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Rubrique Vie de l'académie

jeudi 9 janvier 2014

Semaine de la presse : inscrivez-vous !

La 25e Semaine de la presse et des médias dans l’école aura lieu du 24 au 29 mars 2014

Le thème : une info, des supports

Ce thème permet d’aborder la question des modalités de diffusion de l’information et invite à s’interroger sur la multiplicité des supports et des formats. Il pose également implicitement la question de la formation des journalistes.

Tout savoir sur le site officiel : fiches pédagogiques, offres spéciales proposées par les médias, coordonnées des médias inscrits, propositions de rencontres avec les médias, informations de dernière minute, infos locales...

Inscriptions

Pour les écoles, les collèges, les lycées et l’enseignement supérieur

- 1ère phase (panier limité à 60 titres) : du jeudi 9 janvier 2014 à midi au jeudi 23 janvier à midi
- 2ème phase (complément du panier jusqu’à épuisement des stocks sur les titres encore disponibles) : du jeudi 23 janvier à midi au samedi 8 février 2014.

Contact

Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (C.L.E.M.I.) de l’académie de Besançon
Courriel
Site

 
mercredi 8 janvier 2014

Diversité linguistique et culturelle à l’école primaire et formation professionnelle

Regards croisés entre expériences des praticiens et recherches scientifiques, mercredi 29 janvier 2014 à Besançon

L’école supérieur du professorat et de l’enseignement (E.S.P.E.), l’Université de Franche-Comté en partenariat avec le centre académique pour la scolarisation des enfants allophones arrivants et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs (C.A.S.N.A.V.) de l’académie de Besançon organisent le 29 janvier une journée d’étude intitulée "Diversité linguistique et culturelle à l’école primaire et formation professionnelle : regards croisés entre expériences des praticiens et recherches scientifiques".

Les travaux seront consacrés à la prise en compte des enfants dont la langue première n’est pas le français dans l’école française ainsi qu’aux questions de formation initiale et continue des professeurs des écoles.

Les nombreux participants venus de différentes universités et académies ainsi que des corps d’inspection en langue vivante s’intéresseront notamment aux réflexions théoriques et aux études de terrain autour de cette problématique délicate. Chaque intervenant proposera des pistes d’action, des stratégies et des dispositifs novateurs expérimentés concernant l’accueil des enfants allophones.

Amphithéâtre de l’E.S.P.E. Franche-Comté
57 avenue de Montjoux - 25042 Besançon
de 9 h 15 à 17 h 30.
Courriel

Entrée libre
Programme
Argumentaire
Affiche

 
mardi 31 décembre 2013

Vœux 2014

Éric Martin, recteur de l’académie de Besançon, chancelier des universités vous souhaite à tous, élèves, enseignants, personnels de l’éducation nationale, parents, élus et partenaires de l’école, une belle année 2014 ainsi qu’une une très belle réussite scolaire pour tous les jeunes en Franche-Comté !

 
vendredi 20 décembre 2013

À l’issue de cinq ans de travaux, le collège Aristide Briand de Lons-le-Saunier est passé du XIXe au XXIe siècle !

Le recteur Éric Martin, le président du Conseil général du Jura, Christophe Perny, et Jean-Marc Milville, directeur académique, ont inauguré la fin des travaux de restructuration, le 19 décembre, en présence de nombreux élus

Accueillis par le principal Philippe Doreau, les invités ont pu découvrir l’ampleur des travaux réalisés, lors d’une visite guidée qui a débuté dans le nouveau gymnase. La visite s’est poursuivie dans les autres locaux, alors qu’enseignants et élèves étaient en activité dans certaines salles de classe.

Construit sous la IIIe République, entre 1893 et 1896 d’après les plans de l’architecte lédonien Louis Rousseau, le collège Aristide Briand a fait suite au "Lycée de jeunes filles" de Lons-le-Saunier. Depuis sa construction de 1893 à 1895, le collège n’avait bénéficié d’aucune réhabilitation complète. C’est aujourd’hui chose faite, avec la restructuration de l’ensemble des bâtiments qui a débuté en septembre 2009 et qui s’est achevée en novembre 2013.

Un chantier entre conformité...

À l’exception du service de restauration et de l’infirmerie, le bâtiment en U, d’architecture classique s’élevant sur cinq niveaux a été entièrement restructuré, ainsi que la cour et le plateau sportif extérieur. Les travaux réalisés ont permis d’adapter des bâtiments devenus vétustes au fil du temps :
- rénovation des locaux et adaptation de ceux-ci aux nouvelles exigences pédagogiques
- sécurisation, mise aux normes, accessibilité aux handicapés
- nouveaux équipements mobiliers et informatiques, les salles de classe sont toutes équipées de vidéoprojecteurs reliés à un ordinateur
- le réseau informatique filaire refait à neuf et le système WIFI est en cours d’achèvement.

Ce réaménagement permet d’adapter les locaux aux besoins des élèves et des équipes éducatives afin de proposer de meilleures conditions d’apprentissage et ainsi de redéployer les espaces en les regroupant par fonction. La conformité et les réglementations "accessibilité et sécurité" ont aussi été prises en compte.

... et modernité

La construction neuve du projet regroupait un auvent de préau en remplacement du précédent, ainsi que la création d’un gymnase. Pour l’architecte (Cabinet Serge Roux de Dole), la volonté était de lier les deux éléments afin d’obtenir une lisibilité de l’ensemble bâti entre le bâtiment originel et la construction contemporaine.

La nouvelle construction adoucit ainsi l’atmosphère et amène une dimension plus actuelle au site. Le choix du bois comme structure apparente et du zinc permet d’apporter une " chaleur " au cœur du collège. Le nouveau gymnase propose maintenant une salle de sport de 340 m2. L’établissement a été rénové en totalité pour le patrimoine bâti, à l’exception de la toiture en ardoise.
L’ensemble de l’ancien mobilier de classe, du C.D.I. et des bureaux des enseignants a été remplacé.

Quand le tableau noir laisse place au numérique

Au titre de la nouvelle dotation informatique des collèges et de son accord cadre, le Conseil général a renouvelé une partie du matériel informatique du collège. Il a doté celui-ci d’outils innovants : serveur informatique, postes de travail, ordinateurs portables, tablettes numériques et deux tableaux numériques interactifs (T.N.I.).

Rendez-vous aux prochaines portes ouvertes !

Courant mai 2014, une manifestation sur le thème de la Résistance dans le Jura sera l’occasion de journées portes ouvertes. Ce moment fort, en lien avec la journée de la Résistance du 27 mai, permettra à l’ensemble des parents et des élèves actuels, ou anciens, de découvrir le nouveau visage du collège Aristide Briand.

Contact

Philippe Doreau, principal du collège
03 84 87 18 68


Galerie

 - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier  - (c) Studio Lyet - Lons-le-Saunier

 
jeudi 19 décembre 2013

Inauguration de la plateforme Praxibat® "parois opaques" du lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris de Besançon

Le recteur Éric Martin, Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Franche-Comté et Bruno Léchevin, président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (A.D.E.M.E.) ont été accueillis, le 18 décembre, par Jean-Luc Gorgol, proviseur du lycée.

La matinée qui a réuni élus, partenaires, chefs d’entreprises, élèves et enseignants, a débuté par la visite de la plateforme. Différents ateliers ont ainsi été présentés et illustrés par des explications données par les formateurs de la plateforme, avec la participation d’un groupe d’élèves en travaux pratiques.
Les officiels ont ensuite fixé la plaque inaugurale, réalisée par le lycée Toussaint Louverture (filière bois) de Pontarlier, sur la structure confectionnée par des lycéens Pontissaliens et les apprentis du C.F.A. Vauban du Bâtiment de Franche-Comté.
Pour clôturer cette matinée riche d’enseignements, le président de l’A.D.E.M.E., la présidente de région, le recteur et le proviseur du lycée ont successivement pris la parole.

La plateforme Praxibat "parois opaques" du lycée Adrien-Pâris

Dans un bâtiment de 280 m², la plateforme permet d’étudier et de réaliser l’étanchéité à l’air d’un bâtiment, d’apprendre les gestes techniques et de maîtriser les outils de contrôle. Des totems pédagogiques composés de deux faces et d’un emplacement pour la menuiserie favorisent l’apprentissage du geste optimal pour la pose du pare-vapeur et la pose des menuiseries.
Un bâtiment école de 40 m² rend possible le contrôle du travail réalisé avec différents types de matériaux. Un ensemble thermographique (caméra thermique) permet de vérifier la qualité de la pose des matériaux isolants.
Les équipements de cette plateforme ont été financés par la Région Franche-Comté et par l’A.D.E.M.E (144 260 €).
Le rectorat a attribué des moyens sous forme de décharge horaire pour les deux professeurs impliqués (14 h de décharge en 2012-2013 et 9 h de décharge en 2013-2014 pour un coût global de 90 000 euros). Participation aux frais de formation des professeurs-animateurs : 3 000 euros.

Les activités pédagogiques en "formation Praxibat type Étanchéité"

Les exercices réalisés sont propices à la maîtrise des points clés pour réaliser un bâti performant et pour apprendre à réaliser l’étanchéité à l’air. La plateforme "ventilation" est intégrée à la plateforme "parois opaques". Ainsi il est possible de travailler les enjeux liés à l’étanchéité à l’air dans le poste de la V.M.C. Des kits V.M.C. servent ainsi à apprendre les gestes pour le montage, l’installation et la maintenance des V.M.C.
Les apprenants stagiaires peuvent venir de tout horizon, y compris apprenants adultes, salariés, demandeurs d’emploi. En 2012-2013, l’ensemble des professeurs des filières Bâtiment, énergétique, électrotechnique et bois ont été sensibilisés aux enjeux énergétiques et environnementaux, à l’efficacité énergétique et à l’approche globale de la performance énergétique des bâtiments par les formateurs de la plateforme.

Inauguration de la plateforme Praxibat® "parois opaques" du lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris de Besançon

Dès le lancement du programme Praxibat en 2011, deux professeurs du lycée Pierre-Adrien Pâris Mickaël Langlet et Philippe Perreau, se sont mobilisés sur le projet accompagnés par :
- Gérard Berlin, chef de travaux
- Didier Ramstein, inspecteur de l’éducation nationale - enseignement technique (I.E.N.-E.T.) en Sciences et techniques industrielles (S.T.I.) en charge, à l’époque, du dossier au niveau académique et
- Philippe Speck également I.E.N.-E.T. - S.T.I., en charge de la filière Bâtiment. Thomas Vescovo, professeur, a rejoint l’équipe de formateur à la rentrée 2013.
Alain Villaume, conseiller en formation continue académique, s’est aussi fortement investi pour faire le lien avec Jean-Jacques Senez, délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue (D.A.F.P.I.C.). Les deux chefs d’établissement successifs, Daniel Lafontaine et Jean-Luc Gorgol ont aussi largement favorisé et facilité la mise en place de la plateforme "parois opaques et ventilation".

Lycée des métiers du bâtiment et travaux publics Pierre-Adrien Pâris - Besançon

Ampleur et qualité du travail réalisé

Il n’existait pas de plateforme de ce type en France. Le groupe de travail est parti d’une feuille blanche et du cahier des charges de l’A.D.E.M.E., pour concevoir, construire et équiper la plateforme "parois opaques".
Des partenariats ont été tissés avec le lycée Toussaint Louverture de Pontarlier et le C.F.A. Vauban du Bâtiment pour réaliser la structure.
Des partenariats se sont aussi établis entre l’établissement et les principaux fournisseurs de matériels et d’équipements.

La plateforme "parois opaques" a été auditée pour la labellisation Praxibat le 13 décembre dernier. Les équipements ont été évalués au regard du cahier des charges national. La plateforme a passé l’audit avec grand succès, elle est prête pour entrer dans sa phase d’exploitation.

Éléments de contexte : inauguration Praxibat (Philippe Speck)

Objectifs en matière d’efficacité énergétique du bâtiment induits par le Grenelle de l’Environnement

Les domaines d’application concernent la construction neuve et la rénovation du parc existant. Pour appliquer la nouvelle réglementation thermique et intégrer les nouveaux principes techniques, les entreprises du bâtiment doivent s’adapter, et avoir une approche globale de la performance énergétique.
L’offre de formation et la formation de formateurs en appui sur des outils pédagogiques adaptés sont donc à développer. C’est l’objectif du projet national Praxibat conduit par l’A.D.E.M.E. et décliné en région en partenariat avec les Conseils régionaux dans un principe de cofinancement.

Une convention-cadre pour un partenariat efficace entre les quatre signataires de la convention Praxibat

Inauguration de la plateforme Praxibat® "parois opaques" du lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris de Besançon Une convention-cadre entre l’A.D.E.M.E., le rectorat, la Région et le Pôle Énergie a été signée en 2011 pour coordonner le dispositif.
Depuis 2011, la Région et l’A.D.E.M.E. ont financé les équipements des plateformes à hauteur de 560 000 €. Le Pôle Énergie est chargé de l’animation des plateformes, en collaboration avec le rectorat, la Région et l’A.D.E.M.E.
La qualité du partenariat entre les quatre signataires de la convention cadre durant la phase de déploiement des plateformes Praxibat est à souligner. Elle a permis de mener à bien le projet au lycée Pierre-Adrien Pâris et de déployer, dans les délais fixés par la convention cadre, les sept technologies à l’horizon 2014 dans les autres établissements partenaires.

Actuellement, en Franche-Comté, cinq lycées professionnels accueillent une plateforme Praxibat

Fiche introduction - présentation des plateformes PRAXIBAT

Le dispositif Praxibat a conduit à la mise en place de plateformes techniques pédagogiques destinées aux travaux pratiques et aux mises en situations professionnelles, avec les matériaux, les techniques et les matériels utilisés par les professionnels du bâtiment. Ces plateformes, destinées à la formation initiale et continue, sont déclinées en sept technologies :

- plateforme "ventilation" et "parois opaques" au lycée Pierre-Adrien Pâris - Besançon
Fiche plateforme "parois opaques" Besançon
Fiche plateforme "ventilation" Besançon
- plateforme "solaire photovoltaïque" au lycée d’Audincourt
Fiche plateforme "photovoltaïque" Audincourt
- plateforme "solaire photovoltaïque" au lycée Jacques Duhamel - Dole
Fiche plateforme "photovoltaïque" Dole
- plateforme "éclairage performant" au lycée Denis Diderot - Bavilliers
Fiche "éclairage performant" Bavilliers
- plateforme "bois-énergie" au lycée Le Corbusier - Lons-le-Saunier
Fiche "bois-énergie" Lons-le-Saunier

Praxibat et les préoccupations de l’éducation nationale concernant l’éducation au développement durable

Le programme Praxibat, qui trouve ses origines dans le protocole de Kyoto et dans les deux lois découlant du Grenelle de l’environnement, entre en résonance avec l’engagement de l’éducation nationale dans l’éducation au développement durable.
Cette problématique est au cœur des préoccupations de l’éducation nationale depuis 1977.
L’éducation à l’environnement avait alors pour objectif "de développer chez l’élève une attitude d’observation, de compréhension et de responsabilité à l’égard de l’environnement".

Inauguration de la plateforme Praxibat® "parois opaques" du lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris de Besançon {JPEG}

Trois circulaires (2004, 2007 et 2011) sont venues préciser et généraliser une éducation à l’environnement pour un développement durable (E.E.D.D.), puis une éducation au développement durable (E.D.D.) confirmant l’importance de l’E.D.D. dans une perspective citoyenne.

"La finalité de l’éducation au développement durable est de donner au futur citoyen les moyens de faire des choix en menant des raisonnements intégrant les questions complexes du développement durable qui lui permettront de prendre des décisions, d’agir de manière lucide et responsable, tant dans sa vie personnelle que dans la sphère publique."

Grâce au socle commun de connaissances, de compétences et de culture, le développement durable est solidement ancré dans la base des savoirs fondamentaux des élèves dans le premier degré et au collège.
Au lycée, l’ensemble des disciplines intègrent cette problématique transversale.

La loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République fait entrer l’éducation à l’environnement dans le code de l’éducation. Elle précise que : "Face aux défis environnementaux du XXIe siècle, il est indispensable de fournir aux élèves une éducation à l’environnement sur l’ensemble de leur cursus scolaire. Cette éducation doit, d’une part, viser à nourrir la réflexion des élèves sur les grands enjeux environnementaux comme la qualité de l’air, les changements climatiques, la gestion des ressources et de l’énergie ou la préservation de la biodiversité. Elle doit aussi, d’autre part, sensibiliser aux comportements éco-responsables et aux savoir-faire qui permettront de préserver notre planète en faisant évoluer notre manière de vivre et de consommer. Cette éducation, de nature pluridisciplinaire, ne se restreint pas à un enseignement magistral et peut inclure des expériences concrètes".

Contact

Pôle énergie Franche-Comté
Tél. 03 84 22 95 27

Conseil régional de Franche-Comté

A.D.E.M.E. Franche-Comté

 
mercredi 18 décembre 2013

"Learning is fun"

Le collège de Scey-sur-Saône à l’honneur !

"Learning is fun" est une nouvelle série de vidéos réalisées pour le département recherche, développement, innovation et expérimentation (R.D.I.E.) de la direction générale de l’enseignement scolaire (D.G.E.SCO.) par Thierry Foulkes.
Ces vidéos mettent en lumière le travail réel des élèves, tous niveaux confondus et les diverses manières d’apprendre. Chaque vidéo est thématique.

L’académie de Besançon est à l’honneur puisqu’elle a la primeur de la première vidéo de cette série : Sabine Bouveret professeur de mathématiques au collège Chateau Rance de Scey-sur-Saône a été filmée dans sa classe. Elle mène une expérimentation sur le développement de compétences langagières en mathématiques, à travers la pratique de l’oral notamment, avec le support d’outils nomades.

L’oral et des M.P.3 pour personnaliser les parcours d’apprentissage et d’évaluation en mathématiques

"Learning is fun"Les mathématiques sont souvent enseignées en réception orale et évaluées en production écrite ; par ailleurs, il existe un décalage entre le langage vernaculaire des élèves et l’écrit normé attendu à l’école qui peut être à l’origine de difficultés d’apprentissage. Partant de ce double constat, une expérimentation pédagogique a été initiée au collège de Scey-sur-Saône, en utilisant la baladodiffusion qui permet également de garder mémoire des échanges et des productions orales. Toutes les classes des deux enseignantes de mathématiques impliquées (Sabine Bouveret et Florence Virot) sont impactées.
L’usage d’un outil nomade (M.P.3) permet ainsi une analyse réflexive des compétences langagières des élèves et de l’enseignant, la promotion des interactions orales dans la classe, la construction d’un discours scientifique à partir de discours "élève", l’enrichissement du répertoire langagier des élèves.

Les pistes ouvertes sont nombreuses autant dans le cadre des apprentissages que dans celui de l’évaluation : construction des savoirs en mathématiques (on construit en produisant un discours), médiation de l’oral pour accéder aux processus d’apprentissage (démarches, erreurs...), médiation de l’oral pour lever les implicites de l’écrit, étayage, compensation de difficultés dans le cadre d’une prise en compte personnalisée des élèves, évaluation à l’oral, notamment dans le cadre du socle commun.

Le projet fait l’objet d’un stage dans le cadre du plan académique de formation dans l’académie de Besançon et d’une demande de stage de bassin pour des enseignants de lycées professionnels. Un travail qui trouve un prolongement à l’institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques (I.R.E.M.) de Besançon au sein du groupe de travail "Pratiques innovantes au collège" et qui a été présenté le 12 décembre aux journées inter-académiques organisées par l’inspection générale de mathématiques à Mulhouse.

La vidéo sur le réseau social de l’innovation "respire"

 
mercredi 18 décembre 2013

George Pau-Langevin visite des écoles du Pays d’Héricourt

La ministre déléguée à la réussite éducative s’est rendu dans le pays d’Héricourt pour rencontrer des équipes, des partenaires et des élus dans le contexte de la mise en place des nouveaux rythmes, du développement des T.I.C.E. et de l’action culturelle

Lundi 9 décembre 2013, la ministre déléguée George Pau-Langevin a été accueillie dans le Pays d’Héricourt par le préfet Arnaud Cochet, le député maire d’Héricourt Jean-Michel Villaumé, le directeur académique de la Haute-Saône Éric Fardet, ainsi qu’Élisabeth David, inspectrice de l’éducation nationale de la circonscription de Lure, en présence de nombreux élus locaux, partenaires ou cadres de l’académie de Besançon.

George Pau-Langevin visite des écoles du Pays d'Héricourt La visite a commencé en milieu de matinée au pôle périscolaire rural de Châlonvillars. Un échange fructueux s’y est déroulé avec les représentants des parents d’élèves, les enseignants et les maires des communes sur la mise en œuvre des rythmes scolaires. En effet, les élus de la communauté de commune du pays d’Héricourt (C.C.P.H.), emmenés par son président Fernand Burkhalter, ont souhaité mettre en place les rythmes scolaires dès l’année 2013. La mise en place de la réforme a suscité quelques oppositions qui peuvent encore conduire à des ajustements.
En fin de matinée, la ministre déléguée a rencontré les enfants présents avec leurs animateurs. Puis elle a rejoint Héricourt, chef-lieu située à une dizaine de kilomètres. La petite ville compte environ 10 000 habitants, mais elle est engagée dans la dynamique du Syndicat mixte de l’Aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle (S.M.A.U.) qui rassemble 199 communes et plus de 300 000 habitants autour d’un projet commun de développement.
À Héricourt, George Pau-Langevin a visité le pôle périscolaire "Cadet Roussel" et y a rencontré le personnel et les enfants lors de leur déjeuner.

George Pau-Langevin visite des écoles du Pays d'Héricourt Le début d’après-midi a été consacré à la visite du groupe scolaire élémentaire Gustave Poirey. Il s’agit d’une école de cinq classes. Le directeur Denis Bringard, est très investi dans son école dont le fonctionnement est bien rôdé. Les enseignants sont également attachés à cette structure. Les échanges avec les enseignants et les élèves ont porté sur une démonstration d’applications de l’espace numérique de travail (E.N.T.). La démonstration s’est déroulée dans la classe de M. Rettenbach, enseignant passionné par son métier qui entretient avec ses élèves un climat très positif aux apprentissages, en présence de l’animateur informatique Jocelyn Bresson.
Il faut préciser que La Haute-Saône est très en avance dans l’académie pour le déploiement d’un E.N.T. premier degré. Nous sommes des précurseurs sur ces nouveaux usages du numériques à des fins pédagogiques.
L’E.N.T. continue à gagner du terrain : actuellement 73 classes utilisent Iconito école numérique la solution E.N.T. départementale premier degré. Par ailleurs, 170 équipements interactifs sont déjà installés des les salles de classe dont 100 vidéo-projecteurs interactifs (V.P.I.).

Cette journée bien remplie, s’est terminé par une visite à l’école de musique avec la présentation de l’opération "École qui chante" qui est un pilier de l’action culturelle dans le département de la Haute-Saône depuis environ 25 ans. Le travail conduit cette année à Héricourt est un projet de sensibilisation aux valeurs républicaines par la chanson. Ce projet fait partie de l’opération départementale "Mémoires" qui permet à l’éducation nationale de travailler en partenariat étroit avec les acteurs du territoire. Il bénéficie également du label "mission du centenaire 1914-2014".

 
vendredi 13 décembre 2013

Inauguration du micro-lycée le 11 décembre à Valentigney

Le lycée Armand Peugeot donne une seconde chance aux jeunes en situation de décrochage scolaire, afin qu’ils obtiennent un diplôme : zoom sur la première promotion !

À ce jour, seulement six structures comparables existent en France.
Les cours au sein du micro-lycée ont débuté le 4 novembre dernier ; après quelques semaines de fonctionnement, le recteur est venu inaugurer ce dispositif de re-scolarisation des élèves de terminale ayant quitté le système éducatif.

Le micro-lycée accueille un public ciblé

Inauguration du micro-lycée le 11 décembre à Valentigney

Cette structure s’adresse à des élèves ayant décroché en première ou en terminale depuis quelques semaines voire quelques années, volontaires, et souhaitant s’investir dans un projet de retour en formation initiale.

Aujourd’hui, quinze élèves sont intégrés dans le micro-lycée. Ces jeunes y suivent un enseignement personnalisé et adapté, à la fois à l’intérieur des classes de terminales classiques, en individuels et en groupe. Michèle Hugel, proviseur, organise ainsi le planning des micro-lycéens de manière hebdomadaire.

Le lycée Armand Peugeot, un cadre approprié à ce dispositif

L’établissement dispose d’une solide expérience en matière de prise en charge et d’accompagnement d’élèves décrocheurs. Il accueille un dispositif d’accompagnement à la qualification et à l’insertion professionnelle (D.A.Q.I.P.) depuis plusieurs années. Il est fortement impliqué dans le comité local d’aide à l’insertion (C.L.A.I.N.) de Montbéliard.
Le fonctionnement du micro-lycée repose sur une équipe éducative volontaire, fortement impliquée dans la mise en œuvre de ce projet et pour la réussite des élèves. De plus, le cadre de l’établissement permet une reprise de scolarité dans un contexte serein et une ambiance propice à un retour en formation.

Un projet pédagogique pour pallier l’échec scolaire

Le dispositif micro-lycée s’inscrit dans le cadre des réseaux "formation qualifiante emploi" (F.O.Q.U.A.L.E.) initié en 2013, vise à réconcilier les lycéens en situation de décrochage avec le système scolaire.
L’objectif est d’obtenir un baccalauréat général ou technologique des filières littéraires (L), économique et sociale (E.S.), scientifique (S) et sciences et technologies du management et de la gestion (S.T.M.G.).
Tout au long de leur parcours, les élèves bénéficient de parcours personnalisés
de formation, et de temps d’accompagnement et d’encadrement adaptés sous
la forme de tutorat. L’accompagnement se fait à différents niveaux : scolaire, social et familial.

Remettre les jeunes dans une posture de réussite

"Tout ici, est mis en œuvre pour que le dispositif fonctionne et que nos jeunes décrocheurs raccrochent. Si ce "système pilote" fait ses preuves, il pourrait être étendu à d’autres établissements de l’académie", a conclu le recteur.

Michèle Hugel et toute son équipe remercient le recteur pour la confiance et les encouragements qu’il a témoigné à l’établissement, avec l’inauguration du micro-lycée et l’impulsion donnée à la structure de l’établissement.

Dossier de presse

Contact

Michèle Hugel-Giraud, proviseur

Lycée Armand Peugeot - micro-lycée - Valentigney

 
lundi 9 décembre 2013

"Regards croisés sur l’inclusion scolaire" : table ronde présidée par le recteur au collège Voltaire pour "promouvoir l’inclusion scolaire"

Le recteur Éric Martin et Sylvie Mansion, directrice générale de l’Agence régionale de santé (A.R.S.) Franche-Comté, sont allés à la rencontre des élèves de la classe "unité localisée pour l’inclusion scolaire" (U.L.I.S.)

Mieux faire connaître la question du handicap et instaurer le dialogue parmi les élèves, leurs parents, les équipes éducatives et les associations partenaires

Les principaux partenaires réunis

Jean-Marie Renault, directeur d’académie du Doubs, Nathalie Ramstein, conseillère du recteur "scolarisation des élèves handicapés" et des responsables d’associations partenaires* ont aussi participé à la rencontre.

Journée internationale du handicap - © J-M Vieille-correspondant Est Réppublicain

Pour accompagner la prise de conscience autour des enjeux de la scolarisation des jeunes en situation de handicap, le recteur a souhaité organiser cette table ronde, pour :
- susciter l’intérêt et d’accompagner la prise de conscience des enjeux de la scolarisation des jeunes en situation de handicap
- instaurer le dialogue parmi les élèves et l’équipe éducative autour de la richesse de la diversité
- valoriser le dynamisme des équipes éducatives et pédagogiques de l’académie à travers les modalités d’accueil des élèves.

Élèves valides et en situation de handicap, enseignants étaient également présents aux côtés du principal, Didier Colladant.
Tous se sont réunis autour d’une table afin d’échanger leurs points de vue et apporter leurs témoignages.

Un accompagnement vers une scolarisation ordinaire

Le collège Voltaire accueille quinze élèves en situation de handicap intégrés dans les classes du collège. Onze d’entre eux bénéficient du dispositif d’unité localisée pour l’inclusion scolaire (U.L.I.S.).
L’U.L.I.S. est dotée d’une coordinatrice, Sylvie Pasteur, enseignante spécialisée, dont le rôle est de dispenser des enseignements adaptés et d’organiser le travail des élèves.

L’entrée au collège est une étape clé pour chaque élève, d’autant plus pour l’élève en situation de handicap. Elle coïncide avec le passage à l’adolescence et correspond à la construction du parcours et du projet professionnel. La classe de 3e donner lieu ou non à l’obtention d’un premier diplôme C.F.G. ou D.N.B. Les équipes éducatives et pédagogiques ont pour mission de promouvoir l’inclusion scolaire de ces collégiens au sein de toutes les sphères sociales du collège et de mettre en œuvre des projets personnels scolaires (P.P.S.) propres à chacun.

Un regard des élèves et des professeurs qui a changé

L’U.L.I.S., alors unité pédagogique d’intégration (U.P.I.), a été mise en place au collège Voltaire à la rentrée 2007. Le dispositif avait suscité interrogations et réticences de la part des enseignants. Au fil des années, l’inclusion des élèves dans des classes du collège s’est faite d’une manière naturelle et paraît aujourd’hui évidente pour les professeurs.
Chaque élève de l’U.L.I.S. est inscrit dans une classe du collège et participe à tous les cours qu’il est en capacité de suivre, avec ou sans l’auxiliaire de vie scolaire collectif (A.V.S.-Co), suivant son projet personnel de scolarisation (P.P.S.).
Les professeurs ont évolué aussi dans leur pratique, afin de proposer une évaluation adaptée à chaque élève d’U.L.I.S., une façon d’appréhender le cours en adéquation avec la capacité d’écriture et de compréhension des élèves.

Témoignage d’une coordinatrice impliquée et convaincue

"Les échanges, les activités communes, la vie ensemble au collège a évolué : les membres du collège apportent aide et soutien aux élèves en situation de handicap, mais surtout, l’élève handicapé apporte une ouverture et un enrichissement aux autres.
Bien sûr, il reste des ajustements à faire, et il y a parfois des conflits, mais cela existe aussi dans le dispositif ordinaire.
Cette évolution a été possible grâce au principal et son équipe, qui ont travaillé et encouragé les divers membres du collège, afin que l’inclusion des personnes en situation de handicap devienne une priorité et un axe majeur et essentiel du projet d’établissement du collège Voltaire."
, confie Sylvie Pasteur.

Points de vue d’élèves du dispositif U.L.I.S. sur leur inclusion

- pour Alizée : elle se sent plus intégrée quand elle est dans sa classe de 4e du collège que quand elle est dans la classe U.L.I.S. Elle à l’impression d’être moins stigmatisée.
- pour David : il est un collégien comme tous les autres quand il est dans sa classe de 6e.
- pour Maélie : elle se sent une collégienne comme les autres avec des moments privilégiés en petits groupes pour une aide plus particulière.
- pour Edis : il dit qu’il a l’impression de devoir fournir un travail plus important que les autres car il doit faire des efforts de concentration. Mais il se sent bien dans le collège.
- pour Éric et Ankilati : ils disent vivre une scolarité ordinaire mais regrettent quand même de ne pas changer de salles et de professeurs à chaque heure de cours.
- Pour Anastasia : elle arrive en quatrième année au collège et dit avoir vécu une vraie scolarité de collégienne.

Leurs camarades valides ont aussi témoigné en ce sens : pour eux, ce sont des élèves et des copains "comme les autres" !
À travers les propos de ces collégiens, on comprend que les mentalités changent ; c’est une vraie leçon de vie donnée par les jeunes eux-mêmes.

La rencontre s’est achevée par la diffusion d’extrait du film la main dans le chapeau "regard d’élèves" : une séquence avec des élèves de de 5e S.T.P. scolarisés au collège René Goscinny de Valdoie.

Contact

Didier Colladant, principal
Tél. 03 81 51 11 45
Collège Voltaire - Besançon

* Michel Clerc, président de l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (U.R.A.P.E.I.) Franche-Comté et Bruno Ubbiali, responsable de l’Association des amis et parents de personnes handicapées mentales (A.D.A.P.E.I.) du Doubs.

Chiffres clés de l’académie

Année scolaire 2012-2013 :
- 3 873 élèves en situation de handicap scolarisés sur l’académie
- 2 482 élèves dans le premier degré et 1 391 élèves dans le second degré sont scolarisés soit dans le cadre d’une scolarisation collective en classe d’inclusion scolaire (C.L.I.S.) pour le premier degré, ou U.L.I.S. pour le second degré, soit dans le cadre d’une scolarisation individuelle pouvant être associée à une ou plusieurs compensations (aide humaine, matériel pédagogique adapté, etc.).

Modalités de scolarisation :
- 1 413 élèves bénéficient d’une scolarisation collective
- 2 460 élèves bénéficient d’une scolarisation individuelle

Priorités de la politique académique en lien avec la scolarisation des élèves en situation de handicap

- promouvoir l’inclusion scolaire
- sensibiliser et former les acteurs de la scolarisation des élèves handicapés
- mobiliser toutes les possibilités d’innovation dans les champs de la pédagogie et de la vie scolaire pour une mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation de qualité
- promouvoir et développer la coopération avec le secteur médico-social.
- poursuivre les travaux régionaux avec l’agence régionale de santé, les maisons départementales des personnes handicapées (M.D.P.H.)… pour une cohérence entre les modalités d’accueil des élèves handicapés offertes et les besoins.

Contact

Nathalie Ramstein, conseillère du recteur "scolarisation des élèves handicapés"

 
lundi 9 décembre 2013

Inauguration du pôle hygiène du lycée d’Audincourt

Mardi 3 décembre, Marie-Guite Dufay, présidente de la région et Éric Martin, recteur de l’académie ont été accueillis par Corinne Bouet, proviseur de l’établissement, afin d’inaugurer cet hôpital pédagogique unique en France

Inauguration du pôle hygiène du lycée d'AudincourtL’établissement s’est doté d’un hôpital pédagogique de 604 m² dédié à la filière baccalauréat professionnel hygiène propreté stérilisation :
- zone d’accueil des patients
- zone médecine générale
- chambres
- bloc opératoire
- salles de stérilisation

Après une année de travaux au sein de l’établissement, ce pôle hygiène flambant neuf, unique en France, va permettre de placer les élèves et les enseignants dans les meilleures conditions d’apprentissage pour préparer le bac pro H.P.S. Il accueillera également la formation continue du monde médical, du personnel hospitalier et des entreprises spécialisées dans la fabrication de matériels médicaux. Il servira également de support pédagogique pour les filières électrotechnique et maintenance du lycée par l’utilisation des installations techniques (machinerie, alarmes, réseaux informatiques).

Lycée professionnel d’Audincourt


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