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Rubrique Actualités

lundi 20 juin 2011

Lycée Aragon : rencontre autour de la plateforme Énergies du bâtiment

Le 17 juin, à Héricourt, le recteur Éric Martin est venu à la rencontre de l’équipe de direction, des professeurs et des partenaires de l’établissement afin de faire le point sur la plateforme technologique Énergies du bâtiment

Une histoire récente mais déjà riche

Lycée Aragon : rencontre autour de la plate-forme Énergies du bâtimentVoici sept ans déjà, l’âge de raison, que le lycée Aragon d’Héricourt s’est tourné vers la transmission des connaissances pleines d’avenir que recouvre le thème de l’énergie et de sa maîtrise. Depuis 2004, en même temps qu’étaient mises en place progressivement diverses formations liées au grandes problématiques de l’énergie, des partenariats fructueux ont été noués, particulièrement autour du développement et de l’utilisation d’une plateforme dédiée aux technologies de l’énergétique. C’est principalement au sujet du devenir de cette plate-forme, aujourd’hui dédiée à la maîtrise de l’énergie dans le bâtiment, que le proviseur Dominique Dupuis, son équipe et les professeurs concernés ont reçu une délégation du rectorat, en présence des partenaires du projet :
- l’université de technologie de Belfort-Montbéliard (unité de valeur ER 52 "Economie d’énergie et cogénération") qui forme des ingénieurs "Maîtrise de l’énergie thermique dans le bâtiment".
- l’université de Franche-Comté dont les étudiants en Master professionnel "Ingénierie thermique et énergie" ont également accès à la plateforme.
- l’institut universitaire de technologie (IUT) de Belfort-Montbéliard qui prépare à une licence professionnelle "Énergies renouvelables" en utilisant également cet outil.
- la Région de Franche-Comté, représentée par la vice–présidente Martine Péquignot, qui a implanté à Héricourt un Pôle énergies, momentanément installé dans les locaux du lycée. Cette structure a vocation à être un lieu de maillage et de mise en synergie des univers de la formation, des entreprises et du grand public. Elle disposera prochainement d’un bâtiment neuf, à proximité du lycée.
- le monde de l’entreprise, représenté par Vital Thomas de la firme Oventrop, a témoigné de l’importance de la formation et de la recherche appliquée dans le contexte des avancées technologiques actuelles, de l’évolution des réglementations et de la forte attente sociale dans les domaines de la maîtrise de l’énergie.
- Les professeurs spécialistes ont témoigné sur leurs pratiques et sur le développement, depuis cette année, d’un partenariat avec le Maroc (faculté polydisciplinaire de Marrakech El Jadida).

Des encouragements et des perspectives

Lycée Aragon : rencontre autour de la plate-forme Énergies du bâtimentLe recteur a apprécié l’évolution très positive des pratiques partenariales de formation autour de la plateforme Énergies du lycée Aragon, tout en conseillant une ouverture plus systématique au monde de la recherche expérimentale et de l’entreprise.
Cette démarche menée avec succès est une des conditions de la possible labellisation de la structure par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, permettant ainsi l’accès aux financements connexes. En effet, le cahier des charges stipule qu’une plateforme technologique homologuée doit, à la fois :
- être un outil de formation post-bac
- être utilisée en recherche expérimentale
- s’appuyer sur un socle de partenariats avérés avec le monde des entreprises avec le double objectif de favoriser l’innovation comme la formation professionnelle

L’établissement s’engagera donc l’année prochaine dans un effort particulier sur ce dernier point afin de finaliser le montage d’un dossier déjà bien avancé. Éric Martin n’a pas quitté le lycée Aragon sans avoir visité ses deux fleurons que sont la plateforme Énergies mais aussi l’internat qui comporte des places labellisées "internat d’excellence".

 
mardi 14 juin 2011

Merci Lucie et Raymond Aubrac !

Raymond Aubrac est revenu dans sa ville natale de Vesoul pour inaugurer une rue au nom du couple qu’il a formé avec sa défunte épouse Lucie. Il a reçu les honneurs de la municipalité et de la population, et surtout a témoigné encore… et encore

Merci Lucie et Raymond Aubrac !Vendredi 10 juin 2011, Raymond Aubrac, de son vrai nom Raymond Samuel, connu pour avoir été un grand résistant français à l’occupation allemande et au régime de Vichy, un équipier de Jean Moulin, puis ensuite un acteur infatigable des relations internationales dans le contexte de la décolonisation, toujours épris de Liberté, est revenu à Vesoul où il est né le 31 juillet 1914.

Après qu’ils aient lutté toute une vie contre les nazis, les situations coloniales et l’injustice en général, il était normal et émouvant que la ville natale de Raymond Aubrac dédie une rue à leurs noms de résistants. En toute logique, le micro a été tendu par le député-maire Alain Joyandet à cette grande figure de l’histoire contemporaine pour lui permettre de témoigner une fois de plus sur son engagement et sur celui de toute la Résistance, mais pas seulement…

Merci Lucie et Raymond Aubrac !Raymond Aubrac, 97 ans, non sans humour, très lucide et tout en verve, a souhaité résumer aux élèves et à l’assemblée son engagement vital au service de la Liberté. Il a ensuite répondu aux questions des enfants et adolescents de plusieurs établissements vésuliens avec spontanéité, précision et beaucoup de force et de conviction. Il a interpellé l’assistance et plus largement le monde politique : "Quel(s) projet(s), quel(s) défi(s) pour la jeunesse consumériste ou en déshérence que l’on croise parfois dans nos écoles et nos quartiers, ou bien qu’on nous montre à la télé… ? "

Que vive la Liberté ! Quelles résonances aujourd’hui ? Merci Lucie et Raymond Aubrac de nous engager vers notre avenir à long terme avec des valeurs positives qui ne demandent qu’à être partagées.

 
mardi 14 juin 2011

Restitution des "classes d’eau" du contrat de rivière Durgeon

Vendredi 10 juin à la Maison de la ruralité de Noroy-le-Bourg, huit classes de cycle 3 de la région vésulienne ont participé à une rencontre pour restituer leur participation au programme "classes d’eau" du contrat de rivière Durgeon

Les "classes d’eau"

Restitution des "classes d'eau" du contrat de rivière DurgeonCes projets pédagogiques s’inscrivent dans le volet "Sensibilisation des publics" qui existe dans tous les contrats de rivière. Ils sont développés en Haute-Saône depuis une dizaine d’années, actuellement sur les bassins versants de la Lanterne, du Durgeon et de l’Ognon (renouvellement en cours du contrat).
Participer à une "classe d’eau", c’est engager la classe dans un travail multidisciplinaire sur le thème de l’eau, dans le cadre des programmes en vigueur (2008) et de la circulaire sur l’éducation au développement durable (EDD / 2007), avec l’appui technique et financier du contrat de rivière. Une classe d’eau permet donc de faire des sorties de terrain, de comprendre les notions essentielles de cycle de l’eau et de bassin-versant (géographie) de découvrir les patrimoines naturels ou anthropiques liés à l’eau (sciences et technologie, histoire), mais aussi et surtout de découvrir que l’eau est précieuse, indispensable à la vie et doit être respectée (éducation civique). Bien évidemment, ces projets n’excluent pas les maths (mesures, calculs) ni les activités de maîtrise de la langue française (travaux de documentation, de comptes rendus), ni même les arts visuels !

À l’occasion de la journée de restitution 2011 du contrat de rivière Durgeon, les structures partenaires, venus d’horizons variés, se sont donné rendez-vous dans la toute nouvelle "Maison de la ruralité" de Noroy-le-Bourg pour faire un point très positif sur cette action :
- des collectivités (mairie, canton, conseil régional)
- le comité de rivière Durgeon, présidé par M. Alain Chrétien,
- une délégation de l’inspection académique de la Haute-Saône, conduite par l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas,
- l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse,
- la Maison de la nature de Brussey*, présidée par Christiane Eymard et dirigée par Bernard Dupont.

Les visiteurs ont particulièrement apprécié la qualité architecturale de la toute nouvelle "construction chanvre" puis ils se sont dirigés vers le pôle éducatif tout proche pour admirer les travaux réalisés par différentes classes de cycle trois du bassin versant. Ils se sont félicités de la qualité des productions réalisées, notamment grâce à l’impulsion et l’accompagnement apportés par les animateurs de la Maison de la Nature de Brussey*.

Qu’est-ce qu’un contrat de rivière ?

Restitution des "classes d'eau" du contrat de rivière DurgeonC’est un instrument d’intervention à l’échelle d’un bassin versant. Lors de l’élaboration de ce document, des objectifs de qualité des eaux, de valorisation du milieu aquatique et de gestion équilibrée des ressources en eau sont définis afin d’adopter un programme d’intervention multi-thématique sur 5 ans (travaux ou études nécessaires pour atteindre ces objectifs, désignation des maîtres d’ouvrage, du mode de financement, des échéances des travaux, etc.). L’élaboration et l’adoption du document sont de la compétence d’un comité de rivière, ici présidé par M. Alain Chrétien, rassemblant des intérêts multiples autour du projet et représentatifs des enjeux du territoire. Pour le bassin du Durgeon, un des enjeux majeurs, par exemple, est la préservation de la qualité des eaux du réseau souterrain qui alimente la Font de Champdamoy et l’usine des eaux de Vesoul-Quincey. Le plateau marno-calcaire se comportant comme une gigantesque éponge, ce réseau est réputé être la plus grosse ressource en eau brute de... Franche-Comté ! Les contrats de rivière sont signés entre les partenaires concernés : préfets, agence de l’eau (ici Rhône-Méditerranée-Corse) et les collectivités locales (conseil général, conseil régional, communes, syndicats intercommunaux...)

Carte du bassin - versant du Durgeon

*Centre permanent d’initiative pour l’environnement (CPIE) de la vallée de l’Ognon.

 
lundi 6 juin 2011

L’inspectrice d’académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d’honneur

Vendredi 27 mai dernier, c’est le recteur Éric Martin, venu à Vesoul, qui a prononcé la phrase rituelle : "Hélène Ouanas, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous faisons Chevalier de la Légion d’Honneur."

L'inspectrice d'académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d'honneurDans son éloge introductif, monsieur le recteur a relaté le sens très élevé du service public d’éducation dont a fait preuve Madame Ouanas, remarquablement appréciée de ses collègues, collaborateurs et supérieurs hiérarchiques, tout au long d’une carrière riche et diversifiée qu’elle a conduite, depuis 1971, d’un poste d’institutrice remplaçante en Seine-Saint-Denis à la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône (IA-DSDEN). En chemin, tout en élevant deux enfants avec son époux, elle poursuit des études universitaires jusqu’à un doctorat sur un thème d’histoire contemporaine, elle réalise des missions de coopération éducative à l’étranger et elle gravit tous les grades de l’éducation nationale :
- directrice d’école maternelle (1986-89),
- inspectrice de l’éducation nationale / IEN (1989-1996),
- IEN adjointe de l’inspecteur d’académie du Val d’Oise (1996 à 2001),
- directrice du centre de Saint-Germain-en-Laye de l’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l’académie de Versailles (2001-2004),
- IEN adjointe de l’inspecteur d’académie de l’Essonne (2004-2006),
- inspectrice d’académie en 2006, auprès de deux recteurs successifs dans l’académie de Créteil,
- directrice des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône depuis février 2009.

La Légion d’honneur et les femmes

L'inspectrice d'académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d'honneurEn préambule de la cérémonie, le Colonel Hubert Thisselin, responsable local de la Société d’entraide des membres de la Légion d’honneur (SEMLH), a exposé un historique de l’ordre le plus prestigieux des récompenses honorifiques nationales. Fondé en 1802 par Napoléon Bonaparte, la Légion d’honneur peut être attribuée à titre militaire ou civil. Lié en partie aux actes de bravoures perpétués lors des deux guerres mondiales et des conflits coloniaux, le nombre total de récipiendaires a culminé en 1963 à plus de 300 000 personnes. Aujourd’hui, en des temps plus pacifiques et pour conserver à cette décoration tout son prestige, ce nombre a été ramené à moins de 100 000.

Le colonel a mis l’accent sur la place grandissante des femmes dans l’attribution de cette récompense. C’est à partir de 1851 que Louis-Napoléon Bonaparte permettra l’accès à l’ordre des six premières femmes. Au cours du XXème siècle, le nombre de femmes récipiendaires fut en constante augmentation. Même si la proportion des femmes dans les promotions civiles de la Légion d’honneur a progressé de manière nette ces vingt dernières années (7,8% en 1985, 18% en 2006), elle ne correspondait pas à la place réelle que les femmes occupent dans de nombreux secteurs d’activité. Aussi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a-t-il décidé, dès sa prise de fonctions, qu’il y aurait désormais égalité de représentation entre hommes et femmes dans chacun des Ordres nationaux (Légion d’Honneur et Ordre national du Mérite) en tenant compte de la proportion de femmes aujourd’hui proposables dans le champ d’activité concerné. Les premiers résultats de cette politique de féminisation sont réels. Pour l’année 2007, la proportion de femmes nommées ou promues a été de 35%. Pour l’année 2010 elle est passée à 51%, pourcentage sans précédent dans l’histoire de l’ordre.

Avec ses remerciements, l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas a terminé la cérémonie en offrant à ses nombreux invités un extrait des "Choses vues" de Victor Hugo (1860) :
"Le droit de l’enfant, c’est d’être un homme. Ce qui fait l’homme, c’est la lumière ; ce qui fait la lumière, c’est l’instruction. Donc le droit de l’enfant, c’est l’instruction gratuite obligatoire.
L’instruction et la pénalité sont les deux extrêmes d’un équilibre. Ce qu’on ajoute à l’un on l’ôte à l’autre. Augmentez l’éducation, la pénalité décroît. Supposez l’éducation parfaite, la loi pénale s’évanouit d’elle-même."

Puis Madame Ouanas a conclu : "La lumière de l’instruction est pour moi une chose essentielle. L’éducation est un élément moteur qui donne un sens à ma vie et à mes actions au quotidien. Vive l’éducation !"

 
mardi 31 mai 2011

Concours national de la Résistance et de la déportation

Vendredi 27 mai, jour anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, en 1943, a eu lieu la remise des prix départementaux du Concours national de la Résistance et de la déportation (CNRD)

Concours national de la Résistance et de la déportationLe Concours national de la Résistance et de la déportation (CNRD) a été créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, ministre de l’éducation nationale, à la suite d’initiatives d’associations et particulièrement de la Confédération nationale des combattants volontaires de la résistance (CNCVR). En 2011, le concours fête son 50ème anniversaire. Il a toujours pour objectif de perpétuer chez les jeunes Français la mémoire de la Résistance et de la déportation afin de leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.
Pour l’année 2011, le jury national avait arrêté le thème suivant :
"La répression de la Résistance en France par les autorités d’occupation et le régime de Vichy"

La remise des prix, salle Parisot à Vesoul, a été précédée de deux cérémonies de recueillement et de dépôt de gerbes au monument de la Résistance et à celui de la déportation, en présence de personnalités départementales, notamment Yves Kratinger, président du Conseil général de la Haute-Saône et Michel Robquin, chef de cabinet du préfet. Elle a également permis la rencontre entre les adolescents et les responsables ou membres de diverses associations d’anciens combattant, résistants, déportés et leurs familles.

Procès verbal du jury

 
jeudi 26 mai 2011

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEP

Du 17 mai au 3 juin 2011, plus de mille élèves participent à la dixième édition du tour cycliste de la Haute-Saône organisé par l’union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP)

Avec un réseau dense de petites routes relativement peu fréquentées, le département de la Haute-Saône est un paradis pour les cyclistes en herbe. Mais cette activité potentiellement dangereuse nécessite toute une éducation. C’est pourquoi, en mai 1993, à l’initiative de l’USEP, 1480 enfants et leurs accompagnateurs s’élançaient avec bonheur sur les routes de notre département. À raison d’une édition tous les deux ans, la belle aventure du tour cycliste de la Haute-Saône s’est poursuivie. La réussite renouvelée de cette manifestation d’envergure résulte de la conjugaison des efforts de nombreuses personnes, efforts coordonnés par Marcel Guenot, président du comité départemental et Gilles Froidevaux, délégué de l’USEP 70, en relation avec les conseillers pédagogiques EPS et les maîtres des presque 50 classes engagées cette année.

Une aventure d’une extrême richesse

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEPLa participation au tour cycliste est une aventure d’une extrême richesse.
- Dans chaque classe concernée, les activités sportives pratiquées tout au long de l’année vont permettre de développer l’endurance des petits sportifs.
- Souvent en relation avec la Gendarmerie nationale, on travaillera, bien entendu, sur la sécurité et le code de la route, conditions indispensables au bon déroulement de l’opération.
- Des séances de technologie porteront sur le fonctionnement et le contrôle technique des bicyclettes.
- La discipline géographie permettra de définir le parcours et de progresser dans la lecture de cartes.
- Pour relier l’aspect sportif à la culture, nombre de classes choisissent de visiter au passage un monument ou un site remarquable.
- Enfin l’ensemble du projet donne lieu à des productions d’écrits, tant dans la phase de préparation que pour restituer l’aventure aux parents et aux autres élèves de l’école.

En route avec les CM1 de Noidans-lès-Vesoul

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEPMardi 24 mai, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas et l’inspectrice de l’éducation nationale de la circonscription de Vesoul-Nord, Françoise Cottet-Émard ont revêtu casque et chasuble fluo réglementaires pour accompagner le retour à l’école de Noidans du groupe de 36 élèves dirigé par Albert Piguet. Le groupe réunissait tous les CM1 de l’école et 3 enfants de la classe d’inclusion scolaire (CLIS). Quatre groupes de 9 élèves, chacun encadré par deux parents cyclistes accompagnateurs avaient été constitués. Trois cyclistes "volants" dont le maître assuraient la coordination. Deux paires de voitures avec gyrophares ouvraient et fermaient la marche. Moyennant une préparation sérieuse et cette organisation rigoureuse, le parcours – une vaste boucle de 50 km passant par Vallerois-le-Bois, Dampierre-sur-Linotte, Sorans-les-Cordiers et le château de Filain - a été avalé dans la journée dans la joie et la bonne humeur. Les organisateurs remercient les gendarmes dont la présence a facilité le franchissement de la RN 57.

Félicitations à nos jeunes cyclistes et rendez-vous en 2013, pour la 11ème édition du tour de la Haute-Saône !

 
vendredi 20 mai 2011

Formation interministérielle de moniteurs de secourisme

Dans le cadre du protocole d’accord du 31 janvier 2007 entre le Ministère de la Défense et le Ministère de l’Éducation nationale, dix nouveaux moniteurs de secourisme viennent d’être formés en Haute-Saône.

"Former des citoyens conscients et actifs, autonomes et engagés, aptes à contribuer à la vie politique, économique, intellectuelle et sociale de notre pays, à défendre sa liberté et ses valeurs constitue un des objectifs fondamentaux de la République."

Telles sont les premières lignes introductives du protocole Défense/Éducation nationale de 2007 qui s’articule en trois grands chapitres :
- Le parcours de citoyenneté, une ambition partagée,
- L’insertion et l’emploi, un engagement commun,
- Le développement de la connaissance, une volonté conjointe.
Ce cadre ambitieux permet la conduite de multiples actions interministérielles.

Un exemple en est la formation de 10 nouveaux moniteurs de secourisme de type PAE3* organisée à la base aérienne 116 (BA 116) de Luxeuil et dispensée conjointement par la Protection civile et les pompiers de l’air de la structure d’accueil. Jeudi 19 mai, les fonctionnaires de l’Éducation nationale et les militaires bénéficiaires de ce stage de deux fois une semaine, ont reçu leur attestation de réussite des mains de la présidente du jury, Estelle Rossi, adjointe au chef du service interministériel de défense et de protection civiles, représentant le préfet Éric Freysselinard.

Formation interministérielle de moniteurs de secourisme

Ces nouveaux moniteurs de secourisme sont :
- Lionel Tisserand
- Carole Rousselot
- Philippe Veneri
- Sylvain Clément
- Cécile Sans
- Fabien Cuche
- Kevin Hocine
- Arnaud Menegain
- Franck Tartarin
- Dimitri Antoni

La remise des diplômes a eu lieu sous l’autorité du Colonel Frantz Brengarth, délégué militaire départemental, commandant de la base aérienne 116, et de l’inspectrice d’académie de la Haute-Saône, Hélène Ouanas, représentant le recteur Éric Martin, en présence de cadres de l’Armée de l’air, de la Protection civile et de l’Éducation nationale.

*La PAE3 est un des acronymes issus de la réforme des formations de premier secours. Il signifie « pédagogie appliquée aux emplois/activités de classe 3 ». Les activités de classe 3 regroupent ce qui concerne le secourisme grand public. La PAE3 est, en fait, l’ensemble des techniques pédagogiques à mettre en place pour enseigner la PSC1, formation « prévention et secours civiques de niveau 1 » qui elle dure une dizaine d’heures.

 
mardi 17 mai 2011

Lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir"

Lundi 16 mai, accueillie au collège Gérôme à Vesoul, par le principal, Gilles Dormoy, et le président de la fédération des œuvres laïques (FOL 70), Guy Cottet-Émard, l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas a présidé la cérémonie de lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir"

Cette campagne de collecte de fonds fait suite à la "Quinzaine de l’école publique" créée en 1946 par le ministère de l’éducation nationale qui en confiait la conduite à la Ligue de l’enseignement. Aujourd’hui, la Ligue est associée à Solidarité laïque et ses 54 organisations membres (associations, coopératives, mutuelles, syndicats) et, depuis 2002, la campagne est résolument orientée vers la solidarité internationale.

Coup de projecteur sur le projet du CASOL

Lancement de la campagne "Pas d'éducation, pas d'avenir"En 2010, la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir" a soutenu une cinquantaine de projets dans 16 pays. Parmi ces projets, en 2011, on trouve l’initiative du CASOL - le cercle des apprenants solidaires de la Haute-Saône, présidé par Claude Caretti et qui compte une centaine d’adhérents - qui consiste à créer, au Bénin, un centre culturel et éducatif, en forme d’extension d’une école devenue trop exigüe pour satisfaire les besoins locaux. Cette entreprise bénévole, conduite avec des partenaires locaux, bénéficie d’autres soutiens, par exemple celui de la région de Franche-Comté. Ces projets s’inscrivent dans le contexte où 72 millions d’enfants ne vont pas à l’école dans le monde, dont 54 % de filles.

Comment se déroule la collecte ?

Avec un temps fort en milieu scolaire du 16 au 29 mai et une collecte sur la voie publique le dimanche 22 mai, la campagne 2011 s’étendra jusqu’au 31 août. La participation à la collecte est un acte à la fois éducatif et de solidarité qui décline les valeurs de l’école inscrites dans le socle commun de compétences et de connaissances. Les enseignants remettent aux élèves des vignettes ou des cartes postales qui sont vendues à leur entourage. Les produits de la vente sont retournés à l’école ou établissement qui les transmet à la Ligue de l’enseignement ou à Solidarité laïque.

Le lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir" s’est déroulé en présence de nombreuses personnalités représentant des collectivités, des mutuelles et associations ainsi que la communauté scolaire. L’inspectrice d’académie a conclu les différentes interventions en saluant la capacité des Hauts-Saônois de sensibilités diverses à faire preuve d’unité autour de la belle cause qu’est l’éducation pour tous.

 
mardi 10 mai 2011

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de Vaivre

Trentième année déjà que les scolaires de l’agglomération de Vesoul peuvent s’initier à la pratique de la voile sur l’un des sites les plus appropriés de Franche-Comté. Présentation de la structure et de l’activité

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de VaivreEn 1973, Peugeot, pour installer ses futurs bâtiments dans la zone marécageuse de la vallée du Durgeon, à l’ouest de Vesoul, a dû remblayer ces terrains afin qu’ils ne soient plus inondables. Pour cela on a creusé la vallée du Durgeon pour utiliser la terre marneuse extraite à cet effet. On a ainsi créé un lac artificiel de 95 hectares.
Situé entièrement sur la commune de Vaivre-et-Montoille, le lac et ses abords agrémentent désormais les loisirs de nombreux visiteurs : pêche, natation, cyclisme, jogging et randonnée pédestre, réserve ornithologique, planche à voile et, bien entendu, pratique de la voile. Le lac de Vesoul-Vaivre est ainsi devenu un pôle d’attraction et de détente pour toute l’agglomération vésulienne.

Pour la base, le cap d’une génération est franchi !

Propriété de la communauté de communes de l’agglomération de Vesoul (CCAV), la base nautique de Vaivre, dirigée par Guy Schnurr, propose une initiation à la voile dans le cadre scolaire depuis 1982. Gratuite, l’activité est ouverte à toutes les classes de CM de l’agglomération, en privilégiant le niveau CM2. En effet, la pratique de la voile fait naturellement suite à celle, prioritaire, de la natation : les apprentis skippers doivent préalablement satisfaire à un test d’aisance aquatique. Chaque année, depuis trente ans, seize à dix-huit classes profitent de ce dispositif. On trouve ainsi aujourd’hui, parmi les parents des élèves concernés, d’anciens élèves de l’école de voile ! Deux cycles d’initiation sont programmés au printemps et en début d’automne, généralement sous la forme de sept demi-journées réparties sur sept semaines. Le module d’apprentissage se termine par la "fête de la voile" où les classes peuvent profiter d’une séance supplémentaire pour découvrir d’autres moyens de navigation.

Lorsque voile rime avec maîtrise de la langue

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de VaivreVendredi 6 mai, nous sommes allés à la rencontre des 23 élèves de la classe de David Sattler de l’école du Luxembourg à Vesoul pour assister à la 4ème séance de son cycle de voile 2011. Conformément à la réglementation, l’activité est encadrée par l’enseignant et Gilles Felder, le breveté d’état "voile" agréé par l’inspection académique (IA 70) et employé de la base. Au-delà de 24 élèves, un adulte supplémentaire pour 12 enfants est requis. Nous avons interviewé le jeune garçon débrouillard qui avait fini le premier de gréer son dériveur :
"- Qu’est-ce qui te plaît ou ne te plaît pas dans l’activité "voile" ?
- Le plus difficile, c’est d’apprendre les nouveaux mots de vocabulaire !
- Alors, révisons-les, montre-les nous !
- la dérive, le safran, le mât, l’écoute, la baume, la livarde…"

Ce à quoi on peut ajouter les différentes manœuvres sur l’eau : tirer des bords, remonter au vent, gonfler le spi, empanner pour virer de bord, dessaler si la manœuvre a échoué...

Contacts

Sylvie Daguenet, conseillère pédagogique départementale (CPD EPS)
courriel

Base de voile de Vaivre-et-Montoille

 
vendredi 6 mai 2011

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011

Une exposition sur le thème de la France libre durant la seconde guerre mondiale se tiendra du 8 au 14 mai 2011 dans les locaux de la mairie de Frotey-lès-Vesoul puis à la mairie de Noidans-lès-Vesoul

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Organisée et mise sur place par le Souvenir Français, elle retrace l’épopée de tous les soldats, marins, aviateurs ou agents des réseaux de la France libre qui, à partir de l’été 1940, ont répondu à l’appel du Général de Gaulle. L’exposition se compose d’une quinzaine de panneaux, aimablement mis à disposition par l’Office national des anciens combattants (ONAC) ainsi que de nombreux objets d’époque et de collection, témoins de l’engagement des populations (uniformes sur mannequins, objets du quotidien et de la vie du soldat qu’il soit français, allemand, britannique, américain).
Des propositions de recherche aux élèves des classes primaires et de collège seront mises à la disposition des enseignants qui le souhaitent. Un représentant du Souvenir Français, suivant disponibilité, sera présent pour un éventuel accompagnement.

Informations pratiques

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Cette exposition, d’accès libre, est destinée à tous les publics. Si elle est susceptible d’intéresser l’équipe pédagogique de votre établissement nous vous remercions de prendre contact avec Frédérique Andrianasolo ou 06 08 77 71 35.

Une démarche identique est entreprise du 16 au 27 mai avec le concours de la mairie de Noidans-lès-Vesoul.

Contact

Marie Bordy ou 03 84 96 99 80.

Vendredi 20 mai, à 20h00, en mairie de Noidans-lès-Vesoul, une réception officielle et intergénérationnelle ouverte à tous, permettra aux jeunes, familles ou enseignants de rencontrer et d’échanger avec des anciens combattants de la 2ème guerre mondiale, en présence de Monsieur le général Kopf et Monsieur le général Omnès, grands témoins de cette époque.


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