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Rubrique Actualités

mardi 15 mai 2018

Prix avenir métiers d’art - session 2017

Shona Taine, élève en BMA Horlogerie au lycée Edgar Faure de Morteau, a remporté le deuxième prix national grâce à un travail d’horlogerie original, inspiré par l’histoire du thé.

Le prix avenir métiers d’art est le seul concours récompensant les jeunes en formation dans les filières métiers d’art. Il distingue chaque année trois lauréats dans chacun des trois niveaux de formation : niveau V (CAP), niveau IV (BMA, BTM, Bac pro), niveau III (BTS, BTMS, DMA).

Prix Avenir métiers d'Art Véritable tremplin vers la vie active, le Prix avenir métiers d’art offre à la fois une reconnaissance des talents et des savoir-faire, une visibilité dans la presse et lors de manifestations, ainsi qu’une opportunité de construire un premier réseau professionnel.

Shona Taine a présenté le fruit de deux années de travail, incarnées dans sa montre à gousset "La route du thé" : un projet que le jury a récompensé en lui attribuant la deuxième place nationale ! Une histoire qui, en vérité, a commencé bien plus tôt, avec la découverte de l’horloge astronomique de la ville de Vienne, alors que la future horlogère n’a que 10 ans :

"Fille réservée mais déterminée, j’ai grandi aux frontières de plusieurs cultures européennes et asiatiques. Paradoxalement passionnée de philosophie, de mécanique et d’histoire, j’aime réunir réflexions et savoirs-faire ancestraux, dont l’association est, à mes yeux, trop souvent négligée. Étudiante en diplôme des métiers d’art au lycée Edgar Faure de Morteau depuis maintenant cinq ans (CAP, BMA, DMA), j’ai découvert le domaine de l’Horlogerie en vacances, à Prague, où, petite fille de 10 ans à peine, devant la magnifique horloge astronomique de la ville, je me suis promise de comprendre comment fonctionnait un tel mécanisme et pourquoi l’Homme était tant fasciné par la maîtrise du Temps... C’est ce qui a déterminé mon choix professionnel, celui d’apprendre le métier d’horlogère, ainsi, j’ai pu obtenir en 2015 le titre de "meilleurs apprentis de France" dans ce même domaine et présenter "La route du thé" pour le Prix avenir métiers d’art" indique Shona Taine.

"La route du thé"

Prix Avenir métiers d'Art Il s’agit d’une montre à gousset à triple affichage rétrograde pour les minutes, et heures semi-instantanées (la lecture des minutes est divisée en trois "moments" de 20 minutes chacun, c’est une "minute tri-rétrograde" et l’heure se lit sur le disque poli miroir disposé à six heure, en "heures semi-instantanées"). Un projet particulièrement original puisqu’aucun modèle existant ne répondait aux attentes de Shona : c’est grâce Yosuke Sekiguchi, horloger japonais résidant en Suisse, que l’élève a pu parvenir à la concrétisation de ce projet, en travaillant dans l’atelier de l’horloger pendant plus de six mois.
La réalisation de "La route du thé", montre gousset inspirée par une légende asiatique, aura nécessité plus de 300 heures de travail !

Prix avenir métiers d’art Bourgogne Franche-Comté 2017 : prouesses techniques et diversité

Contacts

Corinne Pontieux, IEN STI Arts appliqués et Métiers d’art
Catherine Kalisky

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
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vendredi 11 mai 2018

La semaine des langues vivantes

Du 14 au 19 mai 2018, "Partageons les langues", thème retenu pour cette 3e édition.

L’enseignement des langues vivantes dans les écoles

La Semaine des langues est un temps fort pour mettre en lumière les langues vivantes et la diversité linguistique et culturelle dans les établissements scolaires mais aussi au-delà.

La semaine des langues vivantesL’apprentissage des langues vivantes tout au long de la scolarité tient une place essentielle dans le développement de la personnalité, de la citoyenneté et l’ouverture au monde.

Pour sensibiliser les élèves et leur famille à l’importance de la pratique des langues étrangères ou régionales, les écoles, les collèges et les lycées ont été invités à organiser des manifestations. Témoignages d’élèves, expositions de travaux, récits de voyages, réalisation de recettes, projection de films, ateliers de découverte de langues vivantes, poèmes multilingues, tous les formats sont possibles pour valoriser les compétences acquises par les élèves, les actions pédagogiques développées menées ou à venir.

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L’enseignement des langues à l’école dans le Doubs
À l’international dans l’académie

 
mercredi 2 mai 2018

Tous famille : une semaine pour et avec les parents

Permettre aux parents de s’accorder du temps avec leurs enfants, tel est l’objectif de ce temps fort. Durant une semaine, du 22 au 26 mai 2018, de nombreuses manifestations auront lieu chaque jour près de chez vous, ambiance festive garantie ! Venez nombreux, "Tous famille" est l’affaire de tous !

Au programme de cette semaine à laquelle est associée l’éducation nationale, répartis sur les différents territoires, des spectacles, cafés débats sur les thèmes liés à l’enfance et à l’éducation, jeux en famille, théâtre, forum, concerts, conférences, projection de films, espaces de lecture ou motricité, ateliers radio, arts plastiques, danse, éveil musical ou bricolage et autres animations… À découvrir, à partager ou pour s’informer.

Catalogue des manifestations

Tous famille : une semaine pour et avec les parents Organisée par le réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, cette semaine s’inscrit dans le cadre du schéma départemental des services aux familles signé en décembre 2016 sous l’égide du préfet et qui décline la politique familiale territoriale menée dans le Doubs par les services de l’État, la Caisse d’allocations familiales, le Département, l’éducation nationale, la Mutualité sociale agricole.

Afin de soutenir les familles et permettre aux parents de concilier vie familiale et professionnelle, la démarche du schéma départemental des services aux familles a pour objet de renforcer la coordination des différents acteurs œuvrant dans les domaines de l’accueil des jeunes enfants et du soutien à la parentalité

"Tous famille", c’est dans le Doubs plus de 80 partenaires (associations, centres sociaux, crèches, haltes-garderies, Protection maternelle infantile, centres communaux d’action sociale, …) qui se mobilisent à Besançon, Montbéliard, Pontarlier et dans tout le département pour proposer ces temps de rencontres et d’échanges entre parents, enfants et professionnels de la petite enfance.

Communiqué de presse

 
jeudi 26 avril 2018

Consolider les apprentissages fondamentaux pendant les vacances

Le 13 avril dernier, le recteur Jean-François Chanet a rencontré des élèves qui ont passé une première semaine de vacances studieuse au sein de deux écoles bisontines.

Dans le département du Doubs, 101 écoles, aussi bien rurales qu’urbaines, ont ouvert leurs portes pendant les vacances pour accueillir des élèves et des professeurs volontaires dans le cadre de stages de réussite.

Les stages proposés par les écoles Charles Fourier et Pierre et Marie Curie font partie des neuf dispositifs déployés à Besançon durant ces vacances de printemps.

Faciliter l’entrée au collège

Les stages de réussite sont des stages de remise à niveau proposés gratuitement durant les vacances scolaires de printemps et d’été aux élèves de CM2 éprouvant des difficultés dans leurs apprentissages en français et/ou en mathématiques. Ils se déroulent en groupes restreints, durant trois heures quotidiennes, pendant cinq jours.

Une approche pédagogique différente pour dépasser ses difficultés

Des vacances alternatives pour consolider les fondamentaux À l’école Pierre et Marie Curie, dix-neufs élèves, scolarisés dans les écoles Curie, Condorcet, Herriot et Jean Zay, sont venus profiter du stage dispensé par quatre enseignants. L’école Charles Fourier, quant à elle, a accueilli 45 élèves, encadrés par sept professeurs.

Durant la semaine, les écoliers ont participé à différents ateliers. Un temps important a été dédié à lecture. Les élèves ont également pu revenir sur des points qui leur posaient problèmes ou réviser leurs leçons. En petits groupes, ils ont davantage confiance en eux et n’hésitent pas à participer plus activement ou à s’entraider. Jeux de société et animations ludiques leur ont également permis d’apprendre en s’amusant.

Le recteur Jean-François Chanet et les élus présents ont échangé avec les élèves, des parents présents et les enseignants volontaires. Du point de vue de chacun, le dispositif est apprécié pour ses nombreux bénéfices, notamment en termes de confiance et d’estime de soi.

Pour le recteur, "les stages de réussite participent à la consolidation des apprentissages fondamentaux des élèves avant leur entrée au collège. Il est important de rendre compte de leur intérêt et de leur portée auprès des élèves concernés, des enseignants volontaires et des parents d’élèves".

Contacts

École Pierre et Marie Curie
Tél. 03 81 53 77 52
Courriel

Laïla Bairi, IEN de la circonscription Besançon 3

École Charles Fourier
Tél. 03 81 52 23 90
Courriel

Luc Grosjean, IEN de la circonscription Besançon 1

 
mardi 24 avril 2018

Hauts les coeurs !

Pour un cœur en bonne santé, trois commandements simples (0 tabac, 5 fruits et légumes, 60 minutes d’activité physique par jour), c’est la bonne parole apportée aux élèves de 5e du collège de Pouilley-les-Vignes lors d’une journée de sensibilisation qui s’est déroulée jeudi 22 mars ; un Parcours du cœur scolaire que tous les élèves de l’école à Lavernay ont suivi le lendemain.

Je deviens acteur de ma santé

Source d’inspiration poétique, esthétique, artistique, le cœur humain, si petit soit-il dans sa réalité physique (gros comme le poing !), nous rattache à la vie, d’où l’importance d’en prendre le plus grand soin. Pour préserver son capital santé, mieux vaut dès le plus jeune âge prendre de bonnes habitudes, acquérir les bons réflexes ! À commencer par prendre chaque matin, un premier repas, équilibré comme il se doit, composé d’un produit céréalier, d’un fruit, d’un produit laitier et d’une boisson.

Au collège de Pouilley-les-Vignes, le parcours du cœur scolaire a ainsi débuté pour tous les élèves par un petit-déjeuner pris en commun. Le tout généreusement offert par le supermarché local. Après quoi, comme à l’école de Lavernay, par classe ou par groupe, ce fut découverte des différents ateliers pédagogiques mis en place (5 au collège, 4 à l’école), chacun d’eux invitant à s’interroger sur ses propres habitudes de vie, sa façon de se nourrir, de bouger, de dormir et à réfléchir à la manière de prendre soin de sa santé. Qu’est-ce que manger équilibré ? En quoi la pratique d’une activité physique et sportive régulière est-elle si importante ? Que savez-vous du tabac et de ses dangers ? Quels sont, en cas d’accident, les premiers secours à apporter et "les gestes qui sauvent" ?

Quelques démonstrations ont fait leur effet. Ainsi dans l’atelier « Alimentation », l’équivalence en morceaux de sucre de certains aliments choisis pour avoir la préférence des enfants et des adolescents a fortement marqué tous les esprits, des petits comme des grands ! La dissection d’un cœur de mammifère, vue au collège, n’a pas laissé indifférent et savoir écouter un cœur battre, le sien en l’occurrence, s’apprend et le faire à l’aide d’un stéthoscope surprend.

Des journées aussi denses méritaient bien quelques récompenses ! En fin de parcours, Joseph-Philippe Etiévent et Bernard Dupont, tous deux médecins et membres de l’association régionale de cardiologie, ont en effet remis à chaque participant un diplôme et des cadeaux.

Lors de ces journées, les élèves ont engrangé énormément de données qui vont être restructurées en classe, toutes les pièces du puzzle vont être reconstituées.

"J’aime mon cœur et j’en prends soin !"*

Pour ce premier Parcours du cœur scolaire, Véronique Staine, principale adjointe a, avec la complicité d’Isabelle Giraudot infirmière scolaire du secteur, réussi à mobiliser les professeurs d’EPS et de SVT des classes de 5e ainsi que Sémia Delille, CPE, mais aussi à y associer toute l’équipe pédagogique de l’école élémentaire à Lavernay. Les partenaires représentant le Département, la Prévention MAIF et bien sûr l’Association de cardiologie de Franche-Comté ont apporté leur expertise et leurs boîtes à outils.

De l’avis de tous, le parcours du cœur scolaire que propose chaque année la Fédération française de cardiologie, constitue un support intéressant pour les apprentissages. Le guide pédagogique mis à disposition relie la démarche au socle commun de compétences, de connaissances et de culture ainsi qu’aux Parcours éducatif de santé ou parcours citoyen. C’est tout naturellement que le choix des classes de 5ème s’est imposé pour le collège, le fonctionnement de l’organisme dont la circulation du sang fait partie de leur programme de SVT.

Au-delà d’être une action ponctuelle, chaque parcours peut s’inscrire dans la politique éducative d’un établissement scolaire. Ce qui fut le cas pour le collège de Pouilley-les-Vignes où la journée a été mise sur pied dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), une instance partenariale qui fédère les actions d’éducation et de prévention des conduites à risques dans le domaine de la santé et de la citoyenneté.

Le slogan* "J’aime mon cœur et j’en prends soin !" résume bien à lui seul l’objectif des campagnes de prévention menées par la Fédération française de cardiologie pour faire reculer le nombre de victimes de maladies cardio-vasculaires, un réel enjeu de santé publique. "Adopter des pratiques de vie saines dites hygiéno-diététiques, réduire les comportements à risque justifie tout l’intérêt éducatif de la démarche d’un Parcours du cœur scolaire ou grand public". Et les jeunes sont très sensibles à la prévention.

À Lavernay, "les enseignants ont pu préparer cette journée événementielle en amont avec la responsable de l’association ce qui a permis un enrichissement mutuel des activités en relation aux programmes scolaires. De plus, des pistes de réflexion à poursuivre et du matériel utile pour faire un suivi dans les classes à la suite de cette journée ont également été proposés. Le partenariat entre l’école, l’association et l’infirmière scolaire a été fortement apprécié. Nous pensons reconduire cette action qui permet de mettre en place de manière concrète plusieurs domaines du programme scolaire", dixit le directeur de l’école Benoît Bardey

Au collège de Pouilley-les-Vignes, un parcours peut en cacher un autre ! Le parcours du cœur scolaire sera reconduit au printemps prochain, un parcours du dos aura lieu en septembre, prochainement une journée sécurité routière est prévue en avril.

Les ateliers des 22 et 23 mars 2018

Pour un Parcours du cœur scolaire, contacter l’association de cardiologie de Franche-Comté, Séverine Bourquin


Galerie

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jeudi 29 mars 2018

La démarche de développement durable au cœur des apprentissages

Pour le projet d’une aire de lavage et de traitement des laitances de béton, le lycée Pierre-Adrien Pâris avait reçu à Paris le prix du concours national "Des clés pour le développement durable".

Un beau projet que les élèves et leurs professeurs ont eu à cœur de faire découvrir lors de son inauguration, le 9 février dernier.

Au lycée, on pense et on agit développement durable

Lycée des métiers de la construction durable, labellisé E3D Expert, le lycée bisontin est engagé depuis 2015 dans une démarche éducative globale qui intègre la vie dans l’établissement, l’ouverture sur l’extérieur et bien sûr les formations et les enseignements dispensés aux élèves.

Élèves, personnels, parents d’élèves, collectivité territoriale de rattachement, toutes les parties prenantes de l’établissement sont associées à la réussite de la démarche inscrite dans la durée. Chacun est invité à adopter un comportement responsable, notamment dans la gestion des déchets. Que ce soit à l’atelier ou sur les chantiers, dans la salle de classe ou dans celle des professeurs, lors des repas, à l’internat et au foyer, les gestes éco-citoyens font partie du quotidien.

C’est dans ce cadre et dans cet esprit que le projet d’une station de lavage et de traitement des laitances de béton a vu le jour. Deux années de travaux et un investissement de 40 000 euros financés sur les fonds propres du lycée et par le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont été nécessaires.

Objectifs pédagogiques et enjeux écologiques

Le lycée forme aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Les ateliers et les plateformes pédagogiques consomment beaucoup d’eau pour les travaux pratiques occasionnant par ailleurs beaucoup de déchets polluants. "Au cours d’un chantier et en l’absence de précautions particulières, diverses substances liquides sont susceptibles d’être déversées sur le sol et d’être entraînées vers les nappes phréatiques, générant des pollutions parfois difficiles à résorber. Par exemple, les eaux de lavage d’une centrale à béton, des toupies et des bennes à béton, constituées pour partie de laitance de ciment, peuvent polluer les sols et les nappes. Déversées dans les réseaux, elles peuvent aussi à terme les obstruer après séchage", peut-on lire dans le descriptif du projet primé au concours national "Des clés pour le développement durable".

Comment préserver l’environnement et les ressources de l’établissement, les stations d’épuration et le milieu tout en impliquant les élèves ?

La première idée était de récupérer les eaux de pluie pour les travaux et surtout le lavage des outils, des machines et des matériaux utilisés dans le cadre des différentes formations. Une citerne souple d’une capacité de 20 m3 a été installée au sous-sol de l’établissement sur une dalle réalisée par les élèves et étudiants des formations Gros œuvre et Bâtiment.

La seconde idée était de traiter les eaux de laitances, cette poudre blanchâtre constituée par le ciment. Trois bassins de décantation, neutralisation et filtration construits en extérieur, ont la charge de dépolluer l’eau avant qu’elle ne s’écoule dans les égouts. Pour ce faire, il a fallu creuser les tranchées de canalisation, amener l’eau et l’électricité, réaliser les raccordements, etc.

Au préalable et après l’étude de faisabilité, les étudiants géomètres topographes et assistants d’architecture ont également été mis à contribution pour fournir le permis de construire et les plans,

Au final, la station a été entièrement construite par les élèves sous la houlette de leurs professeurs ; tous les corps de métiers y ont participé, chacun y apportant son expertise technique et professionnelle ; toutes les filières professionnelles, du CAP au BTS, étaient représentées. L’aboutissement de tout un travail collectif.

Aux futurs professionnels du bâtiment, le projet pédagogique a permis d’approfondir leurs connaissances et leurs compétences théoriques et pratiques. Ils quitteront le lycée non seulement avec leur diplôme professionnel en poche mais aussi avec une expérience réelle de conduite de projet et une certification E3D qu’ils pourront faire valoir et dont ils seront les relais dans leur prochain milieu professionnel.

C’est un grand défi pour l’École que d’éduquer au développement durable !
La politique éducative interroge la problématique dans un cadre pluri- et interdisciplinaire afin de former le futur citoyen à la compréhension des relations économiques, sociales, culturelles et aux choix complexes qu’il aura à faire pour son existence personnelle, pour la société dans laquelle il vit mais aussi pour les générations futures.

Contact

Jean-Luc Gorgol, proviseur et Renaud gindre, assistant directeur délégué à la formation professionnelle et technologique

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de la construction durable
Pierre-Adrien Pâris - Besançon
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mardi 20 mars 2018

Préparation de la rentrée scolaire 2018

Mercredi 14 mars, l’inspecteur d’académie du Doubs, Jean-Marie Renault, présentait à la presse, après consultation du conseil départemental de l’éducation nationale, ses décisions pour la prochaine rentrée scolaire dans les écoles et les collèges du département. À ses côtés Yann Chevallereau, secrétaire général.

Poursuivre les priorités pour l’école et le collège

Préparer la rentrée scolaire, c’est répartir les emplois d’enseignants disponibles entre les établissements scolaires en tenant compte des évolutions d’effectifs tout en veillant à la qualité de l’offre scolaire et des conditions d’apprentissage.

Les moyens alloués au département vont, en cohérence avec les orientations nationales et académiques, permettre à l’inspecteur d’académie de mettre en œuvre sa politique départementale, et tout particulièrement ses priorités, qui ont pour seul objectif la réussite de tous les élèves.

Préparation de la rentrée scolaire 2018 Pour l’école, le département dispose, malgré la baisse annoncée d’environ 320 élèves, de 14 postes supplémentaires qui seront mis à profit pour poursuivre les chantiers pédagogiques, tels que le dédoublement des classes de CP et de CE1 en réseau d’éducation prioritaire, les dispositifs "plus de maîtres que de classes", l’apprentissage de l’allemand ainsi qu’un encadrement renforcé des élèves dans certaines écoles pour lesquelles de nouveaux seuils "intermédiaires" d’ouverture et de fermeture de classes seront appliqués (une première dans le département). Le remplacement des enseignants absents sera renforcé.

L’inspecteur d’académie continuera à accompagner la réorganisation de certaines écoles proposée aux communes ou aux communautés de communes dans le cadre du "protocole ruralité", en leur garantissant le maintien des postes d’enseignants ; l’objet du protocole étant de regrouper les écoles isolées en pôles éducatifs afin d’améliorer qualitativement l’offre scolaire et périscolaire en milieu rural.

Pour le collège, qui enregistre une légère progression de ses effectifs attendus à la rentrée, l’assouplissement dans la mise en œuvre de la réforme du collège sera poursuivie, avec une attention particulière portée à l’enseignement des options (classes bilangues, langues et culture de l’antiquité) et au dispositif "devoirs faits".

Préparation de la rentrée scolaire 2018 À l’école comme au collège, l’effort porté à la scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers (élèves handicapés, élèves allophones...) sera maintenu.

L’inspecteur d’académie a arrêté ses mesures à l’issue des différentes instances réglementaires et après concertations avec les équipes pédagogiques, les parents des élèves et élus des collectivités locales et territoriales concernées.

Le détail des mesures dans le dossier de presse

Pour comprendre l’élaboration de la carte scolaire du 1er degré

 
mardi 20 mars 2018

Une semaine, deux temps forts éducatifs

La Semaine de la presse et des médias dans l’École (27e édition) et la Semaine de lutte contre le racisme et l’antisémitisme se déroulent chaque année au même moment, avec les mêmes enjeux de citoyenneté.

Ces deux opérations nationales sont inscrites dans le programme annuel des activités éducatives proposées par le ministère ; elles s’inscrivent dans les objectifs des programmes et du socle commun de connaissance, de compétences et de culture.

Découvrir et comprendre l’univers des médias, du 19 au 24 mars 2018

Semaine de la presse et des médias dans l'école 2018 Cent cinquante quatre établissements scolaires du Doubs, premiers et second degrés confondus, sont inscrits à la Semaine de la presse et des médias dans l’école et c’est à travers le prisme des sources d’information que leurs élèves vont y participer.
Au fait, "d’où vient l’information ?". Pour aider à ce décryptage, les classes disposent du matériau offert par les organismes de presse partenaires (journaux, revues…) ainsi que des ressources pédagogiques préparées par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (CLEMI).
Les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, n’ont plus qu’à aiguiser leur esprit critique, d’autant plus en ces temps des réseaux sociaux et de l’internet.

Cette semaine, c’est peut-être l’occasion aussi de participer à Médiatiks, le concours des médias et productions médiatiques scolaires (journal imprimé, site d’informations et blog, radio, webRadio, réalisations vidéos et WebTV), organisé en partenariat avec Le Journal des enfants, Reporters sans frontières, l’association Jets d’encre et l’École des métiers de l’information.
Inscriptions
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Comprendre les mécanismes du racisme et de l’antisémitisme, pour mieux agir, du 19 au 25 mars 2018

Semaine de lutte contre le racisme et l'antisémitisme Comment déconstruire les préjugés, les stéréotypes, le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, l’obscurantisme, les théories du complot ? Comment mieux ouvrir à la tolérance, à la bienveillance, à l’humanité, à la diversité ? Comment faire évoluer les mentalités ?
C’est sur ce front, que les élèves, personnels des établissements scolaires, parents, partenaires de l’école, tous sont invités à se mobiliser pour la réflexion, l’expression, l’action. Toutes les initiatives, conduites dans ou hors la classe, anticipées ou lancées à cette occasion, tous les engagements peuvent y être valorisées : exposition, projection de films, théâtre, rencontres, débat d’idées, réalisation d’affiches, atelier de lecture et d’écriture…
C’est l’objectif de cette semaine organisée en partenariat avec la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (DILCRA).

Lire aussi

 
mercredi 14 mars 2018

Vous aimez la musique sud-américaine ?

C’est le nouveau défit du chœur et orchestre inter-lycées qui se produira les 5 et 6 avril prochains au Grand Kursaal à Besançon !

Coil 2018Tout un programme ! À l’affiche des deux prochains concerts, Jorge Ben, Antônio Carlos Jobim, Arturo Marquez, Ennio Morricone et bien sûr, Astor Piazzola, qui a donné au tango ses lettres de noblesse et leurs œuvres musicales respectives (Mas que nada, The Girl from Ipanema, Danzon n° 2, Adios Nonino, Gabriel’s Oboe).

Plongeant ses racines dans la culture populaire, tantôt envoûtante, plaintive ou festive, à mi-chemin entre la chanson et la danse, la musique d’Amérique du Sud rythme depuis septembre les répétitions du chœur et orchestre inter-lycées.

Toutes les informations pratiques des prochains concerts dans le communiqué de presse

Réunissant plus d’une centaine de choristes et d’instrumentistes, qui, pour la plupart, sont également élèves au conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon, l’ensemble musical se produit maintenant depuis une trentaine d’années. À son actif, l’interprétation d’œuvres majeures du répertoire, mais aussi des pièces musicales de compositeurs moins connus.

Le site du Choeur orchestre inter-lycées

 
jeudi 1er mars 2018

Heureuse qui, comme Numérina, fait de beaux voyages !

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l’heure européenne : l’école, située au bas du fort de Bregille, dans le quartier des Clairs-Soleils à Besançon, vient d’être distinguée au niveau national et européen pour ses projets conduits à l’international.

Un label eTwinning

Pour leur réalisation éditoriale "Échangeons notre meilleure recette pour créer un livre de cuisine européenne" ("Let’s swap our best recipe to create an european’ recipes book", dans la langue de Shakespeare), l’école s’est vue remettre le label de qualité européen dans le cadre de l’action nationale eTwinning.

Projet eTwinning "échangeons notre meilleure recette" - vidéo

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l'heure européenneC’est un label attribué en petit nombre, tant il est exigeant en terme de "créativité et de démarche de conduite de projet". Ce qui a valu aux petits élèves d’être invités à une réception au rectorat, en même temps que leurs aînés du lycée Jules Haag pour ne citer que les établissements du Doubs à l’honneur.
En savoir plus

Rien d’étonnant en fait ! L’action eTwinning fait partie du programme européen Erasmus+ qui offre aux écoles européennes d’échanger à distance avec leurs élèves sur un projet commun grâce aux outils numériques. Dans ce domaine, l’école est rompue à l’exercice !

Au commencement était "numeracy@English"

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l'heure européenneToutes les classes de l’école maternelle, élèves et professeures, sont en effet engagées depuis 2015 dans une action éducative et pédagogique - "numeracy@English" - commune à huit autres écoles de sept pays européens différents : Croatie, Espagne, Irlande du Nord (une école catholique et une école protestante), Italie Lettonie, Pologne et Portugal (nom des écoles en ligne sur le site de la circonscription de Besançon 7 et sur la carte des écoles partenaires européennes).

Depuis 3 ans, d’où "numeracy@English3", les échanges, les rencontres, les actions, s’enchaînent mais ne se ressemblent pas.

"Au sein de l’école, nous avons monté différents projets avec nos élèves dans le cadre Erasmus+ : "notre quartier, notre ville", dénombrer et aborder l’addition en jouant à la marchande (un supermarché géant avait alors envahi notre salle de motricité), protéger les oiseaux de notre école (en partenariat avec la Ligue de protection des oiseaux), utiliser des tablettes, se familiariser au droit et au respect de l’image (en partenariat avec le journée "Internet sans crainte"), sans oublier la sensibilisation à un premier apprentissage de l’anglais à l’école. […]Nous chantons des chansons en anglais à l’école, nos élèves connaissent et reconnaissent les drapeaux de nos partenaires.", explique avec enthousiasme Sophie Bouaouli, coordinatrice française du projet Erasmus+ "Numeracy@English".

Numérina, la mascotte du projet, sert de trait d’union et un blog officiel affiche le travail de tous les partenaires "@Numeracy anglais". Les élèves et leurs enseignants découvrent d’autres cultures, d’autres langues. Les enseignants enrichissent par ailleurs leur pratique de la classe lors de rencontres, ou meetings en langage Erasmus+, qui se déroulent à tour de rôle dans un pays partenaire.

Projet eTwinning numeracy@English2 - vidéo

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l'heure européenneLe premier meeting a été accueilli à Besançon, lançant alors le travail pédagogique commun autour des mathématiques, de la langue anglaise et des outils numériques mis au service des apprentissages. Les élèves et leurs professeures avaient accueilli les 19 enseignants des écoles partenaires, du reste très intéressés de découvrir une scolarisation si précoce.

Le dernier meeting a eu lieu en novembre 2017 en Espagne, où tous les enseignants participants ont bénéficié d’une formation sur les enseignements de disciplines par l’intégration d’une langue étrangère.

"L’objectif premier est de communiquer en anglais, sans se focaliser sur la grammaire ou l’accent. Parler en anglais, oser s’exprimer, pour pouvoir apprendre une langue vivante en l’utilisant en géographie, en salle de motricité, ou même en faisant des mathématiques. Sur place, nous avons également échangé sur nos projets menés dans nos classes … ", précise Sophie Bouaouli.
En savoir plus - diaporama
En savoir plus - vidéo

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l'heure européenneLors de chaque meeting, Numérina, la mascotte du projet, suit les délégations partout et envoie tous les soirs son journal de bord, qui est affiché dans le hall, ainsi que dans chaque classe. Retrouvez un exemple de journal de bord de meeting, celui de Lettonie en novembre 2016.

Au retour à Besançon et en prolongement, "avec les grandes sections de notre école, nous avons utilisé des tablettes prêtées par le bureau régional eTwinning et le logiciel "bookcreator" pour fabriquer des livres interactifs. Les élèves ont d’ailleurs été très rapidement autonomes autant avec le matériel qu’avec le logiciel. Nous sommes allés à la recherche des formes géométriques dans notre quartier et les élèves ont fait en binôme un livre", tel le livre de recettes de cuisine européenne qui a valu récemment à l’école un label de qualité.

Erasmus +, 30 ans déjà !

Point d’étape de l’Erasbus

Forte de son investissement, quoi de plus normal pour l’école que d’accueillir, en octobre dernier, l’Erasbus, sillonnant le pays pour les 30 ans du programme européen. La halte avait été organisée par Erasmus+ France et l’Erasmus student network, l’association favorisant l’inclusion sociale des étudiants de l’université de Franche-Comté.

La maternelle Vauthier-Sircoulon à l'heure européenneDeux actions au programme : une sensibilisation à leur pays par trois binômes étudiants d’"Erasmus in Schools" (Italie/Croatie, Lettonie/Portugal et Espagne/Panama) auprès de tous les élèves de grande section et une promotion par un développeur Erasmus+. La manifestation, à laquelle avaient été invités tous les parents, s’est terminée par un grand goûter européen préparé et offert par les élèves.

L’impact du projet sur la vie de l’école, au-delà de l’école ?

"Ce projet est un ouverture pour notre école. Il permettra aux élèves de se construire une identité européenne commune tout en mettant l’accent sur chacune des spécificités nationales ou régionales des apprenants", confiait la directrice, Marie-Agnès Barthoulot, dans le journal du quartier, au début du projet.
"Évidemment, notre projet Erasmus+ touche à sa fin (juillet 2018) et nous pensons déjà à d’autres projets", s’enthousiasme l’équipe de l’école !

Nouvel appel à projets Erasmus + !

L’union européenne finance un nouvel appel à projets d’échanges scolaires européens Erasmus+ 2018-2021. Au-delà des échanges entre classes, dans ses volets apprentissages et formation, Erasmus+ invite à compléter les politiques publiques nationales. Dans chaque pays, un coordonnateur national (installé à Bordeaux pour la France). Dépôt des dossiers jusqu’au 23 mars.
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