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Rubrique Visites du recteur

lundi 25 novembre 2013

Les cordées de la réussite au lycée Victor Bérard de Morez

Présentation du dispositif des cordées de la réussite au recteur Éric Martin et au préfet de région Stéphane Fratacci, le 20 novembre au lycée de Morez

À l’issue de la visite de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.), le recteur a tenu à rappeler l’objectif des cordées : "Aider les élèves issus de familles modestes à lever les obstacles financiers, scolaires et culturels qui les font souvent renoncer à la poursuite d’études supérieures". Il a également cité les quatre cordées labellisées que compte l’académie.

Lindy Chollet, conseillère principale d’éducation (C.P.E.), coordinatrice des cordées de la réussite a ensuite présenté la cordée du Haut-Jura, dont le lycée Victor Bérard est à la tête d’une cordée de trois collèges : Le Rochat (les Rousses), Pierre Hyacinthe Cazeaux (Morez) et Louis Bouvier (Saint-Laurent-en-Grandvaux).

À travers la mise en place de tutorat, l’objectif est de permettre à des jeunes de faire émerger un projet professionnel via des poursuite d’études supérieures, de leur donner les moyens d’y arriver et de favoriser l’ouverture culturelle.

La cordée du Haut-Jura propose un tutorat individualisé

Lors de son lancement en 2011, seize tuteurs étudiants se sont portés volontaires pour encadrer seize jeunes collégiens. Tout au long des deux années ont été menées des actions d’orientation, de découverte du monde économique, d’ouverture culturelle. "Une journée dans le supérieur" et "Une journée au collège" ont par exemple, été organisées, afin que tuteurs et filleuls découvrent l’univers de l’autre. Des rencontres entre les étudiants et les collégiens ont été régulièrement menées.
Un séjour à Paris a été organisé avec entre autre l’accueil au Sénat par une sénatrice, visite du sénat et temps d’échange sur les instances de la République.
La cordée a visité le Louvre, Notre-Dame, le musée de la Lunette à Morez ou encore le Musée de la Vache qui Rit à Lons-le-Saunier.
La particularité de la cordée du Haut-Jura est la mise en place d’un tutorat individuel grâce à des étudiants volontaires qui avaient une réelle envie de s’investir et de donner de leur temps à un collégien.
Le bilan est positif puisque la majorité des élèves souhaitent poursuivent leurs études dans le supérieur.

Ces moments ont permis d’échanger, de conseiller, de motiver les collégiens quand à leur poursuite d’étude. Les tuteurs et les filleuls entretiennent des échanges en dehors des journées officielles via messagerie, internet, téléphone.

Le témoignage convaincant de deux élèves : une tutrice étudiante en B.T.S et une collégienne "filleule"

Marine Larenjeira, étudiante en B.T.S. Génie optique et Lola Romand, élève de troisième au collège Hyacinthe Cazeau de Morez

Lors de son discours, Marine a évoqué le pourquoi de son adhésion au projet : elle-même issue de famille modeste, elle voulait aider un collégien à oser les études supérieures et lui montrer que peut importe d’où on vient, on peut réussir. Être marraine a été pour elle l’occasion de faire découvrir à son filleul, la vie étudiante, de voir avec lui quelle orientation pourrait lui convenir ; cela a créé un lien fort entre eux. "C’est un véritable don de soi et c’est ce qui me plaît".
Marine a précisé que ce projet lui avait aussi permis de relativiser en découvrant la charge de travail d’un collégien !

Lola, a elle aussi évoqué son expérience. Depuis toujours elle souhaite devenir professeur de lettres et le fait d’intégrer les cordées lui a permis de comprendre ce qu’elle devait faire dès aujourd’hui pour réaliser son projet.
Elle et sa tutrice ont créé un lien solide. Lola a évoqué le moment où sa tutrice l’a emmenée chez elle afin de lui montrer ce qu’est un appartement d’étudiant. Elle a expliqué en quoi la cordée lui avait été bénéfique : elle a pu, à travers l’expérience de sa tutrice, comprendre les enjeux de poursuivre ses études : intégration, organisation, charge de travail, stress des examens.

Contact

Lindy Chollet, C.P.E. coordinatrice des cordées de la réussite au lycée

Lycée des métiers de l’optique et des microtechniques Victor Bérard - Morez

 
vendredi 22 novembre 2013

La plateforme technologique D.I.S.O. maillon d’excellence de la relation école-entreprise

Mercredi 20 novembre, le recteur et le Préfet de région se sont rendus au lycée Victor Bérard de Morez pour observer les plateaux techniques de photonique et d’optique instrumentale de cette structure hautement spécialisée

Une plateforme technologique qui assoit la renommée du lycée dans le domaine de l’optique-lunetterie

Labellisé "lycée des métiers de l’optique et des microtechniques" en 2008, le lycée Victor Bérard forme élèves et étudiants dans les champs des microtechniques, du génie optique, de la lunetterie, et de la photonique.
Le lycée entretient des liens très étroits avec la profession, notamment lunetière, dont le partenariat vise à associer les jeunes en formation à la démarche de fabrication de produits locaux.

La plateforme technologique D.I.S.O. maillon d'excellence de la relation école-entreprise

La collaboration du lycée avec l’entreprise et le monde de la recherche se traduit également par la création en 2007, de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.), qui sous-tend la dimension de recherche appliquée indispensable du transfert de technologies école-entreprise.

La plateforme technologique est gérée par un groupement d’intérêt public innovation et transfert de technologies (G.I.P. I.T.T.), dont les membres reflètent l’intérêt pour la richesse et le dynamisme des compétences éducatives et techniques : l’association lunetière technologique (ALUTEC) qui a implanté un laboratoire au sein de l’établissement, l’Université de Franche-Comté, le Conseil régional de Franche-Comté.

Des partenaires professionnels nombreux

La société LOGO à Morez, Dalloz Sunoptics à Saint-Claude, Fujinon à Saint-Quentin en Yvelines, Dalitube à Saint-Claude, LASER Cheval à Pirey, le département optique du laboratoire FEMTO-ST à Besançon, la compagnie industrielle des Lasers d’Orléans.

Convention avec les lunetiers du Jura

À l’occasion de l’édition 2013 de la semaine école-entreprise, le lycée a organisé une opération d’envergure visant à mieux faire connaître les savoirs-faire de la plateforme technologique, tant auprès des élèves que des industriels locaux.
Les premiers ont pu mieux cerner l’apport d’une telle structure pour leur parcours de formation et leur profil de compétences, les seconds ont pu s’approprier les compétences d’excellence des acteurs et les réponses possibles à leurs problématiques industrielles.

Contacts

Vincent Armbruster, ingénieur animateur de la P.F.T. D.I.S.O.
Jean-Claude Boivin, chef de travaux
Tél : 03 84 34 17 04

Lycée des métiers de l’optique et des microtechniques Victor Bérard - Morez

 
vendredi 22 novembre 2013

Thierry S.A. de Morbier, une entreprise stratégique pour la filière lunetière française

Joël Thierry, président de la société, a accueilli mercredi 20 novembre, le recteur Éric Martin et le préfet de région Stéphane Fratacci, dans le cadre de la Semaine école-entreprise 2013

Après la visite de la plateforme technologique "Développement et intégration de solutions optiques" (D.I.S.O.) au lycée Victor Bérard, le recteur et le préfet de région ont eu à cœur de découvrir Thierry S.A. lunetier.

L'entreprise jurassienne Thierry S.A. de Morbier à l'honneurAu cœur de la visite : les procédés de fabrication avec comme particularité, l’utilisation d’un matériau spécifique, l’acétate. L’alliance de la fabrication traditionnelle et des nouvelles technologies a retenu toute l’attention de l’auditoire et suscité de nombreuses questions.
Cette société familiale produit depuis des années des lunettes haut de gamme pour les plus grandes marques.

Carte d’identité de l’entreprise Thierry

Créée sur un créneau de polissage, l’entreprise désormais développée par le fils du fondateur, Joël Thierry en 1978. Sa spécialité est de réaliser pour des distributeurs d’audience nationale et internationale, tous les types de montures clé en main.
Ses atouts sont la réactivité et la qualité ; elle est structurée pour effectuer la gestion de la sous-traitance locale.

Les produits sont en métal (inox, titane pur, bêta-titane, maillechort, monel) et/ou en plastique (métier de base de la société). La matière première plastique vient essentiellement d’Italie tandis que le titane vient du Japon. L’entreprise a des accords d’échange et de transfert de technologie avec les Japonais pour l’usinage et le soudage du titane.

Thierry S.A. développe son activité auprès de grandes marques du luxe, en particulier Louis Vuitton et Cartier.


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vendredi 18 octobre 2013

Le numérique au service de la réussite scolaire

Le recteur, Éric Martin, s’est rendu lundi 14 octobre au collège Jean-Paul Guyot de Mandeure pour observer la différenciation pédagogique par l’utilisation du numérique

Dans le cadre d’une expérimentation pédagogique, le recteur a pu observer au collège une séance de physique dans une classe de 5ème. Les élèves, regroupés par compétences, produisaient un travail différencié encadré par le professeur et un assistant d’éducation T.I.C.E.

Éric Martin a échangé avec les professeurs pour mieux appréhender leurs pratiques pédagogiques et s’est entretenu dans un second temps avec les responsables du conseil général pour rappeler les compétences respectives dans la mise en œuvre du numérique à l’école.

Les enjeux du numérique

‐ viser la réussite de tous les élèves par des parcours personnalisés et différenciés
‐ modifier les pratiques pédagogiques des professeurs et engager la réflexion relativement à l’évaluation des acquis
‐ donner du sens à l’évaluation par compétences et au livret personnel de compétences
‐ favoriser le travail pluridisciplinaire
‐ déployer l’environnement numérique de travail (E.N.T.) et plus particulièrement ses usages pédagogiques.

Une expérimentation progressive

Durant les deux premières années, trois disciplines ont contribué à la mise en oeuvre du projet : histoire-géographie, sciences de la vie et de la terre (S.V.T.) et sciences physiques.

Cette année, les enseignants d’anglais, d’éducation physique et sportive (E.P.S.) et de français sont engagés dans cette démarche.

Collège Jean-Paul Guyot - Mandeure

 
mardi 8 octobre 2013

La réforme des rythmes à Pouligney-Lusans : une école exemplaire !

Le recteur s’est rendu le 3 octobre à l’école de Pouligney-Lusans, qui accueille 116 enfants, pour apprécier le travail mené par les élus, l’équipe éducative et les parents d’élèves en faveur de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires.

La réforme des rythmes partagée par tous à Pouligney-Lusans : une école exemplaire !Accompagné de Jean-Marie Renault, le nouveau directeur académique des services de l’éducation nationale (D.A.S.E.N.) du Doubs, le recteur a été accueilli par Anne Ottman, inspectrice de l’éducation nationale (I.E.N.) 1er degré, le maire de la commune Claude Mesnier et ses adjoints, membres du groupe de travail "mise en place des nouveaux rythmes", garants de la concertation ayant permis sa réussite.

Après une visite de l’école et la rencontre avec différentes classes, s’est tenue une table ronde avec des responsables des trois temps éducatifs : scolaire, périscolaire et activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.) : élus, personnels de l’éducation nationale, responsable des Francas en charge des nouvelles animations et parent d’élève étaient réunis. Cette rencontre a donné lieu a de riches échanges qui ont permis de mieux comprendre l’approche adoptée.

Une municipalité qui a toujours été attentive aux enfants

"Au moment de l’annonce de la réforme, le diagnostic était déjà presque posé, on savait les enfants moins attentifs en fin de journée et moins concentrés en fin de semaine. Le périscolaire existait déjà depuis 2003 (dès 7 h 30, jusqu’à 18 h et le mercredi après-midi) pour répondre à un besoin de garde de la part de certaines familles, il suffisait de le parfaire intelligemment, toujours dans l’intérêt de l’enfant", explique Jean-François Heranney, premier adjoint au maire.
La réforme des rythmes partagée par tous à Pouligney-Lusans : une école exemplaire !L’état des lieux en termes de préférences, d’espaces, de finances a abouti à la mise en place d’un emploi du temps "optimum" et bien pensé.
Tous s’accordent à dire qu’appliquer cette réforme, "est le fruit d’une volonté partagée et d’une réelle concertation".

Une intense collaboration entre les différentes parties

Un travail de qualité a été conduit entre les différents partenaires élus, l’équipe pédagogique et les familles de Pouligney-Lusans, commune de 800 habitants, pour la mise en place de ces nouveaux rythmes et des activités péri-éducatives associées.
Des bilans réguliers du comité de pilotage ont été et seront conduits par les élus et les enseignants sur ces temps périscolaires : observations des élèves et enquêtes auprès des familles et des différents intervenants.

Des élèves épanouis à l’école et une participation en hausse

Grâce à la mise en place de ces nouveaux rythmes, les enseignants constatent une nette amélioration de la concentration des élèves pendant la classe. Ils sont plus disponibles et participent davantage. Ce bénéfice est manifeste dans leurs résultats
et doit sa réussite à la meilleure répartition des heures de classe sur la semaine.

Activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.) gratuites et très variées, inscrites dans le projet éducatif territorial (P.E.D.T.)

La réforme des rythmes partagée par tous à Pouligney-Lusans : une école exemplaire !Une approche cohérente pour les élèves : la continuité entre le projet éducatif et les activités périscolaires proposées permet aux élèves d’appréhender une autre approche du travail en classe.
Ici, entre 15 h et 16 h, les écoliers bénéficient d’un large éventail d’activités périscolaires : dessins, histoires, ateliers "bricorécup" (travaux manuels et sensibilisation au recyclage des matériaux), éveil musical et baby-gym pour les maternelles, arts du cirque et multimédia, avec notamment la photo numérique pour les élèves des cours élémentaires.
Des activités de lecture "racont’art" sont aussi mises en place à la bibliothèque et créent le lien avec les devoirs réalisés au sein de la classe.

Une meilleure organisation pour les enseignants

Les enseignants bénéficient de plus de temps pour planifier leur programme.
Ce nouvel emploi du temps de la semaine leur donne de la souplesse et leur permet de mieux gérer les séances et les différents projets.
Le rythme de l’apprentissage des élèves est aussi mieux respecté : avec leur professeur, ils ont le temps de revoir régulièrement les notions travaillées.


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mercredi 25 septembre 2013

La diversification des outils numériques connecte les collégiens d’Orgelet !

Le 19 septembre, le recteur Éric Martin a échangé avec élèves et enseignants du collège Michel Brezillon autour de l’innovation pédagogique : le numérique au service de la réussite de tous

La diversification des outils numériques connecte les collégiens d'Orgelet !

Depuis 2006, les enseignants du collège déploient les outils numériques dans leurs pratiques pédagogiques ce qui a permis, en 2011-2012, de faire l’acquisition de 30 tablettes Androïd et d’une borne Wifi. Cet équipement est venu compléter des outils déjà en place dans l’établissement.
Grâce à cette implication des équipes éducatives, de nombreuses disciplines sont désormais actives sur la plateforme de cours en ligne : allemand, anglais, sciences-physiques, technologie, lettres et latin, documentation, éducation musicale, E.P.S., cours transversaux (histoire des arts).
C’est aujourd’hui tout l’ensemble de l’équipe enseignante qui utilise le numérique dans son approche pédagogique.

L’excellence numérique au collège

De nombreux élus* étaient présents à cette rencontre.
Elle a débuté par un échange avec l’équipe des enseignants au cours duquel les caractéristiques précises des innovations numériques au collège d’Orgelet ont été présentées. Le projet est coordonné par Arnaud Jacquet, professeur de technologie ; et par deux autres enseignantes : Marie Lacombe, professeur documentaliste et Juliette Marine, professeur de lettres classiques.
La délégation a pu participer à deux séances en direct avec une classe de 5e et une classe de 3e. En effet, l’utilisation de tablettes numériques permet une grande liberté dans le choix de l’espace de travail, qui plus est, grâce à la borne Wifi déconnectable, c’est tout l’ensemble du collège qui bénéficie de l’accès internet ! Ainsi, une démonstration sur l’espace numérique de travail évolutif (E.N.O.É.) a également pu être effectuée.

Démonstrations de ces applications pédagogiques

Tablettes numériques en cours d’anglais avec une classe de 5e

Isabelle Froissard, professeur d’anglais, a expliqué tous les bénéfices de la tablette en cours de langues vivantes : grâce à cet outil, ses élèves peuvent enregistrer vocalement leurs travaux et les mettre aussitôt à sa disposition sur le site interactif. Ils travaillent ainsi de manière tout à fait autonome et progressent plus vite. La tablette numérique leur permet de travailler davantage et dans une ambiance plus ludique.
Tous s’accordent à dire qu’avec les outils numériques "on apprend mieux".

Plateforme de cours en ligne Moodle d’E.N.O.E. pour les 3e en lettres modernes)

L’enseignante de lettres et sa collègue, Maryline Lame, aide éducatrice pour les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (A.E.D. T.I.C.E.), également professeur d’allemand ont co-animé une séance de lettres modernes pendant laquelle les élèves ont répondu aux questions des exercices proposés directement sur la plateforme interactive. Ils pouvaient également s’interroger mutuellement par le biais d’un forum.
Cette nouvelle approche de la matière développe là encore la motivation et l’autonomie des élèves. La correction est immédiate et la collaboration leur offre plus de confiance en eux.

La révolution de la pédagogie numérique en marche : vers une pédagogie plus coopérative et collaborative

Ce projet innovant permet donc de développer la culture et l’appropriation des usages numériques par les élèves et place ainsi l’école dans son temps. Il favorise également les échanges collaboratifs et offre un meilleur encadrement aux élèves à besoins éducatifs particuliers. C’est donc un pilier d’égalité : il réduit les écarts en permettant à chacun l’accès aux technologies numériques ainsi que leur maîtrise.

La relation collège - parents améliorée

Les parents aussi peuvent accéder à la plateforme éducative en ligne. Ils peuvent consulter les travaux de leurs enfants directement sur l’outil. La communication avec les familles et le suivi des élèves sont ainsi nettement facilités.
Le collège utilise également l’établissement numérique ouvert et évolutif accessible aux équipes pédagogiques, élèves et parents.

Un projet ambitieux en perspective

La diversification des outils numériques connecte les collégiens d'Orgelet ! La priorité est de continuer à former et à accompagner les enseignants : les former principalement à l’usage des tablettes numériques et de la plate-forme de cours en ligne, mais aussi aux T.N.I. ; les accompagner dans la recherche de ressources et d’applications disciplinaires, mais aussi par un encadrement technique pendant la classe.

L’objectif est aussi de généraliser la démarche d’observation et de partage et de prévoir des temps d’échanges, par le biais d’un "forum de l’innovation" ouvert à tous les enseignants sur la plate-forme de cours en ligne. Les pratiques pédagogiques s’en trouveront nettement améliorées et pourront être adaptées aux outils afin d’en tirer pleinement profit.

"En plus d’une formation technique pour l’usage des tablettes on manque souvent d’idées pour les utiliser dans nos cours, il faudrait pouvoir échanger sur certaines pratiques ou les mettre en commun".
L’équipe ressent également le besoin de partage avec les expérimentations numériques des autres établissements, par exemple sous la forme d’un stage inter-établissement.

Retenu parmi les quatre expérimentations académiques les plus innovantes, le collège Brezillon participe au "Concours des cent projets nationaux pour l’innovation". Ce projet sera ainsi présenté à la finale des 100 meilleurs projets français à Paris.

* Étaient présents : M. le Député-Maire de Lons-le Saunier, Mme la Vice-Présidente du Conseil général du Jura, Mme la Conseillère régionale, M le Conseiller général du canton d’Orgelet, M Le Président de la Communauté de Communes d’Orgelet, Mme le Maire d’Orgelet.

Contacts

Jean-Marc Tifoen, principal
Arnaud Jacquet, professeur de technologie, formateur académique auprès des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux (I.A.-I.P.R.) de technologie ; assistant T.I.C.E., initiateur des projets T.I.C.E. au collège

Didier Ramstein, délégué académique au numérique (D.A.A.N.)
Nicolas Magnin, inspecteur d’académie - inspecteur pédagogique régional (A.I.-I.P.R.) de mathématiques, conseiller académique en recherche-développement, innovation et expérimentation (C.A.R.D.I.E.)

Collège Michel Brezillon - Orgelet
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vendredi 20 septembre 2013

À l’école élémentaire Victor Hugo de Belfort, le rythme est dans les classes !

Lancement des ateliers de découverte péri-éducatifs permettant à la majorité des 250 élèves d’être accueillis après la classe : le recteur a fait le déplacement pour apprécier leur organisation et leur fonctionnement

"Jouer, créer, expérimenter"

Des élèves bien préparés dans une ambiance ludique

Dans la classe de C.E.2. qui accueille six élèves de la nouvelle section internationale américaine, l’enseignante Nathalie Tollini a pris soin d’éditer des affiches représentant
des lieux et des activités pour à chacun de trouver son lieu de rendez-vous après 16 h.
Chaque élève a donc placé l’étiquette de son prénom sous le groupe d’activités choisi après la classe : retour à la maison avec les parents, accueil périscolaire ou comme proposé chaque lundi : atelier cuisine, jeux d’échecs ou yoga chinois.
Le recteur et les personnes présentes ont ainsi pu constater que ce nouvel aménagement du temps a de bonnes vertus pédagogiques : tous les écoliers apprennent à lire un emploi du temps et à s’orienter auprès de leur animateur ; un petit pas vers l’autonomie !

Une richesse d’activités significative de l’investissement des personnels

À Belfort, les écoliers peuvent s’inscrire, par cycles, à un atelier de découverte par semaine au moins, à l’exception des échecs dont le caractère progressif suppose une inscription à l’année.
Ces ateliers mobilisent aussi la compétence de personnels de l’école : l’atelier cuisine, par exemple, est animé par un agent de la restauration scolaire.

L’intérêt pédagogique de ces nouveaux rythmes bientôt mesurable

École Victor Hugo - Belfort Le recteur a rappelé que ces ateliers péri-éducatifs ont été pensés "en articulation avec le projet d’école, dans une réelle continuité entre le temps scolaire et le temps après la classe". La culture artistique étant indissociable de l’enseignement scolaire, un atelier dessin-peinture est aussi au programme.

Les activités pédagogiques complémentaires (A.P.C.) organisées, début octobre par l’équipe enseignante, viendront enrichir ce temps d’après la classe.

Un échange avec les élèves, leurs professeurs et les animateurs a permis de mieux appréhender la variété des contenus de ces temps péri-scolaires qui développent l’esprit et la curiosité des enfants.

Le recteur souhaite qu’un bilan pédagogique soit établi prochainement, afin de mesurer les effets bénéfiques de ces découvertes chez les enfants.

Depuis la rentrée, les enfants trouvent tranquillement leur rythme

À l’instar des écoliers de Montbéliard qui ont déjà école neuf demi-journées par semaine, ceux de Belfort trouveront peu à peu leur rythme dans la mise en place progressive de ce projet éducatif territorial (P.E.P.T.).

 
vendredi 20 septembre 2013

Tablettes tactiles et tableau numérique interactif en pré-élementaire à l’école Hubert Metzger de Belfort !

Le 16 septembre, le recteur Éric Martin est venu constater que le numérique peut révolutionner la pédagogie en maternelle

École maternelle Hubert Metzger - BelfortAccueilli par Françoise Martin, directrice de l’école, le recteur, accompagné du directeur académique des services de l’éducation nationale (D.A.S.E.N.) du Territoire de Belfort, a souhaité observer comment les "tout petits" tirent, eux aussi, profit des avantages de la pédagogie numérique à l’école.

Après une brève présentation de l’expérimentation et de la convention tripartite entre la mairie, le Centre départemental de documentation pédagogique (C.R.D.P.) et la direction des services départementaux de l’éducation nationale(D.S.D.E.N.) signée en février 2013, les participants ont assisté à deux sessions de cours avec les écoliers : l’utilisation du tableau numérique interactif (T.N.I.) en grande section et des tablettes en moyenne section.

Un travail d’équipe pour l’expérimentation numérique dans trois écoles belfortaines

Les écoles volontaires Louis Pergaud, Victor Schoëlcher et Hubert Metzger ont été dotées d’outils numériques pour expérimenter les pédagogies associées auprès des écoliers.
L’école élémentaire Schoëlcher a équipé cinq classes avec des T.N.I. et a opté pour une classe mobile.
La classe de CP de l’école élémentaire Pergaud, située en RRS, mène une expérimentation avec un vidéo projecteur interactif et 15 tablettes tactiles.
Un déploiement sur les autres écoles de la commune est d’ores et déjà prévu.

Ayant bénéficié d’une formation dispensée par le Centre départemental de documentation pédagogique (C.D.D.P.) au printemps dernier, les enseignants des écoles concernées utilisent ces nouveaux outils depuis cette rentrée. Chaque enseignante fait évoluer ses pratiques pédagogiques à son rythme.

Le recteur a rappelé que "2 500 enseignants des premier et second degrés ont été formés l’an dernier dans l’académie".

Les multiples intérêts de cette nouvelle approche pédagogique

École maternelle Hubert Metzger - BelfortCes outils qui permettent de travailler en petits groupes d’élèves ont modifié la configuration de la salle de classe : les enfants travaillent en îlots, ce qui favorise les échanges entre eux et les invite à travailler ensemble.
Les enseignantes, Marie-Sophie Maillot et Nathalie Genay-Marchand, l’ont déjà remarqué : "les outils numériques motivent vraiment les enfants même ceux qui sont en difficulté ; ils sont plus réceptifs aux consignes et s’impliquent davantage".
"Les enfants sont absorbés par les animations offertes par la tablette, ils se montrent plus attentifs, plus concentrés ; cela facilite grandement les apprentissages".

Le recteur a souligné qu’une "tablette suscite aussitôt un échange verbal entre élèves et enseignant. On peut enregistrer le commentaire d’une image, des expériences vécues et en garder la trace".
Les écoliers les plus avancés doivent "aider leurs camarades et être moteurs de cette nouvelle dynamique de classe".
Le recteur a également fait remarquer "le changement de statut de l’erreur, qui s’efface sans laisser de trace, ce qui améliore grandement la confiance en soi".

Les perspectives : deux objectifs retenus pour cette année scolaire

- favoriser la réussite de tous les élèves et développer les axes du projet d’école en utilisant le matériel mis à disposition
- évaluer l’expérimentation dans le cadre construit conjointement par le C.R.D.P. et la D.S.D.E.N.

Ayant ainsi découvert les applications pédagogiques dans ces classes, le recteur a indiqué qu’il tenait a faire l’analyse de cette expérience un peu plus tard dans l’année.

 
jeudi 19 septembre 2013

La liaison école - collège : une des priorités du projet d’établissement au collège Vauban de Belfort

Le recteur Éric Martin est venu constater le chemin parcouru depuis la mise en place du projet à la rentrée 2011 : assurer une réelle continuité pédagogique entre l’école et le collège

Collège Vauban - Belfort

Jean-Jacques Fito, principal du collège, a accueilli le 16 septembre, le recteur et le directeur académique des services de l’éducation nationale (D.A.S.E.N.) du Territoire de Belfort avec une présentation complète de l’établissement.

Un bilan détaillé de l’action menée par le collège en faveur d’une meilleure liaison école-collège a montré que ce projet a été conçu comme un levier pour :
- optimiser l’efficacité des techniques d’enseignement (en français et en mathématiques notamment)
- améliorer la prise en charge de chaque élève à son arrivée au collège
- renforcer l’attractivité de l’établissement auprès des parents

Échanges croisés entre professeurs des écoles et professeurs en collège

L’observation de deux séances au cours desquelles professeurs des écoles et professeurs en collège interviennent conjointement, a bien illustré cette meilleure fluidité dans l’accompagnement de l’élève vers la réussite.
Le témoignage d’élèves de 6e a aussi permis de mieux comprendre l’intérêt qu’ils ont eu à bénéficier de cet accompagnement et des dispositifs de cette liaison école-collège.

Une riche discussion avec des enseignants de primaire et de collège, réunis autour d’une même table, a mis en lumière les intérêts que l’élève tire de ce décloisonnement et de l’entre-aide qui naissent de ce travail collaboratif entre 1er et 2nd degrés. L’adoption d’un vocabulaire commun entre 1er et second degrés permet de faciliter le suivi des progrès de chaque élève.

Le nouveau conseil école-collège

Le conseil école-collège a pour objectif de renforcer la continuité pédagogique entre premier et second degré. Il s’agit notamment de créer un lien entre les enseignants des deux cycles, au profit des élèves les plus fragiles.

Le principal a souligné l’engagement exceptionnel de la part des équipes grâce auquel ce projet de liaison est "globalisé" depuis maintenant deux ans.
Le recteur a rappelé que c’est bien le dynamisme de l’équipe pédagogique qui fait l’essence même du conseil école-collège.

Le recteur souhaite que le collège Vauban puisse partager ses bonnes pratiques et faire profiter les 170 collèges et 1 290 écoles de l’académie de son expérience.

 
mercredi 18 septembre 2013

"Plus de maîtres que de classes" à l’école Les Marronniers de Delle

Le 16 septembre, le recteur a assisté à une co-intervention lors d’une séance de mathématiques en C.E.2. : un regard croisé sur les élèves

Qu’est ce que le nouveau dispositif "plus de maîtres que de classes" inscrit dans la loi sur la refondation de l’École ?

Le dispositif "plus de maîtres que de classes" en faveur de l’égalité des chances dans la réussite des élèves permet à chacun d’eux de bénéficier d’un encadrement plus individualisé. L’interaction plus importante au sein de la classe amène aussi les élèves à s’impliquer d’avantage.

Sur les 1 290 écoles que compte l’académie, 50 écoles mettent en œuvre ce dispositif de co-intervention, dont neuf dans le Territoire de Belfort.

Une pédagogie différenciée à l’école Les Marronniers : améliorer les résultats des élèves en français et en maths

Avec dix classes, trois cours doubles, dix enseignants, l’école Les Marronniers de Delle scolarise près de 240 élèves.

"Plus de maîtres que de classes" à l'école Les Marronniers de DelleAccueilli par Patrick Mellon, directeur académique des services de l’éducation nationale (D.A.S.E.N.) du Territoire de Belfort, le recteur Éric Martin et le maire de Delle Raymond Forni ont d’abord assisté à une présentation détaillée du dispositif par Leila Bairi, inspectrice de circonscription et Peggy Mouquand, directrice de l’école.
Ce premier échange a permis d’expliciter le rôle du maître supplémentaire qui co-intervient en classe pendant des cours choisis, après avoir identifié les élèves ayant besoin d’une différenciation pédagogique.

L’an dernier, les résultats aux évaluations nationales des élèves de C.E.1. et de C.M.2. ont montré que deux disciplines devaient faire l’objet d’une attention particulière de la part de l’équipe enseignante :
- la résolution de problèmes en mathématiques,
- la maîtrise de la langue par l’expression écrite en français.
Pour prévenir les difficultés, il a été décidé d’offrir une pédagogie adaptée aux élèves rencontrant des obstacles aux apprentissages fondamentaux, par le biais de la co-intervention.
Le projet pédagogique de l’école a donc été élaboré en intégrant le maître supplémentaire : ses interventions ont été planifiées pour les six classes allant du C.E.1 au C.M.1.

Répondre à des besoins d’élèves aux rythmes d’apprentissages différents

Lors de la séance, les deux professeurs des écoles Sylvie Burkhard et Tiffanie Aubert, "l’enseignante supplémentaire" se sont relayées pour amener les élèves à résoudre un problème de mathématiques, relatif à des calculs sur des nombres et des prix de couverts.
Les écoliers ont travaillé en groupe, celui comptant les élèves les plus en difficulté a pu bénéficier de couverts en plastique afin de mieux comprendre l’énoncé et d’appréhender sa résolution de manière très concrète.

La rencontre s’est achevée par une "discussion bilan" avec les deux enseignantes animatrices du cours observé ; elles ont pu expliquer que ces co-interventions demandent une réelle organisation et nécessitent de trouver du temps pour travailler ensemble. Les enseignantes analysent chaque séquence partagée afin de réajuster cette nouvelle manière d’animer un cours. Elles témoignent de l’intérêt de pouvoir partager leurs questionnements et de s’interroger mutuellement sur leurs nouvelles pratiques, "une vraie richesse".

"Ce dispositif en expérimentation mérite objectifs, indicateurs et analyses", selon le recteur qui a demandé aux enseignantes de "continuer à être créatives et d’intensifier leur travail en équipe". L’enjeu étant de cibler les établissements de l’académie qui ont un réel besoin de pédagogie différenciée.


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