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Rubrique Vie de l'académie

jeudi 5 juin 2014

Quand les lycéens portent un regard artistique sur les stéréotypes

Dans le cadre du projet égalité filles-garçons du conseil académique de la vie lycéenne (C.A.V.L.), l’exposition "Regards sur l’égalité" a été inaugurée mercredi 4 juin 2014 au lycée Le Grand Chênois à Montbéliard. Cette exposition met en lumière les affiches réalisées par les lycéens de l’académie

Pendant leur mandat (2012-2014), les élèves élus au C.A.V.L. ont été les initiateurs d’un appel à projets sur l’égalité filles-garçons.
Un partenariat entre le rectorat, le conseil régional de Franche-Comté et la délégation régionale aux droits des femmes et à l’égalité de la préfecture de région a permis de concrétiser ce projet.

Quand les lycéens portent un regard artistique sur les stéréotypesNeuf établissements ont répondu à cet appel :
- lycée Le Grand Chênois à Montbéliard
- lycée Toussaint Louverture à Pontarlier
- lycée Georges Colomb à Lure
- lycée Bartholdi à Lure
- lycée Charles Nodier à Dole
- lycée Lumière-Beauregard à Luxeuil-les-Bains
- lycée d’Audincourt
- lycée Jouffroy d’Abbans à Baume-les-Dames
- lycée agricole Lucien Quelet à Valdoie

Au total, ce sont 31 affiches qui ont été réalisées et exposées.

Engager une réflexion collective en établissement

Les élèves, réunis par groupes, ont réfléchi sur le thème : "les stéréotypes véhiculés par la publicité".

Un certain nombre de projets ont été réalisés dans le cadre des disciplines, en lien avec les programmes (histoire, lettres, sciences de la vie et de la terre, arts plastiques, éducation civique, espagnol, sciences économiques et sociales, commerce) ou en interdisciplinarité, dans le cadre de l’accompagnement personnalisé ; les conseils de vie lycéenne (C.V.L.) et les maisons des lycéens (M.D.L.) se sont également emparés du thème.

Une matinée conviviale et festive pour combattre les préjugés

Tous les élèves présents ayant participé à ce projet ont pu présenter leur affiche devant l’ensemble des participants et donner ainsi leur vision des stéréotypes de genre qu’ils vivent au quotidien.
Pour compléter cette réflexion, un groupe d’élèves du collège Mozart de Danjoutin est remonté sur scène pour jouer une plaidoirie sur l’égalité filles-garçons. Cette prestation remarquable avait été primée aux olympes de la parole en 2012-2013
Un clip vidéo sur l’égalité filles-garçons réalisé par le lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris a été projeté.

Un outil de sensibilisation

Dix affiches, sélectionnées par une commission réunie le 5 mai, constitueront un livret de sensibilisation qui sera envoyé à tous les lycées et lycées professionnels de l’académie.
L’exposition pourra également être prêtée aux établissements qui en feront la demande.


Galerie

Lycée agricole Lucien Quelet - Valdoie - 2 Lycée agricole Lucien Quelet - Valdoie - 1 Lycée Jouffroy d'Abbans - Baume-les-Dames Lycée d'Audincourt Lycée Charles Nodier - Dole Lycée Bartholdi - Lure Lycée le Grand Chenois - Montbeliard - 1 Lycée le Grand Chenois - Montbeliard 2 Lycée Lumière - Luxeuil-les-Bains Lycée Toussaint-Louverture - Pontarlier

 
vendredi 30 mai 2014

Pose de la première pierre du pôle scolaire, sportif et culturel de Roset-Fluans

La pose de cette première pierre symbolise l’action partenariale menée par la commune et par l’État, en matière d’éducation et en vue de la réussite des élèves.

Lundi 26 juin, Éric Martin, recteur d’académie, a participé à la pose de la première pierre du pôle scolaire, sportif et culturel de Roset-Fluans, accueilli par Arnaud Grosperrin, maire de la commune, Pierre Dagon-Lartot et Michel Lartot, respectivement maires de Routelle et Osselle et en présence de nombreux élus et personnalités. Les écoliers et leurs enseignantes étaient également présents lors de la cérémonie.

Poser les bases solides d’une structure pédagogique de qualité

Ce pôle d’équipements publics, dont l’école sera le cœur, a été pensé pour redynamiser la commune en vue de l’évolution démographique qu’elle connaitra dans les prochaines années, notamment avec la construction d’une centaine de logements.

¨Pose de la première pierre - © Mairie de Roset-FluansL’école sera composée de trois classes, avec la prévision d’une extension à six. Cette nouvelle structure offrira des conditions d’apprentissage optimales aux élèves des communes d’Osselle, de Routelle et de Roset-Fluans. La rentrée scolaire dans les nouveaux locaux aura lieu à l’automne prochain.

Écoliers et enseignants bénéficieront de locaux fonctionnels et lumineux, ainsi que de larges espaces intérieurs et extérieurs et d’équipements qui permettront de répondre aux attentes de chacun. Le projet s’inscrit dans une démarche de développement durable avec de fortes préoccupations environnementales.

Un « journal de bord » réalisé par les écoliers, en marge des phases de conception et de réalisation du chantier, permettra de retracer l’histoire du projet.

Repenser l’architecture scolaire, au service des missions de l’École

Alors que l’ancienne école, construite en 1871, sera restructurée en mairie, la nouvelle école, quant elle, répondra à un modèle d’espace basé sur des relations pédagogiques traditionnelles et une approche mécaniste de l’environnement scolaire : ensoleillement, ventilation et ergonomie. La pédagogie, l’hygiène de vie des élèves et la qualité architecturale sont aujourd’hui trois piliers de l’architecture scolaire contemporaine.

Ainsi, la pédagogie différenciée et les nouvelles modalités d’apprentissage induisent des salles spacieuses où l’agencement par groupes de besoins nécessite une pensée particulière de l’espace et où la pédagogie du numérique introduit les équipements de la communication du XXIe siècle : tableau blanc interactif (TBI), tablettes et ordinateurs.

La santé, le bien être, et les rythmes de l’enfant sont au cœur de l’hygiène de vie en établissement. La sieste, les temps des apprentissages, les temps de l’éducation à la culture, au sport et au "vivre ensemble" sont des moments essentiels à l’épanouissement des élèves et ne doivent pas être négligés.

En ce qui concerne l’architecture et plus particulièrement la conception des locaux, un intérêt spécifique est porté au choix et à la qualité des matériaux et à la performance énergétique des bâtiments.

Mutualiser les équipements, les espaces et les efforts

La configuration de ce pôle permettra de favoriser la proximité entre l’école et la salle polyvalente à dominante sportive. La cour servira ainsi de jonction entre les deux structures. À l’extérieur, les salles de classe s’ouvriront sur un jardin pédagogique.

Les écoliers en train d'applaudir  - © Mairie de Roset-FluansPendant le temps scolaire et dans le temps des activités péri-éducatives mises en place avec la réforme des rythmes scolaires, cette salle permettra aux écoliers de pouvoir pratiquer des activités pédagogiques sportives et culturelles variées. En dehors du temps scolaire et périscolaire, la salle pourra servir aux associations et aux habitants de la commune.

Le maire a d’ailleurs tenu à souligner "l’importance de la place et du rôle du péri éducatif et du périscolaire dans l’éducation des enfants". Il a rappelé tout l’enjeu de la réforme des rythmes scolaires "qui doit permettre l’épanouissement et le bien-être des enfants" et "qui doit également prévenir la difficulté scolaire afin de tenter d’y remédier le plus rapidement possible" alors que "20 % des enfants échouent dès le stade de l’école primaire". Une réforme qui "repose sur un principe simple : mettre les volontés et les ressources locales au service d’une véritable ambition éducative partagée pour tous les jeunes."

Refonder l’école : une démarche de co-construction pour viser la réussite scolaire

La pose de cette première pierre en zone rurale a été l’occasion pour le recteur de mettre en parallèle l’action de la commune qui reconstruit son école et l’action de l’État qui refonde son École.

Il a notamment insisté sur le fait que "notre école doit être amenée à se repenser si elle veut pouvoir faire face à ces difficultés. Elle doit à la fois être juste pour tous et exigeante pour chacun et cela commence dès la maternelle et le primaire"

C’est dans cette volonté que s’inscrit la loi de refondation de l’école du 13 juillet 2013 dont l’enjeu est de lutter contre les échecs, les inégalités territoriales et sociales en misant sur la :
- qualité de la formation des enseignants
- qualité des programmes
- qualité des organisations et des dispositifs scolaires
- qualité des pratiques pédagogiques
- qualité des apprentissages
- qualité de la vie des élèves
- qualité de la relation avec les familles et avec l’ensemble des acteurs de l’éducation".

Cette vision est partagée par le maire de la commune pour qui "l’École reste aujourd’hui le ciment de notre République en permettant à chacun de s’insérer dès le plus jeune âge dans notre société".

 
mardi 27 mai 2014

Découvrez D-Day, un film et une plateforme pédagogique sur le débarquement de Normandie

Découvrez D-Day, un film et une plateforme pédagogique sur le débarquement de NormandieLe 28 mai à l’atelier Canopé de Besançon et le 4 juin à l’atelier Canopé du Nord Franche-Comté, projection gratuite du film "D-Day, ils ont inventé le débarquement" et présentation de la plateforme pédagogique D-Day l’Odysée.

À Besançon, la projection sera suivie d’une visite guidée et gratuite du musée de la Résistance.

Une journée, deux lieux, deux ateliers

Atelier Canopé de Belfort

- à 14 h : projection du film "D-Day, ils ont inventé le débarquement" et présentation de la plateforme pédagogique en ligne D-Day l’Odyssée.

Atelier Canopé de Besançon

- à 14 h : projection du film et présentation de la plateforme D-Day l’Odyssée ainsi que des ressources mises à disposition ou éditées par Canopé.
- à 16 h : visite guidée du Musée de la résistance et de la déportation à la Citadelle de Besançon.

En savoir plus

 
lundi 26 mai 2014

Des lycéens dans les étoiles : le club d’astronomie du lycée Xavier-Marmier à l’honneur

Lors d’un stage de trois nuits à l’Observatoire de Haute Provence, des lycéens de Pontarlier ont découvert deux étoiles variables : la communauté scientifique vient de "valider" leur découverte !

Des étoiles dans le ciel aux étoiles dans les yeux

Dans le cadre d’un atelier astronomie, les élèves se réunissent chaque mardi pour approfondir leurs connaissances en astronomie. Pour l’année 2013-2014, l’objectif de cet atelier est multiple :
- préparer les élèves à l’utilisation du télescope en construction (projet télescope associant les élèves de seconde sciences de l’ingénieur et les élèves du lycée Toussaint Louverture)
- observer le ciel avec le matériel astronomique disponible au lycée
- élaborer un travail personnel encadré (T.P.E.) de première, centré sur le thème "lumière et étoiles"
- préparer la mission à l’Observatoire de Haute Provence.

Une collaboration avec l’Observatoire de Genève

Dans le cadre du projet "le ciel comme laboratoire", l’Observatoire de Haute Provence a mis à disposition des lycéens, un télescope de 80 cm de diamètre. Parallèlement, les élèves ont installé un télescope de 20 cm de diamètre fourni par l’opération "astro à l’école".
En partenariat avec Raoul Behreng de l’Observatoire de Genève, les élèves ont traqué des astéroïdes avec le télescope géant et des étoiles variables avec le télescope "astro à l’école". Les nuits s’enchainaient et les données se sont accumulées.

La découverte de deux étoiles jusque là encore inconnues

La naissance de "L.X.M.P.1." et "L.X.M.P.2." : le nom temporaire des deux "bébés" a été choisi par l’Observatoire de Genève, partenaire privilégié de la section, en hommage au lycée pontissalien.

Après le stage d’observation, l’étude des données

Les lycéens fiers de leur découverteDe retour au lycée, les élèves ont rédigé le rapport de mission ; les tâches se sont réparties entre les élèves. Au cours d’une étude consacrée à une série d’images concernant une étoile nommée T.Z. Aur, une autre étoile suspecte est apparue à l’écran ; sa luminosité variait d’un facteur deux en quelques heures… s’agissait-il d’une étoile variable comme T.Z. Aur ?

Aucun atlas astronomique en ligne n’y faisait référence. Les données transmises à Raoul Behreng ont été validées et celui-ci a suspecté la possibilité qu’il n’y ait pas une mais deux étoiles. Or, le travail n’était pas terminé, car en sciences, il faut confirmer les données par d’autres mesures. Celles-ci ont été réalisées entre février et avril… Finalement, la confirmation est tombée : il y a bien deux variables dont l’une est désormais étudiée par la série d’images réalisée. Pour la seconde, il faudra encore patienter quelques mois, mais son statut d’étoile variable ne fait aucun doute.
"Plusieurs nouvelles étoiles sont trouvées tous les mois, mais c’est rare qu’elles le soient par des amateurs comme nous. Il y a des robots qui scrutent le ciel en continu. Nos élèves ont été plus forts que les robots", s’amuse Nicolas Esseiva, un de leurs professeurs en charge du projet.

La validation des données : une découverte retentissante !

À la demande de l’Observatoire de Genève, l’équipe russe de l’Union astronomique internationale confirmera et nommera définitivement ces deux étoiles.

Félicitations aux élèves pour leur travail mené après les cours et pendant les vacances de février :
- Hugo Level Perrot (1re S)
- Quentin Misslin (1re S)
- Sébastien Toubin (1re S)
- Matthieu Tillet (terminale S)
- Étienne Pasteur (terminale S)

Depuis, grâce à un télescope financé par un programme du ministère, "Les sciences à l’école", le club d’astronomie du lycée Xavier-Marmier n’a de cesse de compléter la courbe fixant les caractéristiques lumineuses de L.X.P.M.1. et L.X.P.M.2. : un graphique, s’apparentant à une carte d’identité des étoiles.

Cette découverte est la concrétisation d’un rêve et de nombreuses heures de travail, pour les lycéens et leurs professeurs. Elle ouvre la voie à d’ambitieuses perspectives professionnelles aux jeunes gens qui se prennent à rêver à des carrières d’astrophysiciens.

Remerciements à : Jean Strajnic (le ciel comme laboratoire), "astro à l’école", Observatoire de Haute Provence, au lycée Xavier Marmier et Raoul Behreng (de l’Observatoire de Genève).

Contacts

- Nicolas Esseiva et Jean Strajnic, professeurs de sciences de la vie et de la Terre (S.V.T.)
- Pierre-Marie Lalloy, professeur en sciences de l’ingénieur.
Tous trois enseignants animateurs de l’atelier astronomie du lycée.

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Lycée polyvalent
Xavier Marmier - Pontarlier
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mardi 20 mai 2014

Écoliers et officiels ont commémoré à l’unisson l’armistice du 8 mai 1945

Des élèves de C.M.2. de l’école élémentaire de Bregille Plateau, accompagnés de leur institutrice, ont participé à la cérémonie du 8 mai à Besançon.

Il est des souvenirs qui ne peuvent s’effacer, des évènements de l’Histoire que l’on ne peut oublier.

Jeudi 8 mai, autorités civiles et militaires, élus, associations patriotiques et anciens combattants étaient réunis au monument aux morts des Glacis à Besançon, pour célébrer le 69 e anniversaire de l’armistice de 1945. À leurs côtés, ce sont associés des écoliers bisontins pour entonner la Marseillaise.

Perpétuer le devoir de mémoire

Écoliers lors de la cérémonie commémorative du 8 mai 2014 - © Cellule communication RGFCÀ travers cette journée commémorative riche en solennité, les élèves ont pu participer de manière active à l’hommage aux victimes de la Seconde Guerre mondiale.

Ils ont ainsi pu écouter les discours prononcés par les autorités présentes et assister au rituel très codifié rythmant la cérémonie : la montée des couleurs, la remise de décorations, les allocutions et l’hommage aux morts.

En participant à cette cérémonie, ils ont pu découvrir une manière différente d’aborder l’Histoire, complétant les travaux menés en classe. En amont, dans le cadre du programme scolaire, les écoliers ont notamment été sensibilisés à la citoyenneté.

L’École joue un rôle essentiel dans la transmission de la mémoire collective, l’un des fondements de la cohésion sociale de notre société contemporaine. Durant l’année scolaire, la communauté éducative s’implique vivement lors des principales commémorations nationales, permettant aux élèves, citoyens de demain, d’acquérir "les valeurs de la République".

 
mardi 20 mai 2014

Journée académique de la réussite éducative le 28 mai au collège Diderot à Besançon

"Réussite éducative et projet académique : quelles collaborations pour mieux agir ensemble ?", la notion constituera le socle commun des échanges et des mises en perspective en la matière

La réussite éducative : définition et enjeux

"La réussite éducative se définit comme la recherche du développement harmonieux de l’enfant et du jeune. Elle est plus large et englobante que la seule réussite scolaire et tend à concilier l’épanouissement personnel, la relation aux autres et la réussite scolaire. Elle permet l’articulation de tous les temps de l’enfant et du jeune et vise à leur donner les moyens de s’intégrer pleinement dans la société. Elle s’adresse prioritairement à ceux qui sont le plus en difficulté et dans les territoires défavorisés. Elle se réfère aux valeurs et objectifs de la convention internationale des droits de l’enfant de 1989." Pacte pour la réussite éducative octobre 2013.

Rechercher le développement harmonieux de l’élève, que ce soit sur le plan scolaire ou sur le plan de l’épanouissement personnel requiert une approche concertée du rôle éducatif de l’École, des familles, des ministères partenaires, des collectivités territoriales , des associations. Cet objectif sous-tend une approche globale de l’enfant et du jeune dans son environnement et se fonde sur des projets partagés avec l’ensemble de la communauté éducative. La réussite éducative est déjà ancrée dans les pratiques et se matérialise à travers des démarches ou actions qui prennent en considération les missions éducatives de chaque type d’acteur.

La journée de la réussite éducative s’inscrit dans la volonté d’une École de justice sociale qui permet de réduire les inégalités, fixée par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République, publiée en juillet 2013.

Au niveau national, de grandes thématiques constituent les axes d’une politique éducative volontariste en matière de réussite scolaire des élèves de la maternelle à l’enseignement supérieur : la réussite éducative.

Une politique académique volontariste

Au niveau académique, cette journée atteste de la volonté de coopération entre les parties prenantes engagées dans l’académie en vue de la réussite de chaque élève. Cette approche partenariale donne une impulsion nécessaire pour mettre en œuvre une politique éducative répondant aux problématiques et aux spécificités académiques et créer les conditions d’une cohérence et efficacité collective.

La diversité caractérise les acteurs de la réussite éducative. En ce sens, la réussite éducative est un levier de réflexion pour irriguer nos manières de procéder dans le cadre de projets concertés, d’adopter une démarche éthique et responsable en matière d’éducation des enfants et jeunes-élèves.

Elèves attentifs en classeCette journée vise à rassembler l’ensemble des acteurs et des partenaires de l’éducation nationale mobilisés pour la réussite des élèves et à interroger les conditions des collaborations et coordinations efficaces au service de l’ambition scolaire et de la formation des futurs citoyens.

Le projet académique 2011-2014 - Bilans avait placé la réussite des élèves au premier rang des objectifs stratégiques à atteindre à travers cinq axes sous-jacents :

- mettre les compétences au centre du parcours de l’élève
- personnaliser la formation et l’enseignement
- favoriser l’épanouissement de l’élève dans l’établissement
- prendre en charge les élèves à besoins éducatifs particuliers
ou relevant de l’éducation prioritaire
- lutter contre les sorties sans diplômes et sans qualification

Le 28 mai, les réflexions porteront sur les principes de la politique de réussite éducative pour construire une École qui prend en compte l’élève dans sa globalité, s’inscrivant dans un territoire pensé comme un espace de projet, afin de mieux dépasser les inégalités sociales et scolaires :

- des responsabilités partagées et conjuguées en matière d’éducation, où chacun avec ses prérogatives et compétences propres, agit dans un souci de continuité éducative
- une démarche de co-construction de projet, où chaque type d’acteur de la réussite éducative affirme sa singularité et son utilité dans un ensemble pour créer les conditions de mise en cohérence des politiques publiques et partenariats.

Une journée de réflexion collective

Les acteurs de la réussite éducative, l’École, les élèves et leurs familles, les ministères partenaires, les collectivités territoriales et le milieu associatif, échangeront leurs points de vue autour de trois problématiques :

Au lycée professionnel : vie éducative de l’établissement et formation professionnelle de l’élève
- À quelles conditions les actions éducatives conjointes agissent-elles sur le climat et la persévérance scolaires, sur le développement des compétences scolaires et citoyennes des élèves ?

Au collège : vie éducative de l’établissement et développement de la personnalité et de l’ambition scolaire de l’élève
- À quelles conditions les actions éducatives conjointes confortent-elles le développement des compétences formelles (programmes) et comportementales des élèves ?

À l’école : le projet éducatif territorial et la réforme des rythmes scolaires
- À quelles conditions les actions éducatives conjointes bénéficient-elles au développement harmonieux des enfants des écoles ?

Programme détaillé de la journée - 28 mai 2014
Un point presse se tiendra en fin de journée.

L’enjeu de cette journée est de bien faire émerger les leviers d’action de la réussite éducative et de les identifier, en vue d’engager la réflexion sur le projet académique 2015-2018.

Contact et inscriptions

Catherine Dodane, chargée de mission académique à la réussite éducative

Vous pouvez vous inscrire, en fonction des places disponibles, un mail de confirmation vous sera adressé dans les meilleurs délais.

 
jeudi 15 mai 2014

Le chant choral dans l’académie

Déjà au cœur de l’enseignement hebdomadaire de l’éducation musicale, les pratiques vocales trouvent dans la chorale de l’établissement un prolongement visant la réalisation d’un projet ambitieux qui mobilise des répertoires souvent exigeants

La dynamique des chorales scolaires dépend étroitement de celle de l’éducation musicale. Obligatoire à l’école et au collège, cet enseignement participe de la formation générale des élèves et notamment de l’enrichissement de la culture humaniste, en contribuant à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité.

Structurant souvent la dimension artistique du projet d’établissement, le chant choral est un enseignement complémentaire de l’éducation musicale et ouvert à tous les élèves souhaitant vivre de l’intérieur une expérience artistique de haute tenue. On mesure à quel point les apprentissages qui s’y construisent nourrissent le parcours d’éducation artistique et culturelle des choristes sous les feux de la rampe, tout autant que celui des camarades dans la salle.

Les pratiques musicales collectives à l’école, au collège et au lycée contribuent à l’intégration des élèves et à leur réussite scolaire. Parce qu’elles enrichissent la perception du réel et suscitent des émotions esthétiques, elles ouvrent l’esprit à la diversité des situations humaines. En développant le sentiment de confiance en soi, mais aussi en l’autre, le plaisir de travailler ensemble à relever un défi commun et le goût du dépassement de soi, le chant polyphonique contribue au bien-être de chacun à l’École, au bénéfice d’un climat scolaire serein et propice à l’éducation citoyenne de tous.

150 concerts et spectacles sont donnés chaque printemps par plus de 4 500 collégiens et lycéens

Ces prestations publiques sont l’aboutissement de découvertes musicales et d’expériences sensibles inscrites dans la durée des enseignements de l’éducation musicale et du chant choral, régulièrement ponctuées de rencontres avec des artistes et professionnels de la culture.

Professeurs, chefs d’établissement, autorités académiques, partenaires et parents ont raison de penser que cette aventure musicale est collectivement unique et précieuse : chaque élève y trouve sa place, parce qu’au sein d’un chœur, il y a une place pour chacun.

Les concerts dans le Doubs
Les concerts dans le Jura
Les concerts en Haute-Saône
Les concerts dans le Territoire de Belfort

À l’affiche : "Coups de choeurs"

Coups de choeursRencontres chorales de collèges, organisé par l’atelier de recherche pour des spectacles à l’intention des scolaires (A.R.S.I.S.), sur des chansons des années 80 à nos jours avec Jean Rigo (guitare), Fred Maisier (batterie), Emmanuel Jeannin (basse), José Da Silva (clavier).

Les chorales des collèges Albert Camus et Victor Hugo de Besançon, Châtillon-le-duc, Pouilley-les-Vignes et Saint-Vit présenteront une quinzaine de chansons à une, deux et trois voix du répertoire récent accompagnés par un groupe de quatre musiciens professionnels. Le même programme réunira cinq autres collèges de Besançon et des environs les 20 et 27 mai.

Les 13, 20, 26 et 27 mai 2014 à 20 h au Kursaal de Besançon.

 
mardi 13 mai 2014

Job Academy : trois jours de formation pour préparer les lycéens à leur insertion professionnelle

Pour la première fois en France, la formation Job Academy est dispensée à des lycéens !

Du 5 au 7 mai, le lycée professionnel d’Audincourt a accueilli une formation innovante destinée à une quarantaine d’élèves de terminale baccalauréat professionnel. D’ordinaire destinée aux étudiants, salariés et demandeurs d’emploi, cette formation propose une approche novatrice de la démarche de recherche d’emploi.

Une formation basée sur une pédagogie active et participative

Talent Campus est un programme de formations innovantes, labellisé par l’État au titre des initiatives d’excellence en formations innovantes (I.D.E.F.I.).

La formation Job Academy est assurée par les équipes de Talent Campus et des professeurs, avec la vive implication des entreprises du tissu économique local.
Elle vise à préparer les élèves au passage d’entretiens de stage ou d’embauche en vue de leur insertion professionnelle, dans un futur proche ou après une poursuite d’études.

Pour être adapté à un public de lycéens, un format de trois jours a été spécialement étudié afin de proposer un programme spécifique basé sur de la pédagogie active : travail en petits groupes, découverte par l’expérimentation, encadrement des activités par des tuteurs et apport ponctuel de connaissances par un expert.

Le programme aussi varié qu’original a repris des techniques développées par Talent Campus dans le cadre de ses interventions destinées aux adultes.

Des ateliers pour apprendre à mieux se connaitre et valoriser ses compétences

Le premier jour, par groupe de cinq ou six, les lycéens de terminale baccalauréat
professionnel commerce et bac professionnel électrotechnique ont fondé une entreprise de transport aérien écologique de luxe. Au travers d’un "Serious Game", les élèves ont simulé la création d’une entreprise : dépôt de marque, slogan et logotype, résultat de l’entreprise (achat, négociation, chiffre d’affaire, tenu de tableau bord) accompagné de défis de communication (page web, affiche,...). Leur but était d’augmenter les résultats de l’entreprise. Les objectifs de cet exercice ont été porteurs de sens :
- créer du lien entre des personnes qui ne se connaissaient pas
- créer une rupture dans la relation à l’apprentissage
- montrer et révéler l’existence des compétences sociales.

Les élèves attentifs aux explications du formateur L’après-midi, les ateliers "Talent et communication" ont permis aux lycéens de découvrir le fonctionnement de la communication interpersonnelle. Grâce à des défis et des mises en situation, ils ont pû comprendre et mettre en pratique les bases de la communication. Cet exercice visait notamment à :
- comprendre le fonctionnement d’une communication entre plusieurs personnes
- identifier et déjouer les principaux pièges de la communication interpersonnelle
- mettre en œuvre les différentes techniques pour obtenir une communication efficace.

Le deuxième jour, sous le thème "Talent et profil", chaque participant a identifié son parcours et son projet et l’a présenté oralement en repérant tous les points qui pourraient être valorisés dans une candidature ou un curriculum vitæ (C.V.) :
- le C.V. est-il représentatif de la richesse de chaque parcours ?
- est-ce que les compétences attendues pour le projet sont disponibles et mobilisables ?
- quelles compétences manquantes serait-il utile de développer ?

L’après-midi de préparation à l’entretien d’embauche a prolongé cette séquence, en proposant quatre ateliers : "talent et charisme", "talent et C.V.", "talent et entretien", "talent et écoute".
Ces ateliers ont permis aux élèves de se confronter à leur image et tester leur capacité à communiquer à l’oral. Ils ont pu apprendre à écouter et à instaurer un échange constructif. Des intervenants issus des services ressources humaines d’entreprises partenaires de l’établissement ont apporté leurs conseils et recommandations en matière de présentation et de premier contact.

Lors de la journée "Talent et défi" de mercredi, les élèves se sont présentés en entretien d’embauche avec des représentants d’entreprises locales proches des métiers qu’ils seront amenés à exercer. En situation presque réelles, ils ont pu mettre en pratique les conseils et techniques reçus lors de la formation et se confronter aux attentes de leurs futurs recruteurs.

Un savoir-faire et un savoir-être affirmés pour une insertion professionnelle réussie

Lors de sa visite, le recteur a tenu à souligner que cette formation innovante est un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Il a ainsi rappelé tout l’enjeu de l’insertion professionnelle des jeunes en apprentissage souvent issus de milieux sociaux modestes. Le recteur souhaite que cette expérience bénéfique pour les élèves soit développée dans d’autres lycées de l’académie en 2015.

Discussion avec le recteurLa Job Academy a aidé les élèves à prendre confiance en eux et plus particulièrement en leurs compétences et en leur savoir-être. La formation leur a permis de développer des compétences autres que les compétences professionnelles acquises pendant leur cursus scolaire. Lors d’un recrutement, ces compétences, dites sociales, sont souvent déterminantes.

Grâce aux ateliers, les élèves ont pris de la distance par rapport à l’apprentissage. Avant tout, ils ont pu apprendre à mieux se connaitre et apprécier leur vraie valeur. Une démarche d’introspection qui est essentielle dans le processus de recherche d’emploi.

En attendant l’entrée de ces jeunes dans la vie active, la prochaine étape qui les attend est le baccalauréat. Ils pourront alors réinvestir ce qu’ils ont découvert et assimilé durant ces trois jours, pour valoriser leur travail à l’occasion des épreuves orales du baccalauréat.

Contacts

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Lycée professionnel
Lycée des métiers éco-matériaux et éco-services
Nelson Mandela - Audincourt
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Talent Campus

 
jeudi 17 avril 2014

L’industrie ouvre ses portes aux collégiens de Belfort

Lors de cette 4e édition de la semaine de l’industrie, une vingtaine de collégiens de Lure (70) ont pu visiter la société Milgred spécialisée dans l’usinage de superalliages, située à Belfort.

En présence du recteur Éric Martin, les élèves du collège Sainte Anne/Saint Joseph en 3e découverte professionnelle trois heures (D.P.3.) ont été accueillis par Patrick Duguet, directeur de la société et par Henri Venet délégué général de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (U.I.M.M.) de Franche-Comté.

Pour ces élèves de troisième, qui choisissent leur orientation, cette visite a été l’opportunité de découvrir le monde de l’industrie de l’intérieur et peut être de susciter des vocations.

Favoriser l’attractivité de la filière industrielle régionale

Le monde de l’industrie pâtit d’une image passéiste et d’un manque d’attractivité auprès des jeunes, qui méconnaissent ses métiers et son potentiel.

L'industrie ouvre ses portes aux collégiens à BelfortPour le recteur, l’industrie "souffre encore d’une représentation à la façon de Germinal", entachée de clichés négatifs. "Or la plupart des métiers sont aujourd’hui d’une grande technicité" et offrent de nombreuses perspectives de débouchés professionnels notamment dans les nouvelles technologies.

En ce sens, il est important de changer le regard que les jeunes portent sur l’industrie, en leur laissant entrevoir son vrai visage. À travers des actions d’information, de communication et de sensibilisation, cette semaine a permis de venir à bout de certains préjugés profondément ancrés.

Lors de la visite, le recteur a rappelé les atouts de la Franche-Comté, première région industrielle de France en termes d’emplois, avec cinq filières stratégiques :
- les microtechniques
- l’automobile
- la plasturgie
- l’agroalimentaire
- la filière bois.

Les formations proposées dans l’académie répondent aux besoins en main d’œuvre du tissu industriel franc-comtois, notamment dans les savoir-faire locaux tels que l’horlogerie, le jouet, la lunetterie, la tournerie-tabletterie, l’énergie et le luxe.

Valoriser l’offre de formation académique

Dans l’académie, de nombreuses formation en lycées professionnels préparent aux métiers industriels qui requièrent compétences et savoir faire spécifiques. Deux conventions de partenariat vont dans le sens de la semaine de l’industrie et viennent en appui de la volonté de promouvoir l’industrie et ses filières, en particulier auprès des jeunes.

Une convention relative au déploiement des actions "relations école-entreprise" dans l’académie de Besançon a été signée le 28 novembre 2012 entre : le rectorat, la région Franche-Comté, le Mouvement des entreprises de France (M.E.D.E.F.), la Chambre de commerce et d’industrie de région Franche-Comté (C.C.I.R.), la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (C.G.P.M.E), l’Union professionnelle artisanale (U.P.A), la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat (C.R.M.A).

Le programme des actions orchestrés par ces organisations s’articule autour de quatre axes prioritaires :
- la relation école-entreprise
- la découverte professionnelle à destination des élèves
- la connaissance des métiers et des entreprises en direction des enseignants, des personnels d’information et d’orientation et des cadres de l’éducation nationale
- le développement de l’esprit d’équipe et entrepreneurial.

Le 12 décembre 2012, le rectorat et la C.C.I.R. ont renforcé leur liens à travers la signature d’une convention-cadre de partenariat.

Elle vise à développer la relation école-entreprise et à contribuer à la mise en œuvre des parcours de découverte des métiers et des formations (P.D.M.F.). Elle a également pour objectif de développer l’esprit d’entreprendre, notamment par la mise en œuvre du dispositif des mini-entreprises en établissements. Ce sont ainsi 26 dispositifs qui sont ouverts cette année.

Contacts

Isabelle Maire-Linac, chargée de mission école-entreprise

Semaine de l’industrie en Franche-Comté

Milgred

Union des industries et métiers de la métallurgie de Franche-Comté

 
mercredi 16 avril 2014

L’Université de Franche-Comté décerne un doctorat "honoris causa" à Abdou Diouf

À l’invitation de Jacques Bahi, président de l’Université de Franche-Comté, et en présence d’Éric Martin recteur d’académie, chancelier des université, son excellence Abdou Diouf, ancien président du Sénégal et secrétaire général de la Francophonie, s’est vu remettre les insignes de docteur "honoris causa".

C’est une cérémonie traditionnelle, riche en solennité qui s’est tenue le jeudi 10 avril 2014. L’université de Franche-Comté et l’académie de Besançon, ont eu la fierté d’honorer Abdou Diouf, homme politique mondialement reconnu et représentant emblématique de la francophonie depuis 2003.

La nomination de docteur "honoris causa" est le témoignage de la reconnaissance des pairs, et de l’ensemble de la communauté universitaire. Comme le veut la tradition, un discours de réception a été prononcé avant la remise du titre de docteur "honoris causa" par Michel Woronoff, président honoraire de l’Université de Franche-Comté, en sa qualité de parrain.

Cérémonie de doctorat honoris causa à Abdou Diouf - © Ludovic Godard - UFCAu nom du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le recteur s’est joint aux éloges qui ont été prononcés.
Il a tenu à adresser un hommage particulier à cette illustre figure, en soulignant son rôle de porte parole de la francophonie à travers le monde, au profit de tous ceux qui parlent le français et de tous ceux qui aiment cette langue.

En reprenant les mots d’Abdou Diouf, le recteur a rappelé que le français est un "vecteur puissant de création et d’expression artistiques". Il a insisté sur le fait que la langue française est un bien international, source de partage mais surtout valeur d’une culture.

Abdou Diouf docteur Honoris Causa de l’Université de Franche-Comté


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