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Rubrique Vie de l'académie

vendredi 18 mai 2018

Étudiants, vous restez dans votre régime de sécurité sociale actuel !

À la rentrée universitaire, vous n’avez plus à faire de démarches d’affiliation à la sécurité sociale.

Les étudiants qui débuteront leurs études supérieures continueront d’être affiliés à leur régime de protection sociale actuel, souvent celui de leurs parents ou tuteurs légaux (régime général, agricole ou autres régimes spéciaux).

Les étudiants qui poursuivront leurs études resteront provisoirement dans leur mutuelle étudiante pour l’année 2018-2019 et n’auront pas la possibilité d’en changer en cours d’année.

Étudiants, vous restez dans votre régime de sécurité sociale actuel !

Votre sécurité sociale désormais gratuite

À partir de l’année universitaire 2018-2019, l’affiliation à la sécurité sociale est gratuite vous n’avez plus besoin de payer une cotisation (auparavant de 217 €) pour bénéficier des services de l’Assurance maladie.

Adoptez les bons réflexes dès la rentrée !

Il est important de renseigner et de mettre à jour vos informations (adresse postale, RIB, médecin traitant) afin de pouvoir bénéficier de tous les services auxquels vous avez droit. Si vous êtes nouvel(le) étudiant(e) cette année, vous devez penser à créer un espace personnel d’assurance maladie en ligne, le compte ameli. Si vous poursuivez vos études, vous devez vous assurer que vous avez bien fourni des informations à jour à votre mutuelle, notamment votre adresse postale et votre RIB.

Prise en charge de vos frais de santé

L’Assurance Maladie vous rembourse 70 % de vos frais de santé si vous consultez en priorité votre médecin traitant. Afin de compléter vos remboursements, vous pouvez souscrire une complémentaire santé qui prendra en charge les 30 % restants.

En savoir plus

Étudiants étrangers

À compter du 1er septembre 2018, l’inscription à l’Assurance maladie des nouveaux étudiants étrangers se fera à travers un site internet dédié : etudiant-etranger.ameli.fr

Cette démarche est à effectuer obligatoirement une fois arrivé sur le territoire, et après le paiement de la cotisation "vie étudiante" auprès du CROUS et de l’inscription auprès de l’établissement d’enseignement supérieur.

Ce site internet dédié, disponible en français et en anglais, constituera un espace de dialogue privilégié entre les étudiants étrangers et l’Assurance maladie.

 
vendredi 18 mai 2018

La Haute-Saône accueille la 8e édition des Jeux internationaux de la jeunesse !

Du 12 au 16 juin 2018 prochains, 55 équipes en provenance de 26 pays participeront aux JIJ 2018, en Haute-Saône, principalement à Vesoul pendant trois jours avec pour terminer, une journée dans la région des Mille Étangs !

Ce programme va permettre aux jeunes du monde entier de découvrir Vesoul et les richesses du département de la Haute-Saône et de passer une journée entière sur le site "magique" des Mille Étangs.

Ce sont exactement 330 élèves issus de 32 lycées français du monde et de 23 établissements de France qui sont attendus en Haute-Saône. Rencontre, partage, culture, histoire et patrimoine seront au cœur de cette édition 100 % nature.

Le grand rendez-vous sportif et culturel de l’AEFE et de l’UNSS

De Nice à Singapour, en passant par Rabat, les Jeux Internationaux de la Jeunesse auront cette année pour cadre, le département de la Haute-Saône et notamment la ville de Vesoul.

Créés en 2011, les JIJ sont l’histoire et la rencontre de la jeunesse du monde entier dans des villes mythiques et symboliques autour d’une identité forte : sport, culture et patrimoine. Ils sont l’évènement majeur des calendriers de l’UNSS et de l’AEFE.

Organisés par des jeunes, pour des jeunes, les JIJ représentent le seul évènement sportif et culturel qui place la jeunesse mondiale au cœur du projet.

Pour cette édition, des ambassadeurs sportifs et des artistes ont été sollicités afin de s’impliquer directement avec la jeunesse et de donner une ambiance particulière à cette rencontre en plein cœur de la région Bourgogne Franche-Comté.

Faire vivre les valeurs sportives

Cette semaine s’annonce très intense ! Au programme : course d’orientation, randonnée, VTT, paddle, canoë, voile et autres activités surprises… Ce programme va permettre aux jeunes de s’immerger au cœur de la Haute-Saône et de Vesoul de manière originale et exceptionnelle.

Ces rencontres, inscrites au programme éducatif des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, seront attentivement suivies par une équipe de Webreporters. Telle une vraie rédaction multimédia, huit "jeunes reporters internationaux AEFE" (quatre péruviens et quatre australiens), produiront émissions de radio, articles de presse, photos, vidéos et posts sur les réseaux sociaux, avec l’appui de 40 élèves issus de plusieurs écoles, collèges et lycées de haut-saônois.

Pour ce qui est des ambassadeurs de cette édition, on retrouvera :
- Jason Lamy-Chappuis, champion olympique 2010 de combiné nordique
- Stéphane Peterhansel, treize fois vainqueur du rallye "Dakar"
- Julien Casoli, athlète paralympique, champion du monde en 2010 sur 10 kilomètres et médaillé de bronze aux Jeux de Londres et de Pékin
- Thibaut Pinot, vainqueur de plusieurs étapes sur le Tour de France, 3e en 2014 de la grande boucle
- Marlène Devillez, vice-championne du monde de kayak freestyle, plusieurs fois championne d’Europe.

Contacts

UNSS
AEFE
Liliane Ménissier, IA-DASEN de la Haute-Saône
Jean-Marie Vernet, directeur du service régional UNSS
Dominique Bouvet, directeur du service UNSS Haute-Saône

 
jeudi 17 mai 2018

Un an d’action pour l’École de la confiance

Depuis mai 2017, le ministère de l’Éducation nationale a engagé une politique de progrès social qui comporte trois priorités : la maîtrise des fondamentaux pour tous les élèves, l’accompagnement des élèves vers leur avenir et les valeurs de la République.

 
mercredi 16 mai 2018

Orientation d’élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnières

Depuis 2016, une expérimentation en faveur de la poursuite d’études des élèves de baccalauréat professionnel dans l’enseignement supérieur est engagée, pour une durée de trois ans (à compter de la rentrée 2017), dans cinq académies dont celles de Besançon et Dijon.

L’expérimentation vise à passer d’un processus de sélection à un processus d’orientation en STS, en déplaçant la décision d’admission de l’établissement d’accueil à l’établissement d’origine. Il s’agit de favoriser l’accueil des bacheliers professionnels en STS et de mieux les accompagner pour accroître leurs chances de réussite.

Après le bilan de la campagne d’affectation 2017, dix-huit autres académies se lancent dans cette démarche, portant ainsi le nombre d’académies expérimentatrices de cinq à 23 et de régions académiques concernées de trois à onze.

Plus d’élèves de terminales professionnelles en BTS

Orientation d'élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnièresEn concertation avec les établissements, un pourcentage de places est ainsi réservé aux élèves de bac professionnel. Un guide d’accompagnement a été élaboré et diffusé auprès des lycéens concernés.

La région académique (les académies de Besançon et de Dijon) est engagée dans cette expérimentation qui fait partie des "mesures jeunes" présentées en avril 2016. Elle est mentionnée à l’article 40 de la loi "Égalité et citoyenneté" du 22 décembre 2016 et s’inscrit dans le cadre d’une politique d’orientation active et positive.

Dans cette perspective, les inspecteurs des deux académies ont élaboré ensemble une fiche de positionnement des élèves. Les professeurs, en équipe, positionnent ainsi les niveaux de compétences acquises par l’élève à ce moment du cursus. Cette fiche permet donc aux conseils de classe des terminales professionnelles de délivrer un avis étayé sur les candidatures de leurs élèves, l’affectation se faisant sous l’autorité du recteur.

Le point de vue du chef du SAIO, un des trois pilotes du dossier

Pour Maurice Dvorsak, "le regard d’une équipe qui suit le jeune tout au long de l’année est plus légitime que celui de quelqu’un qui découvre le dossier lors de la procédure d’admission. Il faudra deux à trois ans, pour que l’expérimentation se mette réellement en place et permette d’instaurer un processus continu de la première jusqu’à la fin du BTS".
Maurice Dvorsak insiste sur le fait que "c’est facile d’augmenter le nombre de lycéens en BTS, mais l’important, c’est de les emmener au diplôme".

Les poursuites d’études après le bac dans l’académie de Besançon

Actuellement, la proportion des élèves de l’académie qui s’inscrivent dans la voie professionnelle est supérieure à la moyenne nationale. Les terminales professionnelles (toutes spécialités confondues) représentent 33,4 % des effectifs des terminales, pour 28,8 % au national.

Ils sont 12 769 élèves scolarisés dans l’académie de Besançon, répartis comme suit :
- 6 161 en terminale générale
- 2 313 (dont 150 bac science et technologie de l’agronomie et du vivant- STAV) en terminale techno
- 4 295 (3 390 dans les spécialités de l’éducation nationale et 905 dans les spécialités agricoles) en terminale pro.

Grâce à l’expérimentation, plus de 3 200 bacheliers professionnels ont demandé une place, soit une augmentation de 45 % par rapport à l’année précédente. En parallèle, les propositions faites aux élèves ont augmenté de 16,4 %.

Au niveau national, d’ici 2021, ce sont 10 000 places de BTS qui seront créées. 2 000 ont d’ores et déjà été créées à la rentrée dernière. Ces ouvertures, en priorité réservées à l’accueil des bacheliers professionnels, ont permis de répondre à la hausse attendue des demandes de poursuite d’études pour la rentrée 2017.

Source : La voie professionnelle au lycée

Assurer la continuité des travaux engagés

Dans l’académie de Besançon, un certain nombre d’actions ont déjà été menées au cours des dernières années afin d’accompagner les équipes de direction et les professeurs dans la mise en place d’une liaison effective bac pro-BTS.

L’expérimentation s’inscrit donc dans la continuité des efforts déjà déployés et permettra de les amplifier. Au-delà de la fiche profil de compétence, des outils communs pour accompagner les équipes dans cette mise en œuvre, fonder les avis des conseils de classe et assurer la liaison entre les deux niveaux de formation établis par l’autorité académique.

Trois points de vue sur la liaison bac pro-BTS

L’orientation et la relation École-Entreprise au cœur de la visite du recteur à Champagnole
Liaison bac pro BTS : lycéens, étudiants, enseignants réunis à Montbéliard
D’anciens lycéens ont su trouver leur voie à Montbéliard

Contacts

Maurice Dvorsak, chef du SAIO et DRONISEP
Chargés de la mission "liaison bac pro - BTS" :
Christèle Lenglet, IEN EG lettres
José Canivet, IA-IPR STI

 
lundi 14 mai 2018

Semaine des langues vivantes dans l’académie

Cette troisième édition se déroule du 14 au 19 mai 2018. Elle a pour thématique : "Partageons les langues".

La Semaine des langues vivantes a pour vocation de mettre en lumière les langues et la diversité linguistique dans les écoles et les établissements mais aussi en dehors du cadre scolaire. Elle constitue un temps fort pour encourager la pratique des langues.

Un guide académique

Semaine des langues vivantes dans l'académie Un guide académique a été conçu par un comité de pilotage national composé de la DGESCO, de l’inspection générale de l’éducation nationale (groupe enseignement primaire et groupe langues vivantes), du CIEP, du CNED, de l’Agence Erasmus+ / Education Formation, de l’Association des professeurs de langues vivantes et de l’Observatoire européen du plurilinguisme. La thématique choisie est : "Partageons les langues !"

Guide académique

De nombreux établissements de l’académie organisent des opérations spécifiques sous différentes formes : témoignages d’élèves, expositions de travaux, récits de voyages, réalisation de recettes et de spécialités internationales, projection de films, ateliers de découverte de langues du monde, poèmes multilingues…

Focus sur trois actions académiques

Le mardi 15 mai

Le lycée Lumière de Luxeuil-les-Bains (70), expérimentateur du projet "Environnements d’apprentissage Optimisés" (des environnements d’apprentissage pour et par les langues vivantes), organise une table ronde sur l’inscription des projets pédagogiques franco-allemands dans la politique linguistique des établissements des bassins de Luxeuil-les-Bains et de Lure ainsi que dans le parcours Avenir des élèves.

Le jeudi 17 mai

Semaine des langues vivantes dans l'académie Le lycée Jean Michel de Lons-le-Saunier (39) proposera à ses élèves de concevoir un jeu d’évasion (escape game) en anglais et français. La résolution de ces énigmes nécessitera des connaissances et compétences en anglais, en littérature et en mathématiques ainsi que dans le domaine numérique. Ce projet a ainsi été encadré par une équipe pluridisciplinaire (anglais, lettres, mathématiques, arts plastiques et musique).

Au collège Marcel Aymé de Chaussin (39), tous les élèves de 6e participeront à cette Semaine des langues. Grâce à des ateliers ludiques, ils pourront avoir un aperçu de cultures et de langues qu’ils ne connaissent pas.

La coopération franco-allemande dès la maternelle

L’école maternelle Hubert Metzger de Belfort intègre le réseau franco-allemand des écoles maternelles bilingues - Élysée 2020. Elle rejoint ainsi l’école maternelle Helvétie de Besançon. La demande de l’école belfortaine a reçu un avis favorable lors de la 61e réunion de la commission franco-allemande des experts pour l’enseignement général qui s’est tenue le 22 et 23 mars dernier à Paris.

Ce réseau franco-allemand compte plus de 100 écoles qui offrent à leurs élèves un enseignement en français et en allemand dès leurs premières années de scolarisation. Le dispositif a été renforcé en France par l’apprentissage obligatoire d’une langue vivante dès le cours préparatoire.

Carte des langues dans l’académie

Contact

Jean-Luc Bordron, IA-IPR anglais, chargé de la mission académique des langues vivantes

 
mercredi 9 mai 2018

Parcoursup 2018 : clôture de la première phase de la procédure de préinscription dans l’enseignement supérieur

Au 31 mars 2018 s’est achevée la première étape de la procédure nationale de préinscription Parcoursup

Les lycéens, apprentis, étudiants en réorientation, et candidats inscrits à l’étranger ou non scolarisés, ont confirmé leurs vœux. Ceux-ci ont été transmis aux établissements d’enseignement supérieur pour être examinés par les commissions d’examen des vœux qu’ils ont mises en place.

Un premier bilan académique

L’analyse des premières données permet de constater que les futurs étudiants se sont appropriés avec facilité la nouvelle plateforme Parcoursup. Ainsi, 810 957 candidats ont formulé au moins un vœu, dont 12 990 candidats de l’académie de Besançon. Ces 12 990 candidats sont répartis de la façon suivante : 10 796 lycéens en terminale (83 %), 1 438 étudiants en réorientation (11 %) et 756 autres candidats (6 %), essentiellement constitués de jeunes non scolarisés ou, issus de pays étrangers, soit une hausse de 3,2 % par rapport à 2017. Ces chiffres sont cohérents avec la hausse démographique que connaît dans toute la France l’enseignement supérieur.
Parmi les lycéens de terminale, celles et ceux qui préparent un baccalauréat général sont les plus nombreux à avoir confirmé au moins un vœu (96 %) ; suivent les élèves en filière technologique (91 %) et en filière professionnelle (45 %).
Au total, ce sont un peu plus de 6,3 millions de vœux qui ont été confirmés par les candidats inscrits sur la plateforme, et qui se répartissent entre les 13 000 formations proposées sur Parcoursup.

Les filières sélectives de l’enseignement supérieur attirent de nombreux candidats. Ainsi, 68 % des 6,3 millions de vœux concernent les filières sélectives (sections de techniciens supérieurs - STS, classes préparatoires aux grandes écoles - CPGE, instituts universitaires de technologie - IUT ou écoles). Dans l’académie de Besançon, 57 846 des vœux ont été exprimés pour des filières sélectives.

Les licences représentent quant à elles 32 % des vœux confirmés, soit un peu plus de 2 millions de vœux. Au total, ce sont 551 593 candidats qui ont confirmé au moins un vœu dans une licence contre 630 378 en 2017. Dans l’académie de Besançon, 23 999 vœux ont été exprimés pour une licence. La baisse des vœux par rapport à la campagne APB 2017 s’explique par la suppression des dispositifs de contrainte des vœux comme les "pastilles vertes" ou encore les vœux groupés obligatoires pour certaines licences. L’année dernière, 377 659 candidats étaient concernés par ces contraintes.

Afin de garantir une place à chacun dans l’enseignement supérieur, 19 000 places supplémentaires ont d’ores et déjà été financées pour accueillir les futurs étudiants dans de bonnes conditions à la rentrée 2018. Ces places ont été créées dans les filières les plus demandées. Dans l’académie de Besançon, cela représente 350 places supplémentaires pour la rentrée 2018. Le Gouvernement adaptera au mieux les moyens complémentaires à affecter après le début de la phase d’admission.

Accompagner chaque élève vers sa réussite dans l’enseignement supérieur
L’accompagnement des lycéens dans la nouvelle procédure d’inscription dans le supérieur
Inscription dans l’enseignement supérieur

Contacts

SAIO
Tél. : 03 81 65 74 96

Délégation régionale de l’ONISEP
Tél. : 03 81 65 74 90

 
mercredi 9 mai 2018

Quatre priorités pour renforcer la maîtrise des fondamentaux

De nouvelles recommandations pédagogiques viennent en appui des programmes scolaires pour faciliter l’apprentissage des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, respecter autrui.

 
mercredi 9 mai 2018

Bac 2021

Le baccalauréat 2021 redonne au baccalauréat son sens et son utilité avec un examen remusclé et un lycée plus simple, plus à l’écoute des aspirations des lycéens, pour leur donner les moyens de se projeter vers la réussite dans l’enseignement supérieur. Retrouvez toute l’information sur ce qu’il faut savoir pour aborder le baccalauréat général et technologique 2021 en toute confiance.

 
mercredi 2 mai 2018

En savoir plus sur la VAE collective en entreprise

Une matinée d’information se déroulera à Besançon le mercredi 17 mai prochain, à la chambre de commerce et d’industrie du Doubs.

Cette 3e matinée régionale d’information autour de la VAE collective, organisée par le Comité régional des certificateurs publics de la VAE, s’adresse aux entreprises de Bourgogne-Franche-Comté.

La VAE est le droit pour toute personne d’obtenir une certification professionnelle (diplôme ou titre) en faisant valider les acquis de son expérience professionnelle.

La VAE collective en entreprise est un outil stratégique de gestion des ressources humaines pour :
- accompagner les mobilités internes ou externes
- confirmer l’image de professionnalisme de l’entreprise
- fidéliser les collaborateurs
- répondre aux exigences légales et réglementaires

"La VAE collective, une solution ressources humaines. Comment l’organiser en entreprise ? Comment la financer ?"

En savoir plus sur la <abbr title="Validation des acquis de l'expérience">VAE</abbr> collective en entreprise Cette matinée sera introduite par Séverine Mercier, responsable du service développement de l’emploi et des compétences à la DIRECCTE et Michel Mainguenaud, coordonnateur inter académique au rectorat de Besançon. Fouzi Fethi, juriste au Centre Inffo présentera ensuite l’organisation et les financements d’une VAE collective. Enfin, Florine Bouchard, chargée de mission VAE collective, exposera aux entreprises et acteurs régionaux le rôle du Comité régional des certificateurs publics de la VAE.

Des témoignages d’entreprises et de salariés permettront d’illustrer de manière concrète cette démarche. Norbert Jaouen, chargé de mission VAE au ministère de l’Éducation nationale, viendra clore cette matinée.

Programme de la journée du 17 mai

Contacts

Division des examens et concours – Cellule VAE
Tél. : 03 81 65 74 87
Courriel

Florine Bouchard, chargée de mission VAE collective

 
mercredi 2 mai 2018

Une école pour apprendre "autrement" à Besançon

Le 16 avril dernier, l’École de production de Besançon a été inaugurée dans le quartier de Palente. Elle avait ouvert ses portes en octobre 2017 dans les locaux de l’UIMM, avec une promotion de CAP 1re année conducteur d’installation de production.

Avec les écoles de Châlon-sur-Saône et de Dole, il s’agit de la 3e structure de ce genre dans la région académique.

Gilles Kohler, président de l’UIMM Franche-Comté et Michel Goetz, président de l’EPB ont procédé à l’inauguration de cette école sous le parrainage de Raphaël Bartolt, préfet du Doubs, Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Bourgogne - Franche-Comté, Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Grand Besançon, en présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, recteur de région académique Bourgogne-Franche-Comté.

Un triple objectif pour les jeunes accueillis

Une école pour apprendre "autrement" ouvre ses portes à Besançon - © <abbr|n=UIMM> Franche-Comté Les écoles de production proposent à des jeunes de 15 à 18 ans des formations diplômantes, qualifiantes et insérantes, basées sur une pédagogie du "faire pour apprendre". Actuellement, 25 écoles de production sont implantées partout en France. Établissements privés d’enseignement technique, à but non lucratif, elles sont reconnues par l’État. Toutes proposent des formations variées, pour que les élèves accèdent à des métiers qui recrutent.

Répondre aux besoins des entreprises et des jeunes

Les entreprises industrielles franc-comtoises font faces à des difficultés récurrentes en matière de recrutement. Les compétences dans les métiers traditionnels de l’usinage, de la mécanique sont rares. En parallèle, de nombreux jeunes de 15 à 18 ans en difficultés dans le système d’enseignement traditionnel décrochent. Face à ce constat, l’UIMM Franche-Comté a cherché une solution qui réponde à la fois aux besoins des entreprises et à la réalité de l’insertion des jeunes dans leur future vie d’adulte.

Une autre réponse possible pour les élèves décrocheurs

Les écoles de production viennent compléter l’offre des dispositifs de persévérance scolaire : écoles de la deuxième chance, micro-lycées, classes et ateliers relais.

Au delà des gestes techniques les jeunes y développent un ensemble de valeurs et d’attitudes au travail : le respect de l’autre et des règles, le sens des responsabilités, la qualité du travail réalisé et le sens du collectif.

Le recteur Jean-François Chanet a présenté tous ses vœux de succès à EPB de Besançon et aux élèves de cette première promotion.

Contact

DAFPIC
Courriel
Tél. : 03 91 65 74 48


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