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Rubrique Visites du recteur

lundi 28 novembre 2016

Au collège Les Louataux : fini les notes en sixième !

Le mercredi 23 novembre, l’établissement de Champagnole a accueilli le recteur qui a pu observer une séquence pédagogique pendant un cours d’histoire géographie où les élèves de 6e utilisent des tablettes !

La classe "évaluation par compétences" a été mise en place au collège les Louataux à la la rentrée 2015 (expérimentation article L401.1 du code de l’Éducation). Pendant l’année scolaire 2015-2016, une disciplines. Cette année, ce sont deux classes de 6e, soit 56 élèves, qui sont concernées. L’expérimentation est conduite pour trois ans.

Donner plus de sens à l’évaluation

Tous les membres de l’équipe pédagogique enseignent et évaluent par compétences, sans mettre de résultats chiffrés mais en utilisant un code couleur. Les grilles de compétences sont constituées en commun en lien avec les compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Si deux classes de 6e font partie de l’expérimentation, la grande majorité des professeurs évaluent les autres classes de 6e de la même manière. Les trois autres classes de 6e auront ainsi un bulletin mixte : notes et compétences.

Les avantages de cette expérimentation sont nombreux :
- impliquer davantage les élèves dans leur apprentissage
- tirer profit de l’évaluation pour poursuivre l’acquisition des connaissances et des compétences
- développer la coopération
- développer l’auto-évaluation
- développer l’évaluation par les pairs

Une expérimentation bien perçue

À l’issue de la séance, une table ronde a réuni les élèves de 6e concernés, leurs professeurs, des parents d’élèves et des élèves de 5e ayant expérimenté la classe sans note l’année précédente. Elle a permis d’aborder la question de l’utilisation du numérique au service des classes sans note.

Le numérique au service de l'évaluation par compétence Les avis des élèves, enseignants et parents d’élèves convergent : cette évaluation est perçue de manière beaucoup plus positive par l’élève car elle valorise son travail. L’évaluation n’est plus perçue comme une sanction mais comme bénéfique. Il est encore difficile pour certains de ne pouvoir se comparer à leurs camarades.

Pour la principale, Virginie Petitjean "cette expérimentation a pris de l’ampleur cette année. En effet, la mise en œuvre de la réforme du collège a permis de donner davantage de sens à l’évaluation par compétences non chiffrée. Ceci permet de porter un regard bienveillant sur l’élève en lui laissant le temps d’acquérir les compétences à son propre rythme. L’élève est ainsi valorisé, donne du sens à ses apprentissages ce qui améliore sa motivation et son intérêt pour l’école. C’est d’autant plus vrai pour les élèves en difficultés. Les professeurs commencent à voir le bien fondé de l’évaluation par compétences non chiffrée."

Les expérimentations de classe sans note dans l’académie

Cette année, onze projets innovants ont été déposés auprès du PARDIE : neuf dans le Doubs, un dans le Jura et un dans le Territoire de Belfort, un en école maternelle, huit en collège et deux en lycée, deux collèges en REP et un collège en REP +.

École

- école maternelle Louis Pergaud à Morteau

Collèges

- collège Jean Bauhin à Audincourt
- collège Albert Camus à Besançon
- collège Denis Diderot à Besançon
- collège Stendhal à Besançon
- collège Émile Laroue à Frasne
- collège Edgar Faure à Morteau
- collège Les Bruyères à Valentigney
- collège Les Louataux à Champagnole
- collège Jean-Paul Guyot à Mandeure

Lycée

- lycée Condorcet à Belfort

Catalogue des expérimentations 2015-2016 dans l’académie

Contacts

39
Collège
Les Louataux - Champagnole
Informations complètes

Évelyne Gerbert Gaillard et Philippe Roux, CARDIE
Courriel

 
lundi 28 novembre 2016

L’orientation et la relation École-Entreprise au coeur de la visite du recteur à Champagnole

Mercredi 23 novembre, le recteur s’est rendu au lycée Paul Émile Victor qui tisse de précieux liens avec les entreprises locales et où les lycéens de bac pro sont encouragés à poursuivre leurs études dans le supérieur.

Lors de sa visite dans l’établissement, le recteur a pu visiter le secteur production : CAP décolletage, bac pro Technicien d’usinage et BTS Industrialisation des produits mécaniques.

Les élèves lui ont présenté les projets en cours :
- le projet Éole
- le projet BTS-bac-pro en Conception des processus de réalisation de produits sur la réalisation d’une imprimante 3D
- la mini-entreprise

Enfin, une table ronde avec des enseignants et des professionnels a permis d’échanger sur le thème de la relation école-entreprise dans le bassin champagnolais.

Proposer des leviers d’actions pour permettre une poursuite d’études dans le supérieur

Visite au lycée Paul Emile Victor

La liaison bac pro-BTS vise à favoriser et accompagner la poursuite d’études des bacheliers professionnels en STS.

Au lycée Paul Émile Victor, cette liaison existait de manière informelle depuis plusieurs années. Elle est à présent facilitée par la mutualisation des ateliers et laboratoires. En janvier 2016, un diagnostic a été réalisé par un groupe d’experts. Celui-ci a permis de mettre en évidence les points forts existants et les pistes de progression. Quelques actions ont été instaurées à la suite du diagnostic :
- mise en place en fin d’année scolaire de terminale bac pro d’une période spécifique d’accompagnement personnalisé
- accompagnement personnalisé en première année de BTS
- projet sur deux semaines banalisées pour les étudiants issus de la voie professionnelle en première année de BTS CPRP
- mise en place de projets élèves de terminales / étudiants de première année de BTS en MS et CPRP
- présentation des thèmes et projets de BTS deuxième année aux élèves de terminales bac pro
- insertion de terminales en cours de BTS

David Da Rocha, enseignant en BTS CPRP et référent de cette liaison pour l’établissement, participe aux diagnostics et à l’accompagnement des autres établissements.

Un contexte local propice à la liaison avec les entreprises locales

Le lycée entretient des relations privilégiées avec les entreprises locales dans trois filières : maintenance industrielle, usinage et services à la personne. Parmi celles-ci, certaines sont formalisées par des conventions de partenariat :
- avec la sociéte SKF aéronautique de Lons-le-Saunier
- avec la société Macle usinage de Poligny
- avec le centre hospitalier Jura sud.

Une convention va être signée dans les jours qui viennent avec la société Précijura d’Équevillon. D’autres partenariats sont à l’étude avec des entreprises champagnolaises :Sanijura, Décolletage Jurassien.

Contacts

Christèle Lenglet IEN-EG et José Canivet IA-IPR, chargés de mission liaison bac pro-BTS

39
Lycée polyvalent
Lycée des métiers du sanitaire et du social
Paul Émile Victor - Champagnole
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mardi 8 novembre 2016

Les lycéens de Lure, eux aussi, disent "Non au harcèlement" !

Jeudi 3 novembre, les élèves et l’équipe éducative du lycée Georges Colomb qui combattent vivement le harcèlement ont accueilli le recteur.

L’an dernier s’est tenue la première journée nationale "Non au harcèlement".
Afin de poursuivre la prévention et la mobilisation de tous les acteurs de la communauté éducative et des élèves, cette journée marque à présent un moment fort de l’année scolaire.

Une journée pour briser le tabou

Lors de leur visite à Lure, le recteur Jean-François Chanet et la référente académique harcèlement, Cécile Beisser-Voignier, ont pu découvrir une exposition et un mur d’expression commentés par des lycéens. Un des enjeux de cette journée est d’inciter les élèves à parler, qu’ils soient victimes ou témoins ; parler pour mieux combattre ce fléau.

La délégation académique a ensuite assisté à une animation vidéo-débat destinée aux élèves de première. Un clip musical a notamment été réalisé par des élèves du lycée. Ces derniers, membres d’un groupe de rock, ont composé une chanson relatant le malaise tragique d’un ado harcelé.

Dans le cadre de cette journée, le lycée avait également organisé un instant "paroles ouvertes" sur le temps de la pause méridienne et trois temps de "happening" durant la journée. Enfin, des flyers ont été distribués afin de marquer le lancement du concours "Non au harcèlement" pour l’année 2016-2017.

Les parents d’élèves et leurs représentants étaient également invités à prendre part à cette journée et aux débats. Leur implication est essentielle puisque ce sont eux qui signalent majoritairement les cas de harcèlement.

Lutter contre le harcèlement, une mission quotidienne

Mettre en lumière le harcèlement le temps de journées dédiées est important pour rendre visible ce phénomène, mais l’action en établissement, elle, est quotidienne. Ainsi, à la suite de la journée de mobilisation contre le harcèlement du 5 novembre 2015, un groupe de travail composé d’élèves et de personnels volontaires (santé-social, d’éducation et de direction) a été constitué au sein du lycée Colomb.

Depuis la fin du mois de septembre 2016, ce groupe se réunit toutes les semaines en se fixant comme objectifs :
- l’organisation de la journée nationale de sensibilisation à la problématique du harcèlement
- une sensibilisation en continu sur l’année scolaire en direction des enseignants et des élèves
- l’organisation du concours "Non au harcèlement"
- l’accompagnement des élèves victimes

Agir contre le harcèlement à l’école

Lauréats académiques concours "Non au Harcèlement" 2015-2016

Affiches

- Collège Jean Jaurès de Saint-Vit
Affiche Jean-Jaurès
- Réseau des collèges Henri Fertet et Louis Pergaud de Sancey-le-Grand et Pierrefontaine-les-Varans : catégorie 13 à 15 ans / 4e et 3e
Affiche réseau collèges

Vidéos

- Lycée Charles Nodier de Dole : catégorie 15 à 18 ans / lycéens

Prix "coup de cœur" académique

- Collège Lou Blazer de Montbéliard : catégorie 13 à 15 ans

Contacts

Cécile Beisser-Voignier, proviseure vie scolaire, référente académique harcèlement

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Lycée général et technologique
Georges Colomb - Lure
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vendredi 21 octobre 2016

Des collégiens au diapason de l’éducation artistique et culturelle

Des élèves de sixième du collège Philippe Grenier de Pontarlier ont restitué leur apprentissage en éducation musicale devant leurs parents, leurs camarades, l’équipe éducative et le recteur d’académie.

L’enseignement de l’éducation musicale et le chant choral apportent une contribution structurante au parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) sur le plan de la pratique artistique, mais aussi en termes de connaissance des lieux du spectacle vivant et des professionnels des arts et de la culture, particulièrement des artistes musiciens.

Faire, éprouver, réfléchir...

La séance présentée lors de la visite du recteur du 18 octobre a clôturé la première séquence pédagogique prévue par Claire Planty, professeur d’éducation musicale et chant choral. Cette séquence reposait sur une problématique réfléchie par les élèves et éclairée à partir de leurs pratiques musicales et découvertes artistiques "Qu’est-ce que la musique ?".

Au terme de cette séquence, chaque groupe de musiciens en herbe a interprété la chanson de Jacques Higelin "La croisade des enfants" lors d’une prestation publique appelée "Le grenier à sons". Dans le même temps, une autre partie de la classe a pris en charge l’accueil du public ainsi que la gestion de tout le matériel technique nécessaire à cette prestation.

... et rencontrer son public !

L’auditoire était constitué d’une partie de leurs camarades et de personnes extérieures invitées par les interprètes : parents, membres de l’équipe éducative et amis disponibles ; mais aussi du recteur Jean-François Chanet et de l’IA-IPR en charge de l’éducation musicale et délégué académique à l’action culturelle, Jean-Marie Caniard.

Pour ces élèves de sixième en début de parcours au collège, cette restitution des apprentissages en public a été un véritable défi à relever. Les jeunes collégiens ont acquis rapidement les compétences nécessaires à cette organisation. Ils sont devenus progressivement plus autonomes et ont appris à gérer par eux-mêmes ces mises en situation qui leur font expérimenter, à leur échelle, les métiers du monde du spectacle.
Les parents ont été ravis de la représentation à l’occasion de les collégiens ont été mobilisés en qualité d’acteurs et gratifiés de leurs apprentissages en classe.

Aux côtés de ses élèves, le professeur guide et accompagne chacun

La démarche de projet musical est au cœur des séquences pédagogiques conçues par l’enseignante. Celles-ci structurent la progression des apprentissages des collégiens de façon à agir simultanément sur tous les leviers qui permettront une meilleure réussite scolaire des élèves :
- accompagnement de chaque élève pour une école inclusive
- continuité des apprentissages entre école et collège
- évolution de l’évaluation des acquis des élèves
- meilleure lisibilité de l’École par les parents
- entrée dans l’ère du numérique et ouverture sur le monde.

D’une manière innovante et originale, Claire Planty a mis ses élèves en situation de construire un ensemble de compétences identifiées dans les référentiels :
- du programme d’enseignement de l’éducation musicale en cycle 3
- du parcours d’éducation artistique et culturelle
- du socle commun de connaissances, de compétences et de culture

Un cadre de référence pour l’éducation artistique et culturelle

Une "Charte pour l’éducation artistique et culturelle" a été présentée en Avignon le 8 juillet 2016 en présence de Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et d’Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication.
Cette charte rassemble les acteurs et les institutions autour de dix principes qui fondent l’éducation artistique et culturelle. Elle complète le cadre posé par le référentiel de 2015 sur le Parcours d’éducation artistique et culturelle.
À ce titre, de nombreuses actions soutenues par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté sont menées dans les établissements et dans les réseaux associatifs et témoignent de la vivacité de l’ EAC dans l’académie.

Contacts

Jean-Marie Caniard, IA-IPR, délégué académique à l’action culturelle
03 81 65 74 04

25
Collège
Philippe Grenier - Pontarlier
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mardi 18 octobre 2016

25 bougies pour la Fête de la Science !

Apprentis scientifiques et chercheurs en herbe ont pu s’initier aux sciences et participer à de nombreuses expériences au Village des sciences sur le Campus de la Bouloie à Besançon.

33 classes de primaire, onze classes de collèges et trois classes de lycée ont bénéficié des activités offertes sur le site de la Bouloie !

La 25e édition de la Fête de la Science s’est déroulée du 8 au 16 octobre. Comme chaque année, le succès était au rendez-vous, suscitant des vocations chez les jeunes visiteurs ! Destinée à favoriser les échanges entre les chercheurs et le grand public, elle est un évènement incontournable du début de l’année scolaire.

La fête de la Science 2016 À Besançon, elle était organisée par l’Université de Franche-Comté. Plus de soixante animateurs et chercheurs se sont mobilisés. Des dizaines d’expériences, des jeux, des expositions, des observations et des visites étaient proposés aux scolaires.

Vendredi 14 octobre, Jean-François Chanet, recteur d’académie, chancelier des universités, s’est rendu au Village des sciences aux cotés d’écoliers et de collégiens des quatre coins de l’académie. Il a pu y rencontrer les scientifiques d’aujourd’hui et ceux de demain dans le cadre de l’Expérimentarium.
Ce dispositif, imaginé par l’Université de Bourgogne, essaime dans plusieurs universités françaises, notamment en Franche-Comté. L’Experimentarium est un espace de rencontre entre jeunes chercheurs et élèves de primaire et de collège, sous forme d’ateliers.

Contact

Jérémy Querenet
Université de Franche-Comté - Service sciences, arts, culture


Galerie

La fête de la Science 2016 La fête de la Science 2016 La fête de la Science 2016 La fête de la Science 2016 La fête de la Science 2016

 
vendredi 14 octobre 2016

Pleins feux sur le label "lycée des métiers" !

Mercredi 12 octobre, une matinée de découverte du label "Lycée des métiers" s’est tenue au lycée Édouard Belin de Vesoul, dans un même temps avait lieu le salon "Haute-Saône, Terre d’industrie®" à la Chambre de commerce et d’industrie de Vesoul.

Le label "lycée des métiers" qualifie une démarche qualité, accessible à tout lycée, professionnel et polyvalent public ou privé sous contrat, associant les voies professionnelle et technologique, qui offre des formations et des services conformes à des critères obligatoires regroupés dans un cahier des charges.

Dans l’académie, ces labels recouvrent les champs professionnels suivants : art du métal, automobile et transport, construction durable, bois, énergie, électricité, développement durable, hôtellerie et restauration, horlogerie, bijouterie et joaillerie, microtechniques et automatique, mode et esthétique, optique, sécurité et prévention, soins et services aux personnes, technologies du numérique.

Identité d’un lycée des métiers

Pour cet évènement dédié aux "lycée des métiers", le choix du lycée Belin est symbolique puisqu’il s’agit de l’établissement de l’académie le plus récemment labellisé "lycée des métiers de l’ingénierie numérique".

Cette matinée avait vocation a réunir l’ensemble des acteurs concernés par la labellisation : cadres de l’Éducation nationale, IEN, principaux de collèges, proviseur de lycées non labellisés, directeurs délégués aux formations professionnelles et technologiques, pilotes et animateurs des comités locaux école entreprise, des conseillers en formation continue. À travers des expériences menées au sein de lycées labellisés, ils ont pu découvrir l’esprit du label et les sept critères qui y sont certifiés.

"Au cœur des lycées, un métier pour tous"

Après le mot d’accueil du proviseur du lycée Édouard Belin, Jean-Marie Michoulier, les représentants des entreprises Lufkin France, Sograydis, Merinos , RFPM et Fiday Gestion, ont témoigné du lien privilégié qu’ils ont pu développer avec les équipes et les jeunes du lycée Belin, ce qui illustrait le troisième critère du label.

Journée "lycée des métiers"De nombreux projets sont conduits avec des entreprises comme la réalisation d’une machine d’encollage pour l’entreprise Merinos. Quatre étudiants de BTS ont mené le projet, de la conception de la machine jusqu’à son installation et la formation du personnel de l’entreprise (critère n°1).

Ensuite, trois élèves ont témoigné de la liaison entre la section de baccalauréat professionnel technicien d’usinage et le BTS électrotechnique mise en œuvre, ce qui répond au critère n°2.

Un spectacle de danse a illustré le critère n°4 portant sur l’ouverture culturelle. Des vidéos témoignages ont restitué le parcours de formation de deux jeunes en lycée des métiers : un jeune homme pour les métiers de la mode et une jeune fille pour les métiers de l’ingénierie numérique.

Enfin, le directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques du lycée des métiers Hyacinthe Friant de Poligny est intervenu pour présenter les actions, illustrant le critère n°5 portant sur l’ouverture internationale, proposées aux élèves des formations hôtellerie restauration, notamment avec les États-Unis et la Grande-Bretagne. Ce fut également l’occasion de présenter le nouveau logo académique du label.

Les lycées des métiers en quelques chiffres

Concrétiser la relation école-entreprise au sein des lycées des métiers

Cette matinée s’est prolongée à la Chambres de Commerce et d’Industrie 70 où se déroulait le salon "Haute-Saône,Terre d’industrie®" sur le thème : "Le numérique et l’industrie du futur". Jean-François Chanet, recteur d’académie, a participé à son inauguration aux côtés de :
- Jean-Marie Euvrard, président CCI70
- Jean-Luc Quivogne, vice-président CCI et Président UIMM 70
- Pierre-Yves Scheer, membre du Directoire de la Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté
- Yves Krattinger, président du département de la Haute-Saône
- Alain Chretien, président de l’agglomération de Vesoul
- Marie-Françoise Lecaillon, préfète de Haute-Saône

Journée "lycée des métiers"Lors de sa prise de parole, le recteur a mis en avant les vertus pédagogiques de ce salon qui permet de faire découvrir les métiers de l’industrie au grand public et aux nombreux lycéens et collégiens présents. Les enjeux du salon s’inscrivent parfaitement dans l’ambition commune que partagent l’Éducation nationale et le monde économique : valoriser une industrie qui innove et se modernise. Les jeunes découvrent et mesurent la diversité des métiers qu’ils pourraient avoir envie d’exercer.

Il a également souligné toute l’importance du "Parcours Avenir" dans ce domaine et la création des comités locaux école entreprise qui faciliteront les relations entre l’école et le monde économique sur les bassins d’éducation en proposant un interlocuteur unique pour les entreprises. Le recteur a ensuite visité le salon et s’est notamment arrêté sur les stands des lycées présents : Louis Aragon, Luxembourg, Belin et Georges Colomb.

Deux témoignages de jeunes de la voie professionnelle formés en lycées des métiers

Contacts

Label "Lycée des métiers"
Graziella Galante-Bertolin, chargée de mission École Entreprise
Tél : 03 81 65 73 74

70
Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'ingénierie numérique
Édouard Belin - Vesoul
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vendredi 14 octobre 2016

L’enseignement adapté dans l’académie

À la rencontre des élèves et des personnels de l’ÉREA de Besançon

Jeudi 13 octobre, le recteur Jean-François Chanet et son conseiller technique "adaptation scolaire et scolarisation des élèves en situation de handicap", Philippe Marlier, et Barbara Romagnan, députée du Doubs, ont été accueillis par Christophe Fleith, directeur de l’ÉREA.

L’établissement scolarise des collégiens bénéficiant d’enseignements généraux et professionnels adaptés, ainsi que des lycéens impliqués dans quatre formations CAP : maçon, peintre applicateur de revêtements, employé de commerce multi-spécialités et serrurier métallier.

Visite à l'ÉREA Alain Fournier de Besançon Quatre élèves et douze personnels de l’établissement ont pu dialoguer avec le recteur, le conseiller technique ASH et les inspecteurs participant à la table ronde. Trois axes particuliers ont notamment été abordés :
- être élève à l’ÉREA ;
- l’hétérogénéité des situations scolaires, le handicap ;
- la dimension éducative de l’ÉREA, les besoins des élèves et les missions des professeurs éducateurs.

Les échanges ont permis d’appréhender la qualité de l’accompagnement mis en œuvre afin de favoriser la réussite scolaire, le regain de confiance en soi et l’épanouissement des 93 élèves, dans le cadre de projets collaboratifs associant professeurs de lycée professionnel, professeurs des écoles, enseignants et éducateurs, avec l’appui et sous l’impulsion du directeur.

Une structure spécifique de l’école inclusive

Les EREA scolarisent des élèves en grande difficulté scolaire, très majoritairement en retard à l’issue de leur parcours à l’école primaire, qui présentent par ailleurs un besoin d’accompagnement éducatif en raison de certaines difficultés familiales ou comportementales et d’une image de soi particulièrement dégradée.

Les stratégies pédagogiques mises en œuvre reposent sur la différenciation et l’individualisation des parcours afin de permettre l’acquisition progressive du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Contacts

Philippe Marlier, conseiller technique du recteur pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap
Tél. 03 81 65 74 51

25
ÉREA
Alain Fournier - Besançon
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jeudi 6 octobre 2016

Dans le Jura, un lycée porte une attention particulière à la liaison bac pro-BTS

Mardi 4 octobre, le recteur s’est rendu au lycée Victor Bérard, un des fleurons de l’académie en matière de technicité, de formations de pointe en lien étroit avec le monde professionnel et ses évolutions.

Le lycée des métiers de l’optique et des microtechniques accueille et forme des élèves dans les domaines des microtechniques, du génie optique et de la lunetterie.

350 étudiants se répartissent dans les différentes sections de techniciens supérieurs. Le temps a imposé une évolution des formations au sein du lycée et le contenu des formations est devenu extrêmement pointu. Désormais, dans des domaines aussi variés que les systèmes photoniques, l’optique lunetterie, et les microtechniques se mêlent haute technicité et haute technologie.

En outre, l’établissement dispose d’une renommée nationale, voire internationale, du fait de ses partenariats forts avec le tissu économique et celui de la recherche, notamment avec l’institut FEMTO-ST.

Donner aux élèves une vision de leur poursuite d’études sur cinq ans et permettre au plus grand nombre d’accéder à l’enseignement supérieur

Des actions concrètes ont été mises en place au sein de l’établissement pour soutenir une démarche active dans le cadre de la liaison entre le bac pro et le BTS. En effet, depuis deux ans, le lycée a élaboré un dispositif de mise en phase spécifique destiné aux élèves de bac professionnel qui souhaitent intégrer un BTS.

L’enjeu étant d’accompagner ces élèves dès la classe de première en bac professionnel, pour conforter, à la fois leur ambition et les compétences à atteindre en fin de terminale. Accompagnement qui perdurera dès l’entrée en BTS, et qui permettra de les placer dans les meilleures conditions de réussite à l’examen. À l’issue du BTS certains étudiants pourront alors s’orienter par exemple vers une licence professionnelle.

Visite du recteur au lycée Victor Bérard Pour mettre en place leur stratégie pédagogique, les enseignants de bac pro et de BTS ont travaillé de concert à partir de référentiels nationaux, n’hésitant pas à faire évoluer leurs pratiques au sein de la classe ou encore à réorganiser les emplois du temps. Les évolutions en cours au sein des équipes pédagogiques permettent un travail concerté autour des difficultés rencontrées par les élèves et les étudiants, et favorise la mise en place d’activités pédagogiques spécifiques, en enseignement général, en enseignement technologique et professionnel, tout en adaptant les réponses aux besoins identifiés individuellement. Ce dispositif profite alors à tous les étudiants en bac pro, en BTS.

Concrètement, il est envisagé d’utiliser par exemple, les compétences pratiques acquises en atelier par un élèves issus de bac pro, pour renforcer des notions complexes en mathématiques, en BTS. L’intérêt est ici de donner du sens aux apprentissages à partir de cas concrets en s’appuyant sur les domaines professionnels, sources d’intérêt et de motivation pour ces étudiants. Il est alors possible d’envisager du travail en groupe réduit, ou de faire bénéficier les étudiants d’heure d’AP en lien avec cette problématique, ou encore de les accompagner à travers un tutorat entre pairs ou par des enseignants volontaires.

Les élèves qui n’avaient pas forcément envisagé une poursuite d’études dans le supérieur peuvent alors accéder à des formations de pointe, exigeantes, dans lesquels ils réussiront pour s’insérer professionnellement dès l’obtention du diplôme.

Zoom sur les formations technologiques de pointe

L’établissement offre la possibilité d’une poursuite d’études dans trois BTS : opticien lunettier, systèmes photoniques, conception et industrialisation en microtechniques.
Le lycée propose également :
- une licence professionnelle "réfraction, analyse et prise en charge du déficit visuel", en partenariat avec la faculté de médecine de Besançon.

- une FCIL "du design à l’industrialisation en lunetterie", implantée depuis 2008, est proposée aux BTS design de produits ou BTS CIM.

- une plate-forme technologique DISO qui contribue à échanger les informations entre la recherche et les entreprises locales, nationales et internationales, dont profitent les étudiants en termes de connaissance mais aussi d’emploi.

Le recteur a pu profiter de cette visite pour échanger avec des élèves de formation initiale et continue. Il a également accepté de se prêter à un test de vue réalisé par deux élèves de BTS opticien lunettier.

Contact

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'optique et des microtechniques
Victor Bérard - Hauts de Bienne
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vendredi 30 septembre 2016

Champagney : les collégiens porteurs d’un précieux héritage

Mardi 27 septembre, des élèves du collège Victor Schœlcher ont visité la Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme, lieu de mémoire symbolique, en présence du recteur.

Le collège de Champagney porte le nom d’un illustre personnage peut-être encore trop méconnu : Victor Schœlcher. Cet homme politique français, fervent défenseur de l’égalité entre les hommes, était vivement engagé dans la lutte contre l’esclavage. Il est le rédacteur du Décret d’abolition définitive de l’esclavage dans les colonies françaises, du 27 avril 1848.

C’est dans ce contexte singulier et dans un collège au nom porteur de valeurs humanistes que les élèves ont la chance de pouvoir apprendre. Quel plus bel enseignement moral et civique (EMC), que l’histoire de ces habitants de Champagney qui réclamèrent, le 19 mars 1789, dans l’article 29 de leur cahier de doléances au Roi, l’abolition de l’esclavage des Noirs.

Un lien privilégié entre le collège et le musée

La première partie de la matinée a été consacrée à la visite de l’exposition, "les nouveaux visages de l’esclavage", réalisée par l’association Valmy. Elle présente les nouveaux visages de l’esclavage dont les formes sont multiples. Au cours de la visite, Frédérique Lupfer, adjointe à la culture, a lu le carnet de doléances rédigé par les habitants de Champagney.

Visite de la Maison de la Négritude et des droits de l'Homme Le recteur et l’IA-DASEN de Haute-Saône ont ainsi pu découvrir avec grand intérêt le lien historique entre cette petite ville haut-saônoise et l’abolition de l’esclavage. À leurs côtés, étaient présents : Élodie Lambert, animatrice culturelle du musée, Dominique Daguenet, principal du collège, les élèves d’une classe de 4e et leur enseignant d’histoire-géographie, Paul Lo Papa.

Cette visite a aussi été l’occasion de valoriser le travail des équipes du collège Schœlcher mené en lien avec la Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme tout au long de l’année scolaire. Pour le recteur, "la proximité du collège et de ce musée est une véritable chance, puisqu’elle permet de disposer d’un précieux accès à des ressources historiques. Il s’agit d’un véritable outil pédagogique".

Dans un second temps, les animateurs du musée ont préparé différents ateliers liés à la thématique de l’esclavage qui ont permis de favoriser les échanges et la réflexion entre élèves et adultes sur la traite négrière.

Un établissement très actif dans l’éducation aux médias

Enfin, une interview du recteur a été réalisée par les élèves de l’atelier webradio organisé par Raphaël Heredia, professeur de documentation et responsable du projet Radio Schœlch’Air. Celui ci est très investi dans l’éducation aux médias et à l’information.

Le recteur a noté "le professionnalisme des deux journalistes en herbe" qui l’ont d’ailleurs invité à assister à la projection de films réalisés par leur enseignant d’histoire-géographie.

Ce dernier est en effet très impliqué dans un projet cinéma qui a conduit à la réalisation de films depuis plusieurs années et à la participation des élèves au festival de Cannes dans le cadre de la sélection "écrans juniors"

Article du collège Victor Schœlcher

Contact

70
Collège
Victor Schoelcher - Champagney
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mardi 27 septembre 2016

Des collégiens éclairés, acteurs de leur enseignement moral et civique

Le 23 septembre dernier, le recteur a assisté à une riche séquence pédagogique dans une classe de troisième au collège René Cassin à Noidans-lès-Vesoul (70). Par leur réflexion et leur éloquence, les collégiens ont su impressionner leur assistance d’un jour.

Le recteur Jean-François Chanet, l’IA-DASEN, Liliane Menissier et Gilles Bulabois, IA-IPR d’histoire-géographie, référent académique "Laïcité Valeurs de la République", accompagnés par une délégation académique, ont observé une séance d’enseignement moral et civique (EMC) avec Fabien Fraisse, professeur agrégé d’histoire et géographie.

L’EMC porte sur les principes et valeurs nécessaires à la vie commune dans une société démocratique. Il constitue la "colonne vertébrale" du parcours citoyen né de la mobilisation de l’École pour les valeurs de la République et entré également en vigueur à la rentrée 2015.

Apprendre à présenter ses idées et bâtir une argumentation solide

Les collégiens ont travaillé à partir d’un dessin, d’une photo, d’une vidéo, ou d’un article de presse dans l’optique de réaliser des affiches et supports illustrant les valeurs de la République. Cinq binômes ont présenté la réflexion qu’ils avaient menée dans le cadre de ce travail.
- Le premier groupe d’élèves a défini la citoyenneté à partir d’un support choisi. Les échanges qui ont découlé, ont permis d’aborder les textes de référence et les symboles de la citoyenneté.
- Le second groupe s’est intéressé à la liberté d’expression en confrontation avec d’autres libertés : de circulation, de culte, de réunion et d’association.
- Les groupes suivants ont respectivement travaillé sur les notions de solidarité, de respect et de justice.

Débat, interdisciplinarité et apprentissage de la démocratie

Les élèves ont véritablement été les acteurs de la séquence pédagogique. Le professeur s’est effacé pour leur laisser la parole et pour n’intervenir qu’en tant qu’animateur. Ces jeunes ont alors pu démontrer la force de leur réflexion grâce à une argumentation bien construite et des exemples concrets ; chaque idée était ainsi illustrée par un exemple.

L'enseignement moral et civique au collège Une table ronde a favorisé les échanges entre les élèves, l’enseignant et le recteur. Ce dernier a tenu à faire remarquer que pour lui, "l’EMC est une initiation à la vie démocratique car il est propice à la confrontation d’opinions diverses, il développe l’écoute, le respect, la solidarité". La finalité est de préparer les élèves à être des citoyens éclairés : "quand les élèves sont acteurs de leur apprentissage, ils assimilent mieux et savent mieux les restituer les connaissances et sont plus réactifs."

Pour Gilles Bulabois, "l’EMC s’envisage au quotidien dans des situations concrètes au sein du collège avec le CPE, les autres professeurs (EPS, sciences humaines). C’est véritablement un enseignement qui doit être partagé par toute la communauté éducative".

De plus, l’EMC est proposé en lien avec d’autres disciplines (EPI). Pour l’enseignant, "il s’agit notamment de mettre ce cours en relation avec les arts plastiques (images, vidéos) et les lettres (analyse d’articles de journaux ). Ainsi, l’éducation aux médias et à l’information (EMI) contribue fortement à cet enseignement".

Ainsi, l’EMC contribue à :
- développer le parcours citoyen de l’élève
- être dans l’exercice de la citoyenneté
- transmettre et faire vivre les valeurs de la République
- relier ces valeurs à la vie au collège pour responsabiliser les élèves
- savoir déchiffrer un texte, une image et ainsi développer l’esprit critique
- développer la richesse d’expression des collégiens

L'enseignement moral et civique au collègeL’EMC est évalué tout au long de la scolarité au collège, notamment en termes de compétences, cet enseignement fait l’objet d’une épreuve spécifique au DNB. Les acquis sont donc constatés et validés à la fin d’un cycle et doivent permettre à chacun d’aller le plus loin possible.

Pour conclure la séance, l’enseignant a gardé une trace écrite sur le tableau numérique interactif afin de retranscrire l’ensemble des échanges, résumés par les élèves.

Les affiches réalisées seront exposées au sein de l’établissement et auront vocation à susciter l’intérêt de l’ensemble des collégiens et à essaimer la réflexion menée par leurs camarades.

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Référent laïcité

70
Collège
René Cassin - Noidans-lès-Vesoul
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