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Rubrique Vie de l'académie

vendredi 13 décembre 2013

Inauguration du micro-lycée le 11 décembre à Valentigney

Le lycée Armand Peugeot donne une seconde chance aux jeunes en situation de décrochage scolaire, afin qu’ils obtiennent un diplôme : zoom sur la première promotion !

À ce jour, seulement six structures comparables existent en France.
Les cours au sein du micro-lycée ont débuté le 4 novembre dernier ; après quelques semaines de fonctionnement, le recteur est venu inaugurer ce dispositif de re-scolarisation des élèves de terminale ayant quitté le système éducatif.

Le micro-lycée accueille un public ciblé

Inauguration du micro-lycée le 11 décembre à Valentigney

Cette structure s’adresse à des élèves ayant décroché en première ou en terminale depuis quelques semaines voire quelques années, volontaires, et souhaitant s’investir dans un projet de retour en formation initiale.

Aujourd’hui, quinze élèves sont intégrés dans le micro-lycée. Ces jeunes y suivent un enseignement personnalisé et adapté, à la fois à l’intérieur des classes de terminales classiques, en individuels et en groupe. Michèle Hugel, proviseur, organise ainsi le planning des micro-lycéens de manière hebdomadaire.

Le lycée Armand Peugeot, un cadre approprié à ce dispositif

L’établissement dispose d’une solide expérience en matière de prise en charge et d’accompagnement d’élèves décrocheurs. Il accueille un dispositif d’accompagnement à la qualification et à l’insertion professionnelle (D.A.Q.I.P.) depuis plusieurs années. Il est fortement impliqué dans le comité local d’aide à l’insertion (C.L.A.I.N.) de Montbéliard.
Le fonctionnement du micro-lycée repose sur une équipe éducative volontaire, fortement impliquée dans la mise en œuvre de ce projet et pour la réussite des élèves. De plus, le cadre de l’établissement permet une reprise de scolarité dans un contexte serein et une ambiance propice à un retour en formation.

Un projet pédagogique pour pallier l’échec scolaire

Le dispositif micro-lycée s’inscrit dans le cadre des réseaux "formation qualifiante emploi" (F.O.Q.U.A.L.E.) initié en 2013, vise à réconcilier les lycéens en situation de décrochage avec le système scolaire.
L’objectif est d’obtenir un baccalauréat général ou technologique des filières littéraires (L), économique et sociale (E.S.), scientifique (S) et sciences et technologies du management et de la gestion (S.T.M.G.).
Tout au long de leur parcours, les élèves bénéficient de parcours personnalisés
de formation, et de temps d’accompagnement et d’encadrement adaptés sous
la forme de tutorat. L’accompagnement se fait à différents niveaux : scolaire, social et familial.

Remettre les jeunes dans une posture de réussite

"Tout ici, est mis en œuvre pour que le dispositif fonctionne et que nos jeunes décrocheurs raccrochent. Si ce "système pilote" fait ses preuves, il pourrait être étendu à d’autres établissements de l’académie", a conclu le recteur.

Michèle Hugel et toute son équipe remercient le recteur pour la confiance et les encouragements qu’il a témoigné à l’établissement, avec l’inauguration du micro-lycée et l’impulsion donnée à la structure de l’établissement.

Dossier de presse

Contact

Michèle Hugel-Giraud, proviseur

Lycée Armand Peugeot - micro-lycée - Valentigney

 
lundi 9 décembre 2013

"Regards croisés sur l’inclusion scolaire" : table ronde présidée par le recteur au collège Voltaire pour "promouvoir l’inclusion scolaire"

Le recteur Éric Martin et Sylvie Mansion, directrice générale de l’Agence régionale de santé (A.R.S.) Franche-Comté, sont allés à la rencontre des élèves de la classe "unité localisée pour l’inclusion scolaire" (U.L.I.S.)

Mieux faire connaître la question du handicap et instaurer le dialogue parmi les élèves, leurs parents, les équipes éducatives et les associations partenaires

Les principaux partenaires réunis

Jean-Marie Renault, directeur d’académie du Doubs, Nathalie Ramstein, conseillère du recteur "scolarisation des élèves handicapés" et des responsables d’associations partenaires* ont aussi participé à la rencontre.

Journée internationale du handicap - © J-M Vieille-correspondant Est Réppublicain

Pour accompagner la prise de conscience autour des enjeux de la scolarisation des jeunes en situation de handicap, le recteur a souhaité organiser cette table ronde, pour :
- susciter l’intérêt et d’accompagner la prise de conscience des enjeux de la scolarisation des jeunes en situation de handicap
- instaurer le dialogue parmi les élèves et l’équipe éducative autour de la richesse de la diversité
- valoriser le dynamisme des équipes éducatives et pédagogiques de l’académie à travers les modalités d’accueil des élèves.

Élèves valides et en situation de handicap, enseignants étaient également présents aux côtés du principal, Didier Colladant.
Tous se sont réunis autour d’une table afin d’échanger leurs points de vue et apporter leurs témoignages.

Un accompagnement vers une scolarisation ordinaire

Le collège Voltaire accueille quinze élèves en situation de handicap intégrés dans les classes du collège. Onze d’entre eux bénéficient du dispositif d’unité localisée pour l’inclusion scolaire (U.L.I.S.).
L’U.L.I.S. est dotée d’une coordinatrice, Sylvie Pasteur, enseignante spécialisée, dont le rôle est de dispenser des enseignements adaptés et d’organiser le travail des élèves.

L’entrée au collège est une étape clé pour chaque élève, d’autant plus pour l’élève en situation de handicap. Elle coïncide avec le passage à l’adolescence et correspond à la construction du parcours et du projet professionnel. La classe de 3e donner lieu ou non à l’obtention d’un premier diplôme C.F.G. ou D.N.B. Les équipes éducatives et pédagogiques ont pour mission de promouvoir l’inclusion scolaire de ces collégiens au sein de toutes les sphères sociales du collège et de mettre en œuvre des projets personnels scolaires (P.P.S.) propres à chacun.

Un regard des élèves et des professeurs qui a changé

L’U.L.I.S., alors unité pédagogique d’intégration (U.P.I.), a été mise en place au collège Voltaire à la rentrée 2007. Le dispositif avait suscité interrogations et réticences de la part des enseignants. Au fil des années, l’inclusion des élèves dans des classes du collège s’est faite d’une manière naturelle et paraît aujourd’hui évidente pour les professeurs.
Chaque élève de l’U.L.I.S. est inscrit dans une classe du collège et participe à tous les cours qu’il est en capacité de suivre, avec ou sans l’auxiliaire de vie scolaire collectif (A.V.S.-Co), suivant son projet personnel de scolarisation (P.P.S.).
Les professeurs ont évolué aussi dans leur pratique, afin de proposer une évaluation adaptée à chaque élève d’U.L.I.S., une façon d’appréhender le cours en adéquation avec la capacité d’écriture et de compréhension des élèves.

Témoignage d’une coordinatrice impliquée et convaincue

"Les échanges, les activités communes, la vie ensemble au collège a évolué : les membres du collège apportent aide et soutien aux élèves en situation de handicap, mais surtout, l’élève handicapé apporte une ouverture et un enrichissement aux autres.
Bien sûr, il reste des ajustements à faire, et il y a parfois des conflits, mais cela existe aussi dans le dispositif ordinaire.
Cette évolution a été possible grâce au principal et son équipe, qui ont travaillé et encouragé les divers membres du collège, afin que l’inclusion des personnes en situation de handicap devienne une priorité et un axe majeur et essentiel du projet d’établissement du collège Voltaire."
, confie Sylvie Pasteur.

Points de vue d’élèves du dispositif U.L.I.S. sur leur inclusion

- pour Alizée : elle se sent plus intégrée quand elle est dans sa classe de 4e du collège que quand elle est dans la classe U.L.I.S. Elle à l’impression d’être moins stigmatisée.
- pour David : il est un collégien comme tous les autres quand il est dans sa classe de 6e.
- pour Maélie : elle se sent une collégienne comme les autres avec des moments privilégiés en petits groupes pour une aide plus particulière.
- pour Edis : il dit qu’il a l’impression de devoir fournir un travail plus important que les autres car il doit faire des efforts de concentration. Mais il se sent bien dans le collège.
- pour Éric et Ankilati : ils disent vivre une scolarité ordinaire mais regrettent quand même de ne pas changer de salles et de professeurs à chaque heure de cours.
- Pour Anastasia : elle arrive en quatrième année au collège et dit avoir vécu une vraie scolarité de collégienne.

Leurs camarades valides ont aussi témoigné en ce sens : pour eux, ce sont des élèves et des copains "comme les autres" !
À travers les propos de ces collégiens, on comprend que les mentalités changent ; c’est une vraie leçon de vie donnée par les jeunes eux-mêmes.

La rencontre s’est achevée par la diffusion d’extrait du film la main dans le chapeau "regard d’élèves" : une séquence avec des élèves de de 5e S.T.P. scolarisés au collège René Goscinny de Valdoie.

Contact

Didier Colladant, principal
Tél. 03 81 51 11 45
Collège Voltaire - Besançon

* Michel Clerc, président de l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (U.R.A.P.E.I.) Franche-Comté et Bruno Ubbiali, responsable de l’Association des amis et parents de personnes handicapées mentales (A.D.A.P.E.I.) du Doubs.

Chiffres clés de l’académie

Année scolaire 2012-2013 :
- 3 873 élèves en situation de handicap scolarisés sur l’académie
- 2 482 élèves dans le premier degré et 1 391 élèves dans le second degré sont scolarisés soit dans le cadre d’une scolarisation collective en classe d’inclusion scolaire (C.L.I.S.) pour le premier degré, ou U.L.I.S. pour le second degré, soit dans le cadre d’une scolarisation individuelle pouvant être associée à une ou plusieurs compensations (aide humaine, matériel pédagogique adapté, etc.).

Modalités de scolarisation :
- 1 413 élèves bénéficient d’une scolarisation collective
- 2 460 élèves bénéficient d’une scolarisation individuelle

Priorités de la politique académique en lien avec la scolarisation des élèves en situation de handicap

- promouvoir l’inclusion scolaire
- sensibiliser et former les acteurs de la scolarisation des élèves handicapés
- mobiliser toutes les possibilités d’innovation dans les champs de la pédagogie et de la vie scolaire pour une mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation de qualité
- promouvoir et développer la coopération avec le secteur médico-social.
- poursuivre les travaux régionaux avec l’agence régionale de santé, les maisons départementales des personnes handicapées (M.D.P.H.)… pour une cohérence entre les modalités d’accueil des élèves handicapés offertes et les besoins.

Contact

Nathalie Ramstein, conseillère du recteur "scolarisation des élèves handicapés"

 
lundi 9 décembre 2013

Inauguration du pôle hygiène du lycée d’Audincourt

Mardi 3 décembre, Marie-Guite Dufay, présidente de la région et Éric Martin, recteur de l’académie ont été accueillis par Corinne Bouet, proviseur de l’établissement, afin d’inaugurer cet hôpital pédagogique unique en France

Inauguration du pôle hygiène du lycée d'AudincourtL’établissement s’est doté d’un hôpital pédagogique de 604 m² dédié à la filière baccalauréat professionnel hygiène propreté stérilisation :
- zone d’accueil des patients
- zone médecine générale
- chambres
- bloc opératoire
- salles de stérilisation

Après une année de travaux au sein de l’établissement, ce pôle hygiène flambant neuf, unique en France, va permettre de placer les élèves et les enseignants dans les meilleures conditions d’apprentissage pour préparer le bac pro H.P.S. Il accueillera également la formation continue du monde médical, du personnel hospitalier et des entreprises spécialisées dans la fabrication de matériels médicaux. Il servira également de support pédagogique pour les filières électrotechnique et maintenance du lycée par l’utilisation des installations techniques (machinerie, alarmes, réseaux informatiques).

Lycée professionnel d’Audincourt

 
lundi 9 décembre 2013

Stage collectif en entreprise

Le 3 décembre 2013, la S.N.C.F. a accueilli en gare de Besançon 15 professeurs de l’académie de Besançon, dans le cadre d’un stage collectif en entreprise, inscrit au plan académique de formation des personnels enseignants et proposé par la délégation académique à la formation professionnelle initiale et continue

Stage collectif en entrepriseCette journée de témoignages et de visites de services, construite et animée avec rigueur et dynamisme par Brigitte Royet, responsable espace mobilité emploi, et Daniel Quintin, correspondant régional Alternance, a été très appréciée par tous les professeurs.

Les interventions sincères et avec beaucoup de conviction des collaborateurs de l’entreprise vont aider les enseignants à mieux accompagner les élèves dans leur recherche de périodes de formation en milieu professionnel, et plus largement dans leur insertion dans l’emploi.

L’implication de tous a permis des échanges fructueux qui contribuent à rapprocher les mondes de l’éducation et de l’entreprise.

 
vendredi 6 décembre 2013

Classe sous-marine pour des élèves du lycée Viette

13 élèves de première et terminale S. du lycée ont visité l’arsenal militaire de Toulon, les vendredi et samedi, 29 et 30 novembre 2013

Cette visite exceptionnelle a pu voir le jour grâce à l’amiral Jean-Louis Barbier, enfant du pays, et Pascal Remond du Pavillon des Sciences.

Classe sous marine pour des élèves du lycée VietteUne visite en deux temps :
- rencontre avec le personnel de l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque (E.S.N.A.). Les sujets abordés ont été l’intérêt de la propulsion nucléaire, la radioprotection des personnels et de l’environnement et la gestion de crise.
- visite d’un sous-marin nucléaire d’attaque (S.N.A.).

Les élèves ont pu échanger de façon très sympathique et pédagogique avec les personnels. Ils ont découvert un univers très spécifique et très technologique. Ils ont apprécié la disponibilité et le professionnalisme des marins qui les ont accueillis.
Cette visite est le point de départ d’un travail qui sera présenté au C.E.R.N., à Genève, dans le cadre des ateliers de la radioprotection.
Une visite qui restera gravée dans la mémoire de chacun des membres du groupe et qui suscitera peut être des vocations ?

Lycée Jules Viette - Montbéliard

 
vendredi 6 décembre 2013

L’Horlo, l’école d’horlogerie de Besançon

Le recteur Éric Martin s’est rendu jeudi 5 décembre au vernissage de l’exposition sur l’école d’horlogerie au musée du Temps de Besançon

L’Horlo, l’école d’Horlo, le lycée Jules Haag, tous ces noms renvoient à un même établissement, une institution d’enseignement qui a marqué en profondeur l’histoire de Besançon : l’école d’horlogerie.

L'Horlo, l'école d'horlogerie de BesançonCréée dans les années 1860 pour les besoins de l’industrie horlogère en plein essor, elle fut située tout d’abord place Labourée (actuelle place de la Révolution) dans le bâtiment de l’ancien Grenier d’abondance (ex- Conservatoire de Musique). Il faudra attendre 1933 pour que s’ouvre l’école d’horlogerie que nous connaissons, symbole du lien qui unit Besançon à l’univers horloger.
Pour célébrer les 150 ans de l’École et les 80 ans de l’actuel bâtiment, aujourd’hui lycée Jules Haag, le musée du Temps met en lumière le passé de l’école, à travers une collection de "souvenirs" - objets et documents- qui ont été collectés et conservés au fil des années.

Plus qu’une histoire de l’institution, c’est un voyage dans le temps qui est proposé, guidé par les traces laissées par des générations d’élèves qui ont donné à l’Horlo une place si marquante dans l’imaginaire collectif des Bisontins.

Cahiers d’écolier, travaux d’élèves, outillage personnel, matériel pédagogique, avec ses grandes maquettes de démonstration, documents photographiques - photos de classe et vues d’ateliers - de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 1980 dévoilent l’image d’une école bien vivante dans les mémoires et dans les cœurs.

À découvrir jusqu’au 30 mars 2014 également les archives de la construction du bâtiment actuel, inauguré en 1933 et dessiné par l’architecte Paul Guadet. Très novateur pour l’époque, l’édifice est marqué par l’esthétique Art déco avec ses bas-reliefs, ses mosaïques et son remarquable escalier d’honneur.

Dossier de presse

 
jeudi 5 décembre 2013

Ingénieur manager tour

Du 4 au 29 novembre 2013, le bus de l’Ingénieur manager tour s’est rendu dans les lycées de Bourgogne et de Franche-Comté, à la rencontre de 30 000 lycéens. Aux couleurs des 11 écoles d’ingénieurs et de management des deux régions, ce bus a fait 35 étapes dans la cour des lycées

À l’intérieur du bus, les lycéens et leurs professeurs ont pu rencontrer et échanger avec deux jeunes diplômés dans un salon aménagé.

Ingénieur manager tour - © Polytechnicum BFCL’objectif de la tournée est de lutter contre l’autocensure de certains jeunes en matière d’accès à l’enseignement supérieur. En effet, il a été constaté que de nombreux lycéens arrêtent leurs études par méconnaissance des filières, des durées de parcours, des coûts de la vie étudiante ou encore pour ne pas s’éloigner de leur famille. Il s’agit de montrer la diversité des diplômes accessibles en Bourgogne et Franche-Comté par une présentation simple et pragmatique par groupe de 15 jeunes en 30 minutes. Les deux jeunes animateurs sont là pour expliquer et parfois démystifier les préjugés qui "font peur", et pour montrer qu’un établissement d’enseignement supérieur pourrait leur offrir la formation pour laquelle ils ont le potentiel, en toute proximité.

Le dispositif est soutenu par le Conseil régional de Bourgogne, les partenaires de l’opération tels que les délégations E.D.F. de Bourgogne et de Franche-Comté, le Crédit agricole Franche-Comté et Champagne Bourgogne, le projet innovant TalentCampus, les rectorats d’académie de Besançon et de Dijon, ainsi que par les écoles d’ingénieurs et de management membres de l’association, le Grand Dijon, et le Conseil régional de Franche-Comté.
Dossier de presse
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mardi 3 décembre 2013

James Dat quitte ses fonctions de directeur régional à la recherche et à la technologie (D.R.R.T.)

Le recteur Éric Martin a tenu à remercier James Dat pour tout ce qu’il a fait durant trois années d’étroite collaboration

Le directeur régional à la recherche et à la technologie (D.R.R.T) est aussi conseiller du recteur-chancelier des universités. À ce titre, il assiste le secrétaire général pour les affaires régionales (S.G.A.R.), dans les domaines de la recherche, de la technologie, de l’innovation et de la culture scientifique et technique.
Il conseille aussi le recteur pour ce qui concerne ses attributions en matière de recherche et de technologie.

Le recteur a souligné l’engagement et le professionnalisme de James Dat, "un conseiller pertinent, créatif et efficace"

"Vous avez toujours veillé à ce que les dossiers F.E.D.E.R., dont vous aviez la charge soient parfaitement renseignés, tout simplement parce que vous étiez attaché à leur bon aboutissement.
S’il y a un seul exemple à citer, c’est celui de T.E.M.I.S. Sciences, dossier de 34 Millions d’euros, que vous avez suivi avec tellement d’attention et dont nous nous félicitons tous du bon atterrissage."

Les plateforme technologiques, une opération gagnante-gagnante

James Dat quitte ses fonctions de directeur régional à la recherche et à la technologie (D.R.R.T.) après trois ans d'engagement Le recteur attache une très grande importance aux plateformes technologiques, car proches des entreprises, bien ancrées dans le tissu régional, elles constituent un relais pertinent entre les laboratoires de recherche, les établissements scolaires et le monde des entreprises.

Leur mission, d’organiser sur un territoire le soutien apporté à l’innovation et de fournir aux entreprises locales l’accès aux équipements, expertises et savoir-faire de plusieurs plateaux techniques émanant des lycées, I.U.T. et écoles d’ingénieurs du domaine technologique concerné par la plateforme technologiques (P.F.T.), est essentielle.

Le recteur a souhaité à James Dat le meilleur en terme de réussite professionnelle dans ses nouvelles fonctions qui l’attendent au sein du Conseil régional de Franche-Comté. Ils auront ainsi encore l’occasion de travailler ensemble sur des dossiers dont l’imbrication entre les compétences de l’État et celles du Conseil régional sont importantes.

 
mardi 3 décembre 2013

Temis Sciences : inauguration de l’extension de la salle blanche

Vendredi 29 novembre 2013, la salle blanche a été inaugurée par Marie-Guite Dufay, présidente de Région, en extension de Temis Innovation / Maison des Microtechniques sur le pôle Temis

Temis Sciences est un ensemble immobilier sous maîtrise d’ouvrage de la Région Franche-Comté. Les travaux consistent en l’extension de 850 m² de la salle blanche existante et la construction d’un bâtiment principal de 5 300 m² dédié à la recherche.

Temis Sciences : inauguration de l'extension de la salle blanche - © David Cesbron / Région Franche-Comté Cette première réalisation du projet Temis Sciences permet de doubler les surfaces
dédiées aux travaux de microfabrication dans des conditions extrêmes de propreté. Cette salle blanche est une pièce à atmosphère et empoussièrement contrôlés, permettant d’éviter que des particules présentes dans l’air ambiant ne viennent créer des défauts sur les composants réalisés. C’est une nécessité puisque la taille de ces composants peut être de l’ordre de quelques nanomètres à quelques micromètres.

Parallèlement, les travaux de construction du bâtiment Recherche se poursuivent. Ce
bâtiment est destiné à accueillir l’Institut Franche-Comté électronique mécanique thermique et optique - Sciences et technologies (F.E.M.T.O.-S.T.). Cet institut est une unité mixte de recherche rattachée au C.N.R.S., à l’Université de Franche-
Comté, à l’École nationale supérieure de mécanique et de microtechniques, et à
l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard.
Le bâtiment Recherche sera livré fin du premier semestre 2014.

Cette salle blanche va permettre le regroupement de différentes filières spécifiques de
microfabrication de l’institut F.E.M.T.O.-S.T. sur un même lieu, proche de ses utilisateurs.
L’objectif est de constituer sur le site de Temis un campus visible et attractif associant recherche, formation et innovation grâce à la présence des établissements d’enseignement supérieur (Université de Franche-Comté et École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques), d’un des plus importants laboratoires français en sciences de l’ingénieur (F.E.M.T.O.-S.T.) et d’industriels du domaine des microtechniques.

L’objectif de cette construction globale est de conforter la région Franche-Comté à sa
place de pôle européen de référence dans les secteurs innovants des microtechniques et nanotechnologies.
Dossier de presse

 
lundi 2 décembre 2013

Fabrikà sciences

La Fabrikà sciences, espace de découverte des sciences et de la recherche, ouvre ses portes aux jeux vidéo. Étudiants passionnés, concepteurs francs-comtois, enseignants et chercheurs vous donnent rendez-vous du 8 au 22 décembre pour comprendre ce qui se cache derrière le jeu

En Franche-Comté, plusieurs programmes de recherche s’intéressent aux jeux vidéo : à l’U.T.B.M. avec le philosophe Mathieu Triclot, dans le laboratoire de psychologie de l’université de Franche-Comté (où des médecins étudient les phénomènes de dépendance dans les jeux en ligne).

En Franche-Comté, une équipe, composée de 3 étudiants en licence informatique, est arrivée deuxième d’un concours national de création de jeux vidéo.

En Franche-Comté, le master produits et services multimédias (P.S.M.) forme aux techniques de la conception et réalisation de contenu multimédia (image de synthèse en 3D., réalité augmentée).

En Franche-Comté, une entreprise (Shine research) commercialise des jeux vidéo pour tablettes, smartphones et consoles (sa dernière création s’appelle Paradise Story).

Venez rencontrer tous ces acteurs du jeu vidéo à la Fabrikà sciences du 8 au 22 décembre.
Fabrikà sciences - Programme complet


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