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Rubrique Actualités

samedi 4 juillet 2015

Un projet Courbet à la D.S.D.E.N. du Doubs, à voir absolument !

Nous avons aussi essayé de "croquer" le portrait en le dessinant

Des productions inspirées de deux œuvres de Courbet - petits et grands formats - sont actuellement exposées dans nos locaux. Elles restituent le projet pédagogique de deux classes de l’école intercommunale des Auxons mené avec le musée Courbet à Ornans, dans le cadre de leur parcours d’éducation artistique et culturel. Ces productions avaient d’ailleurs, au printemps, fait l’objet d’une exposition au musée et d’une animation par les élèves devant le public agréablement surpris mais particulièrement attentif.

À propos du portrait présumé de la jeune fille d’Ornans (Gustave Courbet, 1842)

portrait de la jeune fille d'ornans de Gustave Courbet

Questions à Vanessa Jussy, enseignante

Quelle classe a travaillé sur cette œuvre ?
VJ. C’est une classe de C.E.1/C.E.2 qui compte 23 élèves. Les élèves viennent des Auxons (village proche de Besançon)

Pourquoi faire travailler les élèves sur Gustave Courbet ?
VJ. C’est tout d’abord l’occasion de faire découvrir un peintre local, connu dans le monde entier. Cette année, les élèves ont enrichi leurs connaissances sur ce peintre et ses œuvres grâce à la venue d’une dame du musée dans la classe.

C’est aussi le moyen de motiver les élèves en art, en expression écrite ou en lecture dans la mesure où nous avions une échéance le 16 mai : présenter notre travail au public lors de la Nuit des musées.

C’est enfin l’occasion de se rendre dans un musée et de voir en "vrai" des peintures, des sculptures et des photographies.

Les élèves connaissaient-ils Gustave Courbet ?
VJ. Les élèves n’avaient jamais entendu parler de Gustave Courbet !

En quoi a consisté le travail des élèves ?
VJ. Avant de découvrir Gustave Courbet et ses œuvres, j’ai proposé à mes élèves d’imaginer les couleurs d’une des toiles de l’artiste : Le portrait présumé de la jeune fille d’Ornans. Nous avons ensuite comparé leurs coloriages avec l’œuvre originale que j’ai projetée au tableau. Ils se sont aperçus que Courbet peignait avec des couleurs sombres. Ils ont cherché un titre à cette œuvre et ont proposé par exemple : "Mon amie" (Arthur), "Madame" (Vincent) ou encore "La dame de ménage" (Charles).

Ils apprendront alors que l’identité de la jeune femme n’est pas connue, ce qui les déstabilisera quelque peu !

En expression écrite, les élèves ont ensuite décrit ce portrait. Quelques élèves volontaires se sont habillées comme la jeune fille et ont essayé de prendre la pose. L’élève devait être assise de trois-quarts, les mains posées sur les cuisses. Il fallait avoir l’air doux, triste, pensif...

Nous avons aussi essayé de "croquer" le portrait en le dessinant.

Après cela, nous nous sommes amusés à jouer avec l’image en la transformant de différentes manières (par le découpage et le collage ou avec un logiciel de retouche photos).

À propos …. Des paysans revenant de la foire (Gustave Courbet,1850)

Paroles des élèves de la classe de C.E.1 de Sophie Berthod, enseignante

Nous avons remplacé les personnages du tableau par les élèves de la classe.

Nous avons cherché des costumes qui rappelaient l’époque de Courbet, puis nous avons pris la pose. Les photos ont été collées sur le poster de Courbet.

Nous avons eu l’idée de rallonger le tableau en imaginant les enfants qui attendent leurs parents revenant de la foire.

Nous avons refait le même travail avec des vêtements de notre époque puisque nous sommes 24 élèves dans la classe et que nous voulions tous apparaître en photo.

Nous avons également reproduit la scène en utilisant nos playmobils.

Nous avons copié le tableau au crayon de papier. Cette activité prend beaucoup de temps car elle demande de la précision et de l’observation.

Enfin, nous avons essayé de provoquer une rencontre entre Courbet et les surréalistes. Courbet est un peintre réaliste, il travaille à une époque où le monde découvre la photographie et il s’en inspire. Nous nous sommes amusés à transformer son univers. Nous avons composé un collage surréaliste à partir d’éléments réalistes empruntés à ses tableaux.

L’exposition à Ornans : l’aboutissement d’une année de travail.

Le 16 mai, dans le cadre de l’opération nationale "la classe, l’œuvre", les élèves, accompagnés de leur famille et de leurs enseignantes, se sont rendus au musée Courbet. Ils ont alors endossé le rôle de "médiateur" du musée. Certains jouaient des saynètes devant les toiles étudiées, d’autres contaient la vie du peintre ou analysaient les œuvres. D’autres encore présentaient leurs propres productions artistiques exposées dans une des salles mise à leur disposition.


Galerie

1 projet Courbet composition 2 projet Courbet jeune fille 3 projet Courbet 4 projet Courbet 5 projet Courbet

 
vendredi 3 juillet 2015

"J’aime mon patrimoine !"

Les élèves de la classe de C.E.2 / C.M.1 / C.M.2 à Fourg dans le Doubs ont emmené tous les membres du jury national du concours dans leur aventure, celle de leur projet de rénovation du puits communal. À la clé, un grand prix national assorti d’une récompense en monnaie sonnante st trébuchante

Remise solennelle du grand prix national le 26 juin à Fourg

Du projet, l’enseignante a dit ...

"Ce concours a été un formidable vecteur de sensibilisation des élèves à la préservation du patrimoine, explique Céline Fankhauser le professeur de la classe, après les premières prises de parole officielle.

Dans un premier temps, je vais présenter le projet de manière très succincte puis je donnerai la parole à des élèves volontaires qui vous donneront leurs impressions sur l’aventure qu’ils ont vécue.

"J'aime mon patrimoine !"Le projet pédagogique a été construit en lien avec les programmes du cycle 3 et la démarche a été la suivante :
- les élèves ont été placés en situation de résolution de problème. Chaque problème a été vécu comme un véritable défi qui les a incités à mobiliser toute leur énergie et leurs compétences.
- la première situation problème à résoudre a été de savoir quel élément patrimonial allait être choisi, l’objectif étant de faire réfléchir les enfants aux questions suivantes :
- pourquoi conserver tel ou tel élément ?
- en quoi cet élément est-il encore utile ?
- a-t-il des qualités artistiques, architecturales ou un intérêt du point de vue de l’histoire qui en justifie sa conservation ?

Une fois notre choix porté sur le puits, les élèves ont cherché à savoir comment restaurer ce puits.

À partir de là, d’autres questions se sont greffées :
- comment a-t-il été construit et par qui ?
- quelle était son utilité ?
- quelle a été sa période de fonctionnement ?
- comment fonctionne un puits à eau ?

Pour répondre à chaque question, les élèves se sont engagés dans des activités, des recherches. Ils sont également allés à la rencontre de différents acteurs du patrimoine, notamment de métiers qu’ils ne connaissaient pas, comme celui de tailleur de pierre.

Ce projet a permis aux élèves de s’approprier des savoirs, des savoir-faire par une approche concrète de l’histoire, mais aussi de la géographie, des arts visuels, de la littérature, des sciences, et même l’utilisation d’objets technologiques (l’ordinateur, l’appareil photo numérique…). Il a permis également de développer des compétences civiques : par la connaissance et la compréhension, les élèves ont appris à respecter le patrimoine et le travail des hommes.

Ce projet a influencé de manière conséquente deux autres projets que les élèves ont mené cette année :
- l’histoire en kamishibaï dont le puits est le point de départ.
- un court-métrage réalisé en partenariat avec la ligue de l’enseignement dont le titre assez évocateur est "la main dans le puits"

La prochaine étape qui sera la phase finale de ce projet et que les enfants attendent avec impatience sera de suivre le chantier de restauration l’an prochain…"

Du projet, les élèves ont dit ...

"J'aime mon patrimoine !""J’ai adoré tailler les pierres et maintenant, quand je vois des constructions anciennes en pierre, je comprends mieux comment elles ont été faites", Alyssa.

"C’est important de préserver notre patrimoine car il nous apprend comment vivaient nos ancêtres, ce qu’ils fabriquaient. Le restaurer permet aussi de mettre en valeur les paysages, les villes, les villages."
Lauraline.

"Ce projet m’a permis de comprendre comment nos ancêtres vivaient, comment ils construisaient des bâtiments …"
Lisa.

"J’ai beaucoup aimé ce que l’on a fait dans ce projet. J’ai compris que c’était important de laisser des traces du passé, d’essayer de sauver des éléments anciens, des espèces animales en voie de disparition comme les chèvres de la côte de Moini…"
Maëll

"Avant, je ne faisais pas attention au patrimoine qui m’entoure. Maintenant, quand je passe devant le puits, la fontaine, je les regarde et me rends compte du savoir-faire des gens qui les ont construits…"
Erwan

"Je ne savais pas que le patrimoine n’était pas que du bâti, du mobilier mais aussi la nature. Quand on participe à un projet comme celui-là, on se rend compte de notre responsabilité à préserver notre patrimoine, pour que les gens après nous en profitent aussi à leur tour…" Eugénie

Le projet est porté par la commune de Fourg, qui perçoit la dotation afin de réaliser les travaux qui vont valoriser un élément de son patrimoine ainsi que de promouvoir la prise de conscience de préserver le patrimoine local.

La classe C.E.2 / C.M.1 / C.M.2 de Fourg, déjà primée l’année dernière par le Centre de liaison de l’enseignement des médias d’information (C.L.E.M.I.) pour leur journal scolaire intitulé "Fourg vous dit" remporte le 1er prix de la 2e édition du concours national "J’aime mon patrimoine" organisé en partenariat par la Fondation du patrimoine et la Fondation Culture et diversité à destination des classes de C.M.1 des écoles publiques situées en zones rurales ou relevant de la politique de l’éducation prioritaire pour les sensibiliser à leur environnement patrimonial à travers un projet pédagogique.

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"J'aime mon patrimoine !" "J'aime mon patrimoine !" "J'aime mon patrimoine !"

 
mercredi 24 juin 2015

Mobiliser des acteurs et des ressources au service d’un projet local

Après une première rencontre réussie le 13 décembre dernier, le groupe d’appui départemental à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires et éducatifs organise une deuxième rencontre le 27 juin prochain.

Tous les partenaires de la réforme - collectivités locales et territoriales, associations éducatives, familles -sont invités à ce temps de réflexion et d’échanges pour :

- dresser un premier bilan de l’année scolaire
- aborder les conditions de mise en œuvre d’un projet éducatif territorial
- valoriser les expériences locales et les témoignages
- proposer des ressources
- identifier le réseau des acteurs
- aborder les enjeux de formation et d’accompagnement des territoires.

Affiche, programme, bulletin d’inscription à télécharger

Samedi 27 juin, de 8 h 30 à 12 h 30, dans les locaux de l’école supérieure du professorat et de l’éducation de Franche-Comté (E.S.P.E.), 57 Avenue de Montjoux à Besançon.

Contact

Les référents départementaux

 
vendredi 19 juin 2015

Commémoration dans la vallée du Drugeon : une exposition d’élèves à voir à la D.S.D.E.N. du Doubs

Les travaux exposés sont le fruit du travail des élèves de C.P. de Dompierre les Tilleuls et des élèves de C.M.2 de l’école de Bouverans, ces deux classes appartenant à l’école intercommunale de la Vallée du Drugeon

Commémoration dans la vallée du DrugeonCe travail a été réalisé dans le cadre du centenaire de la guerre 14/18 au cours de la première période de cette année scolaire :
- "visite" aux monuments aux morts des villages
- recherche documentaire
- lien intergénérationnel
- prêt de documents et d’objets d’époque par certains habitants
- réflexion de grande qualité sur la violence, la mort, la guerre, adaptée au niveau et à l’âge des élèves.

Un projet mis en valeur dans le cadre d’une grande exposition sur le secteur de la vallée du Drugeon pour le 11 novembre.

"Les poupées Nénette et Rintintin sont de petits personnages en laine que les familles fabriquaient en guise de porte-bonheur à destination des poilus pendant la guerre de 1914-1918. Mascottes, porte-bonheur, les poupées étaient censées porter chance aux soldats dans ces périodes d’angoisse. Elles étaient petites de façon à pouvoir être accrochées aux vêtements, bien souvent dans les couleurs - bleu, blanc, rouge - du drapeau national. Une seule condition : les poupées devaient être données, échangées ou reçues ; une poupée ne pouvait protéger celui qui l’avait confectionnée". La classe du cours préparatoire de Dompierre (Doubs)

Une exposition à découvrir à la D.S.D.E.N. du Doubs, 26 avenue de l’Observatoire à Besançon.


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Commémoration dans la vallée du Drugeon Commémoration dans la vallée du Drugeon Commémoration dans la vallée du Drugeon

 
vendredi 12 juin 2015

La liberté comme fil conducteur du concert des élèves du collège Diderot

Après avoir produit "Le collège fait son cinéma" en juin 2012 et "L’Amour" en juin 2014, les collégiens de Diderot sont à nouveau montés sur les planches du Kursaal ce 2 juin 2015 pour un nouveau spectacle intitulé "Liberté"

Un thème qui trouvait toute sa place dans l’actualité mais qui avait été choisi bien avant les événements qui ont touché la France en janvier 2015, un tel spectacle nécessitant un travail immense de préparation coordonné durant les deux dernières années.

La liberté comme fil conducteur du concert des élèves du collège DiderotSur scène : 111 élèves issus des classes vocales et des classes à horaire aménagés musicales, accompagnés de quelques professeurs, sous la direction de professeurs au dynamisme inégalable : Lise Lartot (éducation musicale), Fabienne Pernot (lettres) avec la collaboration de leur partenaire de l’association "Chœur à corps" Frédérique Cesselin et l’appui de 15 autres collègues qui ont participé au projet.

Les classes vocales ont été créées en 2010 au collège Diderot avec la volonté de proposer aux élèves un appui pour réussir en classe, sur un instrument dont chacun dispose gratuitement : la voix. Elles fonctionnent et peuvent se produire régulièrement grâce au soutien de l’État au travers du contrat de ville et des collectivités locales, notamment la mairie de Besançon. L’association "La voix de la réussite" est un partenaire privilégié des actions de ce projet innovant.

Les classes vocales du collège Diderot, ce n’est pas que le chant. C’est aussi tout un travail autour des arts de la scène, alliant sketches et mise en œuvre théâtrale. Ces classes travaillent aussi en partenariat avec des maisons de de retraite dans le souci d’un rapprochement inter-générationnel.

Liberté ! Liberté dans notre devise républicaine. Liberté, j’écris ton nom, écrivait Paul Éluard. Liberté utilisé dans notre langage au quotidien. Liberté comme je la vivais hier, comme je la vis aujourd’hui, ici, ailleurs. Liberté comme d’autres la vivent dans leur pays, et ici, si près de nous. Autant de questions que nous ne nous posons pas chaque jour mais que les élèves, au travers de ce spectacle poignant de deux heures vont réveiller en nous.

Des spectatrices émues témoignent

"Que d’émotion ! Des cœurs ébranlés, mais des applaudissements prolongés et mérités, un rappel pour des jeunes fiers de leur prestation et touchés par autant d’encouragements. Des bravos et des félicitations unanimes. Vivement le prochain spectacle ...dans deux ans !"

Un moment hors du temps et pourtant si proche de nous par son actualité

Ce n’est pas un spectacle comme les autres auquel nous avons assisté mardi soir. Ce n’est pas non plus une chorale comme les autres, ni un orchestre, ni des acteurs, ni des récitants, ni des danseurs… comme les autres.
C’était un spectacle hors du commun, derrière lequel se cachait avec pudeur, un travail immense : travail d’équipe autour d’adultes d’horizons différents, travail d’élèves d’un même collège, d’origines, de classes et d’âges différents, travail sur deux ans autour du thème de la liberté.
C’était un moment hors du temps où la symbiose avec la salle s’est faite comme par enchantement et où flottait, sous le dôme du grand Kursaal, une vague immense de ferveur et un sentiment de fierté palpables.
Une profusion de moyens d’expression, rivalisant de sincérité et de force, approche multiple et colorée, construction d’un précieux édifice auquel se mêlent les textes d’auteurs et les créations d’élèves :
- chants accompagnés par l’orchestre et parfois les instruments solos,
- poèmes ponctués de chorégraphies sobres, comme en surimpression,
- fonds d’écran en appui aux messages délivrés avec conviction,
- et cette pièce de théâtre, distillée tout au long du spectacle, en plusieurs actes distincts, entre humour et dérision, comme un fil conducteur. Récit universel du parcours d’un travailleur immigré, message puissant porté par 3 actrices remarquables. Récit qui achevait de tisser le lien entre toutes ces formes d’expression, de très grande qualité, qui nous ont émus et enchantés.
C’est une réussite qui va bien au-delà de ce spectacle inoubliable et pour lequel tous les acteurs, visibles ou invisibles, méritent d’être chaleureusement félicités et remerciés.
Merci pour toutes les questions que vous nous avez invité à nous poser et pour toutes les émotions que vous nous avez permis d’éprouver.

 
vendredi 29 mai 2015

Le centenaire du tunnel du Mont d’Or comme trait d’union !

L’occasion d’un échange scolaire insolite entre plusieurs écoles de part et d’autre de la frontière franco-suisse

Le 16 mai 1915, en effet, le train reliant Frasne à Vallorbe empruntait pour la première fois le tunnel sous le Mont d’Or long de 6 099 mètres, après près de 5 années de travaux.

Le prestigieux Orient-Express est passé par là et, en 2015, c’est le train à grande vitesse (T.G.V. Paris-Lausanne) et des trains de marchandises (céréales, voitures…) que les élèves voient passer chaque jour par cette même ligne ferroviaire.

Le centenaire du tunnel du Mont d'Or comme trait d'union !Un temps a été réservé à des échanges entre écoliers des cinq communes concernées. 850 élèves, de la maternelle au collège, des établissements de Frasne, Labergement-Sainte-Marie, Rochejean, Les Longevilles et Vallorbe ont pris le train sur les deux journées ensoleillées des 20 et 21 mai.

Les élèves de C.M.1/C.M.2 de Vaux et Chantegrue ont ouvert les festivités de ce centenaire en recevant des élèves de Vallorbe. Accueil à la gare, puis à l’école autour de chants et d’un buffet de spécialités locales, suivi d’une course d’orientation dans le village et d’un pique-nique sont autant d’occasions de faire connaissance.

Pendant ce temps là, les élèves de maternelle se rendaient, en train à Labergement Sainte-Marie pour une rencontre sportive et les C.P./C.E.1 et C.E.2 partaient pour la Suisse, à Vallorbe, visiter les grottes et le musée du fer.

La préparation de ces rencontres a été l’occasion pour les enseignants d’enrichir les connaissances de leurs élèves à propos de l’histoire et de la géographie locales en lien avec les programmes.

 
vendredi 29 mai 2015

Le livre élu s’expose !

C’est devenu un rituel depuis bientôt 20 ans : "le livre élu", action pédagogique départementale, clôt l’année scolaire par une exposition des travaux des élèves sur différents sites du département

Où et quand ?

À Besançon, du 21 mai au 5 juin au Gymnase-espace culturel, Fort Griffon

Le livre élu s'expose !Visites individuelles :
- les mardi et vendredi, de 16 h à 18 h (sauf le vendredi 5 juin)
- mercredi, de 10 h à 18 h
- samedi 23 mai et 30 mai, dimanche 24 et 31 mai : de 15 h à 18 h

Visite des classes :

- lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 17h
- mercredi 27 mai et 3 juin de 9h à 12h

À Montbéliard, du 20 mai au 12 juin à la médiathèque municipale, aux horaires d’ouverture au public
Tél. 03 81 99 24 24
Site internet

Sur les secteurs de Morteau et de Pontarlier, il n’y a pas d’exposition centralisée sur un seul site ; une organisation interne est prévue entre écoles et par secteurs sous forme de mini-expositions.

Pour en savoir plus

Contact

La coordinatrice du "Livre élu" dans le département,
Courriel

 
vendredi 22 mai 2015

"Arts et géometrie"

Exposition de productions des élèves des écoles de la circonscription de Pontarlier dans le hall de l’Hôtel de ville du jeudi 21 mai au vendredi 29 mai

Ce projet, comme ceux des années précédentes, s’adresse à tous les élèves de la circonscription, de la petite section au C.M.2.
Les productions présentées, seront individuelles ou collectives, à plat ou en volume, de tailles diverses, au choix des concepteurs.

"Arts et géometrie"

Arts et géometrieContrairement aux idées reçues, les œuvres d’art sont un excellent moyen d’entrer dans le monde mathématique. Observations, reconnaissance, manipulation, appropriation, création autant de postures qui conduiront les élèves vers une construction ou une consolidation des savoirs mathématiques, quelque peu différente, mais non moins efficace.

Outre le plaisir de manipuler, de découvrir, de reconnaître, et d’identifier progressivement les formes géométriques, l’enfant va jouer dans l’espace avec de multiples couleurs et créer de nouvelles formes.

Pour les élèves, prendre le temps de s’essayer à des techniques et des supports encore inexplorés, découvrir des œuvres d’artistes dans des domaines aussi variés que peinture, sculpture, photos, gravure, architecture, art des jardins est source d’ouverture culturelle et de découvertes qu’ils n’oublieront pas de sitôt.

Ils ont approché des œuvres d’art très diverses, exercé leur sensibilité en étant confrontés à la richesse des œuvres réalisées par les artistes au fil des siècles.

Ils ont enrichi leur culture grâce à la rencontre avec des productions artistiques appartenant au patrimoine et à l’art contemporain.

Les jeunes artistes vous donnent rendez-vous dès le jeudi 21 mai pour une découverte de leurs productions et vous souhaitent une bonne visite !

Hôtel de Ville de Pontarlier
du jeudi 21 mai au vendredi 29 mai
Heures d’ouverture de la mairie (fermeture à 17 h le vendredi 27 mai)


Galerie

Arts et géometrie Arts et géometrie Arts et géometrie Arts et géometrie Arts et géometrie

 
jeudi 21 mai 2015

Concours national de la Résistance et de la déportation

Palmarès départemental et remise des prix aux lauréats le 13 mai 2015 à la préfecture du Doubs lors d’une belle cérémonie ouverte par le président du jury

La remise des prix

Il y avait foule cet après-midi-là dans les salons de la préfecture du Doubs ! Une centaine d’élèves et leurs accompagnateurs, leurs professeurs référents le plus souvent avaient été invités à recevoir leurs récompenses pour la qualité de leurs travaux.

Concours national de la Résistance et de la déportation  - © D.S.D.E.N. du DoubsDiplômes, lots de livres et de documents multimédia leur ont été remis en présence du recteur, Jean-François Chanet, du préfet du Doubs, Stéfane Fratacci, de l’inspecteur d’académie, Jean-Marie Renault, des membres du collectif Résistance et déportation, d’anciens résistants et déportés, des élus, quelques parents aussi.

Le palmarès départemental

503 élèves du Doubs, 350 collégiens et 153 lycéens, ont participé à cette édition 2015 du concours qui proposait de traiter le sujet de "La libération des camps nazis, le retour des déportés et la découverte de l’univers concentrationnaire".

Les épreuves individuelles sur table se sont déroulées le 20 mars dernier et les dossiers collectifs remis le 27. Parmi les 162 productions individuelles (85 en collèges, 77 en lycée) examinées par le jury, 92 ont été primées.

Ont été attribués dans les catégories collège et lycée :

- quatre prix départementaux proposés aussi pour un prix national pour deux devoirs individuels et deux dossiers collectifs,
- un 1er prix départemental pour 14 devoirs individuels et 8 dossiers collectifs,
- un 2ème prix départemental pour 19 copies individuelles et 11 travaux collectifs,
- un accessit pour 27 copies et 4 dossiers collectifs,
- un prix de participation pour une élève méritante à une élève de lycée,
- un prix spécial O.N.A.C. à un dossier collectif d’élèves de collège,
- un prix spécial de participation à un lycée professionnel pour investissement à un élève,
- un prix spécial du jury à un dossier collectif d’élèves de lycée,
- un prix spécial France mutualiste à un dossier collectif d’élèves de lycée.

Concours national de la Résistance et de la déportation - © D.S.D.E.N. du Doubs
Les lauréats ont concouru au titre de collèges et lycées publics et privés du département :

- des collèges de Baume-les-Dames, Chatillon-le-Duc, Doubs, Etupes, Sancey-le-Grand, Guynemer et Saint-Maimboeuf à Montbéliard, Pirey, Rougemont, Camus, Lumière, Notre Dame et Saint-Joseph à Besançon,

- des lycées Cuvier à Montbéliard, Xavier Marmier à Pontarlier, Jules Haag, Pasteur, Pergaud, Pierre-Adrien Pâris, Victor Hugo et St Jean à Besançon.

Le projet pédagogique

Le palmarès départemental et la remise des prix constituent l’aboutissement d’un travail pédagogique pluridisciplinaire mené avec des élèves pendant une bonne partie de l’année scolaire sur un sujet donné (un nouveau chaque année).

Le concours national de la résistance et de la déportation a pour objectif de transmettre l’histoire et la mémoire de la Résistance et de la déportation et d’approfondir autrement les connaissances sur l’histoire de la Seconde guerre mondiale.

Les élèves de l’enseignement public et privé peuvent concourir dans les catégories collège (devoir individuel et dossier collectif) et lycée (devoir individuel et dossier collectif). Le concours est également ouvert aux jeunes placés dans les centres éducatifs fermés, les mineurs et jeunes majeurs scolarisés dans les établissements pénitentiaires.

Pour les équipes pédagogiques qui seraient intéressées à faire participer leurs élèves au prochain concours, la circulaire et le thème sont en cours de publication au Bulletin officiel de l’Éducation nationale.

Concours, palmarès et remise des prix dans l’académie

Dossier suivi à la D.S.D.E.N. du Doubs par la Division des élèves et d’appui aux établissements, tél. 03 81 65 48 87, courriel.

 
lundi 4 mai 2015

Des assises pour mobiliser autour des valeurs républicaines – Le point dans le Doubs

Plus de 200 personnes, membres de la communauté éducative et partenaires de l’école, ont participé aux différents niveaux des Assises qui se sont tenues dans le Doubs entre le 9 et le 17 avril dernier

Pour quels enjeux ?

Lors de la synthèse départementale présentée le 17 avril au lycée Pergaud, Stéphane Fratacci, préfet du Doubs et Jean-Marie Renault, inspecteur d’académie du Doubs, ont tour à tour réaffirmé le rôle majeur de l’école dans la transmission des valeurs républicaines, « l’une et l’autre se construisant ensemble », et la place privilégiée qu’elle occupe dans la mobilisation nationale.

Ils ont rappelé l’essentiel de la démarche engagée par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche suite aux tragiques événements du début de l’année en France : l’annonce le 22 janvier dernier de onze mesures à mettre en débat et en pratique puis le lancement d’Assises nationales le 9 février, à décliner dans les territoires.

Dans le département du Doubs, l’inspecteur d’académie a, en liaison avec les autorités préfectorales, organisé les Assises en quatre sessions localisées à Besançon au collège Clairs-Soleils, à Montbéliard au collège Lou Blazer, à Pontarlier au collège Philippe Grenier et à Morteau au lycée Edgar Faure. Ces assises locales ont réuni 245 personnes.

Que retenir de la synthèse ?

Transmission des valeurs de la République, laïcité, citoyenneté, culture de l’engagement, lutte contre les inégalités et mixité sociale … Comment les faire vivre sur le terrain et renforcer leur apprentissage chez les jeunes ?

Pour tenter d’y répondre, les participants – de nombreux élus des collectivités locales et territoriales, représentants des parents d’élèves, chefs d’établissements et inspecteurs ainsi que des enseignants et élus de la vie lycéenne … avaient été invités à échanger autour de trois thématiques :

- Comment associer pleinement les parents des élèves à la mission éducative de l’école ?

- Comment favoriser le travail conjoint des collectivités territoriales, de l’Éducation nationale et de l’ensemble des services de l’État pour la réussite éducative des jeunes ?

- Comment mobiliser les acteurs associatifs, le monde économique et la société civile pour soutenir l’Ecole dans son action de lutte contre les déterminismes sociaux ?

Il s’agissait pour chacune d’elles, d’identifier à la fois les actions conjointes les plus positives, les difficultés susceptibles de constituer un frein, mais aussi les leviers d’évolution, ainsi que les propositions de mesures qui semblent devoir être mises en œuvre en priorité dès la prochaine rentrée scolaire.

Certes, il conviendrait de les poursuivre et de les consolider, mais des actions partenariales positives et constructives existent déjà, que soutient un tissu associatif bien ancré localement.

La communication entre les différentes parties, une meilleure connaissance des uns et des autres, entre la famille et l’école, entre les différents services, entre l’école et son environnement social et économique sont encore à développer, une plus grande confiance mutuelle est à restaurer, voire à instaurer … Néanmoins des leviers sont possibles pour promouvoir les valeurs républicaines et les transmettre aux jeunes. Les propositions phares retenues pourront être inscrites dans le projet académique, avait précisé Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, en clôture de la matinée.

La synthèse nationale des remontées de tous les départements sera présentée dans la semaine du 12 mai prochain.

Voir aussi
Des assises pour mobiliser autour des valeurs républicaines
Sur le site du rectorat : Les assises de l’École et de ses partenaires pour les valeurs de la République


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