R

Accueil > Académie > Actualités > Visites du recteur > "Les filles et les garçons partagent l’espace" au collège Proudhon

Rubrique Visites du recteur

vendredi 18 mars 2016

"Les filles et les garçons partagent l’espace" au collège Proudhon

Dans le cadre du CESC, une action sur le thème de l’égalité filles-garçons a été proposée il y a quelques semaines dans le collège bisontin.

Cette action portée par une enseignante et une éducatrice spécialisée sur le quartier Orchamps-Palente s’est terminée le 8 mars, Journée internationale de la femme.

"Territoire, espace..."

"Les filles et les garçons partagent l'espace" au collège ProudhonLe fil conducteur de ce projet est parti d’un constat : les espaces de tennis de table et baby-foot étaient surtout occupés par les garçons !

Plusieurs affiches ont été placées dans les locaux de l’établissement depuis le lundi 1er février dans le but d’amener les élèves à se questionner sur le sens des symboles présentés. Les délégués de classe ont été informés de cette action et ont encouragé à préparer discrètement leurs camarades à "jouer le jeu" pour inciter les filles à s’emparer de ces espaces de loisirs.

La poursuite de cette action est l’installation pour quelques semaines de l’exposition "Le mur des préjugés" gracieusement prêtée par la Délégation régionale aux droits des femmes et à l’égalité.

Contact

25
Collège
Pierre-Joseph Proudhon - Besançon
Informations complètes

 
jeudi 17 mars 2016

Tous codeurs !

Jean-François Chanet, recteur de l’académie, est allé à la rencontre des élèves de CM1-CM2 de l’école du Chat Perché d’Orchamps. Au programme : initiation au code informatique et découverte des algorithmes.

Jean-François Chanet et Léon Folk, IA-DASEN du Jura, étaient entourés du président de la communauté de commune du Jura Nord, d’un représentant de la mairie d’Orchamps, de responsables du périscolaire et du service enfance jeunesse ainsi que de représentants de parents d’élèves et personnels de l’Éducation nationale. Ils ont assisté à une séance d’apprentissage durant laquelle les élèves faisaient évoluer l’histoire qu’ils avaient inventée avec "Scratch", un logiciel de programmation. En aucune façon perturbés par l’aréopage, les élèves sont restés concentrés sur leur travail.

Tous codeursCette démarche expérimentale est basée sur l’élaboration d’hypothèses, l’argumentation et la justification : les écoliers font l’apprentissage du code de manière progressive en avançant par tâtonnement et à travers une démarche de résolution de problèmes concrets. En effet, au delà des définitions (codage : transcription d’information selon une écriture définie / programmation : rédaction d’instructions pour faire effectuer à un objet une suite d’actions définies), les élèves ont des questionnements simples et logiques :
- comment faire progresser le "creeper" (allusion à un monstre du jeu Minecraft) dans le jeu qu’ils créent ?
- comment séquencer une série d’actions ?

Il s’agit également d’une démarche transversale : programmation informatique mais également français (rédaction d’une histoire), arts visuels (invention de décors), autonomie et initiative, éducation aux médias et à l’information et pratiques numériques réfléchies et raisonnées.

Une action innovante qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie pour faire entrer l’École dans l’ère du numérique

Contact

DANE académie de Besançon
Courriel
Site

 
mercredi 16 mars 2016

Coup de projecteur sur l’entrepreneuriat féminin au lycée professionnel Pierre Vernotte !

Le 9 mars dernier, le lycée de Moirans-en-Montagne a mis à l’honneur cinq femmes artisans-chefs d’entreprises et des anciennes élèves de la filière professionnelle. Pour l’occasion, le recteur a participé avec grand plaisir à des ateliers au côté des élèves.

Cette action s’inscrivait dans le cadre de la semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin.

Elle a été organisée conjointement par Dominique Chatté, chargée de mission Égalité filles garçons et la DAFPIC, avec le soutien de Catherine Pistolet, déléguée régionale adjointe aux droits des femmes et à l’égalité.

Des ateliers pour déconstruire les préjugés

Le recteur Jean-François Chanet a pu rencontrer 54 collégiens de 3e du collège Pierre Vernotte venus découvrir les ateliers. Organisés en sept pôles, ces ateliers visaient à développer l’ambition des collégiens, à les sensibiliser à l’égalité filles-garçons et à enrichir le parcours Avenir :

- pole 1 : développement d’une ambition (CAP Ébéniste)
- pole 2 : parcours de formation vers la création (DMA Arts de l’habitat, décors et mobiliers, spécialité ébénisterie)
- pole 3 : l’entrepreneuriat à l’école (atelier mini-entreprise "esprit du temps")
- pole 4 : aide à la création d’entreprise et au développement
- pole 5 : Claudine Thiellet, artisan en sculpture et tournerie sur bois
- pole 6 : formation tout au long de la vie
- pole 7 : exposition consacrée à la condition des femmes et à leurs droits, de l’Antiquité à nos jours

Semaine de l'entrepreneuriat féminin au lycée Pierre Vernotte Par petits groupes, les élèves ont assisté à la présentation des parcours et projets des intervenants, artisans chefs d’entreprise dont : une ébéniste restauratrice, une créatrice ébéniste, une responsable d’entreprise et une ébéniste tabletière. Ainsi, Anaïs Boulanger, ancienne élève issue d’un bac scientifique, a présenté les étapes de son projet d’étude portant sur l’aménagement d’un mobilier ovoïde s’inspirant du "bonheur du jour", en référence à un type de mobilier classique, qui combine une véritable analyse réflexive et une qualité de réalisation où la forme s’adapte à la fonction.

Les collégiens ont pu échanger sur les expériences d’entrepreneuriat et notamment sur les difficultés rencontrées lorsqu’on est une femme entrepreneure. Une vision a nuancée puisque ces ateliers ont permis de mettre en avant des parcours atypiques de jeunes filles et anciennes élèves qui prouvent qu’être une femme peut aussi être une force.
Pour Frédéric Brun, professeur, "les femmes ont une approche du métier plus spontanée et créative", un véritable atout pour atteindre le plus haut niveau de l’ébénisterie.

Une chef d’entreprise a interrogé les collégiens sur leur volonté de préparer un CAP d’ébéniste. Pour certains, un tel diplôme reste plutôt réservé aux élèves en difficulté. Un apriori que le recteur n’a pas manqué de démentir soulignant toute la richesse de ce diplôme et de la filière professionnelle en général.

Retour sur cette journée à travers quelques témoignages de jeunes entrepreneures

- Émilie Belot, lauréate du projet L’Envol de la Banque Postale et élève de CAP : "J’ai fait le choix de la voie pro. pour me former à un métier qui me passionne. Je remercie mon professeur principal de 3e qui m’a soutenue alors qu’au regard de mes excellents résultats, on m’encourageait à m’orienter en voie générale." Le recteur a salué l’enthousiasme, la pugnacité et surtout la modestie de la jeune femme.

- Lisa Pinheiro Da Cunha, étudiante DMA, : " En tant que femme, la mini-entreprise m’a donné confiance et m’a prouvé que j’étais capable de créer ma propre entreprise".

- Marie Jehan, ancienne élève confrontée à la difficulté de trouver du travail dans son domaine : "Je suis convaincue que cela est en partie dû au fait que je suis une femme. J’ai donc décidé de me lancer et de créer ma propre entreprise".

- À la question, comment réagissent les hommes au fait que vous soyez une femme entrepreneure ? Claudine Thiellet, artisan en sculpture et tournerie sur bois, répond : "Ils s’en étonnent. Quand ils nous voient sur un stand, ils cherchent l’artiste homme ! Mais au fil du temps, notre travail prouve nos compétences".

- Gaëlle Adam, artisan ébéniste : "J’ai mis du temps à savoir ce que je voulais faire. La seule chose que je savais c’est que je voulais utiliser mes mains. J’ai donc fait plusieurs formations puis travaillé dans différents postes dans plusieurs entreprises. La rencontre avec un restaurateur de mobilier m’a encouragée à me former dans ce domaine. Je me suis ensuite lancée dans la création de mon entreprise et depuis deux ans, ça fonctionne. Le message que je veux vous faire passer à vous, élèves, c’est qu’il convient de partir de ce que l’on aime et creuser ensuite dans cette voie. C’est tellement gratifiant de travailler dans un domaine que l’on apprécie".

Des ateliers à la hauteur des savoir-faire spécifiques aux arts du bois

Le proviseur, Guy Caron, a exprimé tout le plaisir que l’équipe éducative a eu à préparer cette matinée. Il s’est montré satisfait d’avoir mené cette action pour les collégiens dans le cadre du parcours Avenir. Cette journée a été une belle occasion de valoriser la voie professionnelle, et plus particulièrement de mesurer et de promouvoir "ce qui se faisait de bien dans cette maison".

Semaine de l'entrepreneuriat féminin au lycée Pierre Vernotte À la fin de la visite, le recteur a tenu adresser ses remerciements aux équipes de l’établissement et Olivier Chevillard, délégué académique à la formation initiale et continue, aux élèves ainsi qu’aux intervenantes et intervenants pour la richesse des ateliers auxquels il a pu assister, soulignant par la même, la qualité des réalisations qu’il a pu observer. Il avait déjà eu l’occasion d’apprécier des travaux d’élèves et étudiants lors du prix INMA, en septembre dernier.

Il a par ailleurs rappelé que le monde de l’éducation et celui de l’entreprise ne peuvent plus s’ignorer. Ils doivent travailler ensemble, en confiance et mobiliser toutes les ressources pour que les jeunes soient préparés du mieux possible aux besoins du territoire.

Pour terminer, il a fait part de son admiration : "le lycée professionnel Pierre Vernotte sait conjuguer industrie et artisanat au sein de ses formations". Il a rappelé la nécessité de travailler sur le Campus des métiers et la carte des formations, de manière à préserver et développer ces savoir-faire.

Contact

39
Lycée professionnel
Pierre Vernotte - Moirans-en-Montagne
Informations complètes

 
mercredi 9 mars 2016

S’engager pour une mission de service civique en établissement scolaire

Jeudi 3 mars, le recteur s’est rendu à l’école maternelle Monnet Prévert de Valdahon (25) pour rencontrer une jeune volontaire en service civique.

Le recteur Jean-François Chanet, accompagné d’Annie Genevard, députée du Doubs, a participé à une séquence d’observation lors d’une activité artistique avec Valentine Voitot, stagiaire en service civique et Pascale Morer, directrice de l’école et tutrice de Valentine.

Une ambition nationale et académique

Le service civique en établissements Le service civique est un engagement volontaire, d’une durée de six à huit mois, au service de l’intérêt général. Il est ouvert à tous les jeunes de 18 à 25 ans, sans conditions de diplôme ; seuls comptent les savoir-être et la motivation.

Le 5 février 2015, la Présidence de la République s’était engagée à rendre le service civique "universel" au 1er juin 2015. En ce sens, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avait fixé un objectif de recrutement de 5 000 jeunes en service civique à la rentrée 2015-2016.

Dans l’académie de Besançon, 130 contrats d’engagement de service civique sont en cours. À la rentrée prochaine, ce seront près de 200 contrats qui pourront être
engagés.

Une première expérience en immersion sur le terrain

À l’école Monnet Prévert, Valentine occupe sa mission depuis le mois de janvier dernier. Après deux mois en immersion, la jeune femme a rapidement trouvé ses marques et a su créer une certaine complicité avec les enfants.

Le service civique en établissements Pour elle, cette expérience est une véritable opportunité. En effet, la jeune stagiaire souhaite devenir professeure des écoles et s’inscrira en 1re année de master à l’ESPE à la rentrée prochaine.

La directrice de l’école est très satisfaite de sa stagiaire et de l’accomplissement de sa mission au quotidien. Au sein de l’école, le volontaire est notamment amené à accomplir des missions variées en appui et en accompagnement de l’équipe éducative et dans le cadre d’activités transversales concernant la citoyenneté, l’action artistique et culturelle ou sportive ainsi que le développement durable.

Pour Maurice Dvorsak, chef du service académique de l’information et de l’orientation, correspondant académique service civique, "le service civique est une expérience unique pour les jeunes qui peuvent ainsi découvrir un métier, mais aussi les réalités du terrain".

Au cours de cette visite, le recteur a également pu échanger avec les parents d’élèves présents, les enseignants et les élus locaux. Ils ont abordé la question des rythmes scolaires et des nouveaux programmes en maternelle. Le recteur a tenu à souligner "la nécessité de l’apprentissage au cas par cas par les écoliers" et a rappelé que "le redoublement doit être évité à ce niveau".

Service civique

Le service civique dans l’Éducation nationale

Contact

Rectorat SAIO
Françoise Bouillanne, en charge du service civique
Courriel

 
lundi 7 mars 2016

Réforme du collège : dialogue renforcé avec les enseignants

Le recteur poursuit ses visites en établissements. Le 12 février et le 4 mars derniers, il est allé à la rencontre des équipes pédagogiques des collèges Émile Laroue de Frasne et Les Bruyères de Valentigney.

Visite du recteur à Valentigney Dans la continuité de sa visite au collège de Mélisey le 23 novembre dernier, le recteur Jean-François Chanet a souhaité poursuivre ses rencontres avec les enseignants dans deux établissements du Doubs.

La réforme du collège qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine suscite des inquiétudes chez les enseignants. C’est la raison pour laquelle le recteur a souhaité se rendre sur le terrain afin d’échanger de manière constructive avec ces derniers. Il s’est montré particulièrement à l’écoute des appréhensions de chacun, rappelant que la réforme du collège revêt un enjeu pédagogique majeur et un enjeu de réussite scolaire.

Contacts

25
Collège
Émile Laroue - Frasne
Informations complètes

25
Collège
Les Bruyères - Valentigney
Informations complètes

 
jeudi 4 février 2016

Un collège très impliqué dans l’élaboration du parcours citoyen

Jean-François Chanet, recteur d’académie, a tenu à se rendre au collège Les Villanelles de Rougemont afin de participer activement à différents aspects du parcours citoyen mis en place au sein de l’établissement.

Le parcours citoyen est l’une des onze mesures pour une grande mobilisation de l’École pour les valeurs de la République. Il vise à construire une éducation à la citoyenneté à travers des prises de conscience, des réflexions et des actions concrètes, ainsi que des débats, notamment dans le cadre de l’enseignement moral et civique (EMC).

Le parcours citoyen au cœur du projet d’établissement

Accompagné de Jean-Marie Renault, IA-DASEN du Doubs, et de Gilles Bulabois, IA-IPR d’histoire-géographie, le recteur a assisté à une séance d’EMC menée par Rachel Mehenni, professeur d’histoire-géographie. Au cours de cette séquence pédagogique, les thèmes de l’égalité filles-garçons et des droits des femmes ont été abordés.

Parcours citoyen au collège Les Villanelles de RougemontLe recteur a ensuite échangé avec les élèves de 3e, avant de participer à un atelier consacré à l’illustration de la charte de la laïcité. En effet, depuis plusieurs semaines, les élèves de CM2 de l’école primaire de Rougemont travaillent avec une classe de 5e sur les articles 3-6 et 9 de la charte de la laïcité, afin notamment de s’en approprier le sens et d’en comprendre les enjeux. Ce travail s’inscrit dans le cadre de l’appel à projet proposé par les élus lycées du CAVL : "Illustrons la charte de la laïcité". L’ensemble des travaux seront soumis à un jury académique au mois d’avril.

Puis, Jean-François Chanet a ouvert la séance du tout nouveau Conseil de la vie collégienne (CVC) qui s’est constitué au sein de l’établissement. Ce conseil se veut avant tout être un lieu de travail et d’échanges où les élèves pourront proposer des améliorations à apporter au quotidien de leur établissement. Les élèves, membres du CVC, ont lu au recteur les textes qu’ils déposeront ensuite dans une capsule qui aura vocation à n’être ouverte que dans 50 ans. Ces textes ou dessins ont pour objectif d’adresser un message de fraternité aux générations futures.

Pour finir la matinée, le recteur a assisté aux travaux du comité de pilotage de la démarche soutien au comportement positif (SCP), initiée au collège "Les Villanelles" et à l’école primaire de Cuse. Le comité de pilotage a ainsi réfléchi aux valeurs qui seront déclinées au sein du collège et que chacun pourra s’approprier.

Enfin, le recteur a également clôturé le mois de la citoyenneté et ouvert le mois de la lutte contre les préjugés. Il a tenu à remercier les élèves et l’équipe pédagogique pour la richesse de cette matinée consacrée au parcours citoyen.

Parcours citoyen - calendrier 2016 - collège Les Villanelles de Rougemont

Le rôle essentiel de l’École dans la transmission des valeurs républicaines

Tout au long de sa visite, le recteur d’académie a ainsi pu constater que les établissements scolaires ont immédiatement réagi aux drames que la France a vécu en 2015, en faisant participer, réfléchir et dialoguer élèves et adultes.

La construction du parcours citoyen est un rempart contre toute haine et rejet de l’autre, que l’École combat avec fermeté et détermination. C’est en alliant différentes formes (débat, réflexion, actions éducatives, projets pédagogiques) et en veillant à associer chacune et chacun des membres de la communauté éducative que l’École formera des citoyens responsables et conscients de leurs droits et de leurs devoirs.

Grâce à cette construction, les élèves sauront mieux comprendre la société d’"aujourd’hui" pour pouvoir construire un "demain" où chacun pourra vivre dans le respect de l’autre et de ses différences.

Contact

25
Collège
Les Villanelles - Rougemont
Informations complètes


Galerie

Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont Parcours citoyen au collège Les Villanelles de Rougemont

 
mercredi 27 janvier 2016

La "journée franco-allemande" célébrée dans l’académie du primaire au lycée

Vendredi 22 janvier, le recteur s’est rendu à l’école élémentaire René Rucklin de Belfort et à la section d’enseignement professionnel du lycée Lumière de Luxeuil-les-Bains

Signé le 22 janvier 1963, le Traité de l’Élysée portait l’ambition d’ancrer la réconciliation franco-allemande au sein de la société, en particulier par le biais de la culture et des échanges de jeunes. C’est en 2003, à l’occasion du 40e anniversaire de ce document fondateur, que les deux pays ont fait de cette date symbolique la Journée franco-allemande.

En France, cette journée permet chaque année de présenter aux élèves et leurs familles les avantages que représente le choix de l’allemand comme première ou deuxième langue vivante dans un parcours scolaire et, plus largement, tout l’intérêt du multilinguisme en Europe et dans le monde aujourd’hui.

Découvrir l’allemand dès le primaire

Journée franco-allemande à l'école Rucklin de Belfort Pour cet événement, les enfants de l’école Rucklin à Belfort ont accueilli Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, avec une chanson sur le thème du petit-déjeuner. Les 17 élèves germanistes concernés sont issus de trois niveaux de classe différents (CE2, CM1 et CM2). Avec l’aide de leur enseignant, Bruno Spagnul, professeur des écoles itinérant en allemand,ils ont présenté un sketch mettant en scène des serveurs et des clients dans un restaurant. La séance s’est terminée par une invitation à partager un petit-déjeuner typiquement allemand au cours duquel les convives demandaient dans la langue de Goethe ce qu’ils désiraient. À la suite de cette interaction avec les élèves, le recteur a pu échanger avec l’équipe de l’école et les inspectrices en charge des langues vivantes autour d’une table ronde.

L’apprentissage de l’allemand dans le premier degré est particulièrement développé dans le Territoire-de-Belfort, où 700 élèves apprennent cette langue dans 41 écoles. Les élèves de l’école élémentaire René Rucklin bénéficient de cours d’allemand depuis la classe de CE1.

En savoir plus sur la journée franco-allemande

Favoriser la mobilité et l’insertion professionnelle des lycéens

Lors de sa visite au Lumière de Luxeuil-les-Bains, le recteur a observé une séance de cours avec un groupe d’élèves de la section d’enseignement professionnel regroupant différentes filières : commerce cuisine-commercialisation et service en restaurant. Au cours de cette séquence, les jeunes ont travaillé à l’élaboration d’un livret professionnel sur lequel ils pourront s‘appuyer lors d’un futur stage en Allemagne. Cet outil constituera une ressource précieuse leur permettant de faire face à des situations professionnelles rencontrées dans l’entreprise d’accueil. L’approche pédagogique tournée vers l’utilisation des outils numériques, l’individualisation et l’autocorrection favorise largement l’autonomie des élèves qui bénéficient d’un accompagnement individualisé de la part du professeur d’allemand, Karine Guillerey.

Développer les sections franco-allemandes autour de la filière bois

Le 16e Conseil des ministres franco-allemand du 19 février 2014 a confirmé les orientations de la coopération franco-allemande, en mettant l’accent sur la nécessité de développer "de nouvelles filières franco-allemandes au sein des établissements professionnels dans des domaines à fort potentiel technologique et d’emploi". À cette occasion, le ministre de l’Éducation nationale et la Plénipotentiaire ont signé une déclaration commune.

Ainsi, dès la rentrée 2016, la section d’enseignement professionnel du lycée Lumière fera partie du réseau de sections franco-allemandes de l’académie autour de la filière bois. D’autres académies s’étant tournées vers d’autres filières, l’académie de Besançon a fait le choix de la filière bois qui fonde sa spécificité.
Trois autres établissements font partie du réseau : le lycée du Bois de Mouchard, le lycée Toussaint Louverture à Pontarlier et le lycée Pierre Vernotte à Moirans-en-Montagne. La cohérence du dispositif repose sur le fait que chaque établissement propose un niveau différent de traitement du bois dans ses formations.

Maîtriser l’allemand, un plus pour l’insertion professionnelle en zone transfrontalière

Une table ronde a donné lieu à des échanges avec l’équipe pluridisciplinaire (enseignants du domaine professionnel et d’enseignement général) qui souhaite développer davantage un travail collaboratif autour de ce projet de mobilité. Le témoignage de deux élèves ayant réalisé un stage en Allemagne montre bien que la mobilité fait déjà partie intégrante de la politique du lycée Lumière.

Dans la région, du fait notamment de la proximité avec la Suisse et l’Allemagne, les entreprises recherchent des collaborateurs initiés à l’allemand en plus de la maîtrise de l’anglais. Développer un parcours d’excellence pour les élèves ayant fait le choix de l’allemand en enseignement professionnel permet ainsi de lutter à la fois contre le décrochage scolaire et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en France grâce à un parcours intégrant cette mobilité à un niveau reconnu de connaissance des langues étrangères.

70
Lycée polyvalent
Lumière - Luxeuil-les-Bains
Informations complètes

 
mardi 26 janvier 2016

Talents d’avenir au lycée professionnel Denis Diderot de Bavilliers

Lundi 25 janvier, Jean-François Chanet, recteur de l’académie a assisté aux ateliers proposés à 42 élèves de première

Le dispositif Talents d’avenir, lancé en janvier 2015, sous l’égide de Talent Campus, met en relation le monde de l’entreprise et de l’enseignement. L’objectif est de permettre aux lycéens de la voie professionnelle de découvrir leurs compétences, acquises durant leur parcours scolaire et personnel, à travers des mises en situation, puis de les valoriser dans le cadre d’entretiens avec des professionnels. L’animation de ces sessions est portée par des professeurs externes à l’établissement organisateur.

Talents d'avenir au lycée professionnel Denis Diderot de BavilliersLes 25, 26 et 27 janvier 2016, le lycée professionnel Denis Diderot organise une session Talents d’avenir à destination de 42 élèves de premières bac professionnel Technicien d’usinage et Électronique énergie équipements communicants.

Lundi 25 janvier, lors de la première matinée intitulée Talents et découverte, le recteur a assisté aux ateliers organisés dans le cadre d’un serious game. Les élèves, chargés de créer une compagnie aérienne écologique de luxe, ont identifié les compétences sociales mobilisées : chacun a ensuite attribué à ses camarades de groupe les compétences identifiées pendant l’activité. La session se terminera mercredi par des jurys d’entretiens de recrutement intégrant la participation de professionnels en relation avec les filières de l’établissement.

Cette session s’inscrit dans le déploiement réalisé depuis le printemps 2015 dans les lycées professionnels de l’académie ; fin juin, une quinzaine d’établissements auront accueilli une session Talents d’avenir.

Tout savoir sur le dispositif Talents d’avenir
Talent d’avenir au lycée Pontarcher de Vesoul

Contact

90
Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
Informations complètes

 
mercredi 20 janvier 2016

Les bénéfices du dispositif "plus de maîtres que de classes" à l’école élémentaire Champagne

Vendredi 15 janvier, le recteur est allé à la rencontre de l’équipe et des élèves de l’école Champagne de Besançon

Les bénéfices du dispositif "plus de maîtres que de classes" à l'école élémentaire ChampagneEn REP+, l’école Champagne bénéficie de moyens supplémentaires, notamment du dispositif "plus de maîtres que de classes", l’une des mesures de la priorité donnée au premier degré, instituée par la loi de refondation de l’école de 2013. L’effectif des élèves en CP est faible pour favoriser l’apprentissage de la lecture.

Une séance pédagogique co-animée autour du conte

Lors de la séquence, les élèves ont écouté un conte où des parties avaient été coupées. Ils ont été ensuite séparés en deux groupes et pris en charge par un des deux enseignants. L’objectif était que les enfants, à l’aide de dessins qu’ils avaient fait préalablement, retransmettent les parties manquantes du récit. Pour cela, ils devaient afficher dans l’ordre les dessins, au mur pour le premier groupe et au tableau pour le second.
En petits groupes, chaque enfant a pu s’exprimer sur le dessin qu’il avait dans la main et donner son avis sur l’ordre des dessins.

La deuxième partie de la séance consistait à écrire sur leurs ardoises, des phrases issues de l’histoire du conte. Le second enseignant devient alors un véritable support pour la maîtresse en apportant son aide aux enfants qui en ont besoin. Les enfants bénéficient ainsi tous d’un suivi. L’enseignant "supplémentaire" aide, par exemple, à repérer dans un cahier le mot que l’élève cherche. La maîtresse, elle, écrit au tableau le mot que l’élève ne trouve pas dans son cahier.

Des échanges fructueux à l’issue de la séance en classe

L’enseignant "supplémentaire" a expliqué son rôle au sein de la classe, ses motivations, le nombre de classes dans lesquelles il intervient.
Il a également tenu à souligner que "grâce à ce dispositif, des élèves qui ne parlaient pas français il y a deux ans, ont rattrapé leur retard".

Une table ronde a ensuite réuni, en présence d’élus, des parents d’élèves, les directeurs des écoles Ile-de-France, Dürer, Bourgogne, et Fourier, ainsi que les enseignants "supplémentaires" de ces mêmes écoles. Une réserviste a également pris part à la discussion.

Le recteur a tenu à donner la parole aux parents d’élèves qui ont exprimé une grande satisfaction par rapport au dispositif "plus de maîtres que de classes" ainsi que sur la qualité de la liaison école-collège, notamment pour l’école Champagne et le collège Diderot.
Les enseignants ont indiqué que "ce soutien était très appréciable et leur permettait de prendre plus de temps avec les enfants pour les aider dans la compréhension des apprentissages. Ce dispositif leur permet aussi d’échanger sur leurs pratiques et d’en améliorer certains aspects."

Le dispositif "plus de maîtres que de classes" aujourd’hui dans l’académie

Les bénéfices du dispositif "plus de maîtres que de classes" à l'école élémentaire ChampagneL’académie avait pris un léger retard dans la mise en place du dispositif car "la proportion d’élèves en école élémentaires est plus faible que la moyenne nationale", a expliqué le recteur Jean-François Chanet.
Le nombre de classes qui bénéficient d’un tel dédoublement augmente néanmoins : entre 2014 et 2015, il est passé d’une vingtaine à une trentaine, dont quatorze (au lieu de neuf précédemment) dans le Doubs, surtout au bénéfice du Pays de Montbéliard. À partir de septembre prochain, il devrait y en avoir une dizaine de plus.

"Les maîtres sont plus proches des élèves, on arrive mieux à les aider", note Chafik Kouhous, l’un des enseignants. "L’enseignement est donc plus individualisé", a conclu Jean-François Chanet.

Tout savoir sur le dispositif "plus de maîtres que de classes"

 
vendredi 4 décembre 2015

Handicap : favoriser l’inclusion scolaire et l’insertion professionnelle des jeunes

Le recteur a visité la Maison du Parc de Besançon, structure innovante qui, en complément de l’enseignement dispensé par l’Éducation nationale, organise et met en œuvre un accompagnement éducatif, social et thérapeutique des jeunes en situation de handicap, tout en contribuant à leur insertion professionnelle.

Cette visite du mercredi 2 décembre s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées.
Le recteur Jean-François Chanet, accompagné de Philippe Marlier, conseiller technique pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap (ASH), a réaffirmé le partenariat de l’Éducation nationale avec l’Agence régionale de santé (ARS) et l’ADAPEI du Doubs ; partenariat qui s’est traduit en 2012 par la création d’une unité d’enseignement ouverte sur le milieu ordinaire, avec quatre classes externalisées en école et collège.

Cette évolution illustre le chemin parcouru depuis le vote de la loi handicap du 11 février 2005 : dans le premier degré, où existait déjà une culture d’accueil et de scolarisation des élèves en situation de handicap, puis dans le second degré.

Le recteur a indiqué vouloir "poursuivre les efforts entrepris, en s’inscrivant dans la continuité de ce qui a déjà été engagé". Il s’agit de :
- développer les partenariats pour répondre aux besoins des jeunes et de leurs familles
- permettre la souplesse et la réactivité nécessaires à la mise en œuvre de parcours scolaires et éducatifs adaptés
- faciliter l’inclusion des élèves dans les classes des écoles, collèges et lycées, inclusion dont la réussite dépend étroitement de la préparation effectuée en amont.

Favoriser l’insertion sociale et professionnelle

Visite à la Maison du Parc à Besançon Inaugurée en juin 2011, la Maison du Parc s’inscrit dans un cadre médico-éducatif intégré, ouvert et inclusif au service de jeunes affectés de troubles des fonctions cognitives. Située à Besançon, elle rassemble sur un même site :
− des professionnels du soin
− un IME
− un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad)
− un pôle autisme
− trois espaces de restauration.

Dans les espaces placés sous la responsabilité d’un établissement et service d’aide par le travail ESAT, les jeunes de l’IME déjeunent aux côtés des 700 élèves du groupe scolaire voisin. Une cafétéria et un restaurant d’application sont ouverts au grand public.
En outre, le restaurant pédagogique de la Maison du Parc permet aux jeunes en situation de handicap de recevoir une formation professionnelle.

D’autres formations sont dispensées à la Maison du Parc :
- 
 agent de fabrication industrielle
- 
 agent de propreté et d’hygiène
- agent de restauration
- ouvrier du paysage
.

Ces actions contribuent à l’insertion professionnelle des jeunes. Afin d’enrichir l’offre de formation, l’Éducation nationale facilitera le rapprochement entre les établissements médico-sociaux et les lycées professionnels de proximité.

Permettre les apprentissages au sein de l’École

Dans le cadre d’une collaboration étroite avec l’Éducation nationale, l’IME du Parc, qui dispose d’un agrément de 103 places, assure la prise en charge de jeunes âgés de six à vingt ans répartis en douze groupes à l’intérieur et à l’extérieur de l’établissement.

Ainsi, quatre classes externalisées (CLEX) accueillent des enfants et adolescents de l’IME au sein des écoles Bruyère et Fanart d’une part, des collèges Albert Camus et Pierre-Joseph Proudhon d’autre part. Ces dispositifs ouverts reposent sur des projets pédagogiques partagés qui favorisent les apprentissages, permettent la valorisation du travail réalisé par les élèves au sein de la communauté scolaire dont ils sont membres à part entière, et contribuent à faire évoluer les représentations relatives au handicap.

Mieux accompagner les parcours de formation et l’insertion professionnelle

Visite à la Maison du Parc à Besançon La mise en œuvre de la loi handicap du 11 février 2005 implique la définition de parcours de formation adaptés aux besoins et aux projets des élèves concernés. Dans ce cadre, une attention particulière est accordée à l’articulation entre école, collège et lycée d’une part, au passage entre formation professionnelle et entrée dans l’emploi d’autre part.

Cette insertion professionnelle est conditionnée par l’acquisition de connaissances et de compétences qui se traduisent par l’obtention d’un diplôme ou d’une attestation de compétences délivrée par l’Éducation nationale. À cette fin, l’accompagnement des élèves est primordial. Ainsi, à la rentrée 2015, quatre unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) ont été créées en collège et lycée professionnel.
Les observations réalisées dans les établissements scolaires montrent que les ULIS contribuent aux apprentissages des élèves en situation de handicap, favorisent la mise en œuvre de parcours différenciés au sein de la même classe, et, sur un plan plus général, ont un impact positif sur la posture de tous les élèves face à l’institution scolaire.

À l’issue de la visite de la Maison du Parc, le recteur a ouvert les XXe journée d’études, de recherche et de formation de l’Association des Instituts thérapeutiques éducatifs et pédagogiques et de leurs Réseaux.

Handicap : rendre l’école accessible et proposer un parcours scolaire adapté

Contact

Philippe Marlier, conseiller technique du recteur pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap
Courriel
Tél. 03 81 65 74 51

Adapei du Doubs


services en ligne

Rester informé

  • Twitter - Les gazouillis de l'académie de Besançon
  • Flux RSS, abonnez-vous au fil des actualités du Rectorat de l’académie de Besançon
  • Compte dailymotion du Rectorat de l’académie de Besançon