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Rubrique Visites du recteur

lundi 20 février 2017

Le Haut-Jura, creuset des langues et des cultures

Mardi 14 février, le recteur s’est rendu à Saint-Claude pour une visite en trois temps, avec pour fil rouge : les langues. De la maîtrise de la langue française de scolarisation à l’apprentissage d’une langue vivante et à son utilisation dans un échange international, retour sur cette visite à l’accent d’ailleurs.

Située à proximité de la frontière Suisse, la ville de Saint-Claude a connu de nombreuses mobilités et migrations liées aux emplois industriels que la cité propose. Des migrations qui reflètent la diversité des langues parlées par les élèves de la cité scolaire Pré Saint-Sauveur.

Des élèves riches de leur plurilinguisme

La visite a débuté avec les collégiens de l’UPE2A du collège de la Cité scolaire Pré saint Sauveur. Accompagné de l’inspecteur d’académie, Léon Folk, et du maire, Jean-Louis Millet, le recteur Jean-François Chanet a assisté à un atelier d’écriture avec les élèves allophones co-animé par un artiste et par une enseignante dans le cadre de la résidence de territoire portée par la Maison de la poésie transjurassienne Saute-frontière et par la médiathèque Haut-Jura Saint-Claude.

L’UPE2A contribue, avec d’autres classes, à la réalisation d’un dictionnaire amoureux du Haut-Jura intitulé Wikijura en vue d’une semaine culturelle qui se déroulera du 10 au 14 avril 2017.

Apprendre au contact des autres élèves

Depuis six ans, l’UPE2A accueille des élèves de la 6e à la terminale, venant d’horizons différents, avec un bagage linguistique plurilingue composé de(s) la langue(s) maternelle(s), de la langue de scolarisation antérieure et des langues d’apprentissages scolaire.

C’est un lieu de ressources et d’apprentissage de la langue française de scolarisation qui réunit dans un même espace les élèves allophones de tout l’établissement. Le travail individualisé s’effectue dans une situation plurilingue et pluriculturelle où chacun s’entraide. En parallèle, des sorties culturelles sont organisées en commun avec d’autres classes : musée, ville, spectacles, projet avec l’École ouverte aux parents, rencontres avec des écrivains, poètes, conteurs, compositeurs.

Approfondir la connaissance scolaire et culturelle d’une langue familiale

Le recteur a ensuite pu assister à un cours de turc LV2 dispensé à des élèves de premières. Ces derniers travaillaient sur une traduction et un commentaire de citations littéraires de Victor Hugo. Le recteur a pu s’entretenir avec ces élèves bilingues sur l’apport de l’étude scolaire de la langue turque dans leur parcours de réussite.

71 collégiens et 49 lycéens suivent cet enseignement à Saint-Claude. Pour la première fois cette année, les élèves bénéficiant de l’enseignement de la langue turque en LV2 vont être évalués en cours d’année en compréhension orale et en expression orale.

En ce qui concerne l’enseignement de la langue turque LV2, les élèves bénéficient, dans le cadre des programmes de l’Éducation nationale :
- d’un renforcement sur l’aspect technique de la langue (grammaire, syntaxe, lexique),
- d’un accès à la culture littéraire turque, notamment poétique, avec traduction systématique en français,
- d’un accès la culture littéraire scolaire de langue française avec traduction en turc,
- d’un apprentissage constant de la médiation entre français et turc.
La langue turque est également utilisée avec profit comme outil d’apprentissage dans les disciplines et comme vecteur de l’éducation culturelle et artistique.

L’anglais, langue de la diplomatie internationale

Le recteur s’est ensuite rendu à la Maison du Peuple, La Fraternelle, pour ouvrir la troisième édition de l’opération "Simul’ONU", qui s’est déroulée du 14 au 16 février.

Portée par le lycée polyvalent du Pré Saint Sauveur en coopération avec le lycée Paul-Émile Victor de Champagnole et le lycée Victor Bérard de Morez, la simulation a uni les efforts de 150 jeunes de France, de Turquie, de Slovénie pour incarner les représentants d’une vingtaine d’États lors d’assemblées plénières, de débats en comité, de séances de lobbying.

Un exercice de citoyenneté "grandeur nature"

Simul'ONUL’essentiel des échanges et des prises de parole se faisant en anglais, les lycéens des sections européennes ont été fortement sollicités. Les élèves de l’enseignement d’exploration arts visuels et de seconde professionnelle gestion-administration ont également apporté leurs compétences à la manifestation.

Pour cette session, les jeunes ont travaillé en comités sur des sujets conformes aux exigences des programmes et qui leur ont paru des enjeux mondiaux majeurs. Le comité "économique et social" s’est concentré sur l’égalité des sexes, le comité "santé et environnement" sur la menace pesant sur les espèces pollinisatrices, le comité "paix et sécurité" sur la lutte contre l’extrémisme violent, des thématiques en lien avec l’éducation au développement durable et le plan de mobilisation de l’École pour les valeurs de la République..

Dans son allocution d’ouverture le recteur s’est félicité – en anglais pour respecter les conditions de la simulation - de la somme de compétences que les élèves s’apprêtaient à déployer lors de cette rencontre internationale, compétences non seulement en termes d’apprentissages scolaires, mais aussi de véritable expérience de vie.

Contacts

Maryse Adam Maillet, IA-IPR de lettres et responsable du CASNAV
Pour l’éducation au développement durable :
Jean-Marc Tochion et Gilles Bulabois, coordonnateurs académiques "Éducation au développement durable".

Tél. : 03 81 65 47 00

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Collège
Pré Saint-Sauveur - Saint-Claude
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mercredi 18 janvier 2017

Visite du recteur au lycée Victor Hugo de Besançon

Le 16 janvier 2017, Jean-François Chanet s’est rendu au lycée Victor Hugo de Besançon pour faire un "point d’étape" sur la sécurité des écoles, des collèges et des lycées.

À la suite des attentats du 13 novembre 2015, le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour renforcer la sécurité des écoles, des collèges et des lycées, notamment avec les circulaires de novembre 2015 et l’instruction du 29 juillet 2016. Pour protéger élèves, enseignants et personnels, une stratégie d’ensemble, cohérente a été déployée et repose sur trois piliers : anticiper, sécuriser et savoir réagir.

Point d’étape sur la sécurité des écoles, des collèges et des lycées - Ministère de l’Éducation nationale

Retour sur expérience de l’exercice du PPMS "Alerte intrusion attentat"

Visite du recteur au lycée Victor Hugo de BesançonLe Plan particulier de mise en sûreté (PPMS) est l’un des outils qui permet de répondre à cette stratégie d’ensemble.

Dans ce cadre, le lycée Victor Hugo a réalisé deux exercices en 2016 :
- "risques chimiques" en octobre
- "alerte intrusion attentat" en novembre.

Le recteur, accompagné de Jean-Marie Renault, IA-DASEN du Doubs, de Patrick Vercey conseiller technique sécurité auprès du recteur et responsable de l’équipe mobile de sécurité, et des IPR Florence Cheval et Nicolas Magnin ont été accueillis par Dominique Charbonnier, proviseur de l’établissement et son équipe, en présence de représentants de la direction départementale de la sécurité publique de Besançon. Ils ont pu, avec une délégation des parents d’élèves, l’équipe éducative et les partenaires, dresser un bilan de l’exercice "Alerte intrusion attentat". Le proviseur a témoigné de la réelle implication du personnel et des élèves et le recteur a remercié les divers acteurs et participants en soulignant l’intérêt de ce type de mesure préventive. Ces exercices mis en œuvre à ce jour par 744 établissements publics de l’académie ont fortement mis à contribution l’équipe mobile de sécurité ainsi que les partenaires de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale et ils se poursuivront au cours de l’année scolaire.

Exercice "alerte intrusion attentat"

Au lycée Victor Hugo, l’exercice "alerte intrusion attentat" s’est déroulé le vendredi 18 novembre avec 1 250 élèves scolarisés dans les 46 classes de l’établissement.

Les élèves sont répartis dans 52 salles, sous la responsabilité d’un enseignant. Les consignes sont alors transmises dans toutes les zones de l’établissement, consignes qui peuvent évoluer dans le temps en fonction d’un scénario qui n’est pas connu des usagers. Ainsi des secteurs sont évacués alors que d’autres restent en confinement total.
Six membres du personnel sont placés hors exercice, afin d’observer le respect des consignes. Leurs remarques permettront quelques améliorations (notamment techniques) dans la sécurisation de certains secteurs.

Un debriefing a eu lieu immédiatement après l’exercice afin d’appliquer immédiatement les mesures les plus faciles à mettre en œuvre.

Contacts

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Lycée général et technologique
Victor Hugo - Besançon
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Équipe mobile de sécurité du rectorat de Besançon
10, rue de la Convention 25030 Besançon cedex
Tél. : 03 81 65 74 18
Courriel

 
vendredi 6 janvier 2017

De nouveaux micro-lycéens motivés à Valentigney !

Le 4 janvier dernier, les élèves de la nouvelle promotion et leurs camarades, anciens élèves, ont rencontré le recteur et l’inspecteur académique du Doubs pour un moment d’échange.

Accueilli par Corinne Muninger, proviseur, Betty Devillairs, proviseur-adjoint, en présence de Philippe Gautier, maire de Valentigney, le recteur a présidé une table-ronde réunissant les principaux acteurs du micro-lycée : l’équipe de direction, le coordonnateur du micro-lycée, ainsi que les enseignants et membres du personnel d’éducation impliqués dans le fonctionnement du dispositif.

Remotiver les élèves en prenant mieux en compte leurs besoins

Ouvert en novembre 2013, le micro-lycée Armand Peugeot donne une seconde chance aux jeunes en situation de décrochage scolaire. Son fonctionnement et son efficacité reposent sur une équipe éducative volontaire et sur l’articulation entre enseignement et éducation.

Cette année, le micro-lycée accueille sa quatrième promotion, elle se compose de 24 jeunes : dix-sept en série STMG, un en série ES, deux en série L, trois en série S et un jeune en situation de sortie du dispositif. Onze d’entre-eux vont passer ou repasser également les épreuves anticipées de première.

Valoriser les parcours de réussite des anciens décrocheurs

Une nouvelle promotion de micro-lycéens Quatre élèves des promotions précédentes ont témoigné* de leur parcours et de leur expérience au sein du micro-lycée. Ces anciens élèves sont unanimes, l’accueil au sein de la structure est essentiel en comparaison aux autres lycées et tous reconnaissent l’écoute et la bienveillance des équipes à leur égard, sans jugement. Pour Jean-Hugues Gérard, coordonnateur du micro-lycée, il faut "avoir la conviction que l’on peut toujours révéler un potentiel en chaque élève".

La délégation a ensuite assisté à un cours de philosophie. La configuration de la salle est innovante : l’enseignant, Thierry Weber, intervient au centre et s’adresse à chaque lycéen, il travaille avec eux dans un climat de confiance et de respect mutuel. Le professeur prend soin de faire le point avec chaque lycéen sur son parcours et cheminement.
À l’issue de la séance, le recteur a pu échanger avec les micro-lycéens de la promotion actuelle.

*Témoignage de Nergiz, élève de la première promotion du micro-lycée

"J’étais dans une filière scientifique et je me suis rendue compte que je m’étais trompée. Au sein du micro-lycée, j’ai préparé un bac STMG, que j’ai obtenu avec mention. Le micro lycée m’a redonné confiance, je vais continuer à réussir, aller le plus loin possible".
Aujourd’hui, la jeune femme suit une licence professionnelle à Dijon.

Témoignage de Guillaume, ex décrocheur-raccroché

"J’étais absentéiste, mais je n’ai jamais redoublé. J’avais besoin de temps, pour reprendre confiance en moi et pour construire mon parcours. J’ai ainsi pu préparer mon bac en deux ans ; ça a été payant puisque je l’ai obtenu avec mention très bien".
Le jeune homme est actuellement en BTS audiovisuel au lycée Polyvalent de Montbéliard.

Proposer une diversité des formes d’accueil et d’intégration

De nombreux facteurs extra-scolaires interviennent dans le décrochage des jeunes pris en charge : handicap, dépression, phobie-scolaire, démotivation, problèmes familiaux.

Le recteur au micro-lycée Armand Peugeot Le planning des cours est adapté aux besoins et aux possibilités de chacun, certains élèves étant obligés d’exercer parallèlement une activité professionnelle. Pour tous, il s’agit avant tout d’obtenir le baccalauréat et de poursuivre leurs études, et au delà, de retrouver confiance en eux-mêmes, une certaine estime de soi et de redonner du sens à leur vie parfois très fragile.

Cette année, l’équipe pédagogique et éducative a élaboré un projet alliant scolarité et activités culturelles et sportives. L’objectif est de les emmener pendant trois jours hors du lycée avec réalisation d’épreuves du bac blanc le matin, activités l’après-midi (équitation, escalade…) et vie en commun le soir. L’objectif est de consolider ce qui a été mobilisé tout au long de l’année sur le plan pédagogique, éducatif, des actions menées au titre de la valorisation de l’estime de soi.

Pour rappel, à la session du baccalauréat 2016, quatorze élèves sur les quinze lycéens présents aux épreuves ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite de 93,33 %, preuve que le micro-lycée est synonyme de réussite et de nouvelles perspectives pour ces jeunes gens.

Contacts

Laurent Guillemin, coordonnateur académique de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire

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Lycée général et technologique
Armand Peugeot - Valentigney
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mercredi 21 décembre 2016

Un film tourné au lycée professionnel Nelson Mandela, support de formation !

Vendredi 16 décembre, le recteur a assisté à la projection du film "Une journée HÔ’trement pédagogique" au lycée des métiers éco-matériaux et éco-service d’Audincourt.

Lors de cette projection, étaient présents les acteurs et instigateurs d’un original projet au service de la formation professionnelle initiale et continue.

Prendre conscience de la complémentarité des métiers hospitaliers

Projection du film "une Journée Hô'trement" pédagogique En avril dernier, élèves, stagiaires, enseignants et professionnels du monde hospitalier se sont mobilisés pour une journée pédagogique au caractère exceptionnel. En effet, le temps d’un tournage, le plateau technique de l’hôpital pédagogique du lycée professionnel Nelson Mandela, a fonctionné comme un véritable hôpital. À partir de situations professionnelles concrètes, l’objectif était de mettre en évidence la réalité quotidienne d’un panel de métiers exercés en milieu hospitalier.

Ce film est le fruit d’un projet mené depuis 2015 et la journée de tournage a été organisée par le Greta Nord Franche-Comté et la Délégation académique à la formation initiale et continue (DAFPIC) avec l’assistance technique de personnels du GIP-FTLV. Le travail a été réalisé sous l’égide des IEN de spécialité afin de correspondre aux exigences des référentiels des diplômes ou titres préparés.

Donner vie à une action pédagogique innovante

Dans le cadre de la "Journée Hô’trement" pédagogique, le travail a été conçu en impliquant les publics de la formation initiale et continue. Des élèves de bac pro et CAP de trois lycées, Nelson Mandela, des Huisselets, Jules Ferry, ainsi que des stagiaires de la formation continue du Greta Nord Franche-Comté ont été engagés dans cette action innovante ; traduisant ainsi, une véritable mixité des établissements, des sectuers professionnels et des niveaux de formation.

Projection du film "une Journée Hô'trement" pédagogique Pour Corinne Bouet, proviseure, "créer une collaboration entre structures nous a semblé tout de suite évident ; créer des relations inter-métiers, inter établissements, jouer sur la complémentarité, la mixité des publics, nous a semblé très porteur et motivant, et nous a engagé sur un projet de mise en scène de situations réalistes, exploitables dans le cadre de la formation".

L’un des intérêts de ce projet réside dans le fait qu’il fédère autour de préoccupations communes, des acteurs et bénéficiaires : enseignants, formateurs, élèves, stagiaires.
Au cours de cette soirée, ces différents protagonistes se sont exprimés à leur manière pour raconter comment ils avaient vécu le tournage et ce que cette expérience nouvelle leur apportait.
Ce film apportera aussi des réponses à des besoins pédagogiques. La seconde phase du projet qui débutera dès janvier, vise à exploiter les séquences vidéo pour créer des ressources exploitables en présentiel, mais aussi à distance, par les enseignants et formateurs des différentes filières. Elles permettront notamment, d’articuler une séquence d’enseignement, autour d’une mise en situation professionnelle réaliste.

Pour le recteur Jean-François Chanet, "ce film est une belle réussite ! ". Faisant allusion au film "Quai des orfèvres" de Henri-Georges Clouzot, le recteur a associé une réplique de Pierre Larquey, jouant le rôle d’un chauffeur de taxi, à ce que lui inspirait ce projet et la manière dont ses acteurs le portaient : "Nous ne sommes pas les plus forts...". C’est la motivation, l’implication et la cohésion manifestées par des participants amateurs qui ont permis de construire cette prestation de qualité. C’est selon le recteur, une belle leçon d’humilité et d’engagement.

Contacts

Philippe Mencaraglia, conseiller formation continue à la DAFPIC

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Lycée professionnel
Lycée des métiers éco-matériaux et éco-services
Nelson Mandela - Audincourt
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mercredi 21 décembre 2016

Des scientifiques en devenir au collège de Saint-Claude

Vendredi 16 décembre, le collège de la cité scolaire Pré Saint-Sauveur a accueilli le recteur et l’IA-DASEN du Jura pour leur faire découvrir un des nouveaux enseignements du cycle 3 au collège, lors d’une séquence pédagogique en classe de 6e.

La mise en place du cycle 3 au collège réinterroge les pratiques pédagogiques, particulièrement en EST. Comme pour tous les collèges, la réforme s’installe progressivement depuis cette rentrée scolaire et le collège Pré Saint-Sauveur a d’ores et déjà fait le choix d’une évolution des pratiques réussie.

C’est en parfaite coordination que les enseignants de sciences physiques, de SVT, de technologie proposent désormais aux élèves des classes de 6e, un seul enseignement scientifique et technologique. Celui-ci est encadré par quatre professeurs (un de physique chimie, un de technologie et deux enseignants de SVT), qui se répartissent les activités en lien avec un des thèmes retenus pour ce trimestre.

Ce nouvel enseignement consiste à placer l’élève au centre d’une problématique unique à partir du thème retenu en commun, et déclinée dans chacune des disciplines, pour permettre un réel travail interdisciplinaire. C’est désormais l’étude du thème qui interpelle les disciplines et non l’inverse.

Optimiser l’apprentissage des matières scientifiques et techniques

Cette évolution s’est traduite lors de la visite par la présentation en classe des activités associées au thème de ce trimestre : "la forêt". Ces activités font suite à une visite en forêt en début d’année, support des problématiques abordées ensuite.

À cette date, trois problématiques en lien avec le thème sont abordées en EST : l’étude des êtres vivants dans la forêt (répartition selon les besoins alimentaires, selon les saisons,…), l’étude de l’utilisation des matériaux dérivés de la forêt (utilisation du bois, le bois comme matériaux de construction,…), les loisirs en forêt (étude des mouvements,…).

Les élèves travaillent ainsi sur un thème par trimestre. Pour chacun de ces thèmes une séance fixe les problématiques du thème. Les professeurs se réunissent au préalable afin de définir ensemble les objectifs et les compétences à travailler. L’évaluation est réalisée au fur et à mesure du trimestre de différentes façons :
- activités formatives évaluées tout au long du trimestre
- à mi-parcours dans l’ensemble des trois composantes de l’EST
- en fin de trimestre dans chaque discipline.

L'enseignement scientifique au collège - © Minsitère de l'Éducation nationale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Lors de cette journée, un groupe d’élèves travaille à la représentation graphique de la croissance des arbres selon les essences, via l’utilisation d’un tableur ; un autre groupe s’affaire à produire une pièce en bois à partir d’outils de mesures adaptés. Le lien peut donc être rapidement fait par les élèves eux-même, entre ces deux activités, qui mettent en évidence la croissance de l’arbre et les possibilités d’utilisation de celui-ci pour la réalisation d’objet à partir de ce matériau naturel, qui grandit au pied du collège.

Pour les élèves

L’intérêt est le sens donné aux activités à partir d’un thème commun aux champs disciplinaires, un seul classeur qui rassemble les compétences scientifiques et technologiques, un seul enseignement sur le bulletin scolaire. Il s’agit bien ici de développer des compétences pour amener progressivement les élèves à mettre en œuvre des démarches scientifiques et technologiques, et donner du sens aux apprentissages.

Pour les enseignants

Cette façon de travailler apporte un réel intérêt pour un travail collaboratif, à la fois au moment de la préparation des activités, et aussi par la mise en œuvre de pratiques innovantes comme le co-enseignement, le travail en groupe à effectifs réduits ou encore l’évaluation par compétences. Cette organisation est donc propice à la mise en place de la co-intervention lors de certaines séances et permet également de prévoir des sorties sur la matinée entière avec les deux classes.

Les échanges qui ont suivi avec les professeurs et les élèves, confirment l’intérêt de ce nouvel enseignement, la nécessité de poursuivre l’accompagnement des enseignants à travers les ressources nationales, académiques, et les formations proposées dans le cadre du plan académique de formation.

Les thèmes pour les deux prochains trimestres sont tout aussi motivants, puisqu’il est prévu d’aborder le thème de la maison, et celui de la rivière. De belles expériences à venir pour ces jeunes scientifiques.

Contacts

José Canivet, IA-IPR de sciences et techniques industrielles-technologie

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Collège
Pré Saint-Sauveur - Saint-Claude
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mardi 29 novembre 2016

Le lycée Fertet, lycée professionnel inclusif

Le lycée des métiers de l’automobile et du transport scolarise des élèves en situation de handicap de l’institut médico-éducatif de Membrey. Le recteur a rencontré ces jeunes très motivés, le jeudi 24 novembre.

Le déplacement du recteur à Gray s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale du handicap qui se déroulera le 3 décembre prochain.

La santé, une priorité académique

Cette visite visait à mettre l’accent sur trois orientations nationales réaffirmées lors de la Conférence nationale du handicap du 19 mai 2016 :
- favoriser l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap
- poursuivre l’externalisation des unités d’enseignement d’établissements médicosociaux en mobilisant les partenariats nécessaires
- renforcer et soutenir la formation professionnelle des jeunes en situation de handicap.

Deux de ces objectifs, relatifs aux parcours de scolarisation des jeunes accueillis par les établissements médico-sociaux, ont été inscrits dans la convention régionale récemment signée entre les académies de Besançon et de Dijon et l’Agence régionale de santé.

Développer l’inclusion des élèves en milieu ordinaire

L'inclusion au lycée Fertet Le recteur Jean-François Chanet, l’IA-DASEN de la Haute-Saône Liliane Ménissieret et le conseiller technique "adaptation scolaire et scolarisation des élèves en situation de handicap", Philippe Marlier, ont été particulièrement sensibles à la coopération très étroite entre les enseignants spécialisés affectés au DIL et à l’ULIS et les professeurs du lycée.

L’impact positif de la co-intervention récurrente de l’enseignant coordonnateur de l’ULIS et la qualité du partenariat entre le lycée et l’IME de Membrey ont été soulignés. La mobilisation des professeurs du lycée, très importante, a été saluée par le recteur. Au cours d’échanges denses et fructueux, ce dernier a pu dialoguer avec l’ensemble des acteurs de la scolarisation des élèves en situation de handicap et avec certains jeunes bénéficiant des deux dispositifs. Il a pu observer un cours en atelier de carrosserie où les élèves en situation d’inclusion sont particulièrement intégrés.

Cette visite a ainsi permis de souligner la fonction inclusive essentielle du DIL et de l’ULIS, ainsi que la réussite aux CAP préparés dans l’établissement des élèves bénéficiant de l’ULIS. L’ensemble des parties prenantes ont dressé un bilan très positif de la scolarisation des jeunes en situation de handicap avec l’appui précieux des deux dispositifs.

Un dispositif d’inclusion unique en Haute-Saône

L’objectif du DIL est de renforcer, l’acquisition des connaissances et compétences nécessaires à l’obtention d’un CAP en développant l’inclusion des élèves en milieu ordinaire.

Dans l’académie, trois unités d’enseignement d’établissements médico-sociaux sont externalisées en lycée : à Gray, Bavilliers et Pontarlier. L’unité localisée pour l’inclusion scolaire du lycée Fertet a été créée à la rentrée 2014. Actuellement, six élèves y sont scolarisés :
- quatre en CAP Réparation des carrosseries
- deux en CAP Peinture des carrosseries (FCIL), CAP préparé après obtention du CAP Réparation des carrosseries
- un élève, dont la demande est en cours d’examen à la MDPH, devrait bientôt rejoindre le dispositif.

L'inclusion au lycée Fertet L’IME professionnel accueille 66 filles et garçons âgés de 14 à 20 ans, dont 55 en internat. Au sein de l’IME, les jeunes bénéficient d’un accompagnement éducatif et thérapeutique. La formation professionnelle est dispensée au sein de l’IME.

L’enseignement général est assuré par les professeurs du lycée dans les classes ordinaires où les élèves sont inclus. Un enseignant coordonnateur spécialisé et une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH) sont affectés à l’ULIS.

À ce jour, certains élèves ont accédé à une formation qualifiante en apprentissage, dans leur domaine professionnel respectif à l’issue de la seconde : trois élèves poursuivent leur formation en terminale de CAP.

Contacts

Philippe Marlier, conseiller technique du recteur pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap

Tél. 03 81 65 74 51

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'automobile et du transport
Henri Fertet - Gray
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Galerie

L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet L'inclusion au lycée Fertet

 
lundi 28 novembre 2016

Au collège Les Louataux : fini les notes en sixième !

Le mercredi 23 novembre, l’établissement de Champagnole a accueilli le recteur qui a pu observer une séquence pédagogique pendant un cours d’histoire géographie où les élèves de 6e utilisent des tablettes !

La classe "évaluation par compétences" a été mise en place au collège les Louataux à la la rentrée 2015 (expérimentation article L401.1 du code de l’Éducation). Pendant l’année scolaire 2015-2016, une disciplines. Cette année, ce sont deux classes de 6e, soit 56 élèves, qui sont concernées. L’expérimentation est conduite pour trois ans.

Donner plus de sens à l’évaluation

Tous les membres de l’équipe pédagogique enseignent et évaluent par compétences, sans mettre de résultats chiffrés mais en utilisant un code couleur. Les grilles de compétences sont constituées en commun en lien avec les compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Si deux classes de 6e font partie de l’expérimentation, la grande majorité des professeurs évaluent les autres classes de 6e de la même manière. Les trois autres classes de 6e auront ainsi un bulletin mixte : notes et compétences.

Les avantages de cette expérimentation sont nombreux :
- impliquer davantage les élèves dans leur apprentissage
- tirer profit de l’évaluation pour poursuivre l’acquisition des connaissances et des compétences
- développer la coopération
- développer l’auto-évaluation
- développer l’évaluation par les pairs

Une expérimentation bien perçue

À l’issue de la séance, une table ronde a réuni les élèves de 6e concernés, leurs professeurs, des parents d’élèves et des élèves de 5e ayant expérimenté la classe sans note l’année précédente. Elle a permis d’aborder la question de l’utilisation du numérique au service des classes sans note.

Le numérique au service de l'évaluation par compétence Les avis des élèves, enseignants et parents d’élèves convergent : cette évaluation est perçue de manière beaucoup plus positive par l’élève car elle valorise son travail. L’évaluation n’est plus perçue comme une sanction mais comme bénéfique. Il est encore difficile pour certains de ne pouvoir se comparer à leurs camarades.

Pour la principale, Virginie Petitjean "cette expérimentation a pris de l’ampleur cette année. En effet, la mise en œuvre de la réforme du collège a permis de donner davantage de sens à l’évaluation par compétences non chiffrée. Ceci permet de porter un regard bienveillant sur l’élève en lui laissant le temps d’acquérir les compétences à son propre rythme. L’élève est ainsi valorisé, donne du sens à ses apprentissages ce qui améliore sa motivation et son intérêt pour l’école. C’est d’autant plus vrai pour les élèves en difficultés. Les professeurs commencent à voir le bien fondé de l’évaluation par compétences non chiffrée."

Les expérimentations de classe sans note dans l’académie

Cette année, onze projets innovants ont été déposés auprès du PARDIE : neuf dans le Doubs, un dans le Jura et un dans le Territoire de Belfort, un en école maternelle, huit en collège et deux en lycée, deux collèges en REP et un collège en REP +.

École

- école maternelle Louis Pergaud à Morteau

Collèges

- collège Jean Bauhin à Audincourt
- collège Albert Camus à Besançon
- collège Denis Diderot à Besançon
- collège Stendhal à Besançon
- collège Émile Laroue à Frasne
- collège Edgar Faure à Morteau
- collège Les Bruyères à Valentigney
- collège Les Louataux à Champagnole
- collège Jean-Paul Guyot à Mandeure

Lycée

- lycée Condorcet à Belfort

Catalogue des expérimentations 2015-2016 dans l’académie

Contacts

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Collège
Les Louataux - Champagnole
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Évelyne Gerbert Gaillard et Philippe Roux, CARDIE
Courriel

 
lundi 28 novembre 2016

L’orientation et la relation École-Entreprise au coeur de la visite du recteur à Champagnole

Mercredi 23 novembre, le recteur s’est rendu au lycée Paul Émile Victor qui tisse de précieux liens avec les entreprises locales et où les lycéens de bac pro sont encouragés à poursuivre leurs études dans le supérieur.

Lors de sa visite dans l’établissement, le recteur a pu visiter le secteur production : CAP décolletage, bac pro Technicien d’usinage et BTS Industrialisation des produits mécaniques.

Les élèves lui ont présenté les projets en cours :
- le projet Éole
- le projet BTS-bac-pro en Conception des processus de réalisation de produits sur la réalisation d’une imprimante 3D
- la mini-entreprise

Enfin, une table ronde avec des enseignants et des professionnels a permis d’échanger sur le thème de la relation école-entreprise dans le bassin champagnolais.

Proposer des leviers d’actions pour permettre une poursuite d’études dans le supérieur

Visite au lycée Paul Emile Victor

La liaison bac pro-BTS vise à favoriser et accompagner la poursuite d’études des bacheliers professionnels en STS.

Au lycée Paul Émile Victor, cette liaison existait de manière informelle depuis plusieurs années. Elle est à présent facilitée par la mutualisation des ateliers et laboratoires. En janvier 2016, un diagnostic a été réalisé par un groupe d’experts. Celui-ci a permis de mettre en évidence les points forts existants et les pistes de progression. Quelques actions ont été instaurées à la suite du diagnostic :
- mise en place en fin d’année scolaire de terminale bac pro d’une période spécifique d’accompagnement personnalisé
- accompagnement personnalisé en première année de BTS
- projet sur deux semaines banalisées pour les étudiants issus de la voie professionnelle en première année de BTS CPRP
- mise en place de projets élèves de terminales / étudiants de première année de BTS en MS et CPRP
- présentation des thèmes et projets de BTS deuxième année aux élèves de terminales bac pro
- insertion de terminales en cours de BTS

David Da Rocha, enseignant en BTS CPRP et référent de cette liaison pour l’établissement, participe aux diagnostics et à l’accompagnement des autres établissements.

Un contexte local propice à la liaison avec les entreprises locales

Le lycée entretient des relations privilégiées avec les entreprises locales dans trois filières : maintenance industrielle, usinage et services à la personne. Parmi celles-ci, certaines sont formalisées par des conventions de partenariat :
- avec la sociéte SKF aéronautique de Lons-le-Saunier
- avec la société Macle usinage de Poligny
- avec le centre hospitalier Jura sud.

Une convention va être signée dans les jours qui viennent avec la société Précijura d’Équevillon. D’autres partenariats sont à l’étude avec des entreprises champagnolaises :Sanijura, Décolletage Jurassien.

Contacts

Christèle Lenglet IEN-EG et José Canivet IA-IPR, chargés de mission liaison bac pro-BTS

39
Lycée polyvalent
Lycée des métiers du sanitaire et du social
Paul Émile Victor - Champagnole
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mardi 8 novembre 2016

Les lycéens de Lure, eux aussi, disent "Non au harcèlement" !

Jeudi 3 novembre, les élèves et l’équipe éducative du lycée Georges Colomb qui combattent vivement le harcèlement ont accueilli le recteur.

L’an dernier s’est tenue la première journée nationale "Non au harcèlement".
Afin de poursuivre la prévention et la mobilisation de tous les acteurs de la communauté éducative et des élèves, cette journée marque à présent un moment fort de l’année scolaire.

Une journée pour briser le tabou

Lors de leur visite à Lure, le recteur Jean-François Chanet et la référente académique harcèlement, Cécile Beisser-Voignier, ont pu découvrir une exposition et un mur d’expression commentés par des lycéens. Un des enjeux de cette journée est d’inciter les élèves à parler, qu’ils soient victimes ou témoins ; parler pour mieux combattre ce fléau.

La délégation académique a ensuite assisté à une animation vidéo-débat destinée aux élèves de première. Un clip musical a notamment été réalisé par des élèves du lycée. Ces derniers, membres d’un groupe de rock, ont composé une chanson relatant le malaise tragique d’un ado harcelé.

Dans le cadre de cette journée, le lycée avait également organisé un instant "paroles ouvertes" sur le temps de la pause méridienne et trois temps de "happening" durant la journée. Enfin, des flyers ont été distribués afin de marquer le lancement du concours "Non au harcèlement" pour l’année 2016-2017.

Les parents d’élèves et leurs représentants étaient également invités à prendre part à cette journée et aux débats. Leur implication est essentielle puisque ce sont eux qui signalent majoritairement les cas de harcèlement.

Lutter contre le harcèlement, une mission quotidienne

Mettre en lumière le harcèlement le temps de journées dédiées est important pour rendre visible ce phénomène, mais l’action en établissement, elle, est quotidienne. Ainsi, à la suite de la journée de mobilisation contre le harcèlement du 5 novembre 2015, un groupe de travail composé d’élèves et de personnels volontaires (santé-social, d’éducation et de direction) a été constitué au sein du lycée Colomb.

Depuis la fin du mois de septembre 2016, ce groupe se réunit toutes les semaines en se fixant comme objectifs :
- l’organisation de la journée nationale de sensibilisation à la problématique du harcèlement
- une sensibilisation en continu sur l’année scolaire en direction des enseignants et des élèves
- l’organisation du concours "Non au harcèlement"
- l’accompagnement des élèves victimes

Agir contre le harcèlement à l’école

Lauréats académiques concours "Non au Harcèlement" 2015-2016

Affiches

- Collège Jean Jaurès de Saint-Vit
Affiche Jean-Jaurès
- Réseau des collèges Henri Fertet et Louis Pergaud de Sancey-le-Grand et Pierrefontaine-les-Varans : catégorie 13 à 15 ans / 4e et 3e
Affiche réseau collèges

Vidéos

- Lycée Charles Nodier de Dole : catégorie 15 à 18 ans / lycéens

Prix "coup de cœur" académique

- Collège Lou Blazer de Montbéliard : catégorie 13 à 15 ans

Contacts

Cécile Beisser-Voignier, proviseure vie scolaire, référente académique harcèlement

70
Lycée polyvalent
Georges Colomb - Lure
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vendredi 21 octobre 2016

Des collégiens au diapason de l’éducation artistique et culturelle

Des élèves de sixième du collège Philippe Grenier de Pontarlier ont restitué leur apprentissage en éducation musicale devant leurs parents, leurs camarades, l’équipe éducative et le recteur d’académie.

L’enseignement de l’éducation musicale et le chant choral apportent une contribution structurante au parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) sur le plan de la pratique artistique, mais aussi en termes de connaissance des lieux du spectacle vivant et des professionnels des arts et de la culture, particulièrement des artistes musiciens.

Faire, éprouver, réfléchir...

La séance présentée lors de la visite du recteur du 18 octobre a clôturé la première séquence pédagogique prévue par Claire Planty, professeur d’éducation musicale et chant choral. Cette séquence reposait sur une problématique réfléchie par les élèves et éclairée à partir de leurs pratiques musicales et découvertes artistiques "Qu’est-ce que la musique ?".

Au terme de cette séquence, chaque groupe de musiciens en herbe a interprété la chanson de Jacques Higelin "La croisade des enfants" lors d’une prestation publique appelée "Le grenier à sons". Dans le même temps, une autre partie de la classe a pris en charge l’accueil du public ainsi que la gestion de tout le matériel technique nécessaire à cette prestation.

... et rencontrer son public !

L’auditoire était constitué d’une partie de leurs camarades et de personnes extérieures invitées par les interprètes : parents, membres de l’équipe éducative et amis disponibles ; mais aussi du recteur Jean-François Chanet et de l’IA-IPR en charge de l’éducation musicale et délégué académique à l’action culturelle, Jean-Marie Caniard.

Pour ces élèves de sixième en début de parcours au collège, cette restitution des apprentissages en public a été un véritable défi à relever. Les jeunes collégiens ont acquis rapidement les compétences nécessaires à cette organisation. Ils sont devenus progressivement plus autonomes et ont appris à gérer par eux-mêmes ces mises en situation qui leur font expérimenter, à leur échelle, les métiers du monde du spectacle.
Les parents ont été ravis de la représentation à l’occasion de les collégiens ont été mobilisés en qualité d’acteurs et gratifiés de leurs apprentissages en classe.

Aux côtés de ses élèves, le professeur guide et accompagne chacun

La démarche de projet musical est au cœur des séquences pédagogiques conçues par l’enseignante. Celles-ci structurent la progression des apprentissages des collégiens de façon à agir simultanément sur tous les leviers qui permettront une meilleure réussite scolaire des élèves :
- accompagnement de chaque élève pour une école inclusive
- continuité des apprentissages entre école et collège
- évolution de l’évaluation des acquis des élèves
- meilleure lisibilité de l’École par les parents
- entrée dans l’ère du numérique et ouverture sur le monde.

D’une manière innovante et originale, Claire Planty a mis ses élèves en situation de construire un ensemble de compétences identifiées dans les référentiels :
- du programme d’enseignement de l’éducation musicale en cycle 3
- du parcours d’éducation artistique et culturelle
- du socle commun de connaissances, de compétences et de culture

Un cadre de référence pour l’éducation artistique et culturelle

Une "Charte pour l’éducation artistique et culturelle" a été présentée en Avignon le 8 juillet 2016 en présence de Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication.
Cette charte rassemble les acteurs et les institutions autour de dix principes qui fondent l’éducation artistique et culturelle. Elle complète le cadre posé par le référentiel de 2015 sur le Parcours d’éducation artistique et culturelle.
À ce titre, de nombreuses actions soutenues par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté sont menées dans les établissements et dans les réseaux associatifs et témoignent de la vivacité de l’ EAC dans l’académie.

Contacts

Jean-Marie Caniard, IA-IPR, délégué académique à l’action culturelle
03 81 65 74 04

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Collège
Philippe Grenier - Pontarlier
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