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Rubrique Vie de l'administration

jeudi 1er janvier 2015

Le référentiel Marianne

Améliorer la qualité de l’accueil et du service rendu aux usagers, tel est l’objectif de la mise en œuvre du référentiel Marianne.

Le référentiel MarianneLe rectorat de Besançon s’engage dans la mise en œuvre du référentiel Marianne qui définit un ensemble de 19 engagements portant sur les modalités d’accueil des usagers dans les services publics. Ce référentiel vise à vous apporter des garanties sur les conditions et la performance de votre accueil au sein de notre administration.

Vous avez droit à un accueil de qualité, et nous prenons une série d’engagements pour mieux vous accueillir :
- un accès plus facile à nos services
- un accès attentif et courtois
- une réponse compréhensible à vos demandes dans un délai annoncé
- une réponse systématique à vos réclamations

Enquête de satisfaction

Nous souhaitons connaître votre avis sur la manière dont vous avez été reçu afin d’améliorer la qualité de l’accueil de nos services.
À ce titre, nous vous invitons à répondre une enquête de satisfaction.

Enquête de satisfaction

Les 19 engagements

Le référentiel Marianne comporte 19 engagements dont 14 sont destinés à améliorer la qualité d’accueil et de service. Les engagements vis à vis des usagers concernent aussi bien l’accueil physique que la relation de l’usager avec l’administration par l’intermédiaire du téléphone, du courrier postal ou électronique. Le référentiel inclut également un volet de 5 engagements indispensables pour assurer la pérennité du système qualité mis en place.

Vous souhaitez des services plus disponibles : nous nous engageons à optimiser nos conditions d’accès en fonction de vos besoins

- 1 - Nous menons régulièrement des enquêtes permettant de connaître vos attentes et d’adapter nos horaires d’ouverture.
- 2 - Nous vous informons sur les conditions d’accès et d’accueil dans nos services, et de manière systématique, lors de chaque changements.
- 3 - Nous vous orientons vers le bon service et vous prenons en charge.
- 4 - Nous facilitons l’accomplissement des démarches pour les personnes à mobilité réduite.
- 5 - Nous accueillons de manière adaptée les personnes en difficulté.

Vous attendez un accueil plus attentif : nous nous engageons à vous recevoir avec courtoisie et efficacité

- 6 - Nous vous accueillons avec courtoisie et nous vous donnons le nom de votre interlocuteur.
- 7 - Nous facilitons la constitution de vos dossiers.
- 8 - Nous veillons au confort de nos espaces d’accueil et d’attente.

Vous souhaitez un traitement plus rapide de vos demandes : nous nous engageons à vous répondre dans les délais annoncés

- 9 - Nous sommes attentifs à la lisibilité et à la clarté de nos courriers et courriels.
- 10 - Nous traitons vos courriers dans un délai maximum de 15 jours ouvrés.
- 11 - Nous traitons vos courriels dans un délai maximum de 5 jours ouvrés
- 12 - Nous prenons en charge vos appels téléphoniques en moins de 5 sonneries et nous les traitons.

Vous attendez que vos suggestions et réclamations soient mieux prises en compte : nous nous y engageons

- 13 - Nous répondons dans un délai maximum de 15 jours ouvrés à toutes vos suggestions et réclamations portant sur le respect de nos engagements.

Vous attendez plus d’écoute : nous nous engageons à vous solliciter pour progresser

- 14 - Nous mesurons annuellement votre satisfaction et nous vous informons des résultats
Pour respecter nos engagements, nous améliorons notre organisation et faisons évoluer nos compétences.
- 15 - Nous exprimons notre politique d’accueil et nous impliquons notre personnel
- 16 - Nous organisons notre documentation pour apporter des informations exactes et à jour aux usagers.
- 17 - Nous surveillons régulièrement le respect de nos engagements.
- 18 - Nous évaluons régulièrement nos pratiques avec une volonté d’amélioration continue.
- 19 - Nous réalisons un bilan annuel et lançons de nouvelles actions d’amélioration de l’accueil et des services rendus.

En savoir plus sur le référentiel Marianne

 
vendredi 19 décembre 2014

L’éditorial du nouveau recteur Jean-François Chanet

"Il me revient de succéder à Éric Martin, qui pendant quatre années, a donné le meilleur de son énergie et de sa volonté au service de l’académie de Besançon. Je tiens à saluer son action"

"À mon tour, je veillerai à la continuité du service public d’enseignement dans la diversité des territoires de l’académie.

Jean-François Chanet - recteur de l'académie de BesançonObtenir que l’École, demain plus qu’aujourd’hui, soit une force de correction des inégalités, un lieu d’apprentissage des règles de la vie démocratique, un foyer d’épanouissement personnel, tels sont les objectifs fondamentaux auxquels je consacrerai tous mes soins.

L’obligation qui est faite à l’École d’intégrer sans cesse les transformations du monde réclame de tous les personnels de l’Éducation nationale une faculté d’adaptation et une capacité d’innovation qui ne sont pas toujours reconnues à leur juste valeur. Comme les élèves et leurs parents, ils doivent être respectés, accompagnés et encouragés dans leurs efforts.

À toutes et à tous, à l’approche des fêtes de fin d’année, j’adresse mes meilleurs vœux ainsi que l’assurance de mon entier dévouement."

Jean-François Chanet
Recteur de l’académie de Besançon
Chancelier des universités

 
lundi 8 décembre 2014

Myriam El Khomri, Secrétaire d’État chargée de la politique de la ville en visite à Besançon le 4 décembre 2014

Dans le cadre de sa visite à Besançon, la Secrétaire d’État chargée de la politique de la ville s’est rendue au collège Denis Diderot.

En présence du recteur Éric Martin, de l’inspecteur d’académie du Doubs Jean-Marie Renault et de nombreuses personnalités locales, Myriam El Khomri a été accueillie par Jean-Louis Tournut, principal du collège. Ce dernier a présenté le dispositif "ouvrir l’école aux parents pour réussir l’intégration". Une visite en classe dans le cadre du "collège connecté" a suivi.

Un établissement acteur à part entière de la politique de la ville

Le collège Denis Diderot est situé au cœur du quartier de Planoise relevant de la politique de la ville.

Premier "collège connecté" de l’académie et intégré au réseau pionner R.E.P.+, l’établissement compte 675 élèves répartis dans 32 divisions. Parmi eux, 64 élèves sont scolarisés en section d’enseignement général et professionnel adapté et on compte 31 élèves allophones arrivants. Au total, ce sont 42 nationalités qui sont représentées dans le collège. Grâce à cette richesse multiculturelle, l’établissement est devenu le premier collège de France labellisé anti-discrimination et anti-racisme, le 16 avril 2009.

Visite secrétaire d'État à la politique de la Ville au collège Diderot Dans le cadre du rapprochement de la politique de la ville et de l’Éducation nationale, au travers du R.E.P.+, le collège a fait le choix de travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires du quartier (associations et collectivités territoriales) sur plusieurs problématiques :
- créer une "maison des parents" afin de recevoir les parents d’élèves une fois par mois pour répondre à toutes leurs questions, pas seulement celles en lien avec l’École, et ramener certains progressivement vers le chemin de l’école ;
- accompagner le collège dans sa lutte contre l’absentéisme ;
- réfléchir à des approches conjointes sur l’égalité garçons-filles.

La réussite des élèves est pensée dans un cadre global, qui ne se limite à pas à l’enceinte du collège. En ce sens, l’objectif est d’unir les efforts pour agir avec l’ensemble des partenaires en faveur de la réussite de tous les élèves.

L’implication des parents et le numérique : deux leviers d’action

Les parents : premiers partenaires de l’École

La réussite des collégiens nécessite d’organiser la mise au travail de l’élève : c’est une question au sein de la classe mais qui interpelle également le rôle des parents.

Lors de la visite, les parents allophones, ou nouvellement arrivés en France, étaient pris en charge dans le cadre de "l’école ouverte aux parents". Deux intervenantes des associations partenaires de l’école (P.A.R.I. et I.F.P.A.) accueillent des parents sur des sujets aussi variés que l’apprentissage du français, le rôle de parents dans le système éducatif français ou la citoyenneté dans le cadre de la république française. Cet accueil est réalisé avec le soutien du programme de réussite éducative (P.P.E.) de la ville de Besançon.

Les premiers partenaires de l’école demeurent les parents qui sont vivement associés à la réussite de leurs enfants. La prise en charge et l’accompagnement des familles modifient totalement leur positionnement vis-à-vis de l’École, devenant ainsi de vrais partenaires des équipes pédagogiques.

La différenciation pédagogique

Le collège Diderot compte parmi les 23 premiers "collèges connectés" au niveau national. Une convention de partenariat a été signée en juin dernier.

Le collège dispose à ce jour d’un outil de travail opérationnel et de personnels enseignants motivés pour développer les usages numériques. L’objectif du dispositif est double :
- mieux préparer les élèves au monde de demain par la maîtrise d’outils qui feront leur quotidien ;
- soutenir les réussites par des méthodes de travail différentes, motivantes entraînant inévitablement une pédagogie renouvelée.

En éducation prioritaire et dans le cadre de la politique de la ville, le collège connecté permet l’usage de la pédagogie du numérique dont un effet essentiel est la mise au travail de l’élève plus fréquente et différenciée pour une meilleure réussite scolaire. La secrétaire d’État a visité la classe de Sophie Allain, professeure de français, où les élèves travaillaient, en binôme, les différents aspects de la conjugaison, grâce à des tablettes numériques.

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mercredi 3 décembre 2014

Un stage de formation autour du concours national de la Résistance et de la déportation

"Art, déportation et conflits contemporains" : tel est le thème du stage inscrit au plan académique de formation qui a eu lieu le 27 novembre 2014 au musée de la Résistance et de la déportation de Besançon.

2015, année de commémoration du 70e anniversaire de la libération des camps nazis, du retour des déportés et de la découverte de l’univers concentrationnaire

L’intervention de deux témoins de l’histoire de la déportation

Un stage de formation autour du concours national de la Résistance et de la déportationDeux témoins de l’histoire de la déportation ont évoqué, devant la cinquantaine de participants réunis, leur expérience des rapatriements et des retours de déportation : Pierre Rolinet, résistant déporté aux camps de concentration du Struthof et de Dachau, et Marie-France Luc, infirmière et interprète ayant participé à une mission de rapatriement de déportés francs-comtois en 1945 au sein de la Croix-Rouge de Besançon.

En mai 1945, la Croix-Rouge de Besançon, alors dirigée par Marguerite Marchand, organise une mission de rapatriement de déportés francs-comtois. Ceux-ci, encore cantonnés dans les camps de concentration de Dachau et d’Allach à peine libérés par les troupes alliées, attendent leur retour dans des conditions sanitaires particulièrement précaires. L’échange avec les enseignants participants au stage a permis ainsi d’éclairer cette initiative régionale encore méconnue, et de réfléchir aux liens entre témoignages et écriture de l’histoire.

À cette occasion, une publication numérique sous la forme d’un portfolio documentaire a été mise en ligne sur le site disciplinaire académique ainsi que sur celui de la Citadelle.

Le manuscrit du "Verfügbar aux Enfers" de Germaine Tillion, support de formation

Un stage de formation autour du concours national de la Résistance et de la déportationCette journée a également été l’occasion de proposer une exploitation pédagogique dans le cadre de l’histoire des arts d’un document exceptionnel faisant partie des collections du musée de la Résistance et de la déportation de Besançon : le manuscrit du "Verfügbar aux Enfers" de l’ethnologue Germaine Tillion.
Dès son arrivée au camp, cette dernière ne cesse d’écrire, d’organiser des conférences et de s’informer sur l’univers concentrationnaire.

De cette quête singulière naît le "Verfügbar aux Enfers", une opérette teintée d’humour noir narrant la vie quotidienne au camp. Germaine Tillion, ainsi que trois autres figures de la Résistance, entrera au Panthéon le 27 mai 2015. Le musée de la Résistance et de la déportation, détenteur d’un important fonds d’archives, lui consacrera une exposition du 26 mai au 20 septembre prochain.

Musée de la Résistance et de la déportation

 
vendredi 28 novembre 2014

L’académie de Besançon accueille une nouvelle secrétaire générale

Marie-Laure Jeannin, nommée secrétaire générale de l’académie de Besançon pour une période de quatre ans, prend ses fonctions le 1er décembre 2014. Elle succède à Henri Féral qui a fait valoir ses droits à la retraite.

Elle occupait précédemment le poste de secrétaire générale adjointe de l’académie de Grenoble.

Administrateur de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (A.E.N.E.S.R.), Marie-Laure Jeannin possède une connaissance et une expérience approfondies de l’ensemble du système éducatif, grâce aux différentes fonctions qu’elle a occupées dans les services déconcentrés, en établissement et à l’administration centrale de l’Éducation nationale.

Un parcours riche

Son parcours débute en 1991 comme gestionnaire au service statistique, dans l’académie de Corse durant quatre ans. Elle occupera ensuite les postes de chef du département de l’organisation scolaire, puis celui de chef du service du baccalauréat, avant de rejoindre l’académie de Paris en tant qu’adjointe de l’agent comptable gestionnaire au lycée technologique Diderot - G.R.E.T.A. à Paris.

Marie-Laure Jeannin, nouvelle secrétaire générale de l'académie de BesançonEn 2004, elle obtient un congé de formation professionnelle et reprend ses études à Sciences Po. Paris pour enrichir son cursus universitaire (deug L.E.A.) et donner de la valeur ajoutée à son expérience professionnelle – "par une formation permettant de situer les enjeux du service public dans le contexte général des politiques publiques, orientée vers l’action et la prise de responsabilités en vue d’occuper des postes d’encadrement supérieur". Elle est ainsi diplômée de l’I.E.P. - Sciences Po. Paris en obtenant un master mention affaires publiques (spécialisation administration et gestion territoriale) en 2006. Elle est alors recrutée par le conseil régional d’Île-de-France comme chef du service des emplois techniciens, ouvriers et de service (T.O.S.).

En 2007, elle débute une formation en alternance à l’E.S.E.N. pendant laquelle elle occupe le poste de conseillère d’administration scolaire et universitaire stagiaire au sein du rectorat de l’académie de Paris, comme chargée d’études pour le pilotage de l’académie.

L’année suivante, elle rejoint l’administration centrale à la direction générale de l’enseignement scolaire (D.G.E.S.C.O.) du ministère de l’Éducation nationale où elle exercera la fonction de chargée de mission à la sous-direction de la gestion des programmes budgétaires pendant une année. Elle occupera ensuite le poste de chef de la division des écoles au rectorat de Paris.

En septembre 2010, Marie-Laure Jeannin est nommée secrétaire générale à l’inspection académique de la Drôme, dans l’académie de Grenoble.
Depuis janvier 2012, elle était secrétaire générale adjointe de l’académie de Grenoble où elle était en charge des moyens en emplois et en euros de la préparation de rentrée, du suivi et de l’amélioration de la performance au service de la stratégie académique et du pilotage pédagogique et administratif.

De nouvelles responsabilités aujourd’hui : un poste opérationnel auprès des acteurs de terrain du système éducatif

Chargée de seconder le recteur de l’académie dans toutes les tâches administratives nécessaires à la mise en œuvre et au pilotage du projet académique, Marie-Laure Jeannin a à cœur de contribuer par son action à la réalisation des objectifs de ce projet et, en tout premier lieu, celui qui vise à la réussite de chaque élève.

Dans ses nouvelles fonctions, elle sait déjà qu’elle peut compter sur le professionnalisme et la disponibilité des personnels des services académiques.

Son ambition pour l’académie

"Permettre au recteur de poursuivre la mise en œuvre de la refondation de l’École, par l’encouragement et le soutien de toutes les synergies pédagogiques et administratives afin de garantir un accompagnement adapté des écoles et établissements du second degré".
Forte de son expérience en Rhône-Alpes, Marie-Laure Jeannin engagera ainsi les travaux de dialogue et de cohérence avec l’académie de Dijon qui auront pour bénéfice d’enrichir les pratiques respectives des deux académies.

Nous lui souhaitons chaleureusement la bienvenue !

 
jeudi 6 novembre 2014

Impulsions 2015 : deuxième édition du prix de l’action administrative innovante

Du 6 novembre 2014 au 22 janvier 2015, tous les personnels de l’éducation nationale qui ont des idées, des projets ou réalisations pour améliorer le fonctionnement quotidien de l’administration peuvent concourir au prix Impulsions de l’action administrative innovante, créé par le secrétariat général du ministère de l’Éducation nationale

Encourager les agents qui innovent

Impulsions 2015 : prix de l'action administrative innovantearticle {JPEG} Dans l’accomplissement quotidien de leurs missions, des agents sont amenés à imaginer, seuls ou avec quelques collègues, d’autres formes d’organisation du travail, des améliorations d’outils qui permettent à l’administration d’être plus efficace et donc de rendre un service de meilleure qualité à ses usagers.

Pour encourager et valoriser cette inventivité, discrète et souvent méconnue, des personnels administratifs, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a créé le prix Impulsions de l’action administrative innovante.

Le prix Impulsions récompense des idées, nouvelles ou déjà proposées à la hiérarchie, en cours de réalisation ou récemment appliquées pour améliorer le service rendu ou le fonctionnement de l’administration, ou encore celles qui facilitent le travail des personnels. Ces projets doivent être transférables, adaptables à d’autres équipes ou services.

Impulsions 2015 : dossier de candidature et inscription

Un concours ouvert à tous les personnels de l’Éducation nationale

L’idée innovante doit concerner le fonctionnement de l’administration mais le concours est ouvert à tous les personnels de l’Éducation nationale, quel que soit leur métier ou leur lieu d’exercice : école, établissement scolaire, direction des services départementaux de l’Éducation nationale (D.S.D.E.N.), centre d’information et d’orientation (C.I.O.), services académiques, etc.

Les innovations proposées sont primées au niveau académique puis national.

Participer au prix Impulsions 2015

Pour concourir au prix Impulsions 2015, vous devez constituer en ligne un dossier de participation.

Le formulaire d’inscription sera accessible du jeudi 6 novembre 2014 au jeudi 22 janvier 2015 à 17 heures, heure de Paris, limite de transmission du dossier complet.

Pourront être primées :

- les idées nouvelles

Il s’agit de propositions d’amélioration de la qualité de service, des modes de fonctionnement réalisables et transférables, qu’elles aient été ou non mises en œuvre. L’objectif du prix est de les identifier et de les porter à la connaissance d’autres services.

- les bonnes pratiques et les projets réalisés

Il s’agit d’outils, de méthodes de travail ou de concepts présentant un caractère innovant et portant sur l’écoute des usagers ou le fonctionnement des services.

La sélection des projets

De janvier à mai 2015, les jurys académiques et de l’administration centrale décerneront les prix au niveau local.

Les projets retenus en académie ou en administration centrale seront sélectionnés pour concourir au Prix national qui sera décerné en juin 2015.

Documents à consulter

Règlement du concours impulsions 2015
Charte du prix de l’action administrative innovante 2015

 
mardi 21 octobre 2014

Des échanges fructueux lors des journées de concertation académiques

Le numérique, l’éducation artistique et culturelle et la formation professionnelle : trois journées thématiques pour bâtir le prochain projet académique 2015-2018

En octobre, les acteurs de l’Éducation nationale et leurs partenaires se sont réunis lors de trois journées thématiques organisées dans l’académie :
- le numérique ;
- l’éducation artistique et culturelle ;
- la formation professionnelle.
En mai dernier, une journée consacrée à la réussite éducative avait mobilisé 200 personnes au collège Denis Diderot de Besançon.

"Enseigner à l’ère du numérique"

La journée académique dédiée au numérique a permis aux enseignants, aux parents, aux collectivités et aux cadres de l’Éducation nationale de s’exprimer sur leurs attentes quant à ce que doit être l’École à l’ère du numérique.

Une révolution pédagogique en marche

Une véritable dynamique s’est installée dans les établissements scolaires de l’académie et de nombreux enseignants ont pu faire état de leurs usages pédagogiques du numérique quotidiens au sein même des classes : classes inversées, personnalisation des parcours de formation, évaluation bienveillante, prise en compte de la diversité, alternance école-entreprise...

Ce sont autant de thématiques dans lesquelles le numérique apporte une véritable plus-value et un changement profond des pratiques pédagogiques.

Parmi les pistes d’action qui ont été citées, les suivantes peuvent être retenues :
Journée académique - numérique - 8 octobre 2014
- assurer la continuité du parcours de l’élève et favoriser les liens entre temps scolaire dans la classe et hors la classe à l’aide du numérique
- former, accompagner et encourager les enseignants à modifier leur pratique pédagogique : le numérique comme catalyseur de changement
- informer voire former les partenaires de l’École, les parents et les collectivités pour partager et co-construire des priorités et des projets incluant un volet numérique
- favoriser la prise en compte de la diversité des élèves et permettre le développement d’une évaluation par essai et erreur mettant en avant les réussites
- développer des formes collaboratives de travail et les interactions entre élèves et entre enseignants pour apprendre et se former dans l’école et hors la classe
- assurer une interopérabilité des plateformes de formation et une continuité de service possible, en quelque endroit du territoire...

Didier Ramstein, délégué académique au numérique éducatif (D.A.N.E.)

Programme du 8 octobre - lycée Jacques Duhamel de Dole

"L’Éducation artistique et culturelle de chaque élève : un parcours de formation à construire"

150 personnes, personnels d’encadrement, enseignants, représentants de la direction régionale des affaires culturelles (D.R.A.C.), du Conseil régional, des conseils généraux, des principales structures culturelles de la région se sont réunies pour s’interroger sur : "quelles collaborations pour le construire le parcours d’éducation artistique et culturelle (P.E.A.C.) de chaque élève ?"
La mise en œuvre du P.E.A.C.résulte de la concertation entre les différents acteurs d’un territoire afin de construire une offre éducative cohérente à destination des jeunes, qui aille au-delà de la simple juxtaposition d’actions, dans tous les domaines des arts et de la culture.

Ce parcours d’éducation artistique et culturelle contribue pleinement à la réussite et à l’épanouissement de chaque jeune par la découverte de l’expérience esthétique et du plaisir qu’elle procure, par l’appropriation de savoirs, de compétences, de valeurs et par le développement de sa créativité. Il concourt aussi à tisser un lien social fondé sur une culture commune.

Le parcours d’éducation artistique et culturelle, fruit d’un travail partenarial

Aussi, après ouverture du recteur, la matinée a été consacrée à deux tables rondes où les intervenants ont échangé sur "Éducation artistique et culturelle : un parcours à construire de l’école à l’Université" et "Quelle concertation de pilotage entre les différentes autorités et les principaux acteurs d’un territoire ?"

Un moment artistique a été proposé entre les deux tables rondes avec la projection d’un film réalisé par les élèves inscrits en enseignement arts-cinéma-audiovisuel, au lycée Lumière de Luxeuil-Les-Bains (70).

L’après-midi, onze ateliers ont permis aux participants d’échanger sur des thématiques permettant de s’interroger sur les conditions des collaborations institutionnelles et des partenariats en matière d’éducation artistique et culturelle.
Ces échanges riches et animés ont permis de réaffirmer que les partenariats en matière d’éducation artistique et culturelle
- apportent des plus-values au parcours de formation de l’élève
- contribuent au développement de ses compétences scolaires (dont la culture humaniste) et de son éducation au sensible
- influent sur son "savoir-être", ses capacités relationnelles et ses apprentissages citoyens
- confortent sa confiance en soi et son engagement personnel.

Journée académique - éducation artistique et culturelle - 15 octobre 2014 Des perspectives de formations pluri-catégorielles entre professeurs et partenaires ont été évoquées par Jean-Marie Caniard, IA-IPR, délégué académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle.

En clôture de la journée, le recteur a évoqué l’importance de la formation des professeurs. Satisfait des échanges de la journée, il a souligné que l’éducation artistique et culturelle doit être un levier pour accompagner les élèves à besoins particuliers et mener tous les élèves sur les chemins de la réussite.

Programme du 15 octobre - Lycée Luxembourg de Vesoul

Jean-Marie Caniard, IA-IPR d’éducation musicale et chant choral, délégué académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle

"La formation professionnelle : un enjeu régional et académique

La journée consacrée à la formation professionnelle a réuni les acteurs de la communauté éducative et de nombreux partenaires : branches, syndicats professionnels, entreprises. 120 personnes ont assisté le matin aux deux tables rondes et se sont réparties dans quatre ateliers l’après-midi.

En France et plus particulièrement dans l’académie, le poids de la voie professionnelle est important puisqu’un candidat sur trois est candidat au baccalauréat professionnel. Ce constat atteste de l’enjeu d’une journée de réflexion entre les parties prenantes.

Mieux accompagner les élèves dans leur formation

La première table ronde a permis de préciser les effectifs des différentes modalités de formation et d’interroger les partenaires sur la correspondance entre l’offre de formation et les réels besoins des entreprises. L’École doit préparer au plus tôt à l’immersion dans le monde professionnel ou à la connaissance du monde professionnel afin que les parcours des jeunes se construisent en connaissance de cause, de manière positive, et en lien avec les besoins économiques.
L’École doit aussi donner davantage de sens à ce que font les élèves ; d’où la nécessité que les acteurs du monde professionnel et du monde de la formation travaillent ensemble. Mais au-delà de cette mission, l’École a vocation à former des citoyens et faire acquérir des savoir-être.

La seconde table ronde a porté sur la mise en œuvre des différentes alternances et mis en évidence leurs contraintes et la nécessité de développer une pédagogie adaptée reposant sur la complémentarité des lieux de formation. Cette table ronde a mis en exergue le fait que l’alternance est une formidable opportunité tant pour les jeunes que pour les équipes pédagogiques et la collectivité. Elle suppose un lien École-entreprise fort, de manière à construire des parcours adaptés et accompagner au mieux les jeunes dans leur formation.

À l’issue des présentations des synthèses des travaux des quatre ateliers, le recteur a conclu que la formation professionnelle doit reposer sur la confiance entre les partenaires et les établissements, une culture partagée et une anticipation des besoins de l’économie.

Cette journée s’est terminée par une manifestation à l’occasion des 40 ans des G.R.E.T.A. : des représentants de collectivités territoriales, d’entreprises, des partenaires institutionnels, des stagiaires en formation, se sont réunis en présence du recteur pour célébrer le 40e anniversaire des Greta. Nouvelle identité graphique, vidéos, témoignages, ont illustré la force de ce réseau ancré dans la région : une activité au profit de 8 000 stagiaires de la formation tout au long de la vie.
L’enjeu de cette célébration était de situer la mission de formation professionnelle continue de l’Éducation nationale dans le sillage la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale et de la Grande conférence sociale des 7 et 8 juillet derniers.
Les Greta proposent, en effet, des formations continues pour adultes. Ils répondent, dans leurs bassins d’emploi, aux besoins des demandeurs d’emploi, des jeunes de moins de 26 ans, des publics en grande difficulté, des salariés, des entreprises et des organisations publiques et privées.

Programme du 16 octobre - lycée Gustave Courbet

Jean-Jacques Senez, délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue

Une analyse plus approfondie de chacune des concertations donnera lieu à l’écriture des axes du prochain projet académique 2015-2018.

Le recteur tient à adresser ces remerciements à tous les acteurs qui ont apporté leurs contributions aux réflexions de ces journées. "Des appréciations positives témoignent de la qualité des échanges auxquels les participants ont pris part. Elles sont autant d’encouragements pour chacun à poursuivre l’action concertée engagée avec les collègues et les partenaires, au bénéfice de la réussite de tous nos élèves".


Galerie


 
vendredi 3 octobre 2014

Consultation nationale sur le socle commun et sur les programmes

Le conseil supérieur des programmes (C.S.P.) a rendu public le 8 juin 2014 son projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture

La ministre souhaite mener une large consultation afin d’associer les personnels à la réflexion collective et de recueillir les avis, les réactions et les suggestions de la communauté pédagogique et éducative. Au terme du processus, des modifications pourront être apportées au projet initial.

Quelles sont les modalités de la consultation ?

La consultation se déroulera pendant une période de quatre semaines ouvrables, du 22 septembre au 18 octobre 2014.

Une réflexion collective est organisée dans les écoles et les collèges, sous l’égide des I.E.N. et des chefs d’établissement. Celle-ci ne donnera pas lieu à la production d’une synthèse. Elle doit simplement permettre aux personnels de s’approprier les enjeux du texte, d’échanger, et de stimuler leur réflexion.
Une demi-journée est banalisée pour cette réflexion collective : mercredi 8 octobre

Une aide à l’animation des réunions a été élaborée par la D.G.E.S.C.O. Ce document est disponible sur l’espace numérique dédié aux consultations.

Les personnels font remonter leurs avis via un questionnaire individuel en ligne comprenant :
- un tronc commun destiné à tous ;
- une partie facultative, pour celles et ceux qui souhaiteront donner un avis plus détaillé sur les cinq domaines de formation.

Les personnels des lycées d’enseignement général, technologique et professionnel pourront aussi participer à cette phase de consultation, mais ils ne bénéficient pas d’une demi-journée banalisée.

Les corps d’inspection territoriaux (1er et 2nd degrés) seront consultés et feront remonter leur propre avis par le biais d’une synthèse académique, transmise à la D.G.E.S.C.O. au plus tard le lundi 10 novembre 2014 à l’adresse suivante : dgesco.maf1@education.gouv.fr.

Une synthèse nationale de cette consultation sera produite par la D.G.E.S.C.O., rendue publique sur l’espace numérique dédié aux consultations et transmise au C.S.P.

Guides pour l’animation de la réflexion collective

Pour les programmes de l’école maternelle

Retrouvez le guide pour l’animation des échanges et la remontée des synthèses départementales dans la page programme de l’école maternelle, rubrique "Ressources à consulter"

Pour le socle commun de connaissances, de compétences et de culture

Retrouvez l’aide à l’animation des échanges dans la page socle commun de connaissances, de compétences et de culture, rubrique "Ressources à consulter"

Comment répondre au questionnaire individuel en ligne ?

Chaque enseignant recevra sur sa messagerie professionnelle un courriel contenant un lien personnalisé ouvrant l’accès au questionnaire. Du fait de ce filtre, seuls les personnels de l’Éducation nationale pourront répondre au questionnaire. Cette solution technique offre en outre la possibilité de renseigner le questionnaire en plusieurs fois, en conservant en mémoire ce qui a été saisi d’une session à l’autre, tout en garantissant l’anonymat des réponses.

- connexion directe au webmail académique ou via le P.I.A. ou à partir du site du
ministère
qui permet également de contacter les plates-formes d’assistance académiques
en cas de difficultés
- saisie de l’identifiant et du mot de passe (par défaut le Numen lorsque la
messagerie n’a pas encore été activée).

 
mercredi 1er octobre 2014

Trois journées académiques de concertation

Engager la réflexion sur le projet académique 2015-2018 à travers quatre thématiques : la réussite éducative, le numérique, la culture et l’insertion professionnelle

Après la Journée académique de la réussite éducative le 28 mai au collège Diderot à Besançon, le recteur a souhaité inviter les membres de la communauté éducative et leurs partenaires lors de trois nouvelles journées qui permettront d’éclairer l’académie sur son nouveau projet académique.

Cet outil de pilotage académique va guider les acteurs de l’Éducation, pour trois ans, en fixant des objectifs stratégiques et opérationnels. Cette feuille de route a vocation à mobiliser la communauté éducative et les partenaires de l’École afin d’identifier les priorités spécifiques à l’académie et de soulever les leviers d’actions à mettre en œuvre pour les trois années à venir.

L’objectif de ces journées est de rassembler les acteurs et les partenaires de l’Éducation nationale. Cette approche partenariale donne l’impulsion nécessaire pour mettre en œuvre une politique éducative répondant aux problématiques et aux spécificités académiques. Elle crée les conditions d’une cohérence et efficacité collective.

1re journée - enseigner à l’ère du numérique

Mercredi 8 octobre au lycée Jacques Duhamel de Dole

Le numérique au collègeLa communauté éducative et l’ensemble des partenaires de l’École seront réunis afin d’aborder de manière globale et selon différents points de vue l’entrée de l’École dans l’ère du numérique.

La maîtrise du numérique est l’une des compétences clés de l’Europe et du socle commun des connaissances, des compétences et de la culture. Lancé en 2010, le plan numérique de l’académie de Besançon s’est vu confirmé par la loi pour la refondation de l’École de la République.

Cette journée de réflexion permettra d’examiner l’ensemble des questions induites par le numérique pédagogique et notamment de s’interroger sur les opportunités qu’il peut apporter au sein de l’École et en dehors de la classe.

L’apport du numérique au sein de la pédagogique

La journée sera organisée sous la forme de deux tables rondes le matin et l’après-midi sera consacrée à la tenue d’ateliers sur des sujets qui préoccupent l’École actuellement. Ce sera l’occasion de questionner l’apport du numérique au sein même de la pédagogie et de proposer des axes d’exploration possible.

Deux questions animeront les discussions lors des tables rondes :
- en quoi le numérique participe-t-il à l’évolution des pratiques pédagogiques pour la réussite de tous les élèves ?
- comment faire entrer l’École dans l’ère du numérique ?

L’après midi, huit ateliers interrogeront la thématique en explorant les quatre champs suivants :
- la motivation accrue des élèves
- l’évaluation positive et le droit à l’erreur
- l’adaptation pédagogique et la personnalisation des parcours de formation
- la continuité pédagogique et la gestion des traces.

À l’issue de la journée, un bilan des discussions sera réalisé.

2e journée - L’éducation artistique et culturelle de chaque élève : un parcours de formation à construire

Mercredi 15 octobre au lycée professionnel Luxembourg de Vesoul

Choeur inter-lycéesLa loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la Républiqwe du!8(juillet 2013 instaure un parcours d’éducation artistique et culturelle (P.E.A.C.) pour les élèves tout au long de leur scolarité.

L’article L 121-1 du code de l’éducation reconnaît l’éducation artistique et culturelle comme une composante de la formation générale dispensée à tous les élèves contribuant à l’épanouissement des aptitudes individuelles et à l’égalité d’accès à la culture. En ce sens, le parcours d’éducation artistique et culturelle vise à mettre en cohérence enseignements et actions éducatives et à les relier aux expériences personnelles.

Une politique publique cohérente, systématique et ambitieuse

La journée du 15 octobre réunira les acteurs responsables de la formation générale et artistique des élèves de l’académie : enseignants, partenaires de l’Éducation nationale et organismes culturels. Les échanges seront l’occasion de connaître ou reconnaître le rôle de chaque type d’acteur en matière d’éducation artistique et culturelle.

Le travail de co-construction prendra la forme de deux tables rondes le matin :
- éducation artistique et culturelle : un parcours à construire de l’école à l’université
- quelles modalités de construction d’un parcours d’éducation artistique et culturelle (P.E.A.C.) pour chaque élève, au cœur de sa formation générale ?

L’après-midi, onze ateliers permettront d’aborder des thématiques transversales ou disciplinaires à l’école et dans les établissements scolaires du second degré. Ces thématiques seront les supports de réflexions et d’échanges menés dans le cadre de partenariats institutionnels ou associatifs formalisés.

La restitution des ateliers apportera une réponse à la question : quelles perspectives pour améliorer les collaborations au bénéfice de la mise en œuvre du parcours d’éducation artistique et culturelle ?

3e journée - la formation professionnelle : un enjeu régional et académique

Jeudi 16 octobre au lycée Gustave Courbet de Belfort

Plateforme Praxibat® "parois opaques" - lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris de BesançonLa conférence sociale pour l’emploi qui s’est tenue du 7 au 8 juillet dernier a fixé comme priorités "une mobilisation pour l’emploi des jeunes" ainsi "qu’un plan de relance de l’apprentissage". Ces priorités ont été réaffirmées à la rentrée 2014 par la ministre de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et lors de la journée de mobilisation pour l’apprentissage qui a eu lieu le 19 septembre dernier. Le Président de la République a annoncé l’objectif d’atteindre 500 000 apprentis pour 2017. Dans cette perspective, une campagne de promotion de l’apprentissage sera lancée le 11 octobre prochain. Les recteurs d’académie ont reçu des instructions précises concernant le développement de l’apprentissage.

Une offre de formation étoffée et adaptée doit permettre une insertion professionnelle réussie. L’objectif est de permettre aux jeunes de la voie professionnelle ou de celle de l’apprentissage d’accroître leur niveau de qualification afin de leur permettre un accès optimisé à l’emploi. En ce sens, l’évolution de la relation École - Entreprise est essentielle en termes de débouchés professionnels à l’issue de la formation.

Une coopération territoriale au service de la formation et de l’insertion professionnelle

À l’échelle académique, le conseil régional de Franche-Comté, le rectorat et les entreprises œuvrent de concert pour la formation professionnelle continue.

L’insertion des jeunes suppose la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative, de ses partenaires institutionnels et des représentants du monde de l’entreprise afin de mieux les accompagner dans leur future vie active.

La journée, organisée sur la base de deux tables rondes le matin et de quatre ateliers au cours de l’après-midi, aura vocation à engager le dialogue entre les parties prenantes sur les grandes caractéristiques, les spécificités de la formation professionnelle en région, les processus d’élaboration de l’offre de formation et les grandes orientations données ou à donner pour les années à venir.

Thématiques des deux tables rondes :
- les besoins en qualification de l’économie régionale : réalités et perspectives
- la complémentarité des alternances.

Thématiques des ateliers :
- les clés d’un partenariat École-entreprise fructueux
- insertion professionnelle, les démarches à initier
- construction et accompagnement du parcours de formation
- formation tout au long de la vie (F.T.L.V.), un droit à valoriser et à conforter.

En fin de journée, une manifestation sera organisée à l’occasion des 40 ans des Greta.

Contacts

Didier Ramstein, délégué académique au numérique éducatif

Jean-Marie Caniard, délégué académique à l’action culturelle

Jean-Jacques Senez, délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue


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