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Rubrique Vie de l'académie

mercredi 9 mai 2018

Parcoursup 2018 : clôture de la première phase de la procédure de préinscription dans l’enseignement supérieur

Au 31 mars 2018 s’est achevée la première étape de la procédure nationale de préinscription Parcoursup

Les lycéens, apprentis, étudiants en réorientation, et candidats inscrits à l’étranger ou non scolarisés, ont confirmé leurs vœux. Ceux-ci ont été transmis aux établissements d’enseignement supérieur pour être examinés par les commissions d’examen des vœux qu’ils ont mises en place.

Un premier bilan académique

L’analyse des premières données permet de constater que les futurs étudiants se sont appropriés avec facilité la nouvelle plateforme Parcoursup. Ainsi, 810 957 candidats ont formulé au moins un vœu, dont 12 990 candidats de l’académie de Besançon. Ces 12 990 candidats sont répartis de la façon suivante : 10 796 lycéens en terminale (83 %), 1 438 étudiants en réorientation (11 %) et 756 autres candidats (6 %), essentiellement constitués de jeunes non scolarisés ou, issus de pays étrangers, soit une hausse de 3,2 % par rapport à 2017. Ces chiffres sont cohérents avec la hausse démographique que connaît dans toute la France l’enseignement supérieur.
Parmi les lycéens de terminale, celles et ceux qui préparent un baccalauréat général sont les plus nombreux à avoir confirmé au moins un vœu (96 %) ; suivent les élèves en filière technologique (91 %) et en filière professionnelle (45 %).
Au total, ce sont un peu plus de 6,3 millions de vœux qui ont été confirmés par les candidats inscrits sur la plateforme, et qui se répartissent entre les 13 000 formations proposées sur Parcoursup.

Les filières sélectives de l’enseignement supérieur attirent de nombreux candidats. Ainsi, 68 % des 6,3 millions de vœux concernent les filières sélectives (sections de techniciens supérieurs - STS, classes préparatoires aux grandes écoles - CPGE, instituts universitaires de technologie - IUT ou écoles). Dans l’académie de Besançon, 57 846 des vœux ont été exprimés pour des filières sélectives.

Les licences représentent quant à elles 32 % des vœux confirmés, soit un peu plus de 2 millions de vœux. Au total, ce sont 551 593 candidats qui ont confirmé au moins un vœu dans une licence contre 630 378 en 2017. Dans l’académie de Besançon, 23 999 vœux ont été exprimés pour une licence. La baisse des vœux par rapport à la campagne APB 2017 s’explique par la suppression des dispositifs de contrainte des vœux comme les "pastilles vertes" ou encore les vœux groupés obligatoires pour certaines licences. L’année dernière, 377 659 candidats étaient concernés par ces contraintes.

Afin de garantir une place à chacun dans l’enseignement supérieur, 19 000 places supplémentaires ont d’ores et déjà été financées pour accueillir les futurs étudiants dans de bonnes conditions à la rentrée 2018. Ces places ont été créées dans les filières les plus demandées. Dans l’académie de Besançon, cela représente 350 places supplémentaires pour la rentrée 2018. Le Gouvernement adaptera au mieux les moyens complémentaires à affecter après le début de la phase d’admission.

Accompagner chaque élève vers sa réussite dans l’enseignement supérieur
L’accompagnement des lycéens dans la nouvelle procédure d’inscription dans le supérieur
Inscription dans l’enseignement supérieur

Contacts

SAIO
Tél. : 03 81 65 74 96

Délégation régionale de l’ONISEP
Tél. : 03 81 65 74 90

 
mercredi 9 mai 2018

Quatre priorités pour renforcer la maîtrise des fondamentaux

De nouvelles recommandations pédagogiques viennent en appui des programmes scolaires pour faciliter l’apprentissage des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, respecter autrui.

 
mercredi 9 mai 2018

Bac 2021

Le baccalauréat 2021 redonne au baccalauréat son sens et son utilité avec un examen remusclé et un lycée plus simple, plus à l’écoute des aspirations des lycéens, pour leur donner les moyens de se projeter vers la réussite dans l’enseignement supérieur. Retrouvez toute l’information sur ce qu’il faut savoir pour aborder le baccalauréat général et technologique 2021 en toute confiance.

 
mercredi 2 mai 2018

En savoir plus sur la VAE collective en entreprise

Une matinée d’information se déroulera à Besançon le mercredi 17 mai prochain, à la chambre de commerce et d’industrie du Doubs.

Cette 3e matinée régionale d’information autour de la VAE collective, organisée par le Comité régional des certificateurs publics de la VAE, s’adresse aux entreprises de Bourgogne-Franche-Comté.

La VAE est le droit pour toute personne d’obtenir une certification professionnelle (diplôme ou titre) en faisant valider les acquis de son expérience professionnelle.

La VAE collective en entreprise est un outil stratégique de gestion des ressources humaines pour :
- accompagner les mobilités internes ou externes
- confirmer l’image de professionnalisme de l’entreprise
- fidéliser les collaborateurs
- répondre aux exigences légales et réglementaires

"La VAE collective, une solution ressources humaines. Comment l’organiser en entreprise ? Comment la financer ?"

En savoir plus sur la <abbr title="Validation des acquis de l'expérience">VAE</abbr> collective en entreprise Cette matinée sera introduite par Séverine Mercier, responsable du service développement de l’emploi et des compétences à la DIRECCTE et Michel Mainguenaud, coordonnateur inter académique au rectorat de Besançon. Fouzi Fethi, juriste au Centre Inffo présentera ensuite l’organisation et les financements d’une VAE collective. Enfin, Florine Bouchard, chargée de mission VAE collective, exposera aux entreprises et acteurs régionaux le rôle du Comité régional des certificateurs publics de la VAE.

Des témoignages d’entreprises et de salariés permettront d’illustrer de manière concrète cette démarche. Norbert Jaouen, chargé de mission VAE au ministère de l’Éducation nationale, viendra clore cette matinée.

Programme de la journée du 17 mai

Contacts

Division des examens et concours – Cellule VAE
Tél. : 03 81 65 74 87
Courriel

Florine Bouchard, chargée de mission VAE collective

 
mercredi 2 mai 2018

Une école pour apprendre "autrement" à Besançon

Le 16 avril dernier, l’École de production de Besançon a été inaugurée dans le quartier de Palente. Elle avait ouvert ses portes en octobre 2017 dans les locaux de l’UIMM, avec une promotion de CAP 1re année conducteur d’installation de production.

Avec les écoles de Châlon-sur-Saône et de Dole, il s’agit de la 3e structure de ce genre dans la région académique.

Gilles Kohler, président de l’UIMM Franche-Comté et Michel Goetz, président de l’EPB ont procédé à l’inauguration de cette école sous le parrainage de Raphaël Bartolt, préfet du Doubs, Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Bourgogne - Franche-Comté, Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Grand Besançon, en présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, recteur de région académique Bourgogne-Franche-Comté.

Un triple objectif pour les jeunes accueillis

Une école pour apprendre "autrement" ouvre ses portes à Besançon - © <abbr|n=UIMM> Franche-Comté Les écoles de production proposent à des jeunes de 15 à 18 ans des formations diplômantes, qualifiantes et insérantes, basées sur une pédagogie du "faire pour apprendre". Actuellement, 25 écoles de production sont implantées partout en France. Établissements privés d’enseignement technique, à but non lucratif, elles sont reconnues par l’État. Toutes proposent des formations variées, pour que les élèves accèdent à des métiers qui recrutent.

Répondre aux besoins des entreprises et des jeunes

Les entreprises industrielles franc-comtoises font faces à des difficultés récurrentes en matière de recrutement. Les compétences dans les métiers traditionnels de l’usinage, de la mécanique sont rares. En parallèle, de nombreux jeunes de 15 à 18 ans en difficultés dans le système d’enseignement traditionnel décrochent. Face à ce constat, l’UIMM Franche-Comté a cherché une solution qui réponde à la fois aux besoins des entreprises et à la réalité de l’insertion des jeunes dans leur future vie d’adulte.

Une autre réponse possible pour les élèves décrocheurs

Les écoles de production viennent compléter l’offre des dispositifs de persévérance scolaire : écoles de la deuxième chance, micro-lycées, classes et ateliers relais.

Au delà des gestes techniques les jeunes y développent un ensemble de valeurs et d’attitudes au travail : le respect de l’autre et des règles, le sens des responsabilités, la qualité du travail réalisé et le sens du collectif.

Le recteur Jean-François Chanet a présenté tous ses vœux de succès à EPB de Besançon et aux élèves de cette première promotion.

Contact

DAFPIC
Courriel
Tél. : 03 91 65 74 48

 
mercredi 2 mai 2018

Les programmes de mobilité européenne mis à l’honneur au rectorat

Lundi 23 avril, un moment de convivialité était organisé en l’honneur des élèves internationaux accueillis dans l’académie durant cette année scolaire.

Dans le cadre de la mobilité entrante, des élèves tchèques et serbes du programme un an en France, des étudiants allemands en service volontaire européen, une jeune haïtienne en formation professionnelle et leurs familles d’accueil, ainsi que l’ambassadrice de l’OFAJ ont été reçus par le recteur lors d’un moment privilégié.

Jean-François Chanet s’est dit fier "de voir les volontaires de l’OFAJ aussi actifs et heureux de l’être dans des lycées professionnels de l’académie".

Il a également souhaité une belle vie au programme "Louverture vers Haïti".
Originaire d’Haïti, Marie-Style est parrainée depuis une dizaine d’années par l’association d’élèves du lycée Toussaint Louverture de Pontarlier. Depuis le mois de septembre 2017, la jeune femme est scolarisée au lycée Toussaint Louverture où elle prépare un diplôme dans le domaine de l’aide et des soins à la personne.

Ces programmes de mobilités entrantes sont une véritable fenêtre ouverte sur l’Europe pour les élèves de l’académie.

Mobilités et formations élèves
L’académie séduit les jeunes européens !

Contact

Natacha Lanaud-Lecomte, déléguée académique aux relations européennes, internationales et à la coopération
Tél. 03 81 65 74 05

 
mardi 24 avril 2018

"Devoirs faits" : 150 personnes réunies pour un premier point d’étape académique

Cinq mois après la mise en œuvre du programme "Devoirs faits", les équipes investies dans l’académie se sont retrouvées mercredi 4 avril lors d’un séminaire au lycée Pergaud de Besançon. Une dizaine d’axes de travail et des pistes d’amélioration du dispositif ont pu être identifiés.

Ce séminaire a été l’occasion de favoriser les échanges afin de converger vers des pistes d’amélioration du dispositif en vue de la rentrée prochaine. Au moins un représentant de chaque collège et lycée professionnel doté d’une 3e prépa pro était présent. CPE, principaux, proviseurs, enseignants et AED ont pu partager leur expérience et apporter leur expertise. Les témoignages d’élèves ont également constitué un moment fort de cette rencontre.

Un nouveau point d’étape sur le pilotage et l’action pédagogique est prévu à l’automne 2018.

Un temps dédié pour réinvestir les apprentissages après la classe

Censés être déterminants pour la réussite de la scolarité, les devoirs n’en sont pas moins une source d’inégalités entre les élèves. Le programme "Devoirs faits" vise à favoriser l’égalité d’accès à la connaissance mais aussi à conduire à l’égalité des chances de tous les élèves avec un impact sur la réussite scolaire et le climat des établissements.

Le dispositif doit également permettre de remobiliser les élèves sur les apprentissages, donner ou re-donner le goût d’apprendre, mais aussi confiance en soi, retrouver l’estime de soi et, à terme, de se détacher du dispositif pour devenir autonome.

Devoirs faits : un temps d’étude accompagnée pour réaliser les devoirs

Devoirs faits, une aide aux devoirs pour les collégiens

Un premier bilan académique positif

Léon Folk, IA-DASEN du Jura en charge du suivi du dispositif et pilote du groupe de travail académique, a introduit le séminaire. Il a notamment dressé le bilan de la mise en œuvre dans l’académie, souligné l’effort collectif et remercié tous les acteurs impliqués.

Une mise en œuvre rapide grâce à la mobilisation de chacun

Dans l’académie, 100 % des établissements avaient mis en œuvre la mesure à la fin de l’année 2017. 10000 élèves de collèges et de 3e "prépa-pro", soit 20 % des élèves scolarisés, ont déjà bénéficié et bénéficient de cette mesure. Le niveau 6e est le plus représenté. Si le français et les mathématiques sont les disciplines les plus demandées, la tendance est de "vouloir faire tous ses devoirs".

Séminaire académique "devoirs faits" L’accompagnement est essentiellement assuré par des professeurs et des assistants d’éducation sur des temps horaires placés, selon les établissements, en début ou en fin de journée ou en recourant à des heures "creuses" dans les emplois du temps. La durée peut varier d’une heure et demie à trois heures par semaine.

Les ressources numériques ont été particulièrement sollicitées, notamment pour travailler autrement et individualiser les parcours ou adapter les situations de travail pour les élèves en situation de handicap.

"Devoirs faits" s’est naturellement inscrit dans les projets des établissements et dans la dynamique, là où ils existaient, des dispositifs tels que l’accompagnement éducatif ou l’aide pédagogique personnalisée, constituant de puissants leviers d’action qui ont facilité l’adhésion des équipes pédagogiques et éducatives. Son rattachement au conseil pédagogique a été essentiel.

Il n’y a pas un modèle unique, mais des organisations et des pratiques adaptées à chaque établissement, au profil des élèves et soutenues par une politique volontariste qui a fait preuve d’efficacité pour la mobilisation de tous.

Pour le recteur Jean-François Chanet, "la rapidité avec laquelle le dispositif "Devoirs faits" a été introduit dans les collèges de l’académie comme dans toutes les académies atteste d’abord la loyauté fondamentale et la remarquable réactivité des personnels concernés, chefs d’établissement et professeurs en tête. Elle témoigne aussi d’une capacité à poursuivre, avec l’esprit de suite et la réflexivité souhaitables, des objectifs à la fois pédagogiques et éducatifs qui supposent continuité dans l’action, coopération et formation inter-catégorielles. Le nombre et la diversité des participants à ce séminaire donnent la mesure de cet effort collectif pour tirer le meilleur parti possible pour les élèves."

Dix axes de travail identifiés pour améliorer le dispositif

- Préciser le pilotage du dispositif
- Structurer la communication
- Renforcer les liens entre les différents acteurs
- Accompagner le volontariat des élèves et des encadrants
- Poursuivre la formation des différents acteurs
- Encourager des organisations pédagogiques innovantes
- Intégrer les apports du numérique
- Développer la communication avec les partenaires
- Intégrer le principe de la co-éducation
- Veiller à une évaluation régulière

Le rôle primordial de la formation des encadrants

Entre le 14 novembre et le 31 décembre, la DIFOR a organisé neuf sessions de formation à destination des AED totalisant 235 stagiaires. Deux sessions complémentaires se sont tenues en mars pour 37 stagiaires. Dix-sept volontaires du service civique ont été associés à ces formations. Le contenu de la formation a été construit par les corps d’inspection et articulait quatre temps :
- retour sur les premières séances
- compréhension du travail des élèves
- organisation et conduite d’une séance
- accompagnement des élèves

"Une chance pour ceux qui apprennent, une chance pour ceux qui aident"

Lors de la mise en place du dispositif au sein des établissements, de nombreux questionnement ont émergé et interpelé tous les acteurs concernés : qu’est-ce des devoirs et pour quoi faire ? Comment apprendre une leçon ? Comment accompagner un enfant qui fait ses devoirs ? Quelle plus-value sur les apprentissages ?

"Devoirs faits" interroge en effet le sens du travail personnel demandé, l’ampleur de la tâche et le temps nécessaire à la réaliser, ce qui en est attendu des uns et des autres et la représentation que chacun peut en avoir, la place du tutorat et la démarche pédagogique dans l’accompagnement du travail personnel, l’intégration des devoirs dans l’école, l’articulation et la cohérence des différents temps d’apprentissages dans et hors la classe, l’accueil des publics à besoins éducatifs particuliers, la coopération entre les professionnels et la relation avec les familles.

Le dispositif invite à la prise de conscience et à la réflexion, c’est ce qui est ressorti pour l’essentiel des échanges lors des deux tables rondes auxquelles participaient chefs d’établissement, professeurs et assistants d’éducation, parents d’élèves ainsi qu’une délégation d’élèves du collège Camus venue témoigner en direct.

Du point de vue des collégiens, le ressenti est très positif. Ils se sont inscrits à la demande des parents mais parfois d’eux-mêmes pour trouver un lieu tranquille et bienveillant pour apprendre, travailler en petits groupes, bénéficier de l’aide d’un adulte ou d’un(e) camarade pour s’organiser et ainsi travailler plus vite, apprendre autrement aussi, avoir une relation différente avec les adultes, et surtout pouvoir rentrer à la maison les "devoirs faits" et justes.

S’ils devaient convaincre leurs pairs de les rejoindre dans le dispositif, ils insisteraient sur le gain de temps et la possibilité de faire autre chose sur le temps ainsi libéré en dehors de l’école.

Témoignages d’élèves
Témoignage d’un parent d’élèves

Devoirs faits : un temps d’étude accompagnée pour réaliser les devoirs
Apprendre au collège, en dehors des heures de classe !
Des collégiens accompagnés pour faire leurs devoirs

Contacts

Léon Folk, IA-DASEN du Jura, chargé de mission académique "devoirs faits"
Division de la formation
Division de l’organisation scolaire

 
vendredi 13 avril 2018

90 participants aux rencontres francophones Jeunes Chercheurs sur le numérique et l’éducation

Du 3 au 6 avril, l’Université de Franche-Comté a accueilli, au sein de l’ESPE, les septièmes Rencontres Jeunes Chercheurs en EIAH en partenariat avec l’académie de Besançon

Parrainée par l’Association des technologies de l’information pour l’enseignement et la formation, ces rencontres ont pour objectif de promouvoir la Recherche et la formation des étudiants chercheurs dans les domaines des EIAH.

Un partage d’expériences, entre pairs et acteurs de terrain

Les jeunes chercheurs peuvent y soumettre leurs travaux à des chercheurs expérimentés issus de disciplines aussi variées que l’informatique, les sciences de l’éducation, les sciences du langages, la psychologie ou encore l’information et communication. Les recherches peuvent concerner des modèles, des processus d’analyse, des ressources numériques (scénarii pédagogiques utilisant le numérique, applications dédiées à l’apprentissage, etc.).

Pendant quatre jours, se sont succédé conférences, rencontres et ateliers. L’une des thématiques mise en avant pour cette édition était le rapprochement des universitaires avec les acteurs de terrain, aussi bien acteurs économiques qu’enseignants.

Un temps d’échange inédit entre le terrain et la recherche

Le mercredi après-midi s’est notamment inscrit dans cette dynamique de création de passerelles entre les enseignants de terrain et les chercheurs. Le recteur Jean-François Chanet a ouvert ce temps particulier en soulignant l’actualité de la thématique abordée et son importance comme jalon supplémentaire dans la construction de la MUE.

S’en est suivie une conférence où Francesco Arcidiacono, responsable du Département de la recherche et Deniz Gyger Gaspoz, vice-rectrice de la recherche et des ressources documentaires, tous deux à la Haute École Pédagogique BeJuNe (Berne, Jura, Neuchâtel), sont revenus sur les synergies déjà mises en place dans le paysage éducatif suisse. Leur principale prescription : créer des équipes mixtes.

Des ateliers discussion issus du partenariat des co-constructeurs de la MUE

En parfaite résonance avec cette recommandation, huit ateliers ont ensuite été proposés aux participants, chercheurs et enseignants, sur des thématiques aussi diverses que les jeux d’évasions, les twittclasses ou encore le numérique et l’organisation de l’espace de classe.

90 participants aux rencontres francophones Jeunes Chercheurs sur le numérique et l'éducation À partir de l’exposé d’un projet, qu’un enseignant mène sur le terrain, les universitaires étaient invités à réagir. L’occasion était ainsi offerte aux différents participants d’apporter un éclairage mutuel sur leur pratique et idéalement de se projeter dans une démarche commune.

C’est le partenariat des co-constructeurs de la MUE, académie de Besançon, DANE, PARDIE, ESPE et Canopé Bourgogne Franche-Comté, qui a permis que soient conçus et animés ces ateliers.

La restitution des ateliers s’est faite sous forme de pitchs rappelant les questionnements éveillés par la présentation de l’enseignant et sur les possibilités d’apports réciproques entre terrain et Recherche. L’ensemble est illustré par une carte heuristique. La qualité des projets présentés, l’ambiance conviviale des ateliers, le dynamisme de la restitution ont permis des échanges riches et stimulants pendant mais aussi après les ateliers. À l’image d’un dialogue que l’on souhaite voir se poursuivre.

Site actu.univ-fcomte.fr/

Contacts

ESPE
Courriel
Tél. : 03 81 65 71 00

DANE
Courriel
Tél. : 03 81 65 73 81

 
vendredi 13 avril 2018

Plus de 800 élèves ont participé au Carrefour des formations du Pays de Montbéliard

Du 26 au 30 mars, le Carrefour des formations du Pays de Montbéliard a proposé aux élèves des collèges publics une nouvelle approche du Parcours avenir, avec le soutien du CIO de Montbéliard.

Le recteur jean-François Chanet s’est rendu à Montbéliard le vendredi 6 avril pour clôturer officiellement la manifestation.

Une nouvelle formule pour l’édition 2018

Cette année, le Carrefour des formations du Pays de Montbéliard a changé de forme mais a gardé sa vocation : contrairement aux éditions précédentes, qui rassemblaient à la Roselière de Montbéliard élèves, accompagnateurs et exposants, cette édition 2018 a été réalisée en visioconférences.

En 2017, dans le cadre de "mon avenir 3.0", les établissements de Besançon et sa couronne avaient déjà tenté cette expérience. Grâce à l’équipe bisontine organisatrice et à la DANE, le même type d’échanges entre professionnels de l’enseignement et collégiens a ainsi pu être proposé dans le Pays de Montbéliard.

Depuis leur établissement scolaire, les collégiens des classes de 3e et 3DP ont pu s’entretenir avec des professeurs de lycées professionnels et de lycées technologiques, en visioconférences de 30 minutes par formation. 39 choix d’orientation différents, allant du CAP au bac pro, on ainsi été représentés.

Cette manifestation a été rendue possible grâce au conseil départemental du Doubs qui a équipé tous les collèges et lycées professionnels du Pays de Montbéliard en matériel nécessaire, à Pays de Montbéliard Agglomération qui a permis la formation des équipes d’encadrement dans les établissements en collaboration avec la Sem Numérica, Pôle Numérique de Bourgogne Franche-Comté.

Un accès pour tous à l’information

À l’occasion de ce carrefour, une chaîne YouTube a été spécialement créée pour permettre aux élèves absents et aux parents de visionner les échanges.

Les proviseurs des lycées généraux et technologiques sont intervenus directement au sein de chaque collège. Ainsi, tous les élèves ont pu être informés sur la voie générale et technologique après la classe de troisième.

Grâce à ce carrefour des métiers, les élèves de la voie professionnelle ont pu découvrir ou approfondir les enjeux et les besoins dans le secteur d’activité qui les attire.

Permettre aux élèves de construire au mieux leur orientation post 3e

Le guide Onisep "Après la Troisième", les entretiens avec les psychologues de l’éducation nationale au sein des CIO ou en établissements et le travail avec les professeurs principaux constituent un maillage important dans la construction du Parcours Avenir.

Les mini-stages en entreprises et les journées portes ouvertes viennent compléter les informations apportées à chaque élève.

Contact

Carrefour des Formations du Pays de Montbéliard
Courriel

 
mercredi 11 avril 2018

Le lycée Diderot de Bavilliers (90), champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé

Le 25 mars dernier, le championnat de France UNSS de boxe assaut, catégorie sport partagé, était organisé à Vendômes dans le Loir-et-Cher.

Le titre emporté par le lycée Diderot est un bel exemple d’inclusion des personnes en situation de handicap à travers les activités physiques et sportives comme la boxe et la pétanque (champion de France 2016 et 2017 de pétanque sport partagé).

Le lycée Diderot de Bavilliers (90) champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé Quatre élèves et deux accompagnateurs ont participé à ce championnat :
- Lise Gaag (boxeuse IEM)
- Eddy Scharly (jeune coach au lycée Diderot)
- Théo Jardot (boxeur au lycée Diderot)
- Vincent Jeudy (professeur d’EPS, responsable de la section boxe au lycée Diderot)
- Oliver Macak (jeune reporter au lycée Diderot)
- Eraldo Isufi (jeune officiel arbitre au lycée Diderot)

Des grands champions, Johanna Wonyou et Elias Friha, ont participé activement à ce projet d’inclusion. Les boxeurs se sont volontiers mis en fauteuil pour boxer avec Lise Gaag sur le ring de la salle des championnats de France. Ces sportifs ont fait preuve d’une grande humanité, de bienveillance et de gentillesse à l’égard des jeunes participants.

Dans le Territoire de Belfort, l’inclusion des personnes en situation de handicap physique est favorisée grâce à une convention avec l’institut d’éducation motrice "Thérese Bonnayme" de Belfort et celle des personnes en situation de handicap social, grâce à une convention avec la protection judiciaire de la jeunesse de Danjoutin.

Contacts

90
Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
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