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Rubrique Visites du recteur

mercredi 5 février 2014

Utilisation grandissante du numérique à l’école élémentaire de Grand’Combe-Châteleu

Le 27 janvier, le recteur est venu à la rencontre d’une classe de cours préparatoire dont le quotidien a été transformé par l’utilisation du numérique

Derrière ses murs à l’architecture remarquable datant du XIXe siècle, l’école de Grand’Combe-Châteleu assure le déploiement du numérique dans ses classes, avec le soutien de collectivités territoriales. En matière d’offre numérique, la commune est même "pilote" sur le secteur du Val de Morteau.

Un environnement numérique plus intuitif

La classe de Virginie Coulot compte 22 élèves de cours préparatoire (C.P.). Depuis septembre 2013, l’enseignante dispose d’un vidéoprojecteur interactif (V.P.I.) qui sert de support d’exercices à ses élèves.

Lors de la visite, la classe était scindée en trois ateliers : pendant que l’un des groupes utilisait l’outil numérique, les deux autres travaillaient en autonomie sans support informatique. Les rôles se sont ensuite inversés et chaque écolier a été amené à passer d’un atelier à l’autre.
L’objectif de la séance consistait à repérer des nombres de deux chiffres et à comprendre leur signification en fonction de leur position. Il s’agissait plus particulièrement de saisir la différence entre les dizaines et les unités.

Trois exercices étaient proposés aux écoliers :
- le puzzle du tableau des nombres
- le jeu des jetons
- le dénombrement de grandes quantités en utilisant les groupements par dix.
À la fin des ateliers, l’enseignante a procédé à une restitution commune sur le vidéoprojecteur interactif en faisant participer l’ensemble de la classe.

Depuis l’utilisation de supports numériques, Virginie Coulot a remarqué une participation accrue de ses élèves à l’oral. En effet les écoliers osent davantage prendre la parole et faire des propositions. Ils n’ont plus peur de se tromper, même les plus réservés. Commettre une erreur n’est plus considéré comme une sanction, mais au contraire, cette étape devient propice à la réflexion et permet aux élèves de progresser à leur rythme.

Une relation au travail repensée

Depuis la rentrée dernière, deux classes élémentaires, une classe de C.P. et une classe de C.M.2. sont équipées de V.P.I. et d’ordinateurs. Toutes les classes bénéficient de branchements A.D.S.L.

Classe de C.P. à l'école de Grand'Combe-Châteleu

Parallèlement à cette installation matérielle, les enseignants disposant de V.P.I., ont été accompagnés et formés, afin d’optimiser leur utilisation et d’adapter leur enseignement. Ainsi, le recours croissant au numérique en classe aboutit à une appropriation conjointe des usages pédagogiques du numérique par les élèves et par leurs enseignants.

Le V.P.I. apporte une réelle plus-value à l’enseignement : le traditionnel tableau blanc devient une surface dynamique et interactive, permettant de remobiliser les élèves et d’aborder les notions de manière différenciée. Toutes les classes devraient progressivement être équipées en tableaux numériques interactifs (T.N.I.).

L’école participera également à l’expérimentation d’un environnement numérique de travail (E.N.T.) pour le premier degré. Cet espace se compose de cinq principaux modules : un mini-mail, un classeur pour stocker des documents, un cahier de textes pour chaque classe, un blog et un agenda des manifestations de l’école. Cette interface collaborative s’adresse à tous les usagers du système scolaire du premier degré et à ses partenaires éducatifs. Elle favorise également les échanges entre l’enseignant, les élèves et leurs parents.

Contact

Carole Vieille, directrice de l’école
Tél. 03 81 68 81 19

 
vendredi 31 janvier 2014

Géométrie numérique à l’école primaire Cyril Clerc de Pontarlier

Mieux appréhender la géométrie grâce au numérique, dans le cadre des activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.)

Lors de sa visite, le 27 janvier, le recteur Éric Martin, a pu observer une séance d’activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.) animée par Dominique Ménétrier, professeur des écoles et également animateur numérique de circonscription. Le recteur a ainsi apprécié les usages du numérique et l’investissement des enseignants de cette école résolument tournée vers les pédagogies numériques.

Le projet d’école s’inscrit plus particulièrement dans une dynamique de culture du numérique dans l’ensemble de la circonscription de Pontarlier. L’installation des écoles numériques rurales (E.N.R.) s’y est faite en trois phases, avec 21 écoles équipées en tableaux numériques interactifs (T.N.I.) et ordinateurs, un record dans le département du Doubs.

Une approche plus ludique de la géométrie en C.E.2. et C.M.1.

Quatrième d’une séquence de six, la séance proposée avait pour objectif d’apporter une aide à cinq élèves rencontrant des difficultés dans l’apprentissage de la géométrie. La salle divisée en deux espaces pour les élèves de C.E.2. et de C.M.1. permettait à l’enseignant de proposer aux enfants des exercices différents. Dominique Ménétrier met ainsi en avant "l’intérêt d’une pédagogie différenciée et individualisée avec les élèves".

- Un travail coopératif grâce au tableau numérique

Mieux appréhender la géométrie à l'école primaire Cyril Clerc de Pontarlier D’un côté de la salle, trois élèves de C.E.2. travaillent avec un tableau numérique interactif (T.N.I.). L’un des élèves dicte le programme de construction d’une figure simple à un autre élève qui doit reproduire celui-ci à main levée sur le T.N.I. Les consignes et le tracé à main levée sont mémorisés avec un enregistreur numérique. Les élèves échangent les rôles. Les productions et les modèles originaux sont affichés. S’en suit une discussion collective sur la pertinence des réalisations.
Il s’agit de trouver ensemble le vocabulaire adéquat et d’enregistrer le programme idéal pour une diffusion ultérieure à toute la classe.
En parallèle, ces mêmes élèves travaillent sur une activité Tangram, afin de manipuler les figures usuelles avec le logiciel "1, 2, 3… Cabri, je fais des maths".
Ainsi, Shan, Tarik et Rickenson passent d’une activité en binôme à un travail en autonomie, ce qui leur permet de maintenir leur attention sur deux tâches complémentaires.

- Repenser la construction géométrique sur écran et sur papier
De l’autre côté de la salle, Ines et Emrick, deux élèves de C.M.1. travaillent sur ordinateur avec le logiciel GéoGébra. Ils réalisent des tracés sur papier en suivant une animation flash sur l’écran, réalisée avec le logiciel Instrumenpoche.
L’écolier a la possibilité de marquer une pause ou de relire l’animation autant de fois que nécessaire.
Parallèlement, un travail sur GéoGébra est réalisé afin de reproduire des figures données.

Venir en aide aux élèves en difficulté

Les activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.) s’adressent en priorité aux élèves ayant des difficultés dans les apprentissages fondamentaux et selon des besoins identifiés par l’enseignant.

Une méconnaissance du vocabulaire spécifique à la géométrie et une difficulté dans la manipulation des outils de tracé justifient une aide dans le cadre des A.P.C. L’usage du numérique vise ici à lever les obstacles perçus chez les élèves lors de leur tracé sur papier. À l’issue des six séances, les écoliers pourront appliquer le travail mené en A.P.C. lors d’une séance de géométrie en classe.

Les activités pédagogiques complémentaires ont pour objectifs de permettre aux élèves :
- de bien comprendre des consignes ou explications en classe
- d’assimiler le vocabulaire spécifique à la géométrie
- d’améliorer la participation effective aux séances en classe
- d’être capable de reformuler
- d’être capable de mieux soigner son travail et d’être de plus en plus rigoureux.

Mieux appréhender la géométrie à l'école primaire Cyril Clerc de Pontarlier Les A.P.C. s’inscrivent dans un cadre spécifique, facilitant la différentiation pédagogique.
"La posture de l’enseignant est différente : il est plus proche de l’élève, davantage disponible et mobile", souligne le recteur.
"L’élève quant à lui, se trouve dans un lieu différent de la salle de classe ordinaire. Plus calme et spacieux, il favorise la mobilité et la prise de parole. Le statut de l’erreur y est tout autre, il ne s’agit pas de sanctionner et décourager l’élève, mais au contraire de l’aider à reconstruire sa réponse, en lui donnant le temps de réfléchir et en respectant son rythme", explique Dominique Ménétrier

Dans ce contexte, l’usage du numérique est propice à la mise au travail des élèves, favorisée par l’attractivité du matériel et des supports de travail. L’apprentissage est plus ludique, l’aide apportée est interactive et les élèves travaillent de manière autonome. Ils ont la possibilité de revenir en arrière, de se tromper, de relire et de réécouter les consignes.

Le recteur a profité de cette visite pour rappeler les trois avantages essentiels du numérique à l’école :
- remettre l’élève au travail de manière immédiate,
- proposer une pédagogie différenciée pour chaque élève, répondant de manière plus spécifique à leurs besoins
- favoriser l’évaluation positive, afin de tenir compte des efforts réalisés par l’élève et ne pas le décourager.

Maths et Tiques
Matoumatheux

Contact

Dominique Ménétrier, professeur des écoles - animateur numérique de la circonscription de Pontarlier

 
mardi 28 janvier 2014

Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité

Ce 27 janvier 2014, date anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le recteur a rencontré deux classes du lycée Pierre-Adrien Pâris impliquées dans la commémoration de cette journée riche de signification

Depuis 2003, le 27 janvier a été choisi conjointement par la France et l’Allemagne comme journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité.

Enseigner le devoir de mémoire et engager la réflexion

Tous les ans, Sandrine Valdo, professeur de lettres et histoire-géographie, sensibilise ses élèves au devoir de mémoire, à travers des travaux thématiques réalisés en classe et des visites de musées ou de camps de concentration.

L’an dernier, lors d’un séjour en Allemagne, les élèves ont visité le camp de Buchenwald. Ils se sont également rendus à Berlin, où ils ont pu se rendre compte de l’horreur perpétrée à l’encontre des communautés persécutées, à travers la visite du Musée Juif, des caves de la Gestapo et du Musée de la terreur. À leur retour, une exposition a été réalisée au centre de documentation et d’information (C.D.I.), sensibilisant ainsi l’ensemble des élèves du lycée.

Cette année, avec neuf élèves de première année de bac professionnel Maintenance des systèmes énergétiques, Sandrine Valdo a préparé une séquence qui aborde la thématique de "La France de 1940 à 1946 : L’état français, régime autoritaire et collaboration". Un travail a notamment été réalisé sur la parole antisémite et sur la persécution des juifs.

Elle a également travaillé avec onze élèves de la classe de C.A.P. Menuisier fabricant, sur la question des Guerres et des conflits au XXe siècle avec pour étude de cas : le génocide un crime contre l’humanité.

Des élèves particulièrement sensibilisés

Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l'humanité - © Jean-Luc Manso - L'Est RépublicainLors de la visite, le recteur Éric Martin a pu observer une séance de cours où des élèves de première année de bac professionnel et de C.A.P., réunis par groupes, devaient se pencher sur différentes thématiques :

- la collaboration en France
- les rafles et les camps d’internements en France
- le système concentrationnaire.

Les deux classes ont abordé les mêmes thèmes sous des angles variés, à travers des documents différenciés et adaptés à leur niveau scolaire. Les lycéens ont travaillé en autonomie et en échangeant leurs points de vue pour aboutir à une restitution commune.

À la fin de la visite, le recteur a engagé avec les élèves, une réflexion sur la question des génocides du XXe siècle, les crimes contre l’humanité et la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci leur a également rappelé les valeurs humanistes qui fondent la démocratie. Il a tenu à réaffirmer l’importance du devoir de mémoire.

Apporter des réponses aux interrogations d’élèves intéressés

Comme l’indique Sandrine Valdo, les élèves sont sensibilisés à la question de la Shoah et des génocides : "ils se sentent interpellés et ils me posent beaucoup de questions". Par exemple :
"Comment un homme a pu avoir l’idée d’exterminer des juifs", "pourquoi les juifs ?", ou encore "Est-ce que cela pourrait se reproduire aujourd’hui ?"
Elle souligne que les élèves prennent conscience de la barbarie nazie, de l’horreur des camps de concentration et de la persécution d’un peuple."

Pour l’enseignante, il semble extrêmement important d’aborder le génocide juif tout en montrant par ailleurs, qu’il y a eu d’autres génocides dans l’Histoire, par exemple le génocide arménien en 1915, ou encore le génocide du Rwanda en 1994. Cette résonance plus contemporaine permet de rappeler que les génocides n’appartiennent pas seulement au passé.

La communauté éducative, relais dans la transmission de la mémoire

Près de soixante-dix ans après la découverte des crimes commis lors de la Shoah, cette journée est l’occasion de rappeler les valeurs qui fondent notre démocratie et le socle de l’éducation à la citoyenneté. En effet, il est important de transmettre cet héritage historique, de perpétuer le souvenir et de sensibiliser les jeunes citoyens de demain. En ce sens, l’École de la République joue un rôle primordial pour éveiller l’esprit civique.

La question des génocides est étudiée, avec des modalités différentes, de l’école primaire au lycée. Ainsi, au cours de leur scolarité, tous les élèves abordent au moins trois fois cette question dans le cadre des programmes d’histoire-géographie.

Journée du 27 janvier - Ministère de l’éducation nationale
Journée du 27 janvier - Éduscol

Contact

Olivier Apollon, référent académique mémoire et citoyenneté
Jean-Luc Gorgol, proviseur
Sandrine Valdo, professeur de lettres et histoire-géographie

25
Lycée professionnel
Lycée des métiers de la construction durable
Pierre-Adrien Pâris - Besançon
Informations complètes

 
mardi 28 janvier 2014

Offrir une formation accélérée axée sur la pratique et encourager la "persévérance scolaire" avec le C.A.P. 8 mois du lycée Fertet de Gray

L’académie est fortement engagée dans la lutte contre le décrochage scolaire et les sorties sans diplômes

Premier bilan deux mois après l’ouverture du C.A.P.

Le 23 janvier, le recteur Éric Martin a rencontré les jeunes engagés dans le C.A.P. 8 mois "Maintenance des véhicules automobiles, option véhicules particuliers" et leurs enseignants, en présence d’élus et de partenaires.

Ce nouveau C.A.P. 8 mois, comme celui du lycée Jacques Prévert de Dole s’inscrit pleinement dans la lutte contre le décrochage scolaire et les sorties sans qualification, priorité nationale et académique réaffirmée.

Le recteur et l’inspecteur académique - directeur académique des services de l’éducation nationale (I.A.-D.A.S.E.N.) de la Haute-Saône, Éric Fardet, ont été reçus par le proviseur Claude Mercier. Cette visite a été l’occasion de participer à une séquence pédagogique en atelier et de discuter avec les élèves intégrés dans ce dispositif ouvert le 18 novembre dernier.
Ce moment d’échange a été suivi d’une table ronde réunissant équipe éducative, élèves et élus.

Repérer les jeunes décrocheurs et les accompagner

Les jeunes ayant intégré ce C.A.P. ont été repérés par le comité local d’aide à l’insertion de Vesoul-Gray et la plateforme de suivi et d’appui des jeunes décrocheurs. Ces deux dispositifs assurent leur prise en charge et leur proposent des solutions d’accès à un diplôme ou à une qualification professionnelle. Ces instances comptent parmi leurs membres, les représentants de l’éducation nationale (M.L.D.S., C.I.O., chefs d’établissements, classes relais) et des représentants de la mission locale de Gray.

Répondre à la demande du marché du travail avec le C.A.P. 8 mois "M.V.A., option V.P."

Encourager la "persévérance scolaire" avec le CAP 8 mois du lycée Fertet Le C.A.P. 8 mois Maintenance des véhicules automobiles, option véhicules particuliers (M.V.A., option V.P.) dispose du plateau technique de l’établissement. Actuellement, ce C.A.P. 8 mois scolarise des élèves âgés de 17 à 22 ans. Certains, à la recherche d’une formation, ont appelé spontanément l’établissement sans avoir eu connaissance du dispositif. D’autres ont eu l’information par le biais de la mission locale.

Lors de l’intégration dans le dispositif chaque jeune a bénéficié d’un bilan individuel des acquis, afin de déterminer les modalités du parcours de formation ainsi que le temps de l’alternance et l’organisation des périodes en entreprise.

L’organisation pédagogique repose sur :
- un positionnement des élèves pour déterminer les modalités pédagogiques des parcours de formation
- la mise en place de parcours spécifiques de formation pour chacun des élèves, et ce compte tenu des compétences déjà acquises et / ou mobilisées
- un suivi spécifique des élèves
- une alternance (séquences en milieu professionnel).

Pour ces jeunes, la motivation et l’implication sont liées à la courte durée de la formation et à l’échéance rapprochée de l’examen. Ceux-ci sont encadrés par des enseignants volontaires et fortement investis pour leur réussite.

La pédagogie y est différenciée, tant dans le domaine professionnel que dans les domaines généraux.
Les élèves bénéficient de 16 heures de cours par semaine, alliant sport, prévention santé environnement (P.S.E.), français et maths ; ils évoluent ainsi dans des conditions favorables, outils à la main dans l’atelier, pour répéter leurs tâches de "service rapide" : frein, distribution, vidange...
Avec huit semaines de formation en entreprise, ces jeunes bénéficient pleinement d’une immersion dans la réalité du secteur professionnel concerné.

Le recteur a donné rendez-vous au proviseur Claude Mercier, à son équipe et aux jeunes pour la remise des diplômes en juin prochain.

Dispositifs de prévention du décrochage scolaire

Encourager la "persévérance scolaire" avec le CAP 8 mois du lycée Fertet Deux dispositifs majeurs de prévention du décrochage scolaire sont mis en œuvre d’une part au sein des établissements scolaires, les groupes de prévention du décrochage scolaire (G.P.D.S.), et d’autre part au sein des bassins de formation, les comités locaux d’aide à l’insertion (C.L.A.I.N.).

Ils œuvrent fortement dans une dimension partenariale au repérage et à la prise en charge des jeunes décrocheurs. Ils affirment une volonté d’apporter une solution en termes d’accès à un parcours de formation diplômant ou qualifiant, en s’attachant à une approche de tout jeune dans sa globalité.

Dans l’optique d’accroitre les actions de l’éducation nationale en matière de "raccrochage" à destination des jeunes décrocheurs sortis sans diplômes, les réseaux F.O.Q.U.A.L.E. (Formation qualification emploi) sont mis en œuvre au sein de chaque bassin.

Quelques chiffres

En Haute-Saône, selon Pôle Emploi, les difficultés de recrutement en 2013 concernent près de 60 % des emplois de mécaniciens et électroniciens des véhicules, avec des projets de recrutement à hauteur de 50 emplois dans le département. Cette formation s’inscrit donc en cohérence avec les besoins de main d’œuvre estimés dans ce secteur.
L’obtention d’un diplôme reste une garantie face au chômage, notamment lors de périodes de tension économique.

L’académie compte 5 000 décrocheurs. "L’objectif fixé par le ministère était d’intégrer 315 jeunes dans le dispositif Foquale", indique le recteur Éric Martin. "Nous en sommes aujourd’hui à près de 350 qui ont réintégré une formation" auxquels s’ajoutent les jeunes qui sont dans un parcours d’insertion.
En Franche-Comté, précise-t-il également, le taux de chômage des jeunes sans qualification ni diplôme atteint 36 %.
Le travail d’état des lieux, mené conjointement entre l’académie de Besançon et l’I.N.S.E.E. et publié en juin 2011, concernant les jeunes diplômés en Franche-Comté et le devenir des élèves de la voie professionnelle, révèle que trois Francs-Comtois sur dix n’ont pas de diplôme professionnel.

En 2013, au plan national, 23 000 jeunes ont bénéficié d’une solution, 20 000 ont repris une formation diplômante dans un établissement scolaire et 3 000 ont effectué une mission de service civique.
À ces 20 000 jeunes, il convient d’ajouter 11 000 jeunes décrocheurs qui ont bénéficié d’un parcours de retour en formation dans le cadre de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire.

Contacts

Laurent Guillemin, chargé de mission - coordonnateur académique Mission de lutte contre le décrochage scolaire (M.L.D.S.), référent académique F.O.Q.U.A.L.E.

Laurence Prost, référente décrochage

Claude Mercier, proviseur

Lycée des métiers de l’automobile et du transport Henri Fertet - Gray

 
jeudi 16 janvier 2014

Lutte contre le décrochage scolaire

La première promotion du C.A.P. 8 mois au lycée Jacques Prévert à l’honneur

Le recteur Éric Martin, accompagné de Jean-Marc Milville, directeur académique du Jura, en présence de nombreux élus, est allé à la rencontre des six jeunes inscrits dans ce nouveau C.A.P. Employé de vente, spécialisé en produits d’équipement courant.

La "persévérance scolaire"

Chaque année en Franche-Comté, près de 5 000 jeunes quittent le système scolaire sans aucune qualification. Le C.A.P. 8 mois de Dole, comme celui du lycée Henri Fertet de Gray est un dispositif innovant mis en place par l’académie pour apporter une réponse au décrochage scolaire.

Accueillis par Régine Crapoix, proviseur du lycée, les participants ont observé une séance de cours au sein du magasin pédagogique. Cela a permis aux six élèves de la promotion une mise en situation pour passer de la théorie à la pratique.
S’en est suivi un riche échange sur ce C.A.P. 8 mois Employé de vente spécialisé en produits d’équipement courant, ouvert en octobre dernier.
Les enseignants visent 100 % de réussite à l’examen en juin. Le recteur a, quant à lui, proposé de revenir à l’occasion de la remise des diplômes.

Un dispositif spécifique à l’académie qui offre un parcours adapté et individualisé

Unique en France, le C.A.P. 8 mois s’adresse notamment aux jeunes de plus de seize ans, sortis du système scolaire sans diplôme. Il s’agit d’un dispositif mis en œuvre dans le cadre des réseaux Formation qualification emploi (FOQUALE).
Cette formation courte et spécifique favorise un retour à une dynamique d’apprentissage et de réinsertion scolaire. Elle redonne confiance aux jeunes en perte de repères et leur permet d’obtenir un premier niveau de qualification professionnelle.

Lutte contre le décrochage scolaire : la première promotion du C.A.P. 8 mois au lycée Jacques Prévert à l'honneur

Ce dispositif innovant vise à faciliter l’accès à une qualification professionnelle pour
s’insérer socialement et professionnellement, par l’obtention d’un C.A.P. en 8 mois.
Volontaires, les jeunes doivent s’investir dans ce projet de retour en formation initiale pour être qualifiés, avant d’entrer dans la vie active ou de poursuivre leurs études.
À l’entrée dans un parcours, un bilan individuel des acquis de chaque postulant est préalablement réalisé pour l’orienter au mieux.

Se former à la vente en 8 mois, avec 14 semaines en cours, 14 semaines en stage

Le C.A.P. Employé de vente spécialisé (E.V.S.) propose quatorze semaines de formation en établissement scolaire et quatorze semaines de stage en milieu professionnel.
Le temps de l’alternance et l’organisation des périodes en entreprise sont organisés en fonction des acquis des jeunes et structurés de manière à respecter le référentiel du C.A.P.
Cette formule professionnalisante plonge les jeunes en immersion dans la réalité du
travail. Elle offre un aperçu de toutes les facettes du métier de vendeur, de la
réception des produits, à l’accueil des clients.

Une équipe enseignante convaincue et des jeunes motivés

Lutte contre le décrochage scolaire : la première promotion du C.A.P. 8 mois au lycée Jacques Prévert à l'honneur "La vente nous paraissait accessible à une pluralité d’élèves et les possibilités de lieux de stages sont nombreux. Nous aurions pu accueillir douze élèves, nous n’en avons que six.
Ce dispositif annuel est renouvelable ou non chaque année. Nous savons d’ores et déjà qu’il se reconduit l’an prochain. Nous renforcerons donc notre partenariat avec le centre d’information et d’orientation (C.I.O.), la mission locale, la protection judiciaire de la jeunesse (P.J.J.), etc. Le maillage est primordial", explique Régine Crapoix, proviseur, qui coordonne la plateforme de décrochage scolaire du bassin dolois avec le C.I.O. et la mission locale. En amont, elle est aussi animatrice du comité local d’aide à l’insertion.

"Nos six jeunes effectuent leurs périodes de stages, y compris durant les vacances scolaires, chez des commerçants, à Dole ou à Besançon et tous jouent le jeu : ils leur confient de vraies missions de vendeurs", précise Nicole Perrin, enseignante responsable de la section bac pro. vente.

Des témoignages encourageants !

"J’avais un B.E.P. bio service et je travaillais à l’hôpital. Mais allergique au formol, j’ai dû abandonner... Je suis en ce moment en stage au sein d’un rayon charcuterie en grande distribution et je me sens bien." - Emma, 24 ans.

"Le bac pro cosmétique parfumerie dans lequel je m’étais lancée ne me plaisait pas... Aujourd’hui, après deux mois dans ce C.A.P. vente et le stage que j’effectue dans une boutique de vêtements, je pense avoir trouvé ma voie..." - Karen, 20 ans.

"J’avais arrêté mon cursus en mai dernier, après quelques mois difficiles pour trouver un emploi, c’est le C.I.O. qui m’a informée. Je fais un stage intéressant au Marché aux Affaires et je suis satisfaite d’avoir fait ce choix !" - Mégane, 17 ans.

"J’ai renoncé au bac électrotechnique que je préparais au lycée Jacques Duhamel. Je suis actuellement en stage à Besançon dans un magasin de jeux vidéo et j’aime le relationnel. Cette formation me convient : j’ai enfin trouvé une voie qui me plaît." - Kevin, 16 ans.

Contacts

Laurent Guillemin, chargé de mission - coordonnateur académique Mission de lutte contre le décrochage scolaire (M.L.D.S.), référent académique FOQUALE

Régine Crapoix, proviseur
Tél. 03 84 79 62 63
Lycée des métiers de la mode et de l’esthétique Jacques Prévert - Dole

 
jeudi 5 décembre 2013

L’école élémentaire de Cussey-sur-l’Ognon à l’heure du numérique

Le recteur Éric Martin, accompagné de Jean-Marie Renault, directeur académique des services de l’éducation nationale (D.A.S.E.N.) du Doubs ont été accueillis par le directeur d’école, Sylvain Potier.

Cette visite a permis de réunir élus, Éric Alauzet, député du Doubs et Didier Moreau, Président de la communauté de communes du Val de la Dame Blanche (C.C.V.D.B.), représentants de la communauté éducative et Didier Ramstein, délégué académique au numérique (D.A.N.)
Les participants ont d’abord observé le cours de Sylvain Potier, assisté d’une jeune professeur des écoles (en M2), puis se sont réunis autour d’une table, afin d’échanger sur ces pratiques pédagogiques innovantes.

Une séance de cours interactive, scindée en deux groupes

Lecture hypertextuelle pour les élèves de C.M.1

Les élèves, en binômes autonomes, ont eu pour exercice de trouver des informations sur internet, concernant Anne-Marie Desplat-Duc, auteure du roman "Félix Têtedeveau", étudié par la classe au ce moment. Il s’agissait ainsi de comprendre l’organisation des informations sur un site web et de suivre des liens hypertextes pour rechercher des informations. Ces récupérations de données sous forme de textes ou d’images initient aussi les élèves à la responsabilité juridique et éthique.
Chaque binôme a travaillé efficacement pour remplir la fiche de renseignements distribuée par l’enseignant.

Mathématiques pour les élèves de C.M.2

Sylvain Potier a utilisé le tableau numérique interactif (T.N.I.) comme support pour aborder les notions importantes d’unités légales de mesure de longueurs. Pour avoir un ordre d’idée de la valeur des ces unités, connaître et commencer à utiliser les différentes unités, les élèves ont tous participé à un travail collectif sur un manuel numérique interactif.

Une école rurale connectée

Depuis trois ans, l’école de Cussey-sur-l’Ognon bénéficie du dispositif d’enseignement numérique rural (E.N.R.) qui a progressivement transformé la pédagogie dispensée.
L’E.N.R. vise à réduire les fractures entre zones urbaines et zones rurales en misant sur l’accès de tous au numérique ; une manière de s’engager pour l’éducation et l’égalité des chances pour tous, quelque soit son lieu de résidence.

Un enseignement interactif

Au sein des classes de C.M.1. et C.M.2., les pratiques pédagogiques ont intégré le numérique dans la majorité des disciplines enseignées. Le tableau T.N.I. est ainsi devenu le support privilégié de l’enseignant.
Dès lors, l’apprentissage se fait de manière plus ludique. La correction des
exercices de mathématiques est réalisée de façon collective, ainsi que les
leçons d’anglais et de conjugaison.

L'école élémentaire de Cussey-sur-l'Ognon à l'heure du numérique

Depuis 2010, l’équipe pédagogique a créé un blog accessible aux parents et alimenté à la fois par les enseignants et les élèves. Cet espace exploité en lien avec les familles et sert d’interface numérique de travail : il accueille le cahier de texte, les énoncés des leçons et les
productions écrites des élèves.

Une table ronde riche d’enseignements

Les échanges entre participants ont mis en valeur les bénéfices de cette approche pédagogique qui consiste à mettre les élèves au travail autrement. Leur comportement change : ils travaillent à plusieurs, chacun peut travailler à son rythmes, avec cette notion d’auto-correction.
L’enseignant a également souligné la simplicité et la variété des supports numériques utilisés. Il a aussi expliqué que ces usages numériques sont d’abord ludiques, mais qu’ils deviennent vite de réels outils de travail où son et vidéo sont intégrés au cours.
Cet enseignement interactif représente donc un atout réel de différenciation pédagogique qui favorise la réussite de chaque élève.

 
lundi 25 novembre 2013

Les cordées de la réussite au lycée Victor Bérard de Morez

Présentation du dispositif des cordées de la réussite au recteur Éric Martin et au préfet de région Stéphane Fratacci, le 20 novembre au lycée de Morez

À l’issue de la visite de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.), le recteur a tenu à rappeler l’objectif des cordées : "Aider les élèves issus de familles modestes à lever les obstacles financiers, scolaires et culturels qui les font souvent renoncer à la poursuite d’études supérieures". Il a également cité les quatre cordées labellisées que compte l’académie.

Lindy Chollet, conseillère principale d’éducation (C.P.E.), coordinatrice des cordées de la réussite a ensuite présenté la cordée du Haut-Jura, dont le lycée Victor Bérard est à la tête d’une cordée de trois collèges : Le Rochat (les Rousses), Pierre Hyacinthe Cazeaux (Morez) et Louis Bouvier (Saint-Laurent-en-Grandvaux).

À travers la mise en place de tutorat, l’objectif est de permettre à des jeunes de faire émerger un projet professionnel via des poursuite d’études supérieures, de leur donner les moyens d’y arriver et de favoriser l’ouverture culturelle.

La cordée du Haut-Jura propose un tutorat individualisé

Lors de son lancement en 2011, seize tuteurs étudiants se sont portés volontaires pour encadrer seize jeunes collégiens. Tout au long des deux années ont été menées des actions d’orientation, de découverte du monde économique, d’ouverture culturelle. "Une journée dans le supérieur" et "Une journée au collège" ont par exemple, été organisées, afin que tuteurs et filleuls découvrent l’univers de l’autre. Des rencontres entre les étudiants et les collégiens ont été régulièrement menées.
Un séjour à Paris a été organisé avec entre autre l’accueil au Sénat par une sénatrice, visite du sénat et temps d’échange sur les instances de la République.
La cordée a visité le Louvre, Notre-Dame, le musée de la Lunette à Morez ou encore le Musée de la Vache qui Rit à Lons-le-Saunier.
La particularité de la cordée du Haut-Jura est la mise en place d’un tutorat individuel grâce à des étudiants volontaires qui avaient une réelle envie de s’investir et de donner de leur temps à un collégien.
Le bilan est positif puisque la majorité des élèves souhaitent poursuivent leurs études dans le supérieur.

Ces moments ont permis d’échanger, de conseiller, de motiver les collégiens quand à leur poursuite d’étude. Les tuteurs et les filleuls entretiennent des échanges en dehors des journées officielles via messagerie, internet, téléphone.

Le témoignage convaincant de deux élèves : une tutrice étudiante en B.T.S et une collégienne "filleule"

Marine Larenjeira, étudiante en B.T.S. Génie optique et Lola Romand, élève de troisième au collège Hyacinthe Cazeau de Morez

Lors de son discours, Marine a évoqué le pourquoi de son adhésion au projet : elle-même issue de famille modeste, elle voulait aider un collégien à oser les études supérieures et lui montrer que peut importe d’où on vient, on peut réussir. Être marraine a été pour elle l’occasion de faire découvrir à son filleul, la vie étudiante, de voir avec lui quelle orientation pourrait lui convenir ; cela a créé un lien fort entre eux. "C’est un véritable don de soi et c’est ce qui me plaît".
Marine a précisé que ce projet lui avait aussi permis de relativiser en découvrant la charge de travail d’un collégien !

Lola, a elle aussi évoqué son expérience. Depuis toujours elle souhaite devenir professeur de lettres et le fait d’intégrer les cordées lui a permis de comprendre ce qu’elle devait faire dès aujourd’hui pour réaliser son projet.
Elle et sa tutrice ont créé un lien solide. Lola a évoqué le moment où sa tutrice l’a emmenée chez elle afin de lui montrer ce qu’est un appartement d’étudiant. Elle a expliqué en quoi la cordée lui avait été bénéfique : elle a pu, à travers l’expérience de sa tutrice, comprendre les enjeux de poursuivre ses études : intégration, organisation, charge de travail, stress des examens.

Contact

Lindy Chollet, C.P.E. coordinatrice des cordées de la réussite au lycée

Lycée des métiers de l’optique et des microtechniques Victor Bérard - Morez

 
vendredi 22 novembre 2013

La plateforme technologique D.I.S.O. maillon d’excellence de la relation école-entreprise

Mercredi 20 novembre, le recteur et le Préfet de région se sont rendus au lycée Victor Bérard de Morez pour observer les plateaux techniques de photonique et d’optique instrumentale de cette structure hautement spécialisée

Une plateforme technologique qui assoit la renommée du lycée dans le domaine de l’optique-lunetterie

Labellisé "lycée des métiers de l’optique et des microtechniques" en 2008, le lycée Victor Bérard forme élèves et étudiants dans les champs des microtechniques, du génie optique, de la lunetterie, et de la photonique.
Le lycée entretient des liens très étroits avec la profession, notamment lunetière, dont le partenariat vise à associer les jeunes en formation à la démarche de fabrication de produits locaux.

La plateforme technologique D.I.S.O. maillon d'excellence de la relation école-entreprise

La collaboration du lycée avec l’entreprise et le monde de la recherche se traduit également par la création en 2007, de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.), qui sous-tend la dimension de recherche appliquée indispensable du transfert de technologies école-entreprise.

La plateforme technologique est gérée par un groupement d’intérêt public innovation et transfert de technologies (G.I.P. I.T.T.), dont les membres reflètent l’intérêt pour la richesse et le dynamisme des compétences éducatives et techniques : l’association lunetière technologique (ALUTEC) qui a implanté un laboratoire au sein de l’établissement, l’Université de Franche-Comté, le Conseil régional de Franche-Comté.

Des partenaires professionnels nombreux

La société LOGO à Morez, Dalloz Sunoptics à Saint-Claude, Fujinon à Saint-Quentin en Yvelines, Dalitube à Saint-Claude, LASER Cheval à Pirey, le département optique du laboratoire FEMTO-ST à Besançon, la compagnie industrielle des Lasers d’Orléans.

Convention avec les lunetiers du Jura

À l’occasion de l’édition 2013 de la semaine école-entreprise, le lycée a organisé une opération d’envergure visant à mieux faire connaître les savoirs-faire de la plateforme technologique, tant auprès des élèves que des industriels locaux.
Les premiers ont pu mieux cerner l’apport d’une telle structure pour leur parcours de formation et leur profil de compétences, les seconds ont pu s’approprier les compétences d’excellence des acteurs et les réponses possibles à leurs problématiques industrielles.

Contacts

Vincent Armbruster, ingénieur animateur de la P.F.T. D.I.S.O.
Jean-Claude Boivin, chef de travaux
Tél : 03 84 34 17 04

Lycée des métiers de l’optique et des microtechniques Victor Bérard - Morez

 
vendredi 22 novembre 2013

Thierry S.A. de Morbier, une entreprise stratégique pour la filière lunetière française

Joël Thierry, président de la société, a accueilli mercredi 20 novembre, le recteur Éric Martin et le préfet de région Stéphane Fratacci, dans le cadre de la Semaine école-entreprise 2013

Après la visite de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.) au lycée Victor Bérard, le recteur et le préfet de région ont eu à cœur de découvrir Thierry S.A. lunetier.

L'entreprise jurassienne Thierry S.A. de Morbier à l'honneurAu cœur de la visite : les procédés de fabrication avec comme particularité, l’utilisation d’un matériau spécifique, l’acétate. L’alliance de la fabrication traditionnelle et des nouvelles technologies a retenu toute l’attention de l’auditoire et suscité de nombreuses questions.
Cette société familiale produit depuis des années des lunettes haut de gamme pour les plus grandes marques.

Carte d’identité de l’entreprise Thierry

Créée sur un créneau de polissage, l’entreprise désormais développée par le fils du fondateur, Joël Thierry en 1978. Sa spécialité est de réaliser pour des distributeurs d’audience nationale et internationale, tous les types de montures clé en main.
Ses atouts sont la réactivité et la qualité ; elle est structurée pour effectuer la gestion de la sous-traitance locale.

Les produits sont en métal (inox, titane pur, bêta-titane, maillechort, monel) et/ou en plastique (métier de base de la société). La matière première plastique vient essentiellement d’Italie tandis que le titane vient du Japon. L’entreprise a des accords d’échange et de transfert de technologie avec les Japonais pour l’usinage et le soudage du titane.

Thierry S.A. développe son activité auprès de grandes marques du luxe, en particulier Louis Vuitton et Cartier.


Galerie


 
vendredi 18 octobre 2013

Le numérique au service de la réussite scolaire

Le recteur, Éric Martin, s’est rendu lundi 14 octobre au collège Jean-Paul Guyot de Mandeure pour observer la différenciation pédagogique par l’utilisation du numérique

Dans le cadre d’une expérimentation pédagogique, le recteur a pu observer au collège une séance de physique dans une classe de 5ème. Les élèves, regroupés par compétences, produisaient un travail différencié encadré par le professeur et un assistant d’éducation T.I.C.E.

Éric Martin a échangé avec les professeurs pour mieux appréhender leurs pratiques pédagogiques et s’est entretenu dans un second temps avec les responsables du conseil général pour rappeler les compétences respectives dans la mise en œuvre du numérique à l’école.

Les enjeux du numérique

‐ viser la réussite de tous les élèves par des parcours personnalisés et différenciés
‐ modifier les pratiques pédagogiques des professeurs et engager la réflexion relativement à l’évaluation des acquis
‐ donner du sens à l’évaluation par compétences et au livret personnel de compétences
‐ favoriser le travail pluridisciplinaire
‐ déployer l’environnement numérique de travail (E.N.T.) et plus particulièrement ses usages pédagogiques.

Une expérimentation progressive

Durant les deux premières années, trois disciplines ont contribué à la mise en oeuvre du projet : histoire-géographie, sciences de la vie et de la terre (S.V.T.) et sciences physiques.

Cette année, les enseignants d’anglais, d’éducation physique et sportive (E.P.S.) et de français sont engagés dans cette démarche.

Collège Jean-Paul Guyot - Mandeure


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