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Rubrique Actualités

jeudi 13 juillet 2017

Adaptation des rythmes scolaires

Pour la rentrée 2017 dans le département du Doubs, 27,6% des écoles, soit 126, représentant 26,3 % des élèves, ont déposé une demande de dérogation pour organiser les enseignements sur quatre jours.

Le décret n° 2017-1108 du 27 juin 2017 introduit une nouvelle modalité de dérogation à l’organisation hebdomadaire de la semaine scolaire en permettant de répartir les 24 heures d’enseignement sur quatre jours.

Cette évolution nécessite la formulation d’une demande conjointe de la municipalité ou de la structure intercommunale compétente et du conseil d’école. Pour une mise en œuvre à la rentrée scolaire, les collectivités et écoles pouvaient faire part de leur demande jusqu’au 8 juillet.

Dans le Doubs, les demandes sont actuellement en cours d’examen, notamment au regard des conséquences éventuelles sur les transports scolaires. À ce jour, 107 écoles ont reçu un accord de l’inspecteur d’académie et sont autorisées à fonctionner sur la base de quatre jours. Les dix-neuf autres situations recevront une réponse dans les prochains jours.

Communiqué de presse et liste des écoles - semaine de quatre jours
Schéma d’organisation des temps scolaires dans les écoles du Doubs - Dérogations pour la rentrée scolaire 2017 - Actualisation

Les maires ou les présidents des collectivités intercommunales ainsi que les écoles sont directement informés de la décision par les services de la DSDEN.
Les parents trouvet, depuis le 13 juillet 2017, les horaires de chaque école en ligne. Les perspectives d’évolution pour la rentrée 2018 seront examinées au cours de la prochaine année scolaire.

 
mercredi 12 juillet 2017

Le lundi 17 juillet, en raison des travaux...

Le lundi 17 juillet, en raison des travaux prévus avenue de l’Observatoire, l’accès à la direction des services départementaux de l’Éducation nationale du Doubs (DSDEN) se fera par la rue de l’Épitaphe.

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mardi 4 juillet 2017

Préparation de la rentrée scolaire dans les écoles et les collèges

L’inspecteur d’académie, Jean-Marie Renault, a convié la presse à faire le point sur les derniers ajustements de carte scolaire et la mise en place des nouvelles mesures gouvernementales. À ses côtés, son équipe de direction.

Préparation de la rentrée scolaire dans les écoles et les collèges Pour l’école, l’inspecteur d’académie s’est attaché à décliner les moyens et les modalités de mise en œuvre de deux récentes dispositions :

- l’une visant à renforcer les apprentissages fondamentaux dans les classes de cours préparatoires (CP) en éducation prioritaire et ainsi soutenir la réussite de ces élèves,

- l’autre concernant l’évolution de l’organisation de la semaine scolaire, en cohérence avec les apprentissages et donc dans l’intérêt du rythme du temps de l’enfant.

Pour le collège, il s’agira de poursuivre la mise en œuvre de la réforme du collège et de ses chantiers prioritaires : la liaison école-collège, l’accompagnement personnalisé, les enseignements pratiques interdisciplinaires, l’enseignement des langues vivantes.

Préparation de la rentrée scolaire dans les écoles et les collèges L’accompagnement des élèves en situation de handicap continue à faire l’objet d’une attention particulière.

L’inspecteur d’académie avait auparavant présenté ses décisions dans les instances réglementaires, le 19 juin, au comité technique spécial, puis le 29 juin au conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN).

Tous ces points relatifs à la rentrée de septembre 2017 sont détaillés dans le dossier de presse remis aux journalistes le 30 juin.

 
jeudi 29 juin 2017

Piste ouverte sur le quartier

286 élèves de CM2 issus des écoles élémentaires Bourgogne, Champagne, Dürer, Fourier et Ile de France à Besançon ont participé à la piste ouverte organisée sur le quartier de Planoise le 22 juin dernier.

C’est quoi au juste une piste ouverte ?

Certes, ils ne sont pas encore prêts pour aller sur les traces des coureurs du Tour de France, mais qu’importe ! Il faut bien un début à tout ! Il s’agissait ce jour-là d’évaluer, en situation réelle, la partie pratique de l’APER, autrement dit l’attestation de première éducation à la route que tous les élèves doivent obtenir à l’issue de leur scolarité primaire.

Les élèves ont eu à circuler à bicyclette selon un tracé en milieu urbain d’environ 1,8 km et les huit points d’observation jalonnant le parcours devaient permettre d’évaluer les compétences visées.

Piste ouverte sur le quartier Dans les ronds points, en ligne droite et dans les intersections, ont-ils été capables de ralentir, de regarder si la voie était libre avant de s’engager, de tendre le bras, de serrer à droite tout en roulant à bonne distance du trottoir et en tenant compte des uns et des autres, d’avoir une trajectoire rectiligne, de rouler dans la bande cyclable s’il en existait une, de respecter la signalisation des feux tricolores, et bien sûr d’être attentif aux dangers de la route ?

Dans l’ensemble, les élèves ont été prudents, respectueux des règles, certains ont pris des libertés, parfois un peu trop, au risque de remettre en cause leur réussite à l’APER.

Dans leur préparation, les élèves "rouleurs" ont bénéficié d’exercices de maniabilité organisés sur le site de La Malcombe à Besançon. Un temps précieux pour celles et ceux qui étaient encore bien malhabiles avec leur engin à deux roues.

La piste ouverte, qui clôt la formation à l’APER, intervient après une épreuve théorique conduite en classe. Placés en situation virtuelle d’usagers de la route, comme pour les tests du code de la route, les élèves avaient à répondre aux questions posées.

La piste ouverte à Planoise est un projet spécifique initié par la circonscription de Besançon 1 de concert avec les écoles élémentaires de Planoise et les différents partenaires.

Tous ont contribué à la réussite de la matinée. Le service des sports de la ville de Besançon a prêté le matériel (vélos, casques), l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP) a fournit tous les dossards, la police municipale et la police nationale ont assuré la sécurité du trajet.

L’enjeu de l’éducation à la sécurité routière

Piste ouverte sur le quartier L’APER est l’aboutissement d’un apprentissage qui a commencé dès la maternelle et qui se poursuivra jusqu’au lycée dans le cadre d’un continuum éducatif.

Un enseignement des règles de sécurité routière est en effet assuré dans le cadre des horaires et des programmes de l’enseignement primaire et secondaire public et privé sous contrat. C’est donc un enseignement obligatoire qui se fonde sur les différents domaines disciplinaires (maîtrise de la langue, sciences et technologie…).

Plusieurs attestations valident alors les compétences acquises ou en voie d’acquisition : l’attestation de première éducation à la route (APER) à l’issue du cycle 3 puis les attestations scolaires de sécurité routière de premier et de second niveau (ASSR1 et ASSR2) en classes de 5e et de 3e du cycle 4 du collège.

"L’acquisition des comportements qui permettent de se protéger des dangers de la circulation et de tenir compte des autres usagers de l’espace routier demeure une priorité. Mais l’éducation à la sécurité routière, pour prendre tout son sens, ne saurait concerner le seul espace scolaire." (Circulaire publiée au bulletin officiel du 20 octobre 2016).

D’autres actions de sécurité routière sont conduites localement dans le cadre du plan départemental annuel.

L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de lutter contre l’insécurité routière dont sont encore trop souvent victimes les jeunes de 15 à 24 ans.


Galerie


 
jeudi 15 juin 2017

Partenariat entre le lycée Toussaint Louverture et le Syndicat mixte du Mont d’Or

Les objectifs de ce partenariat sont d’utiliser les moyens techniques de la station de Métabief afin de proposer aux élèves de la section de maintenance des équipements industriels des situations d’apprentissage nouvelles et motivantes. Pour la station, ce dispositif permet de former des futurs techniciens.

Partenariat entre le lycée Toussaint Louverture et le Syndicat mixte du Mont d'Or Les interventions dans le cadre de ce partenariat se font avec des groupes de quinze élèves de la filière maintenance de l’établissement pontissalien. Elles leur permettent aux d’observer des évènements techniques réalisés en station (épissure de câbles, maintenances préventives, essais en charges etc.) ou de travailler sur des situations concrètes sur le matériel de la station.

Le lycée et le syndicat mixte sont adhérents à Domaines skiables de France, ce qui permet à quelques jeunes de passer, en plus de leur baccalauréat professionnel, des qualifications en relation avec les métiers liés aux remontées mécaniques (Agent d’exploitation – conducteur de téléski / télésiège)

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Reportage de France 3

Reportage Soda magazine

Reportage radio Plein air

Reportage L’Est républicain

Contact

Pierre-Marie Laloy
Tél. : 03 81 39 02 21

 
mercredi 14 juin 2017

L’allemand : un jeu d’enfant

Mobiliser, dynamiser, mettre en projet, surprendre, multiplier les opportunités d’une manipulation du vocabulaire pour optimiser son intégration, tels sont les maitres-mots de l’option de la discipline non linguistique éducation physique et sportive / allemand du lycée Pasteur.

L'allemand : un jeu d'enfant Sortir des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles perspectives afin d’enrichir la connaissance de la langue, de la culture germanique : ainsi, quand des projets ambitieux tels que celui mené par Benoit Sire et l’équipe d’enseignants de l’école maternelle Helvétie autour de l’imprégnation linguistique rencontrent celui de la DNL EPS/allemand du lycée bisontin, de nouvelles synergies peuvent se dessiner.

Un travail a donc été mené auprès des lycéens pour les former à l’animation des jeux traditionnels auprès des élèves de maternelle. Au terme de trois semaines de mise en situation sur des ateliers ciblés, au lycée Pasteur, les lycéens sont amenés à investir in situ, l’école maternelle et à animer les situations en prise directe avec les enfants de maternelle. Tout d’abord, les élèves de première et de terminale, puis le vendredi suivant, les élèves de seconde.

L’investissement des lycéens, irréprochable sur ces deux journées, a largement contribué au succès de cette expérimentation, dont l’initiative a été saluée par les inspecteurs de la circonscription. Au total, plus de 80 élèves de maternelle ont pu bénéficier des animations laissant à chacun, petits et grands, des souvenirs plein la tête, qui participeront à coup sûr, à essaimer les graines d’une envie commune : favoriser les échanges, émanciper, ouvrir des horizons par l’appropriation des langues.

Contact

25
Lycée général et technologique
Louis Pasteur - Besançon
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mardi 13 juin 2017

Le livre élu dans tous ses états !

Les élèves des écoles, collèges et lycées participant au projet académique Le livre élu vous invitent à venir découvrir leurs productions inédites mises en vue sur plusieurs sites sous la forme d’albums, d’affiches, d’écrits, de dessins, de maquette, de jeux

Depuis une vingtaine d’années, la direction des services départementaux de l’éducation nationale propose à tous les élèves du département de lire une des sélections de livres préparées en amont par un comité de lecture de professionnels de l’éducation et du livre, d’élire le livre qu’ils ont préféré (la campagne de vote est en cours), puis de s’inspirer de leurs lectures pour réaliser une production originale pour l’exposer.

Cette année encore plusieurs centaines de classes (la majorité du primaire) participent à l’édition 2017. Bon nombre d’entre elles « récidivent » même !

Les expositions de fin d’année demeurent des temps forts du projet pédagogique. Elles restituent en effet, dans tout le département, le travail conduit dans les classes depuis la rentrée autour du livre et de l’écrit ; elle le valorise dans et hors de l’école, auprès des parents.

Le livre élu 2017
À Besançon, du 8 au 28 juin 2017

Exposition au Gymnase Espace culturel, Fort Griffon
Tél. 03 81 66 20 95 ou gymnase-culture@univ-fcomte.fr
Horaires

À Montbéliard, du 17 mai au 17 juin 2017

Exposition à la Médiathèque de Montbéliard, Centre des Alliés
Horaires

À Morteau, du 9 au 30 mai 2017

Exposition à la Médiathèque Jean Bouheret, 12 place de la Halle
Horaires

À Pontarlier, du 7 au 13 juin 2017

Exposition au collège grenier, 18 rue de la Gare
Horaires

Pour en savoir plus sur l’action départementale Le livre élu

 
mardi 2 mai 2017

La voix de l’enseignant : un capital à préserver !

Près de 170 professionnels ont assisté à la conférence animée à l’ESPE le 16 mars dernier par Corinne Loie, orthophoniste et chargée de prévention auprès de la MGEN de Franche-Comté, organisée en partenariat avec Franche-Comté Mission Voix, le rectorat et la DSDEN du Doubs.

Retour sur près de deux heures de conférence aussi intéressante qu’utile !

Après s’être engagée tout d’abord dans une carrière d’artiste lyrique, Corinne Loie est personnellement confrontée à des difficultés vocales, et est ainsi amenée à s’interroger sur le fonctionnement de la voix. Parallèlement à son travail vocal personnel, elle consacre sa carrière à la formation. C’est dans ce cadre et avec toute la force de son expérience personnelle qu’elle animait cette conférence.

La voix, comment ça fonctionne ?

"La voix est un capital qu’il faut entretenir et économiser. Elle conditionne nos relations aux autres, elle exprime ce que nous sommes, notre sensibilité, notre état d’esprit du moment, notre bien-être, notre fatigue ou encore notre anxiété. Il faut y être attentif et en faire bon usage", introduit Corinne Loie, devant un auditoire de professionnels de l’enseignement de tous niveaux invités pour la plupart dans le cadre de leur formation initiale ou continue pour les sensibiliser aux problématiques liées à la voix dans leur pratique professionnelle.

La voix de l'enseignant : un capital à préserver !  - © Ludovic Godard, Université de Franche-Comté 2017Chacun le sait, la voix pour les enseignants est un outil précieux parce qu’indispensable, éprouvé au quotidien. Mais connaissent-ils vraiment leur voix ? En prennent-ils suffisamment soin ? Certains sont-ils plus exposés que d’autres ? Quelles relations entre voix et pédagogie ?

Tout au long de son intervention, Corinne Loie s’est attachée à apporter nombre d’éléments théoriques et pratiques. Elle a commencé par une longue leçon d’anatomie et de physiologie, car comment mieux utiliser un outil quand on sait comment il fonctionne ? Et d’évoquer ensuite, exercices à l’appui, les autres points du contenu de la conférence, des grands principes de prévention au parcours de soin.

Ont été abordées : les questions liées à la santé vocale, aux postures et comportements dans la voix parlée, l’hygiène de vie indispensable à une voix fonctionnelle efficace, comment se prémunir de la charge vocale, se créer un cadre de travail bienveillant, échauffer sa voix, quelle voix en classe pour quelle situation ? Comment repérer les signes acoustiques d’alerte pour consulter ? Etc.

"Pour tous et pour l’enseignant en particulier, protéger sa voix, c’est d’abord l’économiser. Travailler sa pédagogie, privilégier les méthodes expérimentales et inductives aident à moins parler. Cela renvoie à s’interroger sur comment on se positionne par rapport à l’acquisition et quelle place est laissée à l’élève dans l’apprentissage… En bref, nos comportements vocaux traduisent notre relation à l’Autre.(…)", précise-t-elle encore.

Apporter les prémices d’une qualité de vie dans le métier

Statistiques INSERM et MGEN à l’appui (2006 et 2011), l’obligation de parler et/ou de chanter constitue le facteur favorisant premier des pathologies vocales. "55 % d’enseignants se plaignent de problèmes de voix et ces troubles sont à l’origine de 20 % d’arrêts de travail environ par an, contre 4 % chez les autres professionnels. […]. Après 2 mois d’activité, 38% des enseignants stagiaires se plaignent de difficultés vocales" (MGEN 2013). (Extraits de rapports internes).

La voix de l'enseignant : un capital à préserver ! "Le problème est particulièrement connu des enseignants. Ils doivent parler fort,
pour transmettre leur enseignement d’une voix expressive et captivante qui domine le brouhaha ambiant. Ils attendent donc de leur voix qu’elle soit robuste, tonique, endurante mais la poussent, six heures par jour, au-delà de leurs capacités physiologiques naturelles.", ajoute Corinne Loie.

Les conséquences sont donc importantes en termes de qualité de vie au travail. Il est désormais avéré que, si les enseignants présentent des difficultés vocales à leurs débuts, ils ont plus de risque de développer une pathologie vocale durant leur carrière. Il a été prouvé par ailleurs qu’une sensibilisation en amont de la pratique peut, à elle seule, suffire à éviter des "dérives longues et douloureuses".

Or, la grande majorité des enseignants n’a bénéficié d’aucune formation vocale initiale et ne possède aucune notion d’hygiène vocale. C’est la raison pour laquelle, avec le ministère de l’Éducation nationale, la MGEN a développé et développe des enquêtes et des actions ainsi que des outils de prévention.

Cette conférence a permis en effet d’ouvrir un cycle d’ateliers de formation initiale et continue (prochain atelier le 3 mai) en direction d’étudiants stagiaires de l’ESPE et d’enseignants du premier degré dans le cadre des réseaux PAS (prévention, aide et suivi) et animés par Franche-Comté Mission Voix et son réseau d’orthophonistes.

Lors de cette conférence Corinne Loie a également présenté les outils innovants qu’elle a contribué à développer avec la MGEN, dont un parcours de formation dans le cadre de la plateforme ministérielle de formation M@gistère, et Vocal’Iz, une application smartphone santé grand public, outil quotidien ludique destiné à protéger son capital vocal.

 
vendredi 21 avril 2017

"De l’objet aux métiers, découvrez les technologies des industries mécaniques"

Le collège Diderot de Besançon remporte le premier prix de la 3e édition du concours !

Un groupe constitué de huit élèves issus des deux classes de 4B et 4G a remporté avec brio le premier prix de la 3e édition du concours "De l’objet aux métiers, découvrez les technologies des industries mécaniques".
Ce concours est organisé par l’Onisep, la Fédération des industries mécaniques et la Fabrique de l’industrie. Celui-ci vise à faire découvrir une industrie mécanique innovante, omniprésente dans notre quotidien et recouvrant de multiples métiers. Destiné aux classes de collège, de la 6e à la 3e, "De l’objet aux métiers" s’inscrit dans le cadre du "parcours Avenir", dispositif qui permet aux élèves de l’enseignement secondaire de développer leur connaissance du monde économique et professionnel.

"De l'objet aux métiers, découvrez les technologies des industries mécaniques"Bravo à nos élèves qui bénéficieront d‘un séjour de deux jours à Paris avec à la clé une remise officielle de prix lors d’une cérémonie qui réunira des professionnels et acteurs de notre savoir-faire français.

Les élèves seront invités à visiter les machineries de la Tour Eiffel ainsi que le site de Dassault Aviation, une très belle récompense pour un travail acharné, studieux et précis !

Lors de séances de technologie, les élèves ont fourni un travail collaboratif autour de la thématique dont l’objectif est de faire comprendre aux élèves, de façon concrète, où et comment la mécanique intervient dans la fabrication d’un objet. Il s’agit de découvrir les métiers impliqués et les parcours de formation pour exercer ces métiers.
Encadrés par Bouchta Barzani, leur enseignant de technologie, les élèves ont travaillé sur un objet au choix : l’éolienne, la crème solaire, le train, la cocotte-minute, le crayon d’uranium ou la prothèse médicale.

Les groupes avaient pour consigne de présenter les différentes étapes de fabrication de l’objet, son environnement de production ainsi que les métiers et formations qui y sont liés. Ils devront aussi se projeter dans les 50 prochaines années en imaginant l’évolution de l’objet.

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Communiqué de presse - Onisep

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Collège
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vendredi 7 avril 2017

"En route pour l’allemand"

Lancée en 2015 par l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), la "mobiklasse.de" sillonne les routes de France à la rencontre des élèves du primaire et du collège ainsi que de leurs familles. Dernièrement, elle a fait halte au collège de Roulans avant de rejoindre un autre groupe d’élèves au collège Victor Hugo de Besançon.

"En route pour l'allemand"Aux 25 élèves de 6e qui avaient manifesté leur intérêt de la rencontrer, Alina Wieneke, animatrice en région de la "mobiklasse.de" - que l’on pourrait traduire par "classe itinérante venant d’Allemagne" - leur a fait découvrir de manière ludique, sa langue, son pays, sa culture, à travers des jeux et des animations linguistiques. Retour très positif de la part des élèves !

L’administration du collège espère ainsi recueillir les effets de l’intervention en termes de nombres d’inscrits sur le choix de l’allemand à la prochaine rentrée scolaire. Et pourquoi pas inscrire cette dynamique dans la perspective d’un séjour dans le pays voisin ou d’un partenariat entre l’Allemagne et la France.

C’était l’objectif de la "mobiklasse.de" et de l’établissement ! Véhiculer une image attrayante et actuelle de l’Allemagne auprès des élèves pour leur donner envie d’apprendre l’allemand. Puisque c’est l’heure des choix de la seconde langue vivante au collège qui se fait désormais en classe de 5e, dans le cadre de la réforme du collège.

"En route pour l'allemand"Depuis la rentrée 2016, l’enseignement de l’allemand peut en effet commencer en classe de 5e pour la LV2 et dès le cours préparatoire pour la LV1 avec la garantie d’une continuité au collège et au lycée prévue par la nouvelle carte des langues mise en place dans l’académie à destination des élèves et des familles.

C’est une des mesures de la politique nationale en faveur de l’apprentissage de l’allemand : "Chaque élève doit être capable de communiquer dans au moins deux langues vivantes à la fin de l’enseignement secondaire. Pour atteindre cet objectif, les élèves sont sensibilisés à une langue étrangère dès le CP et la pratique de l’oral est prioritaire à tous les niveaux de l’école au lycée".

Dans le Doubs, ce sont 7,15 % de germanistes à l’école et 10,7 % au collège.

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