R

Accueil > Académie > Actualités > Vie de l’académie > "Pendulette Éole" : convention de partenariat signée !

Rubrique Vie de l'académie

jeudi 21 juin 2018

"Pendulette Éole" : convention de partenariat signée !

Le 20 juin, Jean-François Chanet, recteur de l’académie, Stéphane Olivaux, président de la Caisse locale de Besançon, membre du Conseil d’administration du Crédit Agricole Franche-Comté et Didier Chausset, directeur de secteur commercial Besançon ont signé la convention au rectorat.

Le rectorat de l’académie de Besançon a mis en place un projet ambitieux sur 10 ans se nommant le "Projet Éole", qui consiste à créer une pendulette qui s’articule autour de deux axes majeurs, une partie horlogerie et un axe énergie renouvelable (éolien). C’est un produit microtechnique, les choix de conception ont été réalisés afin de balayer un maximum de solutions, de techniques usinables.

"Pendulette Éole" : convention de partenariat entre le rectorat et le Crédit agricole de Franche-Comté La pendulette Éole engage quatorze lycées professionnels et sections d’enseignement professionnel ainsi que le centre de formation d’apprentis (CFA) académique et le centre de formation des apprentis de l’industrie (CFAI) sud Franche-Comté. Des professeurs, formateurs, élèves et apprentis des filières des sciences et techniques industrielles (STI), des métiers d’art ainsi que du domaine tertiaire, en formation initiale et par apprentissage, se mobilisent pour la réalisation des pièces, l’assemblage, le conditionnement, la logistique, le suivi comptable et la communication visuelle de cet ambitieux projet.

Un partenariat constructif

Le Crédit agricole de Franche-Comté, soucieux de soutenir le territoire et la jeunesse, a décidé d’apporter son concours et souhaite soutenir les établissements bénéficiaires dans leur projet. Outre une aide financière de 7 000 € et l’engagement d’acquérir 50 pendulettes par an, la convention vise également à valoriser le rapprochement école-entreprise engagé dans le cadre de ce projet et de communiquer sur les engagements du Crédit agricole de Franche-Comté sur le volet de la responsabilité sociale de l’entreprise.

"Pendulette Éole" : convention de partenariat entre le rectorat et le Crédit agricole de Franche-ComtéUn concours à destination des collégiens devrait même voir le jour l’an prochain.

Le recteur Jean-François Chanet s’est "félicité de cette convention de partenariat" autour d’un projet "porteur et innovant" et a remercié chaleureusement toutes les personnes qui y contribuent ou y ont contribué, "groupe de pilotage, toutes les équipes, chefs d’établissements, gestionnaires et agents-comptables, particulièrement ceux du lycée professionnel Montciel (établissement support du projet) et Isabelle Lemasson-Saïd, coordinatrice du projet."

Le Crédit agricole de Franche-Comté et le rectorat de l’académie de Besançon souhaitent, avec cette convention, nouer un partenariat constructif.

Les 23 et 24 juin prochains, un stand du projet Éole sera présent, pour la 3e année consécutive, lors de la 5e édition des "24 h du Temps", au Palais Granvelle de Besançon.

Contact

Isabelle Lemasson-Saïd, inspectrice STI / Arts appliqués & métiers d’art, coordinatrice du projet
Courriel

 
mercredi 20 juin 2018

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap dans l’académie

Lundi 18 juin, le recteur et le directeur général de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté ont rencontré les élèves et les encadrants de la classe externalisée de l’IME l’Essor à l’école Tristan Bernard de Besançon

À cette occasion, Jean-François Chanet et Pierre Pribile ont tenu à préciser les modalités d’inclusion des élèves en situation de handicap et les orientations médico-sociales du PRS, lors d’un point presse en présence d’Erwan Becquemie, directeur général de l’Association d’hygiène sociale de Franche-Comté.

DP 09 - Scolarisation et inclusion des élèves en situation de handicap - 18 juin 2018

La scolarisation et l’inclusion des élèves en situation de handicap, une priorité nationale

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap À la rentrée 2017, l’académie de Besançon comptait 45 dispositifs externalisés d’établissements médico-sociaux, soit dix de plus qu’à la rentrée précédente. À ce jour, 23 % des élèves orientés par la CDAPH dans les unités d’enseignement de ces établissements bénéficient d’une scolarisation au sein d’un dispositif externalisé en école, collège ou lycée.

L’académie poursuit le travail engagé avec pour objectif, à l’horizon 2022, de porter à 80 % le taux d’enfants scolarisés à l’école parmi ceux qui sont accompagnés en établissement spécialisé. Pour atteindre cet objectif national ambitieux, plusieurs axes de travail sont investis.

Un dispositif de scolarisation inclusif, adapté et collaboratif

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap La classe externalisée de l’IME l’Essor illustre les éléments indispensables de prendre en compte pour permettre une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap.

Elle apporte une réponse aux besoins de chaque enfant, dans le cadre de leur projet individualisé d’accompagnement associant soins, apports éducatifs et objectifs pédagogiques du projet personnalisé de scolarisation. L’évaluation collective de ces besoins se traduit par la mise en œuvre du mode et du temps de scolarisation les plus adaptés, de l’accompagnement le plus favorable aux progrès et apprentissages de l’enfant.

À l’école élémentaire Tristan Bernard, ce sont ainsi quatorze élèves de l’unité d’enseignement de l’IME, dont dix à temps plein, qui bénéficient du dispositif externalisé de l’IME.

En savoir plus

ARS Bourgogne Franche-Comté

Ministère de l’Éducation nationale

Contact

Philippe Marlier, conseiller technique du recteur pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap

 
vendredi 15 juin 2018

Génération 2024 : développer les passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif

Mardi 12 juin, le lycée Louis Pasteur de Besançon et le collège porteur d’une classe olympique, Louis Pergaud de Villersexel, ont officiellement été labellisés établissements préfigurateurs de la labellisation "Génération 2024".

À cette occasion, Thierry Terret, délégué ministériel aux Jeux olympiques et paralympiques était présent au lycée Louis Pasteur.

Encourager la pratique physique et sportive des jeunes

Génération 2024 : développer les passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif - © Jérôme Bolard - Radio Plein air Dans la perspective de Paris 2024 et dans la continuité de l’année olympique, le programme d’appui à l’organisation des jeux olympiques et paralympiques, validé par le conseil des ministres du 22 mars 2017, a acté la création d’un label "Génération 2024" pour les établissements scolaires et universitaires.

À cette fin, les ministères chargés de l’éducation, de l’agriculture et des sports lancent un appel d’offre national pluriannuel pour encourager le développement la continuité éducative dans la pratique sportive des jeunes, notamment pour ceux en situation de handicap.

Dès le second semestre de cette année scolaire, une centaine d’écoles et d’établissements préfigurateurs ont été labellisés sur l’ensemble du territoire national.

Un label pour concrétiser la dynamique insufflée en établissement

Le Label "Génération 2024" vient appuyer les initiatives des établissements et a pour ambition de développer la pratique sportive chez les jeunes par la mise en œuvre d’actions concrètes à l’échelle locale et territoriale, au regard des valeurs du sport et de l’olympisme. La labellisation vise quatre objectifs :
- développer des projets structurants avec les clubs sportifs du territoire
- participer aux événements promotionnels olympiques et paralympiques
- accompagner ou accueillir des sportifs de haut niveau
- ouvrir les équipements sportifs des écoles et établissements.

Ce dispositif est piloté par le recteur d’académie et le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, via un comité de pilotage académique.

À l’initiative du délégué ministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques, l’ensemble des référents académiques du ministère de l’éducation nationale et du ministère des Sports sera réuni le 25 juin 2018 à Paris pour le déploiement et suivi de ce projet "Génération 2024".

Contacts

Catherine Dodane, référente académique "Génération 2024"

25
Lycée général et technologique
Louis Pasteur - Besançon
Informations complètes

70
Collège
Louis Pergaud - Villersexel
Informations complètes

 
vendredi 15 juin 2018

Examens et mouvements de grèves

Pour les examens, la SNCF assure une prise en charge prioritaire des candidats.

La période des examens a commencé dans toute la France. Du 06 au 29 juin, à la demande du Conseil régional, SNCF Ter Bourgogne Franche-Comté met en place un dispositif d’alerte "SNCF spécial exams" en coopération avec les rectorats des académies de Dijon et Besançon : vigilance accrue des trains acheminant les élèves aux sessions d’examens et information auprès des autorités académiques en cas de retard, suppression et incident.

La liste des trains est disponible chaque jour à 17h pour vos trajets du lendemain. Les "Gilets rouges" en gare sont là pour vous informer.
En savoir plus - MEN
En savoir plus - Communiqué de presse : dispositifs examens Bourgognen Franche-Comté

 
mercredi 13 juin 2018

Escape Game : interdisciplinarité, éducation au numérique et liaison collège lycée !

Le 5 juin dernier s’est déroulé au lycée Jean Michel de Lons-le-Saunier un Escape Game, intitulé "The strange case of Dr Jekyll & Mr Hyde", qui marquait l’aboutissement d’un projet ambitieux de liaison collège lycée.

Des élèves du collège de l’Arc de Dole sont venus participer à un défi créé et mis en place par les lycéens du lycée Jean Michel, pour inverser la démarche, la semaine suivante.

Escape Game ? Vous avez dit Escape Game ?

Escape Game : interdisciplinarité, éducation au numérique et liaison collège lycée ! Un Escape Game, ou jeu d’évasion, consiste à parvenir à s’échapper d’une pièce ou mener une enquête, à travers la résolution de différentes énigmes. Mettre en place ce type d’activité nécessite donc de créer et d’imbriquer un certain nombre d’épreuves de réflexion, de logique, de connaissances et de savoir-faire mais également de concevoir des décors, de fabriquer des accessoires et surtout d’imaginer un scénario. Support indéniable à la motivation des élèves, la réalisation d’un Escape Game est aussi l’occasion de contextualiser les apports disciplinaires.

Dans chacun des deux établissements, un binôme d’enseignants, François-Xavier Maisier et Séverine Mollier pour le collège de l’Arc, Anne-Cécile Marie et Mickaël Goichot pour le lycée Jean Michel, a décidé de mettre en place un jeu d’évasion avec leur classe, respectivement de troisième et de seconde, adossé à deux disciplines, l’anglais et les mathématiques. Le thème retenu par les enseignants est celui de la littérature fantastique du XIXe siècle.

Un processus de création long mais gratifiant

Escape Game : interdisciplinarité, éducation au numérique et liaison collège lycée ! Le processus de création d’un tel projet éprouve évidemment la persévérance de la classe et des enseignants. Les élèves du lycée Jean Michel, après avoir participé à un Escape Game professionnel, révèlent avoir douté de pouvoir reproduire le concept. L’appréhension a finalement laissé place à l’étonnement et la satisfaction d’avoir mobilisé toutes les énergies de la classe pour créer un jeu dont chacun puisse être fier.

Outre les compétences disciplinaires, l’esprit créatif et collaboratif, l’Escape Game est enfin l’occasion de développer les compétences numériques des élèves. En effet certaines énigmes passent par l’usage de tablettes. Les élèves de Jean Michel avaient aussi choisi de surveiller, via une régie, le déroulement du jeu pour pouvoir proposer ponctuellement des indices aux participants qui s’affichaient en temps réel sur un écran dans la salle.

Ces sorties ont également permis aux élèves de découvrir une autre ville de Franche-Comté. Ainsi les collégiens de l’Arc ont-ils pu visiter le musée des Beaux-arts et les lycéens la maison Pasteur à Dole.

Réellement enthousiasmant l’Escape Game a mobilisé, pour sa réalisation, de multiples acteurs de l’équipe éducative : les enseignants des différentes disciplines associées au projet mais aussi l’intendance et les agents, enrôlés pour la création des décors ou encore la direction. Plus encore, ces projets ont donné vie aux établissements ; élèves et adultes sont en effet invités à éprouver l’Escape Game. Les personnels du secrétariat du lycée Jean Michel, par exemple, témoignent avec plaisir de l’agréable moment passé à tenter de surmonter le défi crée par les élèves.

Un projet apprécié

Escape Game : interdisciplinarité, éducation au numérique et liaison collège lycée ! À l’occasion de la visite des collégiens, le recteur, Jean-François Chanet, recteur de l’académie s’est rendu au lycée Jean Michel pour découvrir, in situ, le déroulement du jeu. Il s’est réjoui de l’enthousiasme des élèves, tout autant concepteurs que participants. Il a aussi noté l’ingéniosité et la sophistication des énigmes et du decorum. Cette journée a été un réel succès et souligne une nouvelle fois l’importance des dynamiques de projet dans la cohésion et la motivation des classes. Il convient également de rappeler que ces projets ont reçu bon accueil dès leur conception. Si l’Escape Game du lycée Jean Michel s’inscrit dans le cadre d’un projet européen Eol, celui du collège de l’Arc a été retenu comme projet innovant par le Pôle académique recherche développement innovation expérimentation (PARDIE). Les deux actions sont accompagnées par la Délégation académique pour le numérique éducatif (DANE) sur leur versant numérique.

Contacts

PARDIE
DANE

 
vendredi 8 juin 2018

La coopération au centre des débats le 30 mai dernier

La communauté éducative avait rendez-vous à la MSHE Ledoux à Besançon pour une journée académique de l’innovation pédagogique riche en partages et échanges.

Cette journée académique de l’innovation pédagogique a été organisée conjointement par l’académie de Besançon, l’Université de Franche-Comté et Canopé.

Elle s’inscrit dans le cadre d’un séminaire inter-académique sur le thème de l’innovation dont le premier temps fort a été organisé à Dijon le 22 novembre 2018 et dans la lignée de la journée inaugurale de la MUE, du 18 septembre dernier.

La "coopération, au service de la réussite des élèves"

La coopération au centre des débats le 30 mai dernier - © Association Hophophop Pour les participants, professeurs du 1er et 2d degrés, chefs d’établissement, inspecteurs et partenaires, cette journée a été l’occasion de pouvoir se rencontrer et d’échanger au détour de conférences, d’ateliers et de stands présentant des projets particulièrement innovants.

Elle avait également vocation à repérer et accompagner les personnels prêts à s’engager dans une dynamique coopérative et plus largement innovante pour les encourager à s’engager vers un "faire autrement".

Des ateliers animés par les partenaires de la MUE

Les ateliers proposés ont montré la diversité des formes prises par l’accompagnement des équipes "de terrain" et par de nombreux partenaires, notamment ceux issus du monde associatif.

Dans la cours de la MSHE, des stands ont permis aux visiteurs de découvrir des concepts à la pointe de l’innovation pédagogique : drones, fablab, learn-o, escape game.

Le "boulevard de l’innovation" a permis de souligner la richesse des thèmes, des problématiques et des actions conduites dans les projets accompagnés dans le cadre de l’innovation. Des projets innovants mis en œuvre dans l’académie et accompagnés par le PARDIE, ainsi que des projets accompagnés par la Cellule académique recherche et développement innovation et expérimentation de l’académie de Dijon et par la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt DRAAF Bourgogne-Franche-Comté ont également été présentés.

De nouvelles pratiques pédagogiques : entre coopération et décloisonnement

Ces projets mettent en œuvre une dynamique de décloisonnent, concept qui a été interrogé lors de la conférence-atelier menée conjointement par Jérôme Saltet, directeur associé de Play Bac et François Taddeï, directeur du Centre de recherche interdisciplinaire.

Un concept qui nécessite une réflexion sur des pratiques coopératives entre enseignants et entre les différents acteurs de la communauté éducative.

Sylvain Connac, enseignant-chercheur en Sciences de l’éducation, a quant à lui évoqué ce qui compose la boîte à outils de ces pratiques de coopération entre élèves, pratiques encouragées par les enseignants pour renforcer les apprentissages, l’entraide et la confiance en soi.

Des collégiens apprentis comédiens

À la mi-journée, les élèves de 3e prépa pro du lycée Ferdinand Fillod de Saint-Amour ont conquis les nombreux visiteurs avec leur pièce de théâtre sur le thème de "l’écologie et de la protection des océans" intitulée : "Les bergers de l’horizon bleu". Une représentation qui vient signer l’aboutissement d’un projet pédagogique innovant d’une année.

Le recteur Jean-François Chanet avait pu découvrir en avant première cette prestation, digne de véritables professionnels, lors de sa visite dans l’établissement, quelques jours plus tôt.

Une journée ancrée dans le projet de maison universitaire de l’éducation

Dans le cadre d’un point presse, Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, chancelier des universités, recteur de région académique, Jacques Bahi, président de l’Université de Franche-Comté, Laurent Tainturier, directeur territorial de Réseau Canopé académies de Besançon et Dijon ont rappelé les enjeux de la MUE, notamment dans le domaine de l’innovation et de la coopération pédagogiques.

La question du "pour quoi et du comment coopérer" est au centre du processus de mise en œuvre de la MUE. Les acteurs impliqués dans ce processus (acteurs universitaires, académiques et partenaires associatifs) sont ainsi engagés dans une démarche innovante. Développer de nouvelles pratiques collaboratives dans de nouveaux cadres et de références communes encore à créer, c’est engager à inventer ensemble, ce qui n’existe pas encore.

Deux défis se présentent alors à la MUE :

- trouver le meilleur équilibre entre expérimentation et capacité à produire des résultats, entre devoirs de pertinence et devoir de conformité
- faire émerger une intelligence collective résultant des compétences de chacun, ce tout plus grand que la somme des parties, point d’équilibre dynamique entre créativités individuelles, cohésion et cohérence de l’ensemble.

Contacts

PARDIE
Courriel

Lionel Croissant, chef de projet MUE

 
vendredi 8 juin 2018

Liliane Menissier : "Une éducation sportive et citoyenne"

Liliane Menissier, IA-DASEN de la Haute-Saône, livre ses impressions sur les Jeux internationaux de la jeunesse qui débuteront le 12 juin prochain.

Pourquoi les JIJ dans l’académie de Besançon ?

"’Il y a un héritage académique d’organiser des événements sportifs de grande ampleur dans l’académie de Besançon, et plus particulièrement dans le département de la Haute-Saône. Nombreux sont ceux qui ont été marqués par la qualité d’accueil et la convivialité affichée comme socle des évènements précédents. C’est à l’initiative des cadres de l’académie que ce projet a vu le jour. Ils savent pouvoir trouver en Haute-Saône des équipes d’enseignants très impliquées et les fédérer autour de telles organisations. Ils savent aussi pouvoir compter sur le soutien et l’accompagnement des politiques locaux et départementaux. C’est une organisation qui ne pourrait se tenir sans ces partenariats.

Il y aussi une volonté d’ouvrir le territoire et les jeunes à l’international, ces jeux sont une belle opportunité."

Les JIJ ne sont-ils pas la démonstration de la bonne santé de l’éducation française à travers le monde ?

Liliane Menissier : "Une éducation sportive et citoyenne""Le modèle d’organisation par des jeunes officiels des manifestations sportives a tout d’abord été adopté par la fédération scolaire internationale avant de séduire l’AEFE. Les JIJ développent les valeurs républicaines et citoyennes, l’AEFE et l’ sont ainsi des porteurs privilégiés pour les diffuser à l’international. Le sport et la culture, associés dans ces jeux, forment un réel binôme éducatif au service des jeunes du monde entier.

Une plus grande alternance dans les lieux d’organisation ne pourra que conforter cette politique d’ouverture au monde d’une éducation sportive et citoyenne."

Pouvez-vous nous expliquer la manière dont les jeunes élèves de l’académie vont être associés aux Jeux internationaux de la jeunesse ?

"324 élèves, écoliers, collégiens ou lycéens sont mobilisés pour l’organisation de cet événement :

- 70 collégiens participant au parcours de la flamme
- 80 participants (primaire, collège et lycée) à la cérémonie d’ouverture
- 80 jeunes officiels (collège et lycée) pour l’organisation des épreuves sportives
- 20 jeunes d’IME pour une aide à la restauration
- 34 lycéens en formation de bac pro aux métiers de la sécurité
- 40 jeunes reporters (collège et lycée) en lien avec des professionnels

De plus des lycéens des filières technicien en chaudronnerie industrielle et métiers de l’électricité et de ses environnements connectés ont réalisé le trophée et la vasque qui accueillera la flamme. Des élèves de LP section hôtelière sont aussi concernés par du service lors de réceptions.

Il y a une réelle volonté de diversifier l’implication des jeunes dans une telle manifestation tout comme celle d’associer des personnels de l’éducation nationale, hors champ sportif, tel le CLEMI."

Quels objectifs l’académie de Besançon s’est-elle fixée en accueillant les JIJ ?

"C’est tout d’abord une volonté constante d’ouvrir les jeunes au monde mais aussi de démontrer notre capacité à organiser un évènement de niveau international. Les JIJ sont l’occasion de faire découvrir notre région, notamment la richesse du patrimoine naturel, à des jeunes, qui viennent d’autres continents ou d’autres régions de France plus urbaines. L’échange culturel reste un atout majeur d’une expression citoyenne aiguisée.

Organiser les JIJ en Haute-Saône nécessitait d’innover au travers d’un programme 100% nature, à l’image du territoire, tout en respectant le cahier des charges d’évènements internationaux.

L’épreuve culturelle sera aussi l’occasion de faire connaître la ville de Vesoul, son patrimoine et ses quartiers historiques, les personnages qui ont marqué son histoire.

Organiser les JIJ est tout aussi une première contribution à notre engagement pour Paris 2024."

En savoir plus

Les Jeux internationaux de la jeunesse 2018 en Haute-Saône : J-20 ! - académie de Besançon
Reporters JIJ - CLEMI
En savoir plus - JIJ
En savoir plus - AEFE
En savoir plus - UNSS

 
jeudi 7 juin 2018

La MUE au coeur d’une visite ministérielle

Jeudi 31 mai dernier, Marie-Anne Lévêque, secrétaire générale des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’innovation était en déplacement à Besançon pour découvrir le projet de maison universitaire de l’éducation (MUE) sur le site de l’Arsenal à Besançon.

Le rectorat, l’université de Franche-Comté et Canopé sont engagés, en partenariat avec la communauté d’agglomération du Grand Besançon, dans un projet ambitieux et innovant, inscrit dans le projet global de Cité des savoirs et de l’innovation.

Il s’agit d’un projet de "maison universitaire de l’éducation", pôle de recherche et développement de l’éducation tout au long de la vie, qui rassemble en un même lieu trois composantes : l’ESPE, Canopé et des services du rectorat qui participent à la formation initiale et continue des enseignants. L’enjeu du projet est la mise en synergie des acteurs de l’éducation et de la recherche universitaire, avec pour objectif l’amélioration de la qualité de la formation des enseignants, initiale et continue.

La lancement de cet ambitieux projet a eu lieu le 18 septembre dernier lors d’une riche journée d’étude dédiée à la question "Quelles ouvertures de l’école aux lieux de production de savoirs sur l’éducation ?"

La MUE au coeur d'une visite ministérielle Fiche de présentation de la MUE

Une présentation officielle

Après la journée académique de l’innovation pédagogique, co-organisée le 30 mai dernier par le PARDIE et la MUE, la MSHE Ledoux a accueilli les membres fondateurs de la MUE Besançon pour présenter officiellement l’envergure et les avancées de cet ambitieux projet à Marie-Anne Lévêque.

La secrétaire générale a ainsi pu s’entretenir avec les parties prenantes du projet et visiter le site de l’Arsenal Saint-Jacques.

Contact

Lionel Croissant, chef de projet MUE

 
mardi 5 juin 2018

Un SMS pour la paix : 30 écoles et établissements de l’académie engagés !

Ces quatre dernières années, l’académie de Besançon et la Mission nationale du Centenaire ont accompagné de nombreux projets menés par des écoles, des collèges et des lycées.

La dynamique engagée nécessitait d’envisager un projet qui puisse rassembler le plus largement possible autour d’un message de paix et d’humanisme susceptible de faire écho à la fin de la Première Guerre mondiale.

Une démarche artistique et commémorative

Un SMS pour la paix : 30 écoles et établissements de l'académie engagés ! L’idée de ce projet trouve sa source dans une réflexion initiée par Pierre Duc, artiste franc-comtois aux multiples talents. Il a souhaité proposer aux écoles et établissements de l’académie de participer à une œuvre de Land-Art déclinée en de multiples lieux, avec pour objectif de porter un message universaliste et de paix en cette année de commémoration du Centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.

Ce projet permet d’inscrire des élèves, de l’école au lycée, dans une démarche artistique originale, de réfléchir selon les niveaux, à la notion de commémoration, au rapport entre l’art et la commémoration. Le choix du Land-Art rappelle la dimension terrestre du conflit et s’inscrit donc pleinement dans la commémorative du Centenaire.

Un projet éphémère en deux temps

Une œuvre centrale, sous la forme d’un globe terrestre d’environ 100 mètres de diamètre, a été réalisée cette semaine au stade de la Malcombe à Besançon.
Le globe terrestre a été conçu sur les espaces prêtés par la ville de Besançon par les élèves du bac géomètre topographe du lycée Pierre-Adrien Pâris de Besançon. Ces derniers ont réalisé, sous la direction de Pierre Duc et de leurs professeurs, la mise en place des repères nécessaires à la réalisation de cette œuvre, illuminée à l’aide de plus de 2 000 bougies, jeudi 31 mai au stade de la Malcombe à Besançon, à partir de 20 h.

Une œuvre pensée pour laisser des traces

Un SMS pour la paix : 30 écoles et établissements de l'académie engagés ! Des SMS ont été virtuellement "envoyés" de toute l’académie vers ce lieu central. Chaque établissement scolaire engagé a réalisé dans un rectangle homothétique, une "œuvre SMS" de Land-Art, durable ou éphémère, comportant obligatoirement le mot paix dans la langue d’un pays ou d’un peuple ayant été touché par le conflit de 1914-1918. Toute liberté de création, d’interprétation, de choix de matériaux était laissée à la discrétion des acteurs du projet. Seul le mot paix était le "leitmotiv" de cette partition grandeur nature.

Chaque travail a été photographié pour conserver la mémoire de sa mise en place et intégrée dans la version numérique de ce projet artistique. Les matériaux mobilisés étaient totalement libres : herbes, paille, compost, branchages, fleurs, tissus, fripes, cartables, parapluies, copeaux, plantations, produits destinés au recyclage.

Un SMS pour la paix : 30 écoles et établissements de l'académie engagés ! Des rencontres avec l’artiste ont également été organisées avec le soutien de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) selon des modalités adaptées au niveau des élèves. Le Souvenir français est le partenaire privilégié de cette opération, au travers de ses sections locales ou départementales, mais aussi par la participation financière à ce projet.

L’ensemble des réalisations fera l’objet d’un montage final sous la forme d’un poster et d’un objet numérique qui seront mis en valeur lors de la commémoration du Centenaire en novembre 2018.

En savoir plus

 
lundi 4 juin 2018

La mobilité à l’honneur lors du Forum "Think different, move VIP"

Le 29 mai dernier, un forum de la mobilité était organisé par la Fédération régionale des maisons familiales rurales de Bourgogne Franche-Comté à Arc-lès-Gray. Il a été l’occasion pour les jeunes de la région de témoigner de leur expérience à l’étranger dans le cadre du programme Erasmus+.

La fédération des MFR a organisé ce forum pour clore le projet Erasmus+ de 2017. Cette journée a permis à 204 jeunes des MFR, des lycées professionnels de l’académie et des compagnons du Tour de France de se retrouver et de raconter leur expérience après une mobilité Erasmus+. Ils ont également reçu officiellement leur Europass, un passeport européen pour la mobilité.

La mobilité internationale pour tous

 "Think different, move VIP" Les 105 invités ont pu échanger avec les jeunes, visionner une vidéo des mobilités réalisées et participer à la visio-conférence avec des jeunes en stage à Dublin.

Cette journée fut également l’occasion de sceller le partenariat pour le projet Erasmus + entre la fédération régionale des MFR Bourgogne Franche-Comté et l’académie de Besançon par la signature de la convention de partenariat sur les projets Erasmus.

Un nouveau projet Erasmus plus a été déposé par la fédération des MFR et l’académie de Besançon en janvier 2018. Ce projet devrait permettre à 245 apprenants de 1re bac professionnel de dix-huit établissements, à 116 membres du personnel et 34 accompagnateurs jeunes d’effectuer un stage professionnel en entreprise ou une visite en immersion en établissements en Europe.

Dans son discours, le recteur a tenu à souligner la concrétude et les nombreux bénéfices de ce programme : "le projet Erasmus+ représente l’esprit de l’Europe, l’Europe des jeunes, l’Europe de la formation professionnelle, celle des savoirs, savoirs faire, l’Europe de la connaissance et non celle du repli sur soi et de la compromission. Ce programme est celui d’une réalité vécue et pas une abstraction. Erasmus+ est l’occasion de vivre, concrètement, ce que signifie d’être européen, les témoignages le montrent bien. Vous avez effectué un stage en Europe, vous êtes sortis de votre zone de confort pour aller vous confronter à une autre réalité culturelle, professionnelle, loin de votre environnement habituel. Vous êtes revenus, changés, enrichis et malgré les difficultés rencontrées vous n’avez pas baissé les bras. Je tiens à mettre à l’honneur nos jeunes qu’ils soient en maisons familiales et rurales ou en lycées professionnels."

Contact

Natacha Lanaud-Lecomte, déléguée académique aux relations européennes et internationales et à la coopération (DAREIC)


services en ligne

Rester informé

  • Twitter - Les gazouillis de l'académie de Besançon
  • Flux RSS, abonnez-vous au fil des actualités du Rectorat de l’académie de Besançon
  • Compte dailymotion du Rectorat de l’académie de Besançon