jalons dans la construction du schéma local, dans l’attente de la confirmation de la Haute-Saône comme préfigurateur et d’orientations nationales précises. À la suite de la communication officielle du gouvernement, un comité de pilotage élargi composé des services de l’État, des collectivités locales et d’associations a été réuni le 25 janvier 2019.

Modalités d’organisation

Site retenu

Afin de garantir la sécurité des jeunes et de faciliter l’organisation de la phase pilote, l’équipe projet a préféré retenir un site unique, à Vesoul. En régime de croisière, d’autres sites pourront être mobilisés sur le même modèle (Lure, Luxeuil, Gray).

Le site retenu est composé de deux lycées accolés et éventuellement d’un bâtiment proche abritant autrefois l’Institut universitaire de formation des maîtres (qui dispose d’un grand amphithéâtre, d’un gymnase et de grandes salles). Ces deux lycées constituent des infrastructures complémentaires particulièrement intéressantes pour la phase de cohésion. En effet, le lycée Belin peut mettre des salles de classes à disposition, tandis que le lycée Munier, qui a la particularité d’être un lycée agricole, peut rendre disponible un bâtiment d’internat de qualité de 200 places situé dans l’enceinte du premier lycée ainsi qu’un amphithéâtre de 250 places. Des installations sportives existent sur place dans les deux cas. Le Conseil régional a fait part de son accord de principe pour mettre à disposition le lycée Belin, avec une convention en prévoyant les conditions. À noter enfin des possibilités suffisantes de restauration sur place.

Composition de l’équipe de direction

La constitution de l’équipe de direction prend en compte la nécessité de mêler des compétences mixtes. Le proviseur du lycée Belin, Jean-Marie Michoulier est proposé pour occuper la fonction de chef de centre. Par ailleurs, de nombreux réservistes militaires se sont portés volontaires pour participer à l’encadrement des compagnies et deux associations, la Ligue de l’enseignement et l’Union française des centres de vacances se proposent de recruter et former des titulaires de BAFA pour composer l’équipe de tuteurs de maisonnées.

Constitution de la cohorte

Concernant la taille des cohortes, la préférence se porte sur un effectif de 200 élèves pour la préfiguration du mois de juin, du 16 au 28, qui se déroule hors congés scolaires.

Activités

Les activités se divisent en deux blocs : un bloc de bilans individuels (santé, langue française et compétences) et un bloc collectif.

Pour la partie collective, de nombreuses propositions d’activités ont déjà été émises par les membres du comité de pilotage, à la fois sur les intervenants et les visites sur site. On peut notamment évoquer, dans la thématique développement durable, la visite du Syndicat mixte à vocation unique pour le transfert, l’élimination et la valorisation des ordures ménagères de Noidans-le-Ferroux ou de la Ferme du lycée Munier, tous deux proches géographiquement. Le projet territorial de la Haute-Saône comprendra aussi des séquences axées sur l’économie, en mobilisant les chambres de commerce et d’industrie, des métiers et d’artisanat et l’orientation professionnelle. Une journée à la base aérienne de Luxeuil-les-Bains pourra aussi être envisagée en même temps que le module sur les enjeux de défense et de sécurité. En conclusion, les acteurs locaux dans leur diversité montrent un grand intérêt et une volonté de mobilisation pour la réussite de cette démarche, de nature à recréer des liens et à diffuser des valeurs et des savoirs.

Tout savoir sur le SNU

 
mercredi 13 février 2019

Portes ouvertes de l’apprentissage 2019

Samedi 16 mars 2019, 48 centres de formation d’apprentis de Bourgogne Franche-Comté se mobilisent et organisent simultanément leurs journées portes ouvertes, témoignant ainsi d’une volonté forte de promouvoir ensemble cette filière d’études. En tout, 115 sites seront ouverts.

Portes ouvertes de l'apprentissage 2019 Les centres de formation d’apprentis souhaitent par cette opération, co-financée par le Conseil régional et le FSE et coordonnée par la CCI Bourgogne Franche-Comté :
- présenter la diversité des métiers et des formations préparées en apprentissage : plus de 450 en Bourgogne Franche-Comté, du CAP au diplôme d’ingénieur,
- montrer que l’apprentissage, c’est "une formation, un diplôme, un emploi".

À cette occasion, les jeunes et leurs familles se verront présenter un large éventail de parcours par apprentissage dans 23 filières professionnelles.

Des réponses concrètes pourront être apportées :
- des apprenti(e)s et des maîtres d’apprentissage témoigneront de leur expérience,
- les équipes pédagogiques feront découvrir les différents parcours de formation et les installations,
- des professionnels proposeront un accompagnement pratique.

L’apprentissage, désormais accessible de 16 à 30 ans, représente une garantie d’avenir professionnel pour les 20 000 jeunes formés chaque année en Bourgogne-Franche-Comté.

En savoir plus

Contact

Dominique Landry, responsable du pôle apprentissage
CCI Bourgogne Franche-Comté
Tél. : 03 81 47 42 04 / 06 77 12 53 33
Courriel

 
lundi 11 février 2019

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi"

Mercredi 6 février 2019 au rectorat et au collège Diderot de Besançon, Stéphane Beaud a animé deux conférences-débats autour de son ouvrage : "La France des Belhoumi".

À travers les témoignages de la famille Belhoumi, Stéphane Beaud retrace le destin des huit enfants (cinq filles, trois garçons) d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier pauvre d’une petite ville de province.

Une enquête fouillée, originale, qui permet de s’immerger dans la vie des membres de cette fratrie avec ses entraides et ses tensions, qui pose autrement la question de l’intégration et permet de se rendre compte du rôle primordial de la transmission des savoirs par l’École et l’importance du diplôme dans l’ascension sociale de la famille.

140 personnes au collège Diderot

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi" Le sociologue a travaillé le matin avec une classe de troisième au côté de leur professeur Aurélie Sorlin : les élèves ont lu des extraits, mis en écho le travail de l’auteur avec le questionnement au programme autour de l’autobiographie : "Pourquoi raconter sa vie ? Et la vie des autres ?".
Les élèves on reçu ce texte avec émotion car ils se sont identifiés tout de suite aux personnages et à leur histoire :
- "Rencontrer quelqu’un comme vous c’est rare",
- "Ce monsieur s’intéresse à nous !",
- "Je pense que la France des Belhoumi va rester dans ma mémoire",
- "C’est une personne qui réfléchit avec son cœur",
- "Se servir du livre contre le racisme".

Cette rencontre, à la fois avec le corps enseignants, les associations de quartier, les familles a été très enrichissante et a permis des échanges authentiques grâce à ce sociologue humble, à l’écoute et bienveillant.

L’histoire d’une intégration tranquille

Un livre de plus sur les jeunes "issus de l’immigration" ? Pour dénoncer les discriminations qu’ils subissent, sur fond de relégation sociale dans les quartiers "difficiles" ? Et conclure sur l’échec de leur "intégration" dans notre pays ?

Stéphane Beaud : "La France des Belhoumi" Non. L’ambition de Stéphane Beaud est autre. Il a choisi de décentrer le regard habituellement porté sur ce groupe social. Son enquête retrace le destin des huit enfants (cinq filles, trois garçons) d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier Hlm d’une petite ville de province. Le récit de leurs parcours - scolaires, professionnels, matrimoniaux, résidentiels, etc. - met au jour une trajectoire d’ascension sociale (accès aux classes moyennes).

En suivant le fil de ces histoires de vie, le lecteur découvre le rôle majeur de la transmission des savoirs par l’école en milieu populaire et l’importance du diplôme. Mais aussi le poids du genre, car ce sont les deux sœurs aînées qui redistribuent les ressources accumulées au profit des cadets : informations sur l’école, ficelles qui mènent à l’emploi, accès à la culture, soutien moral (quand le frère aîné est aux prises avec la justice), capital professionnel (mobilisé pour "placer" un autre frère à la Ratp).

Cette biographie à plusieurs voix, dont l’originalité tient à son caractère collectif et à la réflexivité singulière de chaque récit, montre différents processus d’intégration en train de se faire. Elle pointe aussi les difficultés rencontrées par les enfants Belhoumi pour conquérir une place dans le "club France", en particulier depuis les attentats terroristes de janvier 2015 qui ont singulièrement compliqué la donne pour les descendants d’immigrés algériens.

Un mot sur l’auteur

Sociologue, Stéphane Beaud est professeur de sociologie à l’université de Poitiers, membre du Gresco. Il a notamment publié :
- "Le Guide de l’enquête de terrain" (avec Florence Weber, 1997, Découverte), - "Retour sur la condition ouvrière" (avec Michel Pialoux, 2012, première éd. Fayard, 1999)
- "80 % au bac, et après ?" (2004, 2005)
- "Pays de malheur ! Un jeune de cité écrit à un sociologue" (avec Younès Amrani, 2004, 2005)
- "Traîtres à la nation ? Un autre regard sur la grève des Bleus en Afrique du Sud" (avec Philippe Guimard, 2011).

 
lundi 11 février 2019

Devoir de mémoire pour les élèves de l’école de la Butte

Les élèves de CM1 et CM2 de l’école de la Butte de Besançon sont allés voir l’exposition "Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui" présentée dans les anciennes cuisines de l’hôpital Saint-Jacques.

Avant la visite

Cette visite a été précédée d’une préparation pendant laquelle Amandine Lamblin, professeur des écoles, a fait le point avec les élèves : que savaient-ils d’Anne Frank ? Connaissaient-ils sa destinée ainsi que celle des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale ? L’enseignante a apporté des éléments sur le contexte historique. Elle a alors demandé aux élèves ce que pouvait vivre une personne devant se cacher. Ensuite, une courte vidéo leur a permis de découvrir l’annexe sous la forme d’une visite virtuelle. La lecture de quelques passages du journal d’Anne Frank par l’enseignante a été l’occasion de faire réagir les élèves sur le ton d’abord très descriptif de l’ouvrage puis plus introspectif à la fin.

La visite

"Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui" La visite s’est déroulée le matin en deux demi-groupes sur une durée totale de 1 h 30 (panneaux commentés par les guides et un film sur la vie d’Anne Frank). Les élèves se sont logiquement identifiés à Anne de par la proximité d’âge. Les guides se sont adaptés au niveau des élèves. Ils ont également construit leur discours en fonction du travail préparatoire mené. Les élèves étaient actifs grâce aux sollicitations des guides qui leur demandaient parfois de lire des extraits d’un panneau. Attentifs à l’histoire de la vie d’Anne et des siens, mais aussi à celle de millions de personnes dans le contexte des années 1930 puis de la seconde guerre mondiale, les élèves ont aussi été sensibles aux messages transmis par l’exposition, articulés autour des valeurs civiques.

Après la visite

De retour de la visite, l’enseignante a sollicité les élèves sur leur ressenti et répondu à quelques questions. Elle a présenté ensuite le travail à réaliser, à savoir, rédiger un compte-rendu à l’aide d’un questionnaire-guide.
Les élèves ont pris connaissance individuellement du questionnaire suivi d’un court temps de réflexion personnelle. Puis pendant une heure, par groupes de deux ou trois, ils ont rédigé leur compte rendu. L’enseignante circulait entre les groupes pour répondre à leurs questions.
L’ensemble des travaux a été collecté puis corrigé par l’enseignante. Lors de la séance suivante, Amandine Lamblin est revenue durant quelques minutes sur certaines erreurs ou confusions récurrentes, et sur la chronologie de la vie d’Anne entre l’Allemagne et les Pays-Bas. Les élèves ont alors repris leur texte annoté par l’enseignante et réécrit les passages qui étaient à préciser ou à corriger.

Compte-rendu du travail effectué par les élèves

Beaucoup d’élèves ont été frappés par le fait que Anne ne se confiait pas à son entourage mais qu’elle analysait très finement les relations entre les personnes de l’Annexe ainsi que la situation extérieure.

"Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui"

 
vendredi 8 février 2019

24 heures dans le supérieur

Journées d’immersion dans les établissements du supérieur pour les élèves de première de l’académie de Besançon.

"24 heures dans le supérieur" est un rendez-vous incontournable dans l’orientation d’un élève de première. L’ONISEP et le rectorat proposent une immersion complète dans la vie étudiante du 11 au 15 mars 2019. Une manière concrète et efficace de découvrir une formation post-bac pour les lycéens volontaires !

Un premier pas dans une des 249 formations post-bac

24 heures dans le supérieur Un an avant la période d’inscription sur Parcoursup, "24 heures dans le supérieur" contribue à accompagner la réflexion des élèves de première sur un choix d’études possible. Cette opération est organisée dans le cadre du parcours Avenir. Ce parcours éducatif a pour objectif d’aider chaque élève à comprendre le monde économique et professionnel, à appréhender la diversité des métiers et des formations, à développer son sens de l’engagement et de l’initiative et à élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnelle.

Une journée ou une demi-journée dans un des 83 établissements d’accueil

Échanges avec des étudiants, dialogues avec les enseignants, cours en amphi, séance de travaux dirigés ou de travaux pratiques, atelier d’activité professionnelle, visite de l’établissement,…
Ces temps d’immersion permettent aux élèves de première d’une part, de mieux appréhender une filière avec ses contenus et programmes, ses débouchés et perspectives, d’autre part, de s’imprégner du niveau d’exigence dans l’enseignement supérieur, en première année de licence, BTS, DUT, DNMADE, classes préparatoires aux grandes écoles, école d’ingénieur…

24 heures dans le supérieur lors de la précédente édition

En 2018, 74 établissements de l’enseignement supérieur de l’académie ont accueilli plus de 1 950 élèves de première. Parmi eux, 53.5 % ont déclaré que l’opération leur a permis de confirmer ou d’infirmer des choix d’orientation.

En savoir plus - ONISEP

 
jeudi 7 février 2019

Forum des usages numériques éducatifs - Innovation Territoires 2019

La cinquième édition du FUNE-IT se tiendra au Parc expo de Vesoul le mercredi 13 février.

Forum des usages numériques éducatifs #FUNE70 Organisé par le réseau Canopé, l’académie de Besançon (DSDEN70, DANE et PARDIE), l’ESPE et le Département de la Haute-Saône, le FUNE-IT est un événement académique qui répond aux enjeux fondamentaux de l’enseignement :
- développement professionnel des enseignants
- partage et l’échange d’expériences entre pairs
- valorisation des actions pédagogiques en milieu rural
- renforcement des liens entre le monde de la recherche et le terrain
- découverte de nouveaux usages au service de l’éducation.

Les pratiques pédagogiques dans les territoires ruraux intégrant usages numériques et démarches innovantes sont la raison d’être du FUNE-IT. Le programme de cette journée est dense, il doit permettre à la fois de répondre aux besoins des enseignants et d’attiser leur curiosité, pour enseigner autrement, innover et échanger :
- un salon d’éditeurs et fournisseurs de matériels numériques avec 40 exposants
- deux conférences : Grégoire Borst - "Développement cognitif et apprentissage chez l’enfant et l’adolescent : effets et apports du numérique" et Jérôme Riou - "Anagraph, une plateforme pour aider à l’apprentissage de la lecture"
- 50 ateliers de présentation d’usages pédagogiques et éducatifs numériques.
- un village connecté animé par Canopé, la DANE, des FabLabs locaux, l’ESPE

En savoir plus

 
mercredi 6 février 2019

Préparer les Jeux olympiques de la jeunesse de 2020 : une mobilisation collective !

Rassembler les élèves autour des pratiques sportives hivernales dans le cadre des futurs Jeux olympiques de la jeunesse qui se dérouleront en janvier 2020 dans le Jura.

La Transjeune pour toutes les écoles et établissements scolaires de l’académie le mercredi 23 janvier 2019

2 600 participants élèves sur les traces des champions de ski, en présence de Nathalie Costantini, directrice nationale de l’UNSS !

La Transjeune est une compétition émanant d’une collaboration entre l’éducation nationale et la fédération française de ski et le comité régional depuis plusieurs années, ancrant cet évènement dans l’histoire culturelle et sportive du territoire du massif jurassien. Enfants et adolescents ont devancé les adultes qui participeront à la Transjurasienne les 8 et 9 février prochains. Des parcours de course (départ : collège du Rochat des Rousses) ont ponctué la journée à tous les niveaux d’âge.

La Transjeune, un événement et une alliance

Préparer les Jeux olympiques de la jeunesse de 2020 : une mobilisation collective ! La Transjeune :
- apparaît comme un événement sportif important à destination des jeunes, mobilisateur des forces du monde fédéral, de l’éducation nationale, des collectivités territoriales et partenaires institutionnels : une alliance.
- anticipe, chaque année, l’édition de la compétition internationale la Transjurassienne (un ancrage territorial et une participation des jeunes élèves et sportifs à un évènement dédié)
- émane d’une construction et d’une collaboration entre l’éducation nationale (UNSS) et la fédération, à travers la Trans’Organisation et son président (une communauté d’adultes encadrants, fédérés autour d’un projet construit et négocié, depuis plusieurs années)
- donne lieu à un évènement sportif, qualifiant aux championnats de France (c’est le championnat d’académie UNSS) à travers deux épreuves (l’épreuve de la Transjeune : épreuve de vitesse et de performance adaptée à chaque niveau d’âge allant de deux à six kilomètres - Le "skier-cross" : parcours chronométré). S’engager dans la compétition en tant que pratiquant mais également représentant de son établissement scolaire, en toute loyauté.
- est fondée également sur des démarches respectueuses de l’environnement : les tracés des courses donnent toujours lieu à des échanges en matière de protection de la nature. Une éducation, à travers la pratique sportive des conditions de protection de l’environnement
- permet pour tous les participants la découverte de la pratique (espaces ludiques et partenaires industriels), il s’agit d’un outil d’accessibilité pour les plus jeunes ou simples pratiquants, sans but purement compétitif
- donne l’occasion de qualifier de jeunes officiels : pratiquer et s’engager.

Dans la continuité de la Transjeune, des rencontres sont organisées au niveau des départements et destinées au plus grand nombre.

Une "journée blanche" au Pré-Poncet le mercredi 6 février 2019

Préparer les Jeux olympiques de la jeunesse de 2020 : une mobilisation collective ! Toutes les associations sportives des collèges et des lycées du Doubs sont concernées. Il s’agit d’une journée de promotion :
- "découverte-environnement" en raquettes en collaboration avec l’Office national des forêts
- initiation technique au ski nordique skating/alternatif, avec prise en charge de
groupes de néo-skieurs (initiation technique…) avec les étudiants U-Sport de
Besançon
- atelier Learn-O, orientation : approche sportive et initiation (jeux
orientés dans l’espace, ludiques et sportifs tout électronique (jeux sur le
ski, le biathlon et un jeu en corrélation avec l’Office national des forêts, sur les traces des animaux de la montagne…) à pied, à ski, en raquette, chronométré ou non...
- ateliers ludiques sur le stade de jeux (slalom, descente, saut, creux –bosses,
descente snowtubing, speeders, board slide …).
- initiation au biathlon, au saut à ski
- sensibilisation sport partagé avec atelier(s) spécifique(s) ; appui de la section sportive scolaire sport partagé
- courses non qualifiantes en fonction des âges et des niveaux.

2 000 collégiennes et collégiens à la "rando blanche" organisée à Morbier-Les Marais le mercredi 6 février 2019

Préparer les Jeux olympiques de la jeunesse de 2020 : une mobilisation collective ! Toujours dans le cadre de la Semaine olympique et paralympique, la randonnée blanche sera organisée dans le Jura et dans le Doubs : ces deux journées rassembleront environ qui seront initiés aux différentes pratiques de ski nordique. Toutes les associations sportives des collèges et lycées du Jura sont concernées. Il s’agit d’une journée de promotion plutôt destinée aux élèves débutants, avec pour activités :
- randonnée en ski nordique, au départ du Glacier, de la Combette ou des Marais
- randonnée en raquettes, au départ du Glacier, de la Combette ou des Marais
- découverte de l’environnement et de sa protection.

Objectifs ciblés dans le cadre de la Semaine olympique et paralympique

- sensibiliser les élèves et étudiants aux valeurs de l’olympisme et paralympisme à travers les pratiques sportives nordiques et disciplines associées
- utiliser le sport comme outil pédagogique
- découvrir avec les élèves et les étudiants les disciplines nordiques olympiques et paralympiques
- changer le regard des jeunes sur le handicap et amener les jeunes à la pratique
- éveiller les jeunes à l’engagement bénévole.

Contacts

UNSS Service régional de Franche-Comté
Jean Marie Vernet, directeur
Tél. : 03 81 65 74 34
Courriel
Catherine Dodane IA-IPR d’EPS
Courriel

 
vendredi 1er février 2019

Inauguration du CMQ Industrie technologique innovante et performante

Le Creusot, ville historique par son passé industriel et un des berceaux de grandes entreprises françaises, était tout naturellement désignée pour porter le Campus des métiers et des qualifications industrie technologique innovante et performante.

Ce CMQ s’inscrit dans une volonté de la région BFC de renforcer un des points forts de notre territoire, son aspect industriel. L’usine 4.0 d’aujourd’hui est bien loin de l’image forgée par les frères Schneider en termes de relations sociales, d’environnement de travail ou de technologies utilisées.

Inauguration du CMQ Industrie technologique innovante et performante Le CMQ Itip, porté par l’IUT du Creusot, avec son directeur de Campus Olivier Laligant et sa directrice opérationnelle Angéline Ménager, déploie de nombreux efforts pour offrir des opportunités aux élèves et étudiants. Ce domaine de l’industrie est porteur d’emplois, avec notamment la révolution numérique qui touche de plein fouet cette activité économique, et ce pour tous les niveaux de qualifications du CAP au diplôme d’ingénieur.

Le diplômes d’université "Initiaves, se construire, innovation" se propose d’apporter une pédagogie disruptive vis à vis de ce qui est classiquement offert aux étudiants qui souhaitent se lancer dans la grande aventure de l’entreprenariat. La remise du Prix du jury Peps 2018 par Madame la Ministre de l’Enseignement supérieur vient confirmer cet engagement.

Les plate-formes technologiques sont des outils pédagogiques pour mettre en contact des entreprises ayant une vraie problématique et des élèves, des étudiants, des salariés en formation initiale ou continue. La confrontation avec des problèmes pragmatiques de coût, de délai, de passage à l’échelle est on ne peut plus formateur pour les jeunes. Le 3D est un élément important et sa perception tant conceptuelle que visuelle ne va pas de soi. Le CMQ peut s’appuyer sur ces partenaires naturels : Plateform3D, O3PI (optimisation des processus de production et des produits industriels).

Inauguration du CMQ Industrie technologique innovante et performante Modifier l’image portée par une filière est un processus long et les apports du CMQ dans ce domaine seront à évaluer dans la durée. Néanmoins l’utilisation de nouvelles techniques de communication permet de remettre en question les approches conventionnelles de type forum, présentation d’entreprises... Utiliser des tiers lieux pour sensibiliser les élèves/étudiants à de nouvelles filières, de nouveaux emplois est une piste explorée. L’échange via les pairs modifie la manière de transmettre les messages. Toutes ces actions sont mises en œuvre par le CMQ, petits déjeuner, rencontres sur le temps de midi et ce de manière informelle sont des approches développées afin d’évaluer leur pertinence pour aider jeunes et moins jeunes à découvrir le monde de l’industrie.

Cette inauguration a été l’occasion pour les industriels présents de rappeler leur attachement aux interactions entre le monde économique et les différents niveaux de formation de l’infra-bac au supérieur. La communauté d’agglomération et la région ont rappelé l’enjeu du nouveau site du technopolitain qui doit permettre de donner un lieu de vie pour l’ensemble des acteurs sur le site du Creusot.

Tout savoir sur les CMQ - Académie de Besançon
Tout savoir sur les CMQ - Académie de Dijon

 
mercredi 30 janvier 2019

"Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui"

Déjà plus de 500 visiteurs. Prolongation jusqu’au 16 février 2019.

"Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui" Depuis l’inauguration, le 21 février par Jean-François Chanet, recteur de l’académie, par l’adjoint à l’éducation de la Ville de Besançon et par le président de la Ligue de l’enseignement, plus de 500 personnes ont pu visiter cette exposition éphémère installée dans les anciennes cuisines de l’Hôpital Saint-Jacques.

Des guides bénévoles accompagnent les groupes tout au long de l’exposition pour raconter, expliquer, interpeller : essentiellement des scolaires pendant la semaines (du CM2 au lycée) et des individuels, familles, groupes d’amis le samedi.

"Samedi, se sont plus de 140 personnes qui sont venues. Certains en famille, avec trois générations : grands-parents, parents et petits enfants. On sent que c’est un moment de transmission, mais aussi de questionnement sur le présent" explique un guide bénévole.

Une maman venue avec ses deux garçons estime que "C’est rassurant de voir qu’autant de personnes s’intéressent et s’interrogent sur un tel sujet".

Au vu des nombreuses sollicitations, la Ligue de l’enseignement décide de prolonger l’exposition d’une semaine, jusqu’au 16 février, pour permettre au maximum de personnes d’y participer.

Les classes (à partir du CM2) ou groupes sont invités à prendre contact pour réserver une plage horaire.

Pour le grand public, l’ouverture les samedi 2, 9 et 16 février (de 10 h à 17 h) sont à privilégier.

Quand ? Où ?

Jusqu’au 16 février 2019 (inclus).
- du lundi au vendredi de 9 h 15 à 17 h prioritairement pour les classes ou groupes.
- le samedi de 10 h à 17 h (des visites sont organisées en moyenne toutes les 30 minutes).
- fermeture le dimanche

Rendez-vous aux anciennes cuisines de l’hôpital Saint-Jacques : 2, place Saint-Jacques - 25000 Besançon

Contact

La Ligue de l’enseignement du Doubs
Tél. : 03 81 25 06 44
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