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Rubrique Partenariats - conventions

lundi 8 décembre 2014

Former au mieux les moniteurs de prévention et secours civiques de niveau 1 (P.S.C.1)

Un partenariat entre la division de la formation (D.I.F.O.R.) et la mutuelle d’assurance des instituteurs de France (M.A.I.F.)

Former au mieux les moniteurs de prévention et secours civiques de niveau 1 (P.S.C.1)Le mardi 2 décembre, le responsable de la délégation de la M.A.I.F. à Besançon, Dominique Sulter a remis à la responsable financière de la DI.FOR. en présence des conseillers techniques de la santé et de la formation, un chèque de 1 500 euros.

L’équipement acheté avec ce don va permettre de former concrètement les moniteurs de prévention et secours civiques de niveau 1 des collèges. Les enseignants, éducateurs, infirmières devenus moniteurs préparent leurs élèves pour obtenir l’attestation de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1) . Cette politique de partenariat de la M.A.I.F. avec l’Éducation nationale se poursuit depuis plusieurs années dans le cadre d’appels à projets nationaux et contribue pleinement à la formation de nos élèves à la citoyenneté en matière de santé.

 
mercredi 19 novembre 2014

Coopération éducative franco - canadienne

L’académie de Besançon renforce ses partenariats avec deux conseils scolaires canadiens

Dans le cadre de ses partenariats privilégiés avec diverses administrations éducatives régionales à l’étranger, l’académie de Besançon a choisi, au cours des trois dernières années, de renforcer sa coopération avec les conseils scolaires de Calgary dans la province de l’Alberta et de celui des écoles publiques de l’est de l’Ontario (C.E.P.E.O.).

Coopération éducative franco - canadienne - Copyright : Ambassade de France au Canada

À ce titre, le recteur Éric Martin s’est rendu du 1er au 4 novembre dernier respectivement à Calgary et à Ottawa, dans le cadre de la délégation du ministère de l’Éducation nationale qui accompagnait la visite d’État que le Président de la république a effectué au Canada.

Plusieurs rencontres officielles étaient inscrites à l’agenda de cette visite, en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Dans la province de l’Alberta

C’est à Banff, localité située au sud des montagnes rocheuses, qu’a été organisée une première rencontre entre les autorités éducatives françaises et albertaines : une table ronde a permis de comparer l’approche française et canadienne dans le domaine de diverses priorités éducatives et d’envisager les perspectives du partenariat entre l’académie de Besançon et le conseil scolaire de Calgary ; lequel repose sur un engagement institutionnel fort, formalisé à ce jour par deux conventions signées respectivement en 2011 et 2014.

Au niveau opérationnel, les résultats de ce partenariat sont encourageants comme en témoignent des actions concrètes réalisées dans les domaines suivants :

Échanges scolaires

Progression continue dans la mise en relation d’établissements scolaires primaires et secondaires pour la conduite de partenariats et de projets conjoints à distance ou avec déplacement d’élèves. À ce jour, près d’une dizaine d’établissements sont en partenariat de part et d’autre.

Appui à l’enseignement du français à Calgary

- Deux enseignants de l’académie ont été mis à disposition durant un an (programme Jules Verne) de deux lycées de Calgary offrant le programme d’immersion et d’enseignement renforcé en langue française.

- Une vingtaine d’enseignants de français de Calgary ont participé à deux reprises à des stages de formation en didactique du français langue de scolarisation organisés à leur intention par le centre de linguistique appliquée (C.L.A.) de l’université de Franche-Comté.

Mobilité des personnels d’encadrement et approche comparée des politiques publiques et des modes d’organisation en matière d’éducation et d’enseignement

Diverses rencontres professionnelles et visites d’étude et d’observation ont été organisées depuis trois ans respectivement à Calgary et à Besançon permettant à des cadres éducatifs d’échanger sur leurs pratiques professionnelles en matière de gouvernance du système éducatif et des établissements. Ces situations d’échanges privilégiés et approfondis se sont avérées très utiles à l’enrichissement de la réflexion préalable à l’écriture du projet académique 2014-2018.

La table ronde organisée à Banff a également permis d’envisager les perspectives à moyen terme de ce partenariat :
Coopération éducative franco - canadienne - Copyright : Ambassade de France au Canada
- l’augmentation du nombre d’établissements en partenariat de projet et par conséquent du nombre d’enseignants et d’élèves en situation de contact culturel et linguistique. Cet objectif devrait être rapidement mis en œuvre puisque l’académie accueillera au printemps prochain un nouveau groupe d’une dizaine de chefs d’établissement de Calgary en visite d’étude et de prospection de partenariat scolaire pour leur établissement d’immersion en français. Une attention particulière sera apportée à la qualité de ces partenariats en mettant les thématiques qui les nourrissent en lien direct avec les conditions d’amélioration de la réussite des élèves. Le collège Jean Jaurès de Saint-Vit s’est positionné avec succès dans cette démarche de partenariat scolaire franco-albertain.

- engager, dans le cadre du programme Jules Verne et du programme franco-albertain de mobilité d’enseignants français et canadiens, un programme annuel ambitieux d’échanges de professeurs. Une expérimentation tout à fait encourageante est en cours cette année dans ce domaine au collège Clairs Soleils de Besançon.

- favoriser, sur la base d’un programme concerté, des mobilités individuelles de courte durée et en réciprocité de lycéens de Calgary et de Franche-Comté leur permettant de vivre une période d’immersion scolaire, sociale et culturelle dans le pays partenaire. Ce programme de mobilité scolaire pourrait être assorti de la possibilité d’envoyer des bacheliers de la voie professionnelle réaliser des stages professionnels de trois mois dans les secteurs de pointe de l’économie à Calgary.

- développer plus encore la coopération entre le Conseil scolaire de Calgary et l’académie de Besançon dans le domaine de l’ingénierie éducative et pédagogique.

Les différentes visites d’étude auxquelles ont participé à Calgary diverses délégations de l’académie de Besançon ont permis de repérer des initiatives tout à fait innovantes dans les démarches au service de la réussite des élèves, et notamment :
- l’aménagement spatial de l’établissement au service de la qualité du climat scolaire, du vivre ensemble et du bien-être à l’École
- les établissements numériques
- la mise en œuvre de processus d’évaluation formative et collaborative qui permettent à l’élève de réfléchir à son propre processus d’apprentissage
- le suivi des élèves en difficulté par des équipes d’enseignants référents
- l’école inclusive et la scolarisation des élèves nouvellement arrivés au Canada
- l’enseignement précoce des langues étrangères en contexte d’immersion.

En Ontario

Coopération éducative franco - canadienne - Copyright : Ambassade de France au Canada Le lundi 3 novembre, à Ottawa, le recteur a signé une convention de partenariat avec le Conseil scolaire des écoles publiques de l’est de l’Ontario (C.E.P.E.O.) qui devrait notamment permettre d’engager une démarche réflexive sur la gouvernance des établissements scolaires par le biais d’une comparaison des politiques et des pratiques mises en œuvre dans les établissements secondaires canadiens. Les thématiques traitées dans le cadre de cette coopération sont choisies parmi les priorités du futur projet 2014-2018 de l’académie (persévérance scolaire, climat des établissements et bien-être, co-éducation, leadership et conduite du changement, pilotage des projets d’expérimentation/innovation dans le cadre des pédagogies coopératives…). Elles s’articulent également avec les centres d’intérêt identifiés dans le système éducatif français par le Conseil scolaire des écoles publiques de l’est de l’Ontario (C.E.P.E.O.) : la scolarisation de la petite enfance, l’inclusion scolaire, le parcours d’éducation artistique et culturel, l’organisation de la formation professionnelle initiale dans sa relation avec le monde économique.

Séminaire international sur le climat scolaire du 5 novembre au lycée Pergaud

À l’issue de la signature de la convention, une délégation de six cadres du Conseil scolaire des écoles publiques de l’est de l’Ontario (C.E.P.E.O.) est venue à Besançon, avec le soutien de l’Ambassade de France à Ottawa, afin d’y co-animer le séminaire international sur le climat scolaire qui s’est tenu le 5 novembre au lycée Louis Pergaud de Besançon et de découvrir les centres d’intérêt manifestés par les partenaires canadiens.

Contact

Jean-Paul Tarby, délégué académique aux relations internationales, européennes et à la coopération (D.A.R.E.I.C.)

 
jeudi 16 octobre 2014

Première unité d’enseignement pour enfants avec autisme ou autres troubles envahissants du développement (T.E.D.) en Franche-Comté

Un pas de plus vers l’inclusion

Depuis le 29 septembre, sept enfants sont accueillis par sept professionnels au sein de l’unité à l’école maternelle des Bruyères de Besançon.

Lors de l’inauguration du 13 octobre, une convention constitutive de la création de cette unité d’enseignement a été signée par le rectorat, l’agence régionale de santé (A.R.S.) et l’association d’hygiène sociale (A.H.S.) de Franche-Comté. Cette convention s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du troisième plan national autisme (2013-2017) qui prévoit notamment un dépistage précoce de l’autisme dès 18 mois, pour une meilleure prise en charge des enfants.

Une unité d’enseignement par académie, soit 30 au total, ont été créées et implantées en école maternelle à la rentrée 2014.

Favoriser l’inclusion sociale et la scolarisation des enfants avec autisme ou autres troubles du développement

Les signataires de la convention Cette convention vise à proposer une scolarisation adaptée aux besoins singuliers des jeunes élèves avec autisme ou autres T.E.D., tout en permettant leur inclusion en milieu scolaire ordinaire, dès la maternelle. L’inclusion se fait de manière progressive. Aujourd’hui les écoliers se retrouvent dans l’unité chaque matin et partagent le temps de la récréation avec les autres enfants. Puis, au retour des vacances de la Toussaint, ils fréquenteront l’école toute la journée et déjeuneront à la cantine.

Une scolarisation individualisée en milieu scolaire ordinaire

Les élèves bénéficient, sur une unité de lieu et de temps, d’interventions pédagogiques, éducatives et thérapeutiques. Une enseignante spécialisé et l’équipe médico-sociale pluridisciplinaire du service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (SESSAD) comtois œuvrent conjointement pour l’accessibilité pédagogique des enfants. L’objectif consiste à améliorer les compétences des enfants dans tous les domaines : la communication et le langage, les interactions sociales, l’autonomie dans les activités quotidiennes... au bénéfice des apprentissages scolaires mise en œuvre par l’enseignante spécialisée.

Chaque enfant est accompagné en fonction de ses spécificités, en prenant appui sur ses centres d’intérêt et ses motivations. La priorité est que chacun trouve sa place au sein de l’école, qu’il parvienne à trouver des repères et qu’il identifie les personnes qui l’accompagnent.

L’individualisation des stratégies pédagogiques est au cœur des apprentissages. L’enseignante spécialisée, pour ces premiers jours de scolarisation des enfants, évalue les besoins de chacun afin de mobiliser les outils et méthodes adéquats : proposition de consigne soutenue par des photos, des pictogrammes, des illustrations gestuelles...

Un cadre sécurisant pour les enfants et les familles

L'unité d'enseignement pour enfants avec autisme - école maternelle Les Bruyères En seulement quinze jours, l’enseignante observe déjà de nets progrès. Les enfants semblent heureux de venir à l’école chaque jour. La directrice de l’école a remarqué lors du temps de récréation, que les écoliers ne sont ni isolés, ni mis à l’écart, ils jouent avec les autres enfants. Elle a constaté une grande tolérance des ces derniers, qui font preuve de respect et de compréhension, ne prêtant pas attention à la différence de leurs petits camarades. C’est donc un enrichissement mutuel qui s’opère dans la cour de récré.

Pour trois mamans d’élèves présentes lors de la signature de convention, les témoignages convergent : en quinze jours elles ont noté une évolution assez significative du comportement de leur enfant avec un "apaisement".

"Nous sommes très contentes de voir nos enfants scolarisés dans une école, dans des conditions normales, dont bénéficient tous les enfants" indique l’une d’entre elles.

"C’est une chance de les voir aujourd’hui bénéficier de cette scolarisation adaptée à leurs besoins mais en milieu ordinaire, avec tous les autres enfants de leur âge" précise une autre.

Mutualiser les compétences pour développer une culture commune de l’école inclusive

L’ambition de cette unité d’enseignement a été portée par les professionnels médico-sociaux, les personnels de l’Éducation nationale et aussi les parents. Ce sont eux les premiers partenaires. Ils ont été associés au projet dès le départ, et ont su accorder leur confiance aux professionnels et aux institutions. Ils ont notamment été intégrés aux formations avec le personnel.

Un système global est mis en place autour de l’école impliquant une continuité dans et hors du temps scolaire. Un accompagnement complet est notamment assuré par une enseignante spécialisée et l’équipe éducative, experts de la prise en charge de l’autisme. Il existe une véritable synergie entre l’expertise pédagogique de l’Éducation nationale en matière d’apprentissage et les compétences médico-sociales.

L’expérience de cette première unité d’enseignement doit permettre de faire évoluer les pratiques professionnelles de l’ensemble des acteurs du secteur médico-social. La certitude n’a pas sa place dans ce défi qui s’offre à chacun.

Dans l’académie, l’ouverture d’une seconde unité d’enseignement est en projet pour la rentrée 2015.

Contacts

Nathalie Ramstein, conseillère technique A.S.H. (adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés)

Agence régionale de santé

Association d’hygiène sociale de Franche-Comté

 
mardi 30 septembre 2014

Convention entre l’académie et la Corée du Sud

Signature d’une convention tri-partite entre le rectorat de l’académie de Besançon, le centre de linguistique appliquée (C.L.A.) de l’université de Franche-Comté (C.L.A.) et l’université nationale de Gonju en Corée du Sud, le jeudi 4 septembre 2014

Contexte de l’opération

- politique de développement de partenariats internationaux conduite par le C.L.A. de l’université de Franche-Comté avec des centres de formation d’enseignants et des facultés de pédagogie à l’étranger, dans le domaine du français langue étrangère et de l’ingénierie de formation.

- partenariat actif entre les établissements de l’académie de Besançon et le C.L.A. permettant chaque année à de nombreux enseignants et cadres étrangers accueillis en formation au C.L.A. de découvrir l’environnement scolaire français dans le contexte de visite d’établissements primaires et secondaires. À cet effet une première convention de partenariat a été signée en juin 2014 entre le collège Jean Jaurès de Saint-Vit et le C.L.A.. Une convention sur ces objectifs a été signée entre le rectorat et le C.L.A. en 2006.

Objectifs de la convention

Convention entre l'académie et la Corée du SudLa convention proposée a pour objectif d’organiser, à partir de 2015, pour une durée expérimentale de trois ans, l’organisation, par le C.L.A., durant un mois, d’un séminaire de formation linguistique et pédagogique à l’attention d’un groupe de dix étudiants de la faculté de pédagogie de l’université de Gonju. Les étudiants sélectionnés dans le cadre de ce programme entièrement financé par leur université d’origine, se destinent à l’exercice du professorat dans l’enseignement primaire coréen.

La contribution de l’académie de Besançon à ce programme de formation se limitera à l’organisation de l’accueil ponctuel des stagiaires coréens dans des établissements primaires et des collèges de l’académie pour des séances d’observation de pratiques pédagogiques. Par ailleurs, les futurs professeurs coréens pourront participer à des activités permettant aux élèves de découvrir la culture coréenne et asiatique.

Deux établissements géographiquement proches et par conséquent pertinents sur la thématique de la liaison école-collège ont été identifiés pour accueillir les étudiants coréens en 2015 : le collège Clairs Soleils et l’école Jean Macé de Besançon.

 
jeudi 25 septembre 2014

Partenariat avec la République tchèque

Accueil de la délégation tchèque de la région de Plzen le 4 septembre 2014

Contexte du partenariat

Au niveau régional

Le 7 mai 2008, un mémorandum entre la région de Franche-Comté et la région de Plzen a été signé afin de développer un partenariat de coopération décentralisée dans les domaines de l’économie, de l’éducation, du tourisme, du sport et de la culture.

Au niveau académique

Actions menées :

Partenariat avec la République tchèqueDans le cadre du programme "Un an en France", coordonné par l’académie en lien avec le service culturel de l’ambassade de France en république tchèque, scolarisation depuis quatre ans, dans plusieurs lycées de l’académie de Besançon, d’élèves tchèques originaires de Plzen, durant une année scolaire en classe de première.

Par ailleurs, depuis 2012, plusieurs délégations de personnels d’encadrement de l’académie se sont rendues à Plzen dans le cadre de visite d’étude,de mise en place de partenariats scolaires et de recrutement de lycéens tchèques pour le programme "Un an en Franche-Comté".

Perspectives envisagées

Au niveau institutionnel

Formaliser et institutionnaliser le partenariat entre l’académie de Besançon et la direction régionale de l’éducation de Plzen à l’occasion de la signature d’un arrangement administratif en cours de rédaction..

Renforcer la dimension éducative dans la coopération décentralisée, développée entre le conseil régional de Franche-Comté et la région de Plzen.

Au niveau opérationnel

Poursuivre et consolider le développement du programme de mobilité "Un an en Franche-Comté" qui permet chaque année à des lycéens de la région de Plzen d’être scolarisés dans des lycées de l’académie de Besançon.

Permettre à quelques élèves volontaires de bac pro et B.T.S. de réaliser un stage en milieu touristique et hôtelier à Plzen, notamment dans le cadre de Plzen capitale européenne de la culture en 2015.

Favoriser prioritairement les projets coopératifs des établissements scolaires dont la réalisation sera conduite dans le cadre du programme Érasmus plus.

Permettre à des personnels de direction stagiaire d’effectuer, à l’occasion d’une visite d’étude, une période d’observation du système éducatif tchèque, qui s’inscrit dans le volet international de leur formation. Deux proviseurs adjoints stagiaires ont participé à ce type de mobilité à Plzen en 2014.


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