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Rubrique Actualités

vendredi 25 mai 2018

Le collège Grenier au rythme de l’Europe

Pour la deuxième année consécutive, le collège Philippe Grenier s’est paré des couleurs de l’Europe dans le cadre de la "Semaine des langues", qui s’est tenue du 14 au 18 mai 2018, et du "Joli mois de l’Europe" en partenariat avec la Région Bourgogne-Franche Comté.

Tous les élèves du collège ont pu assister à des expositions, activités et événements autour de la thématique de l’Europe. Le français ainsi que les quatre langues vivantes étrangères enseignées au collège (anglais, italien, allemand et espagnol) mais également les langues anciennes étaient au cœur de cette manifestation :

- expositions empruntées à la Maison de l’Europe de Bourgogne-Franche-Comté
- participation du véhicule "L’Europe Tour" installé dans la cour pendant une journée au collège
- activités mises en place par les professeurs de langues vivantes et par l’intervenante de La Maison de L’Europe
- repas européens...

Autant d’actions destinées à susciter la curiosité des collégiens, leur apporter une ouverture culturelle, inciter le plurilinguisme et montrer son importance à une échelle internationale.

Les élèves ont été ainsi sensibilisés à la diversité culturelle et linguistique, ainsi qu’aux valeurs communes des membres de l’Union européenne, à travers toutes ces actions qui ont remporté un franc succès auprès des collégiens !

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La semaine des langues dans l’académie

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Collège
Philippe Grenier - Pontarlier
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vendredi 18 mai 2018

Orientation d’élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnières

Depuis 2016, une expérimentation en faveur de la poursuite d’études des élèves de baccalauréat professionnel dans l’enseignement supérieur est engagée, pour une durée de trois ans (à compter de la rentrée 2017), dans cinq académies dont celles de Besançon et Dijon.

L’expérimentation vise à passer d’un processus de sélection à un processus d’orientation en STS, en déplaçant la décision d’admission de l’établissement d’accueil à l’établissement d’origine. Il s’agit de favoriser l’accueil des bacheliers professionnels en STS et de mieux les accompagner pour accroître leurs chances de réussite.

Après le bilan de la campagne d’affectation 2017, dix-huit autres académies se lancent dans cette démarche, portant ainsi le nombre d’académies expérimentatrices de cinq à 23 et de régions académiques concernées de trois à onze.

Plus d’élèves de terminales professionnelles en BTS

Orientation d'élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnièresEn concertation avec les établissements, un pourcentage de places est ainsi réservé aux élèves de bac professionnel. Un guide d’accompagnement a été élaboré et diffusé auprès des lycéens concernés.

La région académique (les académies de Besançon et de Dijon) est engagée dans cette expérimentation qui fait partie des "mesures jeunes" présentées en avril 2016. Elle est mentionnée à l’article 40 de la loi "Égalité et citoyenneté" du 22 décembre 2016 et s’inscrit dans le cadre d’une politique d’orientation active et positive.

Dans cette perspective, les inspecteurs des deux académies ont élaboré ensemble une fiche de positionnement des élèves. Les professeurs, en équipe, positionnent ainsi les niveaux de compétences acquises par l’élève à ce moment du cursus. Cette fiche permet donc aux conseils de classe des terminales professionnelles de délivrer un avis étayé sur les candidatures de leurs élèves, l’affectation se faisant sous l’autorité du recteur.

Le point de vue du chef du SAIO, un des trois pilotes du dossier

Pour Maurice Dvorsak, "le regard d’une équipe qui suit le jeune tout au long de l’année est plus légitime que celui de quelqu’un qui découvre le dossier lors de la procédure d’admission. Il faudra deux à trois ans, pour que l’expérimentation se mette réellement en place et permette d’instaurer un processus continu de la première jusqu’à la fin du BTS".
Maurice Dvorsak insiste sur le fait que "c’est facile d’augmenter le nombre de lycéens en BTS, mais l’important, c’est de les emmener au diplôme".

Les poursuites d’études après le bac dans l’académie de Besançon

Actuellement, la proportion des élèves de l’académie qui s’inscrivent dans la voie professionnelle est supérieure à la moyenne nationale. Les terminales professionnelles (toutes spécialités confondues) représentent 33,4 % des effectifs des terminales, pour 28,8 % au national.

Ils sont 12 769 élèves scolarisés dans l’académie de Besançon, répartis comme suit :
- 6 161 en terminale générale
- 2 313 (dont 150 bac science et technologie de l’agronomie et du vivant- STAV) en terminale techno
- 4 295 (3 390 dans les spécialités de l’éducation nationale et 905 dans les spécialités agricoles) en terminale pro.

Grâce à l’expérimentation, plus de 3 200 bacheliers professionnels ont demandé une place, soit une augmentation de 45 % par rapport à l’année précédente. En parallèle, les propositions faites aux élèves ont augmenté de 16,4 %.

Au niveau national, d’ici 2021, ce sont 10 000 places de BTS qui seront créées. 2 000 ont d’ores et déjà été créées à la rentrée dernière. Ces ouvertures, en priorité réservées à l’accueil des bacheliers professionnels, ont permis de répondre à la hausse attendue des demandes de poursuite d’études pour la rentrée 2017.

Source : La voie professionnelle au lycée

Assurer la continuité des travaux engagés

Dans l’académie de Besançon, un certain nombre d’actions ont déjà été menées au cours des dernières années afin d’accompagner les équipes de direction et les professeurs dans la mise en place d’une liaison effective bac pro-BTS.

L’expérimentation s’inscrit donc dans la continuité des efforts déjà déployés et permettra de les amplifier. Au-delà de la fiche profil de compétence, des outils communs pour accompagner les équipes dans cette mise en œuvre, fonder les avis des conseils de classe et assurer la liaison entre les deux niveaux de formation établis par l’autorité académique.

Trois points de vue sur la liaison bac pro-BTS

L’orientation et la relation École-Entreprise au cœur de la visite du recteur à Champagnole
Liaison bac pro BTS : lycéens, étudiants, enseignants réunis à Montbéliard
D’anciens lycéens ont su trouver leur voie à Montbéliard

Contacts

Maurice Dvorsak, chef du SAIO et DRONISEP
Chargés de la mission "liaison bac pro - BTS" :
Christèle Lenglet, IEN EG lettres
José Canivet, IA-IPR STI

 
mardi 15 mai 2018

Sauver sa peau !

Soleil ! Ami ou ennemi ? Mieux comprendre les effets du soleil sur notre peau : un travail régional réalisé avec les enseignants de SVT de l’académie de Besançon.

Question à Hervé Van Landuyt, médecin dermatologue à Besançon et membre de l’association Asfoder qui mène depuis plus de 15 ans en Franche-Comté des campagnes d’information et de sensibilisation sur les dangers du soleil, à commencer par les cancers de la peau.

Source de lumière, de chaleur, de vie, longtemps considéré comme un dieu, le soleil a tout d’un astre exceptionnel. Pour autant … Le soleil, ami, ennemi, faux-ami ?

Sauver sa peau !
"Le soleil est notre meilleur ami tous les jours mais c’est notre comportement depuis les années 60 qui n’est pas adapté. Il ne fallait pas vouloir être bronzé (bronzage volontaire actif) ou se dévêtir pour réaliser des activités extérieures (bronzage passif de tous les jours). Il faut comprendre que les rayons solaires ne se résument pas qu’à la chaleur (Infrarouge : IR) et qu’à la lumière (beau temps, effets positifs sur notre moral). Les ultraviolets UV de tous les jours, UVA et UVB (principalement au printemps et en été avec le pic entre 11 h et 16 h) ne sont pas perceptibles immédiatement, ce sont eux qui sont responsables des rides, des taches, de la poussée d’acné et surtout de cancers cutanés 15, 20 ou 30 ans après (carcinomes et mélanomes). Les UVA traversent vos vitres de voiture et les deux types d’UV rebondissent (réflexion) sur tous les sols favorables : neige, glace, sable, eau, ce qui aggrave encore les risques (bronzage passif)."

On retrouve votre slogan à chacune de vos campagnes de sensibilisation. C’est quoi au juste "La solaire attitude" et pourquoi toute l’année ? Quelles recommandations feriez-vous ? Sur quoi mettriez-vous l’accent ?

"Penser, depuis des années, que la prévention solaire ne concerne que les vacanciers du sud en période estivale est une terrible erreur de santé publique (C’est aussi bête que de cibler un petit groupe de tabagiques deux mois par an, l’été, puis dès le mois de septembre laisser l’intoxication reprendre).
Les UV sont présents tous les jours toute l’année et pour toutes nos activités extérieures : déplacements de tous les jours, travaux extérieurs, sports, loisirs …
Il faut se protéger tous les jours par des méthodes simples et logiques : des vêtements (chemise) et un chapeau adaptés. La crème solaire ne doit être qu’un complément. Elle est surtout adaptée à lutter contre les UV en réverbération. Il n’y a pas d’écran total et il n’y a jamais eu d’écran total.
Ceci est d’autant plus important pour les enfants et les adolescents. La protection solaire ne s’arrête pas à 4 ou 5 ans. Les professionnels travaillant en extérieur (agriculteurs, maçons, couvreurs zingueurs, vignerons) sont également concernés par cette obligation de changer leur comportement solaire. Ce sont les professions les plus touchées en Franche-Comté."

Nos publics privilégiés sont les professionnels de l’éducation nationale. Qu’attendez-vous d’eux ? Quel message souhaitez-vous leur faire passer ?

"Notre cible privilégiée ? La petite enfance, les adolescents et les jeunes parents. Pour changer radicalement et rapidement leur comportement vis-à-vis du soleil (prévention primaire). Nous avons besoin du monde de l’enseignement pour sensibiliser les enfants de tout âge, de la maternelle au primaire et de poursuivre ce travail dans les collèges et lycées.
Grâce au bon accueil de l’éducation nationale, des services du rectorat, des directions des services départements et des équipes pédagogiques, nous organisons depuis des années des actions ciblées dans les écoles primaires (Règles des 3 C : chapeau, chemise et crème), des interventions avec les enseignants d’EPS (éducation physique et sportive) et de SVT (sciences de la vie et de la terre) dans les collèges et les lycées.
Un des plus beau succès a été la réalisation d’une action spécifique menée par une enseignante de SVT. Nous allons tenter de porter ce travail au niveau national. Il faut proposer des informations collectives aux enfants à tous les âges pour obtenir et favoriser l’effet de groupe. L’enfant ainsi sensibilisé pourra être le relais auprès de ses parents. Nous devons vivement remercier tous les enseignants, les médecins et infirmièrs scolaires qui depuis des années nous aident dans nos différentes campagnes de sensibilisation."

Qu’est-ce que votre plan cancer 2018 apporte de plus ? Quels sont les axes clé de votre campagne 2018 ?

"Comme les autres années, depuis plus de 15 ans, nous avons des projets dans plusieurs axes pour tenter de sensibiliser toute la population régionale. Nous continuons la collaboration avec la Mutuelle sociale agricole et les médecins du travail afin d’améliorer la prévention sur les lieux de travail (bâtiments et travaux publics, espaces verts…).

Nous avons un projet spécifique avec la ville de Besançon, le Grand Besançon et les commerçants pour faire une journée de sensibilisation le 21 juin : "Chapeau Besançon : le jour où il y a le plus de musique à 23 heures et le plus d’UV à 13 heures"’. Enfin, pour le grand public, nous continuons le travail de sensibilisation à l’auto-dépistage -Tache Bouton Croute - (Prévention secondaire). Une chirurgie précoce, souvent facile permet la guérison sans aucun traitement complémentaire.

Nous poursuivons notre travail d’information avec les enseignants de SVT et nous voulons le proposer au niveau national comme un futur module de SVT - physique. Il s’agit pour notre association Asfoder des dermatologues de Franche-Comté d’élargir notre action de prévention et le dépistage des cancers de la peau au-delà de la région.

 
mardi 15 mai 2018

Prix avenir métiers d’art - session 2017

Shona Taine, élève en BMA Horlogerie au lycée Edgar Faure de Morteau, a remporté le deuxième prix national grâce à un travail d’horlogerie original, inspiré par l’histoire du thé.

Le prix avenir métiers d’art est le seul concours récompensant les jeunes en formation dans les filières métiers d’art. Il distingue chaque année trois lauréats dans chacun des trois niveaux de formation : niveau V (CAP), niveau IV (BMA, BTM, Bac pro), niveau III (BTS, BTMS, DMA).

Prix Avenir métiers d'Art Véritable tremplin vers la vie active, le Prix avenir métiers d’art offre à la fois une reconnaissance des talents et des savoir-faire, une visibilité dans la presse et lors de manifestations, ainsi qu’une opportunité de construire un premier réseau professionnel.

Shona Taine a présenté le fruit de deux années de travail, incarnées dans sa montre à gousset "La route du thé" : un projet que le jury a récompensé en lui attribuant la deuxième place nationale ! Une histoire qui, en vérité, a commencé bien plus tôt, avec la découverte de l’horloge astronomique de la ville de Vienne, alors que la future horlogère n’a que 10 ans :

"Fille réservée mais déterminée, j’ai grandi aux frontières de plusieurs cultures européennes et asiatiques. Paradoxalement passionnée de philosophie, de mécanique et d’histoire, j’aime réunir réflexions et savoirs-faire ancestraux, dont l’association est, à mes yeux, trop souvent négligée. Étudiante en diplôme des métiers d’art au lycée Edgar Faure de Morteau depuis maintenant cinq ans (CAP, BMA, DMA), j’ai découvert le domaine de l’Horlogerie en vacances, à Prague, où, petite fille de 10 ans à peine, devant la magnifique horloge astronomique de la ville, je me suis promise de comprendre comment fonctionnait un tel mécanisme et pourquoi l’Homme était tant fasciné par la maîtrise du Temps... C’est ce qui a déterminé mon choix professionnel, celui d’apprendre le métier d’horlogère, ainsi, j’ai pu obtenir en 2015 le titre de "meilleurs apprentis de France" dans ce même domaine et présenter "La route du thé" pour le Prix avenir métiers d’art" indique Shona Taine.

"La route du thé"

Prix Avenir métiers d'Art Il s’agit d’une montre à gousset à triple affichage rétrograde pour les minutes, et heures semi-instantanées (la lecture des minutes est divisée en trois "moments" de 20 minutes chacun, c’est une "minute tri-rétrograde" et l’heure se lit sur le disque poli miroir disposé à six heure, en "heures semi-instantanées"). Un projet particulièrement original puisqu’aucun modèle existant ne répondait aux attentes de Shona : c’est grâce Yosuke Sekiguchi, horloger japonais résidant en Suisse, que l’élève a pu parvenir à la concrétisation de ce projet, en travaillant dans l’atelier de l’horloger pendant plus de six mois.
La réalisation de "La route du thé", montre gousset inspirée par une légende asiatique, aura nécessité plus de 300 heures de travail !

Prix avenir métiers d’art Bourgogne Franche-Comté 2017 : prouesses techniques et diversité

Contacts

Corinne Pontieux, IEN STI Arts appliqués et Métiers d’art
Catherine Kalisky

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
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vendredi 11 mai 2018

La semaine des langues vivantes

Du 14 au 19 mai 2018, "Partageons les langues", thème retenu pour cette 3e édition.

L’enseignement des langues vivantes dans les écoles

La Semaine des langues est un temps fort pour mettre en lumière les langues vivantes et la diversité linguistique et culturelle dans les établissements scolaires mais aussi au-delà.

La semaine des langues vivantesL’apprentissage des langues vivantes tout au long de la scolarité tient une place essentielle dans le développement de la personnalité, de la citoyenneté et l’ouverture au monde.

Pour sensibiliser les élèves et leur famille à l’importance de la pratique des langues étrangères ou régionales, les écoles, les collèges et les lycées ont été invités à organiser des manifestations. Témoignages d’élèves, expositions de travaux, récits de voyages, réalisation de recettes, projection de films, ateliers de découverte de langues vivantes, poèmes multilingues, tous les formats sont possibles pour valoriser les compétences acquises par les élèves, les actions pédagogiques développées menées ou à venir.

En savoir plus
L’enseignement des langues à l’école dans le Doubs
À l’international dans l’académie

 
mercredi 2 mai 2018

Tous famille : une semaine pour et avec les parents

Permettre aux parents de s’accorder du temps avec leurs enfants, tel est l’objectif de ce temps fort. Durant une semaine, du 22 au 26 mai 2018, de nombreuses manifestations auront lieu chaque jour près de chez vous, ambiance festive garantie ! Venez nombreux, "Tous famille" est l’affaire de tous !

Au programme de cette semaine à laquelle est associée l’éducation nationale, répartis sur les différents territoires, des spectacles, cafés débats sur les thèmes liés à l’enfance et à l’éducation, jeux en famille, théâtre, forum, concerts, conférences, projection de films, espaces de lecture ou motricité, ateliers radio, arts plastiques, danse, éveil musical ou bricolage et autres animations… À découvrir, à partager ou pour s’informer.

Catalogue des manifestations

Tous famille : une semaine pour et avec les parents Organisée par le réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, cette semaine s’inscrit dans le cadre du schéma départemental des services aux familles signé en décembre 2016 sous l’égide du préfet et qui décline la politique familiale territoriale menée dans le Doubs par les services de l’État, la Caisse d’allocations familiales, le Département, l’éducation nationale, la Mutualité sociale agricole.

Afin de soutenir les familles et permettre aux parents de concilier vie familiale et professionnelle, la démarche du schéma départemental des services aux familles a pour objet de renforcer la coordination des différents acteurs œuvrant dans les domaines de l’accueil des jeunes enfants et du soutien à la parentalité

"Tous famille", c’est dans le Doubs plus de 80 partenaires (associations, centres sociaux, crèches, haltes-garderies, Protection maternelle infantile, centres communaux d’action sociale, …) qui se mobilisent à Besançon, Montbéliard, Pontarlier et dans tout le département pour proposer ces temps de rencontres et d’échanges entre parents, enfants et professionnels de la petite enfance.

Communiqué de presse

 
jeudi 26 avril 2018

Consolider les apprentissages fondamentaux pendant les vacances

Le 13 avril dernier, le recteur Jean-François Chanet a rencontré des élèves qui ont passé une première semaine de vacances studieuse au sein de deux écoles bisontines.

Dans le département du Doubs, 101 écoles, aussi bien rurales qu’urbaines, ont ouvert leurs portes pendant les vacances pour accueillir des élèves et des professeurs volontaires dans le cadre de stages de réussite.

Les stages proposés par les écoles Charles Fourier et Pierre et Marie Curie font partie des neuf dispositifs déployés à Besançon durant ces vacances de printemps.

Faciliter l’entrée au collège

Les stages de réussite sont des stages de remise à niveau proposés gratuitement durant les vacances scolaires de printemps et d’été aux élèves de CM2 éprouvant des difficultés dans leurs apprentissages en français et/ou en mathématiques. Ils se déroulent en groupes restreints, durant trois heures quotidiennes, pendant cinq jours.

Une approche pédagogique différente pour dépasser ses difficultés

Des vacances alternatives pour consolider les fondamentaux À l’école Pierre et Marie Curie, dix-neufs élèves, scolarisés dans les écoles Curie, Condorcet, Herriot et Jean Zay, sont venus profiter du stage dispensé par quatre enseignants. L’école Charles Fourier, quant à elle, a accueilli 45 élèves, encadrés par sept professeurs.

Durant la semaine, les écoliers ont participé à différents ateliers. Un temps important a été dédié à lecture. Les élèves ont également pu revenir sur des points qui leur posaient problèmes ou réviser leurs leçons. En petits groupes, ils ont davantage confiance en eux et n’hésitent pas à participer plus activement ou à s’entraider. Jeux de société et animations ludiques leur ont également permis d’apprendre en s’amusant.

Le recteur Jean-François Chanet et les élus présents ont échangé avec les élèves, des parents présents et les enseignants volontaires. Du point de vue de chacun, le dispositif est apprécié pour ses nombreux bénéfices, notamment en termes de confiance et d’estime de soi.

Pour le recteur, "les stages de réussite participent à la consolidation des apprentissages fondamentaux des élèves avant leur entrée au collège. Il est important de rendre compte de leur intérêt et de leur portée auprès des élèves concernés, des enseignants volontaires et des parents d’élèves".

Contacts

École Pierre et Marie Curie
Tél. 03 81 53 77 52
Courriel

Laïla Bairi, IEN de la circonscription Besançon 3

École Charles Fourier
Tél. 03 81 52 23 90
Courriel

Luc Grosjean, IEN de la circonscription Besançon 1

 
mardi 24 avril 2018

Hauts les coeurs !

Pour un cœur en bonne santé, trois commandements simples (0 tabac, 5 fruits et légumes, 60 minutes d’activité physique par jour), c’est la bonne parole apportée aux élèves de 5e du collège de Pouilley-les-Vignes lors d’une journée de sensibilisation qui s’est déroulée jeudi 22 mars ; un Parcours du cœur scolaire que tous les élèves de l’école à Lavernay ont suivi le lendemain.

Je deviens acteur de ma santé

Source d’inspiration poétique, esthétique, artistique, le cœur humain, si petit soit-il dans sa réalité physique (gros comme le poing !), nous rattache à la vie, d’où l’importance d’en prendre le plus grand soin. Pour préserver son capital santé, mieux vaut dès le plus jeune âge prendre de bonnes habitudes, acquérir les bons réflexes ! À commencer par prendre chaque matin, un premier repas, équilibré comme il se doit, composé d’un produit céréalier, d’un fruit, d’un produit laitier et d’une boisson.

Au collège de Pouilley-les-Vignes, le parcours du cœur scolaire a ainsi débuté pour tous les élèves par un petit-déjeuner pris en commun. Le tout généreusement offert par le supermarché local. Après quoi, comme à l’école de Lavernay, par classe ou par groupe, ce fut découverte des différents ateliers pédagogiques mis en place (5 au collège, 4 à l’école), chacun d’eux invitant à s’interroger sur ses propres habitudes de vie, sa façon de se nourrir, de bouger, de dormir et à réfléchir à la manière de prendre soin de sa santé. Qu’est-ce que manger équilibré ? En quoi la pratique d’une activité physique et sportive régulière est-elle si importante ? Que savez-vous du tabac et de ses dangers ? Quels sont, en cas d’accident, les premiers secours à apporter et "les gestes qui sauvent" ?

Quelques démonstrations ont fait leur effet. Ainsi dans l’atelier « Alimentation », l’équivalence en morceaux de sucre de certains aliments choisis pour avoir la préférence des enfants et des adolescents a fortement marqué tous les esprits, des petits comme des grands ! La dissection d’un cœur de mammifère, vue au collège, n’a pas laissé indifférent et savoir écouter un cœur battre, le sien en l’occurrence, s’apprend et le faire à l’aide d’un stéthoscope surprend.

Des journées aussi denses méritaient bien quelques récompenses ! En fin de parcours, Joseph-Philippe Etiévent et Bernard Dupont, tous deux médecins et membres de l’association régionale de cardiologie, ont en effet remis à chaque participant un diplôme et des cadeaux.

Lors de ces journées, les élèves ont engrangé énormément de données qui vont être restructurées en classe, toutes les pièces du puzzle vont être reconstituées.

"J’aime mon cœur et j’en prends soin !"*

Pour ce premier Parcours du cœur scolaire, Véronique Staine, principale adjointe a, avec la complicité d’Isabelle Giraudot infirmière scolaire du secteur, réussi à mobiliser les professeurs d’EPS et de SVT des classes de 5e ainsi que Sémia Delille, CPE, mais aussi à y associer toute l’équipe pédagogique de l’école élémentaire à Lavernay. Les partenaires représentant le Département, la Prévention MAIF et bien sûr l’Association de cardiologie de Franche-Comté ont apporté leur expertise et leurs boîtes à outils.

De l’avis de tous, le parcours du cœur scolaire que propose chaque année la Fédération française de cardiologie, constitue un support intéressant pour les apprentissages. Le guide pédagogique mis à disposition relie la démarche au socle commun de compétences, de connaissances et de culture ainsi qu’aux Parcours éducatif de santé ou parcours citoyen. C’est tout naturellement que le choix des classes de 5ème s’est imposé pour le collège, le fonctionnement de l’organisme dont la circulation du sang fait partie de leur programme de SVT.

Au-delà d’être une action ponctuelle, chaque parcours peut s’inscrire dans la politique éducative d’un établissement scolaire. Ce qui fut le cas pour le collège de Pouilley-les-Vignes où la journée a été mise sur pied dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), une instance partenariale qui fédère les actions d’éducation et de prévention des conduites à risques dans le domaine de la santé et de la citoyenneté.

Le slogan* "J’aime mon cœur et j’en prends soin !" résume bien à lui seul l’objectif des campagnes de prévention menées par la Fédération française de cardiologie pour faire reculer le nombre de victimes de maladies cardio-vasculaires, un réel enjeu de santé publique. "Adopter des pratiques de vie saines dites hygiéno-diététiques, réduire les comportements à risque justifie tout l’intérêt éducatif de la démarche d’un Parcours du cœur scolaire ou grand public". Et les jeunes sont très sensibles à la prévention.

À Lavernay, "les enseignants ont pu préparer cette journée événementielle en amont avec la responsable de l’association ce qui a permis un enrichissement mutuel des activités en relation aux programmes scolaires. De plus, des pistes de réflexion à poursuivre et du matériel utile pour faire un suivi dans les classes à la suite de cette journée ont également été proposés. Le partenariat entre l’école, l’association et l’infirmière scolaire a été fortement apprécié. Nous pensons reconduire cette action qui permet de mettre en place de manière concrète plusieurs domaines du programme scolaire", dixit le directeur de l’école Benoît Bardey

Au collège de Pouilley-les-Vignes, un parcours peut en cacher un autre ! Le parcours du cœur scolaire sera reconduit au printemps prochain, un parcours du dos aura lieu en septembre, prochainement une journée sécurité routière est prévue en avril.

Les ateliers des 22 et 23 mars 2018

Pour un Parcours du cœur scolaire, contacter l’association de cardiologie de Franche-Comté, Séverine Bourquin


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jeudi 29 mars 2018

La démarche de développement durable au cœur des apprentissages

Pour le projet d’une aire de lavage et de traitement des laitances de béton, le lycée Pierre-Adrien Pâris avait reçu à Paris le prix du concours national "Des clés pour le développement durable".

Un beau projet que les élèves et leurs professeurs ont eu à cœur de faire découvrir lors de son inauguration, le 9 février dernier.

Au lycée, on pense et on agit développement durable

Lycée des métiers de la construction durable, labellisé E3D Expert, le lycée bisontin est engagé depuis 2015 dans une démarche éducative globale qui intègre la vie dans l’établissement, l’ouverture sur l’extérieur et bien sûr les formations et les enseignements dispensés aux élèves.

Élèves, personnels, parents d’élèves, collectivité territoriale de rattachement, toutes les parties prenantes de l’établissement sont associées à la réussite de la démarche inscrite dans la durée. Chacun est invité à adopter un comportement responsable, notamment dans la gestion des déchets. Que ce soit à l’atelier ou sur les chantiers, dans la salle de classe ou dans celle des professeurs, lors des repas, à l’internat et au foyer, les gestes éco-citoyens font partie du quotidien.

C’est dans ce cadre et dans cet esprit que le projet d’une station de lavage et de traitement des laitances de béton a vu le jour. Deux années de travaux et un investissement de 40 000 euros financés sur les fonds propres du lycée et par le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont été nécessaires.

Objectifs pédagogiques et enjeux écologiques

Le lycée forme aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Les ateliers et les plateformes pédagogiques consomment beaucoup d’eau pour les travaux pratiques occasionnant par ailleurs beaucoup de déchets polluants. "Au cours d’un chantier et en l’absence de précautions particulières, diverses substances liquides sont susceptibles d’être déversées sur le sol et d’être entraînées vers les nappes phréatiques, générant des pollutions parfois difficiles à résorber. Par exemple, les eaux de lavage d’une centrale à béton, des toupies et des bennes à béton, constituées pour partie de laitance de ciment, peuvent polluer les sols et les nappes. Déversées dans les réseaux, elles peuvent aussi à terme les obstruer après séchage", peut-on lire dans le descriptif du projet primé au concours national "Des clés pour le développement durable".

Comment préserver l’environnement et les ressources de l’établissement, les stations d’épuration et le milieu tout en impliquant les élèves ?

La première idée était de récupérer les eaux de pluie pour les travaux et surtout le lavage des outils, des machines et des matériaux utilisés dans le cadre des différentes formations. Une citerne souple d’une capacité de 20 m3 a été installée au sous-sol de l’établissement sur une dalle réalisée par les élèves et étudiants des formations Gros œuvre et Bâtiment.

La seconde idée était de traiter les eaux de laitances, cette poudre blanchâtre constituée par le ciment. Trois bassins de décantation, neutralisation et filtration construits en extérieur, ont la charge de dépolluer l’eau avant qu’elle ne s’écoule dans les égouts. Pour ce faire, il a fallu creuser les tranchées de canalisation, amener l’eau et l’électricité, réaliser les raccordements, etc.

Au préalable et après l’étude de faisabilité, les étudiants géomètres topographes et assistants d’architecture ont également été mis à contribution pour fournir le permis de construire et les plans,

Au final, la station a été entièrement construite par les élèves sous la houlette de leurs professeurs ; tous les corps de métiers y ont participé, chacun y apportant son expertise technique et professionnelle ; toutes les filières professionnelles, du CAP au BTS, étaient représentées. L’aboutissement de tout un travail collectif.

Aux futurs professionnels du bâtiment, le projet pédagogique a permis d’approfondir leurs connaissances et leurs compétences théoriques et pratiques. Ils quitteront le lycée non seulement avec leur diplôme professionnel en poche mais aussi avec une expérience réelle de conduite de projet et une certification E3D qu’ils pourront faire valoir et dont ils seront les relais dans leur prochain milieu professionnel.

C’est un grand défi pour l’École que d’éduquer au développement durable !
La politique éducative interroge la problématique dans un cadre pluri- et interdisciplinaire afin de former le futur citoyen à la compréhension des relations économiques, sociales, culturelles et aux choix complexes qu’il aura à faire pour son existence personnelle, pour la société dans laquelle il vit mais aussi pour les générations futures.

Contact

Jean-Luc Gorgol, proviseur et Renaud gindre, assistant directeur délégué à la formation professionnelle et technologique

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de la construction durable
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mardi 20 mars 2018

Préparation de la rentrée scolaire 2018

Mercredi 14 mars, l’inspecteur d’académie du Doubs, Jean-Marie Renault, présentait à la presse, après consultation du conseil départemental de l’éducation nationale, ses décisions pour la prochaine rentrée scolaire dans les écoles et les collèges du département. À ses côtés Yann Chevallereau, secrétaire général.

Poursuivre les priorités pour l’école et le collège

Préparer la rentrée scolaire, c’est répartir les emplois d’enseignants disponibles entre les établissements scolaires en tenant compte des évolutions d’effectifs tout en veillant à la qualité de l’offre scolaire et des conditions d’apprentissage.

Les moyens alloués au département vont, en cohérence avec les orientations nationales et académiques, permettre à l’inspecteur d’académie de mettre en œuvre sa politique départementale, et tout particulièrement ses priorités, qui ont pour seul objectif la réussite de tous les élèves.

Préparation de la rentrée scolaire 2018 Pour l’école, le département dispose, malgré la baisse annoncée d’environ 320 élèves, de 14 postes supplémentaires qui seront mis à profit pour poursuivre les chantiers pédagogiques, tels que le dédoublement des classes de CP et de CE1 en réseau d’éducation prioritaire, les dispositifs "plus de maîtres que de classes", l’apprentissage de l’allemand ainsi qu’un encadrement renforcé des élèves dans certaines écoles pour lesquelles de nouveaux seuils "intermédiaires" d’ouverture et de fermeture de classes seront appliqués (une première dans le département). Le remplacement des enseignants absents sera renforcé.

L’inspecteur d’académie continuera à accompagner la réorganisation de certaines écoles proposée aux communes ou aux communautés de communes dans le cadre du "protocole ruralité", en leur garantissant le maintien des postes d’enseignants ; l’objet du protocole étant de regrouper les écoles isolées en pôles éducatifs afin d’améliorer qualitativement l’offre scolaire et périscolaire en milieu rural.

Pour le collège, qui enregistre une légère progression de ses effectifs attendus à la rentrée, l’assouplissement dans la mise en œuvre de la réforme du collège sera poursuivie, avec une attention particulière portée à l’enseignement des options (classes bilangues, langues et culture de l’antiquité) et au dispositif "devoirs faits".

Préparation de la rentrée scolaire 2018 À l’école comme au collège, l’effort porté à la scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers (élèves handicapés, élèves allophones...) sera maintenu.

L’inspecteur d’académie a arrêté ses mesures à l’issue des différentes instances réglementaires et après concertations avec les équipes pédagogiques, les parents des élèves et élus des collectivités locales et territoriales concernées.

Le détail des mesures dans le dossier de presse

Pour comprendre l’élaboration de la carte scolaire du 1er degré


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