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Rubrique Actualités

mardi 29 mai 2018

Séance pédagogique innovante au collège Goscinny !

Chaque année, l’équipe pédagogique de technologie du collège de Valdoie produit pour le ministère de l’Éducation nationale une séance pédagogique innovante. Cette recherche en ingénierie pédagogique est filmée puis diffusée sur le site national Eduscol STI.

Cette année, la thématique retenue est "Véhicules intelligents, innovation et connectivité".

Séance pédagogique innovante au collège Goscinny ! Grace à un partenariat avec le groupe Bmw, des équipes d’élèves, embarquées dans les véhicules connectés mis à disposition utilisant des sources d’énergies différentes (hybride, électrique et thermique), ont envoyé à distance les données énergétiques en classe, lesquelles ont été analysées et comparées par les autres équipes.

Au cours de cette journée, les 28 élèves de sixième ont pu :
- observer et analyser les chaines énergétiques des différents véhicules.
- analyser en temps réel les efficiences à distance (des équipes en classe analysant les données du Connected Drive pendant que d’autres équipes effectuaient des test dynamiques dans les montagnes vosgiennes)
- prendre conscience de l’intégration des nouveaux véhicules au sein des territoires intelligents.

Contacts

Alain Prétot, professeur en sciences de l’ingénieur, chargé de mission d’inspection.
Sébastien Pautot, professeur de technologie.

90
Collège
René Goscinny - Valdoie
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vendredi 18 mai 2018

Orientation d’élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnières

Depuis 2016, une expérimentation en faveur de la poursuite d’études des élèves de baccalauréat professionnel dans l’enseignement supérieur est engagée, pour une durée de trois ans (à compter de la rentrée 2017), dans cinq académies dont celles de Besançon et Dijon.

L’expérimentation vise à passer d’un processus de sélection à un processus d’orientation en STS, en déplaçant la décision d’admission de l’établissement d’accueil à l’établissement d’origine. Il s’agit de favoriser l’accueil des bacheliers professionnels en STS et de mieux les accompagner pour accroître leurs chances de réussite.

Après le bilan de la campagne d’affectation 2017, dix-huit autres académies se lancent dans cette démarche, portant ainsi le nombre d’académies expérimentatrices de cinq à 23 et de régions académiques concernées de trois à onze.

Plus d’élèves de terminales professionnelles en BTS

Orientation d'élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnièresEn concertation avec les établissements, un pourcentage de places est ainsi réservé aux élèves de bac professionnel. Un guide d’accompagnement a été élaboré et diffusé auprès des lycéens concernés.

La région académique (les académies de Besançon et de Dijon) est engagée dans cette expérimentation qui fait partie des "mesures jeunes" présentées en avril 2016. Elle est mentionnée à l’article 40 de la loi "Égalité et citoyenneté" du 22 décembre 2016 et s’inscrit dans le cadre d’une politique d’orientation active et positive.

Dans cette perspective, les inspecteurs des deux académies ont élaboré ensemble une fiche de positionnement des élèves. Les professeurs, en équipe, positionnent ainsi les niveaux de compétences acquises par l’élève à ce moment du cursus. Cette fiche permet donc aux conseils de classe des terminales professionnelles de délivrer un avis étayé sur les candidatures de leurs élèves, l’affectation se faisant sous l’autorité du recteur.

Le point de vue du chef du SAIO, un des trois pilotes du dossier

Pour Maurice Dvorsak, "le regard d’une équipe qui suit le jeune tout au long de l’année est plus légitime que celui de quelqu’un qui découvre le dossier lors de la procédure d’admission. Il faudra deux à trois ans, pour que l’expérimentation se mette réellement en place et permette d’instaurer un processus continu de la première jusqu’à la fin du BTS".
Maurice Dvorsak insiste sur le fait que "c’est facile d’augmenter le nombre de lycéens en BTS, mais l’important, c’est de les emmener au diplôme".

Les poursuites d’études après le bac dans l’académie de Besançon

Actuellement, la proportion des élèves de l’académie qui s’inscrivent dans la voie professionnelle est supérieure à la moyenne nationale. Les terminales professionnelles (toutes spécialités confondues) représentent 33,4 % des effectifs des terminales, pour 28,8 % au national.

Ils sont 12 769 élèves scolarisés dans l’académie de Besançon, répartis comme suit :
- 6 161 en terminale générale
- 2 313 (dont 150 bac science et technologie de l’agronomie et du vivant- STAV) en terminale techno
- 4 295 (3 390 dans les spécialités de l’éducation nationale et 905 dans les spécialités agricoles) en terminale pro.

Grâce à l’expérimentation, plus de 3 200 bacheliers professionnels ont demandé une place, soit une augmentation de 45 % par rapport à l’année précédente. En parallèle, les propositions faites aux élèves ont augmenté de 16,4 %.

Au niveau national, d’ici 2021, ce sont 10 000 places de BTS qui seront créées. 2 000 ont d’ores et déjà été créées à la rentrée dernière. Ces ouvertures, en priorité réservées à l’accueil des bacheliers professionnels, ont permis de répondre à la hausse attendue des demandes de poursuite d’études pour la rentrée 2017.

Source : La voie professionnelle au lycée

Assurer la continuité des travaux engagés

Dans l’académie de Besançon, un certain nombre d’actions ont déjà été menées au cours des dernières années afin d’accompagner les équipes de direction et les professeurs dans la mise en place d’une liaison effective bac pro-BTS.

L’expérimentation s’inscrit donc dans la continuité des efforts déjà déployés et permettra de les amplifier. Au-delà de la fiche profil de compétence, des outils communs pour accompagner les équipes dans cette mise en œuvre, fonder les avis des conseils de classe et assurer la liaison entre les deux niveaux de formation établis par l’autorité académique.

Trois points de vue sur la liaison bac pro-BTS

L’orientation et la relation École-Entreprise au cœur de la visite du recteur à Champagnole
Liaison bac pro BTS : lycéens, étudiants, enseignants réunis à Montbéliard
D’anciens lycéens ont su trouver leur voie à Montbéliard

Contacts

Maurice Dvorsak, chef du SAIO et DRONISEP
Chargés de la mission "liaison bac pro - BTS" :
Christèle Lenglet, IEN EG lettres
José Canivet, IA-IPR STI

 
mardi 15 mai 2018

Ateliers transplantés de la Segpa et stage collectif dans une entreprise de Côte d’Or

Un partenariat a été proposé du 30 avril au 4 mai 2018 durant laquelle professeurs et élèves du collège Simone Signoret de Belfort sont allés dans une entreprise pour valoriser leurs compétences professionnelles acquises au collège en atelier.

La SEGPA du collège Simone Signoret de Belfort, classé en REP+, possède trois ateliers de découverte professionnelle : "espace rural et environnement", "habitat" et "hygiène alimentation services". La préparation des élèves au monde du travail est une des préoccupations principales des professeurs d’ateliers et correspond à une demande forte des élèves qu’ils forment tout au long de l’année. C’est pourquoi la formule des ateliers transplantés a été imaginé par l’équipe pédagogique permettant de faire vivre les ateliers de la SEGPA pour un besoin professionnel.

Ces ateliers répondaient aux besoins d’une entreprise située en Côte d’Or à Premeaux-Prissey : "L’impec’cable" qui regroupe une activité de téléski nautique et un camping "Le fil de l’eau".

- l’atelier "espace rural et environnement" a effectué des travaux paysagers : nettoyage de déchets verts, paillage de haies en répartissant les copeaux broyés d’arbres abattus).
- l’atelier "habitat" a effectué des travaux de terrassement et fabriqué du mobilier de jardin à partir de bois de palettes.
- l’atelier "hygiène alimentation services" a assuré l’intendance du groupe en préparant les repas (recettes, courses, conception).

Ateliers transplantés de la Segpa et stage collectif dans une entreprise de Côte d'Or En échange de travail effectué et de l’avancement réel des réalisations, l’entreprise a offert l’hébergement en camping ainsi que deux séances d’initiation au téléski nautique. Cette semaine a permis aux quinze élèves concernés de découvrir la région Bourgogne en visitant notamment les Hospices de Beaune et le centre historique de Dijon.

Ce projet a été possible grâce à un partenariat avec le Département du Territoire de Belfort qui a mis à disposition deux éducateurs et deux minibus pour assurer le transport : leur présence durant tout le séjour a permis de solliciter les élèves au maximum de leurs capacités. Le goût de l’effort et le travail en équipe développés durant les ateliers ont assuré la réussite du projet : l’expérience vécue par les élèves est assez innovante car le séjour a été préparé et payé par leur travail grâce à l’intermédiaire d’une convention de stage. L’entreprise a également été ravie d’accueillir un groupe d’élève venant d’un quartier sensible de Belfort et très satisfait de voir une avancée de la réhabilitation du camping à l’abandon depuis vingt ans.

La poursuite du projet est donc envisagée pour l’année prochaine car il correspond aux besoin de l’entreprise, ainsi qu’aux besoins de découverte du milieu professionnel des élèves.

Reportage du 3 mai 2018 sur France 3 Bourgogne

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Collège
Simone Signoret - Belfort
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Liegeois Olivier, directeur adjoint chargé de la SEGPA

 
jeudi 12 avril 2018

Devoir de mémoire sur la guerre d’Algérie au collège Michel Colluci

Le 26 mars dernier, quatre anciens combattants de la Guerre d’Algérie sont venus apporter leur témoignage aux élèves de troisième du collège de Rougemont-le-Château (90).

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’exposition "La guerre d’Algérie, histoire commune, mémoires partagées" dont le vernissage a eu le lieu le 16 mars dernier, au sein de l’établissement.

Une exposition à visée pédagogique

Cette exposition, issue d’un partenariat entre l’éducation nationale et l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, a été conçue récemment et n’a été pour l’instant que peu réservée par les établissements scolaires. Le collège Michel Colucci est le troisième établissement au niveau national et le premier dans la région académique à l’accueillir.

Elle vient compléter le programme d’Histoire-géographie EMC de la classe de 3e, contribue à l’éducation à la citoyenneté et au parcours citoyen, participe à l’EMI, favorise la création d’une pensée critique et renforce ainsi le devoir de Mémoire.

Un projet pluridisciplinaire

Devoir de mémoire sur la guerre d'Algérie au collège Michel Colluci Ce projet pédagogique autour de la Guerre d’Algérie, entrepris avec une classe de troisième, a été abordé selon un double point de vue, historique et en lien avec l’EMI, constituant ainsi un exemple d’étape dans le parcours citoyen du collégien.

Ce travail, réalisé à travers un thème au programme d’histoire, la décolonisation et un exemple, "la guerre d’Algérie", a permis d’aborder des objectifs pédagogiques liés à l’EMI :
- le croisement des sources documentaires (revues, livres, sites internet)
- l’identification de l’auteur
- la fiabilité
- le point de vue de l’auteur
- le recours à une exposition et l’interview comme ressources documentaires

Les élèves de troisième se sont initiés à l’apprentissage de la prise de notes à partir de différentes ressources afin de constituer, par groupes de deux à trois, des dossiers documentaires sur des sous-thèmes établis par Agnès Mauvilly, enseignante d’Histoire.

Encadrés par Florence Henriey, enseignante documentaliste, ils ont également été placés dans une posture de producteurs d’informations par une initiation à la création d’objets documentaires numériques et d’une infographie.

Au fil de ce travail, les collégiens ont ainsi abordés concrètement l’Histoire, intégrer des notions de l’EMI et de citoyenneté, par une rencontre avec une autre génération. Il s’agit d’un bel exemple de partenariat Histoire-documentation-éducation aux médias et à l’information.

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Collège
Michel Colucci - Rougemont-le-Château
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mercredi 11 avril 2018

Le lycée Diderot de Bavilliers (90), champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé

Le 25 mars dernier, le championnat de France UNSS de boxe assaut, catégorie sport partagé, était organisé à Vendômes dans le Loir-et-Cher.

Le titre emporté par le lycée Diderot est un bel exemple d’inclusion des personnes en situation de handicap à travers les activités physiques et sportives comme la boxe et la pétanque (champion de France 2016 et 2017 de pétanque sport partagé).

Le lycée Diderot de Bavilliers (90) champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé Quatre élèves et deux accompagnateurs ont participé à ce championnat :
- Lise Gaag (boxeuse IEM)
- Eddy Scharly (jeune coach au lycée Diderot)
- Théo Jardot (boxeur au lycée Diderot)
- Vincent Jeudy (professeur d’EPS, responsable de la section boxe au lycée Diderot)
- Oliver Macak (jeune reporter au lycée Diderot)
- Eraldo Isufi (jeune officiel arbitre au lycée Diderot)

Des grands champions, Johanna Wonyou et Elias Friha, ont participé activement à ce projet d’inclusion. Les boxeurs se sont volontiers mis en fauteuil pour boxer avec Lise Gaag sur le ring de la salle des championnats de France. Ces sportifs ont fait preuve d’une grande humanité, de bienveillance et de gentillesse à l’égard des jeunes participants.

Dans le Territoire de Belfort, l’inclusion des personnes en situation de handicap physique est favorisée grâce à une convention avec l’institut d’éducation motrice "Thérese Bonnayme" de Belfort et celle des personnes en situation de handicap social, grâce à une convention avec la protection judiciaire de la jeunesse de Danjoutin.

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
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vendredi 23 mars 2018

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny au collège Val de Rosemont

Le 14 mars dernier, le collège de Giromagny a reçu, lors d’une cérémonie solennelle, le drapeau de l’association dissoute des anciens combattants 1914-1918 et 1939-1945 de Giromagny.

La cérémonie s’est déroulée en présence du recteur Jean-François Chanet, de la préfète du Territoire de Belfort, Sophie Elizéon, du président d’honneur du Souvenir français national, Bernard Chopin, et de nombreuses personnalités.

Transmettre symboliquement le devoir de mémoire

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un réseau d’associations d’anciens combattants est né : plus de 10 000 communes possédaient "leur" association. Toutes possédaient un drapeau. Peu à peu, ces associations disparaissent et sont dissoutes. Le Souvenir français a souhaité donner une "seconde vie" à ces drapeaux associatifs en les déposant dans les établissements scolaires des communes concernées.

Quatre élèves volontaires, garants du drapeau

La cérémonie de transmission du drapeau a été accompagnée d’une présentation des travaux effectués par les collégiens de troisième sur le thème de la mémoire des guerres. Pour Laurent Sirantoine, principal du collège Val de Rosemont, "associer à la transmission du drapeau une présentation d’un travail scolaire permet de donner encore plus de sens à ce geste".

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny aux collégiens À la suite de cette présentation, Louka Demouge, porte-drapeau, Emérence Thirion et Thomas Cheviron, les garde-drapeau, et Lison Marchand qui pourra suppléer l’un ou l’autre en cas d’absence, ont reçu le drapeau de l’association dissoute des mains de Lucien Grosboillot, ancien combattant, et de Geneviève Perros, responsable du Souvenir français de Giromagny.

Ces élèves auront, au nom de leurs camarades, la responsabilité de porter le drapeau lors des cérémonies officielles, de montrer que la jeunesse conserve cette mémoire. Chaque année, le collège désignera trois élèves pour participer notamment aux cérémonies du 8 mai, date célébrant la Victoire du 8 mai 1945, et celles du 11 novembre, date célébrant l’armistice de 1918, et journée d’hommage à tous les morts pour la France.

La convention signée le jour même entre le souvenir Français représenté par le colonel de réserve Jean-François Bloch et le collège Val de Rosemont s’appuie sur l’arrêté de la ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, en date du 9 octobre 2014, portant agrément national au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public à l’association Le Souvenir français.

Le drapeau confié au collège sera prochainement installé ensuite dans un endroit visible de tous, choisi par les élèves du CVC.

Une autre manière d’aborder l’Histoire

Le projet présenté par les professeurs et les élèves, intitulé "d’une guerre à l’autre, un parcours de mémoire", est né de la volonté d’offrir à tous les élèves de troisième l’opportunité de sortir de la classe afin de faire de l’histoire autrement, de les amener à s’interroger, à réfléchir en étant confrontés à l’Histoire par le biais de lieux de mémoire des deux guerres mondiales et de leur permettre ensuite d’en rendre compte.

Un projet mené au long cours

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny aux collégiens En septembre 2017, les collégiens se sont rendus sur le Sentier de la Mémoire ; ce chemin du souvenir entre le village voisin d’Auxelles-Haut et la Planche des Belles Filles a été conçu par leurs prédécesseurs, élèves de 2009-2010, déjà avec le Souvenir français. Cette randonnée a permis d’aborder, en amont du cours d’histoire, le thème de la Résistance, de réfléchir aux acteurs, aux risques encourus, à la répression, aux actions des résistants, à la vie dans les maquis ou encore à l’organisation de la résistance à l’échelle nationale et locale. Tout cela a pu se faire in situ puisque les sentiers de la mémoire se trouvent dans le massif de la Haute Planche qui a abrité quelques temps des maquisards en 1944 d’où le choix de ce site pour la réalisation du sentier.

En novembre, les quatre classes de troisième se sont rendues à Verdun. Le procédé pédagogique était inverse, cette fois-ci le cours sur la Première Guerre mondiale avait déjà été abordé et il s’agissait de réactiver les connaissances et de les approfondir grâce à cette sortie. Les élèves ont pu visiter cinq hauts lieux de mémoire qui ont leur ont permis de percevoir la violence et la réalité de la guerre (site de l’ancien village de Fleury dont le paysage exprime toute la violence des combats et des bombardements, ossuaire de Douaumont, nécropole nationale, mémorial de Verdun dédié aux anciens combattants français et allemands de 1914-1918, visite du fort de Vaux, autour de Verdun).

Entre novembre et février, les élèves ont réalisé différentes productions écrites qui ont été lues ou présentées lors de la cérémonie de transmission du drapeau.

Une approche pluridisciplinaire

Ce travail a été mené par les professeurs d’histoire géographie et de lettres, mais également d’arts plastiques, le professeur des écoles du dispositif ULIS. Il repose sur une pédagogie de projet et fait partie intégrante du Parcours citoyen. Il a reçu le label de la mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, qui distingue les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires.

Contacts

Olivier Apollon, référent académique mémoire et citoyenneté

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Collège
Val de Rosemont - Giromagny
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jeudi 15 mars 2018

Au lycée Follereau : l’égalité des chances au féminin !

Le 8 mars dernier, le recteur Jean-François Chanet s’est rendu au lycée Raoul Follereau de Belfort, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes et de la semaine de l’entrepreneuriat au féminin.

La journée du 8 mars est un moment privilégié qui réunit les actrices et les acteurs de la région académique autour de la question de l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes du système éducatif.

Toutes et tous mobilisé(e)s au profit de l’égalité et de la mixité

Au lycée Follereau : l'égalité des chances au féminin ! - © Lycée Raoul Follereau - BelfortDepuis plusieurs années, le lycée Follereau s’est engagé dans de nombreux projets qui visent à donner à ses élèves, avec une attention davantage centrée sur l’ambition des jeunes filles, les atouts nécessaires pour se former et réussir leur insertion professionnelle, notamment dans les carrières scientifiques et technologiques :
- les sciences de l’ingénieur au féminin
- les sciences et techniques en tous genres
- des semaines dédiées telles que la semaine école-entreprise et la semaine de l’Industrie en partenariat avec la CCI et la Vallée de l’Énergie, ainsi que les associations Watt’ Elles et IndustriElles
- des tables-rondes sur l’entrepreneuriat au féminin et des conférences-débats
- des partenariats avec l’enseignement supérieur et des interventions de nombreuses formations (CPGE, UTBM, IUT, université ; participation active aux différents forums de l’orientation, au dispositif "Une classe, un chercheur", conférences, tutorat entre élèves…).

De nombreuses actions exemplaires

En décembre dernier, l’établissement s’est vu attribuer le prix départemental des "trophées de l’égalité et de la mixité" qui réunissaient les établissements de l’académie porteurs de projets en faveur de l’égalité filles-garçons et de la mixité.

Le recteur a pu prendre le pouls de cet engagement au sein l’établissement. Il a notamment visité une exposition réalisée par l’ensemble des lycéens dans le cadre d’un concours intitulé "Pourquoi pas moi ?", sur le thème de la lutte contre les clichés dans les formations et les professions.

Il a ensuite assisté à un débat sur la mixité et l’égalité filles-garçons entre deux classes de la voie professionnelle. Ce débat a été réalisé dans la continuité du travail mené dans le secteur de la logistique par l’Association pour le développement de la formation professionnelle dans le transport, dans le cadre de la mixité et égalité professionnelle. Les deux classes ont bénéficié d’une formation sur les clichés sexistes, proposée par l’association "Femmes, égalités, emploi".

Un programme pour permettre aux filles d’accéder à tous les métiers

L'égalité filles-garçons au lycée Follereau  - © Préfecture du Territoire de Belfort Ensuite, le programme Capital Filles a officiellement été lancé au sein du lycée, en présence du recteur, de la préfète du Territoire de Belfort, de la déléguée générale de Capital Filles et des acteurs impliqués.

Ce programme s’adresse aux jeunes filles de filières technologiques, professionnelles et générales, scolarisées dans des lycées relevant des politiques de la ville et/ou de zones rurales. Ce programme s’inscrit dans le Parcours Avenir qui doit notamment permettre à chaque élève de la troisième à la terminale de "comprendre le monde économique et professionnel ainsi que la diversité des métiers et des formations" et "élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnelle".

Objectifs de Capital Filles

- Renforcer la confiance des jeunes filles, en elles-mêmes et en leur avenir professionnel
- Inviter les jeunes filles à découvrir des filières scientifiques, technologiques et industrielles, encore traditionnellement masculines
- Accompagner les jeunes filles dans leurs choix d’orientation vers des secteurs d’activités et des métiers d’avenir, notamment dans leur région, ainsi que vers les formations qui y conduisent
- Encourager l’apprentissage
- Donner une image positive et accueillante des entreprises et de leur région.

Trois établissements de l’académie intégrés dans le programme

Ce programme, né en 2011 au niveau national, s’est implanté en novembre 2016 dans l’académie de Besançon. Il a pris sa place dans le paysage local, territoire qui conjugue industrie et grande ruralité, secteurs urbains et activités locales ciblées.

Deux lycées ont intégré initialement le programme Capital Filles : le lycée professionnel Tristan Bernard à Besançon et la cité scolaire du Pré Saint-Sauveur à Saint-Claude.

Avec le lycée Raoul Follereau, qui inscrit son action depuis de nombreuses années dans une politique dynamique en vue d’une d’orientation choisie, le programme Capital Filles se déploie à présent dans le Territoire de Belfort.

Contacts

Dominique Chatté, chargée de mission académique égalité filles-garçons
Isabelle Maire, chargée de mission école-entreprise

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Lycée professionnel
Raoul Follereau - Belfort
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jeudi 15 mars 2018

Journée de lutte contre les stéréotypes des métiers dits masculins au lycée Diderot

Le 8 mars dernier, le lycée des métiers de l’électricité, des technologies numériques et de la productique de Bavilliers a organisé une journée sur la thématique : "les métiers ont-ils un genre ?"

Cette action s’adressait aux jeunes filles des classes de 4e des cinq collèges de Belfort. Au total, une centaine d’élèves ont participé à cette manifestation au sein du lycée. Le matin était consacré à des activités sportives présupposées masculines : football, boxe, rugby…

L’après-midi, un concours d’affiches a été organisé. Le thème était "Pourquoi se donner un genre ?". Une trentaine d’affiches avaient été réalisées au préalable dans les collèges respectif. Plusieurs prix ont été décernés : meilleur message, esthétique et originalité. Le grand vainqueur est le collège Vauban.

Après ce concours, une conférence et des tables-rondes ont été présidées par la préfète du Territoire de Belfort, Sophie Elizéon et la rédactrice en chef du magazine "Les Sportives", Aurélie Bresson.

Les tables-rondes étaient animées par des femmes ayant des postes à responsabilités en entreprise, dans des métiers de l’industrie, du bâtiment et des sciences. Les élèves ont ainsi pu recueillir les témoignages de chacune de ces femmes afin de les présenter oralement ensuite.

Contacts

Dominique Chatté, chargée de mission académique égalité filles-garçons

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Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
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jeudi 1er février 2018

L’amitié franco-allemande célébrée à Belfort !

Lundi 29 janvier, des écoliers et collégiens belfortains ont participé à une journée commémorative du 55e anniversaire du Traité de l’Élysée.

Chaque année, la "journée franco-allemande" du 22 janvier permet de mieux faire connaître la culture et la langue du pays partenaire dans les écoles et les établissements scolaires.

Tisser des liens solides autour de l’amitié franco-allemande

L'amitié franco-allemande célébrée à Belfort ! Au centre culturel et social de la Pépinière Michel Legrand de Belfort, le recteur Jean-François Chanet a assisté à une commémoration à laquelle ont participé les élèves de grande section de maternelle et de CP-CE1 de l’école Hubert Metzger de Belfort et des élèves de 6e, 5e et 4e bilangues du collège Léonard de Vinci de Belfort.

Le projet illustre concrètement la continuité des parcours des élèves germanistes de Belfort, de la maternelle au lycée Condorcet, que se soit en section européenne allemand ou dans le cadre du dispositif Abibac.

La matinée a commencé par un accueil et une présentation en français et en allemand par les élèves. Elle s’est poursuivie avec des interludes chantés et un rappel historique du traité de l’Élysée. Enfin, tous les élèves ont défilé sur scène, présentant des pancartes lettres formant des mots en relation avec les 55 années de coopération et d’amitié entre les deux pays.

Une convention pour ancrer localement les échanges entre la France et l’Allemagne

Après la représentation, une convention entre l’académie et la maison de la Rhénanie-Palatinat de Dijon a été signée par le recteur et le consul honoraire d’Allemagne et directeur de la maison de la Rhénanie-Palatinat, Till Meyer.

Cette commémoration a été rendue possible grâce au soutien de nombreux partenaires, dont l’OFAJ, le Goethe-Institut, l’Association pour le développement de l’enseignement de l’allemand en France, les maisons franco-allemandes et de nombreuses entreprises.

Une occasion de découvrir la langue et la culture allemande

Les établissements scolaires sont vivement incités à célébrer l’amitié franco-allemande en mettant en œuvre des actions permettant aux élèves germanistes ou non et à leurs familles de découvrir la langue et la culture allemandes.

Ces projets pédagogiques soutenus par l’OFAJ, souvent transversaux, sont l’occasion de mettre en évidence l’intérêt du plurilinguisme. Ils contribuent à la l’éducation à la citoyenneté et au développement de l’altérité. Ils permettent également de découvrir les possibilités d’orientation professionnelle dans des entreprises partenaires.

Journée franco-allemande au collège Val de Rosemont

Contacts

Marie-Christine Clerc-Gevrey, IA-IPR, chargée de la mission de continuité de l’apprentissage de l’allemand

Natacha Lanaud-Lecomte, déléguée académique aux relations européennes et internationales et à la coopération

École maternelle Hubert Metzger

École Hubert Metzger

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Léonard de Vinci - Belfort
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vendredi 26 janvier 2018

Journée franco-allemande au collège Val de Rosemont

Le lundi 22 janvier 2018, les élèves germanistes de 5e du collège Val de Rosemont de Giromagny se sont rendus avec leur professeur d’allemand Nina Gaillard dans la classe de CE1/CE2 de Claire Jullerot à l’école élémentaire de Chaux.

Journée franco-allemande au collège Val de Rosemont Les collégiens ont présenté leur travail, des productions de textes et des affiches, des exposés centrés sur la comparaison entre la France et l’Allemagne dans différentes thématiques : monuments, spécialités culinaires, système scolaire, habitudes.

Les écoliers ont accueilli les collégiens dans une salle qu’ils avaient préalablement décorée aux couleurs des deux pays. Des activités communes, jeux en langue allemande et goûter préparé par les écoliers et les familles ont conclu l’après-midi.
Cette journée est un levier pour une meilleure connaissance du pays partenaire. Elle contribue à la promotion de la langue du pays partenaire.

La date symbolique du 22 janvier a été choisie en 2003 lors du 40e anniversaire du Traité de l’Élysée. Signé le 22 janvier 1963, le Traité de l’Élysée portait l’ambition d’ancrer la réconciliation franco-allemande au sein de la société, en particulier par le biais de la culture et des échanges de jeunes. La "journée franco-allemande" du 22 janvier permet chaque année de mieux faire connaître, dans les écoles et les établissements scolaires, la culture et la langue du pays partenaire.

En savoir plus

Contact

Laurent Sirantoine, principal du collège

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Collège
Val de Rosemont - Giromagny
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services en ligne

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