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Rubrique Actualités

vendredi 6 mai 2011

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011

Une exposition sur le thème de la France libre durant la seconde guerre mondiale se tiendra du 8 au 14 mai 2011 dans les locaux de la mairie de Frotey-lès-Vesoul puis à la mairie de Noidans-lès-Vesoul

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Organisée et mise sur place par le Souvenir Français, elle retrace l’épopée de tous les soldats, marins, aviateurs ou agents des réseaux de la France libre qui, à partir de l’été 1940, ont répondu à l’appel du Général de Gaulle. L’exposition se compose d’une quinzaine de panneaux, aimablement mis à disposition par l’Office national des anciens combattants (ONAC) ainsi que de nombreux objets d’époque et de collection, témoins de l’engagement des populations (uniformes sur mannequins, objets du quotidien et de la vie du soldat qu’il soit français, allemand, britannique, américain).
Des propositions de recherche aux élèves des classes primaires et de collège seront mises à la disposition des enseignants qui le souhaitent. Un représentant du Souvenir Français, suivant disponibilité, sera présent pour un éventuel accompagnement.

Informations pratiques

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Cette exposition, d’accès libre, est destinée à tous les publics. Si elle est susceptible d’intéresser l’équipe pédagogique de votre établissement nous vous remercions de prendre contact avec Frédérique Andrianasolo ou 06 08 77 71 35.

Une démarche identique est entreprise du 16 au 27 mai avec le concours de la mairie de Noidans-lès-Vesoul.

Contact

Marie Bordy ou 03 84 96 99 80.

Vendredi 20 mai, à 20h00, en mairie de Noidans-lès-Vesoul, une réception officielle et intergénérationnelle ouverte à tous, permettra aux jeunes, familles ou enseignants de rencontrer et d’échanger avec des anciens combattants de la 2ème guerre mondiale, en présence de Monsieur le général Kopf et Monsieur le général Omnès, grands témoins de cette époque.

 
vendredi 6 mai 2011

Signature d’un protocole "mineurs en difficulté"

Vendredi 6 mai, au palais de justice de Vesoul, l’inspectrice d’académie et différents partenaires ont signé un protocole relatif au recueil, à l’évaluation et au traitement des informations préoccupantes concernant les mineurs en difficulté

Pourquoi un nouveau protocole ?

Signature d'un protocole "mineurs en difficulté"Le Parquet, l’éducation nationale et le Conseil général partagent depuis de nombreuses années le souci de travailler ensemble dans le champ de la protection de l’enfance pour favoriser de façon complémentaire la prise en charge des mineurs dont la santé, la sécurité ou la moralité sont en danger, ou dont les conditions d’éducation ou de développement physique, affectif ou social sont gravement compromises.

Les évolutions législatives et notamment la loi du 5 mars 2007, réformant la protection de l’enfance, en consacrant ce rôle de chef de file au Conseil général et l’objectif commun assigné aux différents acteurs d’améliorer les dispositifs d’alerte et d’évaluation des situations de danger pour l’enfant, ont nécessité une actualisation des procédures et, par conséquent, la mise en place d’un protocole unique.

Le monde de l’enseignement, au contact permanent des enfants, est souvent le premier à percevoir les situations de danger, les premiers signes nécessitant la mise en place d’une protection. Les enseignants, chefs d’établissement et équipes de vie scolaire, assistants sociaux, médecins ou infirmiers scolaires ont besoin de bien connaître, dès ces premiers signes, les mesures qu’ils peuvent immédiatement mettre en place pour épauler l’enfant, l’adolescent, le jeune lorsque celui-ci est en difficulté dans son environnement familial.

Ce nouveau protocole a pour principal objectif de les guider dans les démarches à suivre et à engager, relevant prioritairement de l’intervention administrative du Conseil général de "la cellule de recueil des information préoccupantes", et celles relevant de l’autorité judiciaire, limitées à des situations particulières.

Signé en présence des trois conseillers techniques responsables du service de santé / social scolaire de l’inspection académique, le docteur Laurence Guillaume, l’infirmière, Marie-Odile Sœur, et l’assistant social, Maher Askander, ce protocole prévoit également l’information des professionnels de l’éducation nationale de la suite réservée à leur démarche de transmission d’une information préoccupante au Conseil général ou du signalement transmis à l’autorité judiciaire. Ce suivi est essentiel pour chacun.

Les signataires du protocole

Monsieur le président du Conseil général ou son représentant,
Monsieur le président du tribunal de grande instance (TIG) de Vesoul,
Monsieur le procureur de la République du TIG de Vesoul,
Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique,
Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie départemental,
Madame la directrice du centre hospitalier intercommunal de Vesoul ou son représentant,
Madame l’inspectrice d’académie, directrice des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône.

 
mercredi 20 avril 2011

Coup de projecteur sur le centre PEP d’Aisey

Avec sa capacité d’accueil de quatre classes, ce centre d’accueil des Pupilles de l’enseignement public (PEP 90+70) est un des lieux les plus appropriés pour organiser une classe de découvertes en Haute-Saône

Visite guidée

chateau d'Aisey en Haute-SaôneAisey est une petite commune rurale d’environ 130 habitants située entre Jussey et Corre, à 50 Km au nord de Vesoul, 65 Km de Gray ou de Lure, 45 Km de Luxeuil, ou encore 95 Km d’Héricourt ou de Besançon. Dans le département, parmi une dizaine d’autres lieux d’accueil occasionnel de moindre importance, le centre des Pupilles de l’enseignement public (PEP) du Territoire de Belfort et de la Haute-Saône est la seule structure permanente d’accueil de séjours scolaires ou de vacances.
Situé dans un parc boisé de 6 hectares, cadre de verdure exceptionnel et sécurisant, le centre peut accueillir une centaine d’enfants. Cinq bâtiments ou secteurs sont à disposition :
- le château : lieu d’hébergement principal (78 lits enfants / 8 lits enseignants et accompagnateurs) ;
- la "ferme" : lieu d’hébergement d’une classe et ses accompagnateurs (34 lits enfants / 3 couchages pour adultes), une salle de classe et une salle informatique ;
- des salles d’activités : audio-visuel, jeux, nature
- trois autres salles de classe, un manège et une carrière pour l’activité "poneys", un chapiteau pour l’activité "cirque".
- les annexes : cuisine, salle à manger, infirmerie, bureau, salles de réunion et chambres des animateurs.

Le centre et son équipe constituent une "petite entreprise", dirigée par Claude Pernin, professeur des écoles, qui emploie, chaque année, entre 12 et 20 personnes, participant ainsi à la vie, la dynamique et l’économie locales.

Choisir Aisey, pourquoi, comment ?

Comme pour toutes les classes de découvertes, l’objectif général est d’offrir aux élèves l’opportunité d’apprendre autrement tout en se socialisant, dans un environnement riche et différent du quotidien, avec une attention particulière pour la méthodologie et les savoir-être.
- Pour les classes de la Haute-Saône et des environs, le centre permanent d’Aisey est l’un des plus proches. Il compte donc parmi les moins coûteux d’accès. Cette proximité peut également rassurer certains parents d’élèves.
- La structure propose une variété de prestations susceptible de satisfaire des attentes très diverses et justifiées : une classe urbaine voudra peut-être y découvrir la nature ou le patrimoine local ; une classe rurale, éventuellement toute proche choisira plutôt l’activité "cirque" ou la création d’un film vidéo. L’une comme l’autre seront peut-être intéressées par la découverte de l’activité "poneys".

Le centre PEP d'AiseyChevronné, le directeur peut apporter ses conseils et aider à la réalisation de tout projet particulier, à travers un soutien administratif, pédagogique et au montage financier. Il prépare avec l’enseignant la réunion des parents et y participe éventuellement.

Autour des valeurs de l’école et des PEP

De nouveaux projets sont en gestation à Aisey : les valeurs communes à l’école et aux pupilles de l’enseignement public (PEP) se déclinent de façon diversifiée. Dans ce cadre, l’association PEP 90+70 prépare actuellement la mise en place de séjours "de réussite éducative", pendant les petites vacances scolaires, en partenariat avec des collectivités territoriales. L’expérience est initiée avec la ville de Luxeuil. D’autres partenaires sont sur les rangs.

 
vendredi 15 avril 2011

Des enfants en situation de handicap s’initient au cheval et à l’activité équestre

Jeudi 14 avril, Lucile, Julie, Morgane, Laura et Louise, cinq élèves en situation de handicap de la circonscription de Luxeuil, ont passé une matinée d’école pas comme les autres en compagnie de Coquine, Cookaï et Runder, trois poneys très familiers

La reconduction d’une action innovante en Haute-Saône

L’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, s’était jointe aux nombreux professionnels et passionnés d’équitation et d’éducation qui ont encadré et encouragé ces jeunes.

Des enfants en situation de handicap s'initient au cheval et à l'activité équestreLe comité départemental équestre présidé par Patrick Gentilhomme, subventionne cette action par le biais de jeunesse et sport et permet ainsi à ces élèves de découvrir l’activité et de profiter des infrastructures, le temps d’une matinée.

En partenariat avec le haras de Pondole situé à Quers (70200), dirigé par l’équithérapeute Véronique Brasiles, l’inspection académique a proposé à ces cinq élèves de 10 à 17 ans en situation de handicap de se rendre dans un centre équestre sur le temps scolaire.

Cette sortie pédagogique organisée par Sylvie Daguenet, conseillère pédagogique départementale en éducation physique et sportive (CPD EPS), leur a permis de découvrir les lieux, d’entrer en contact avec les animaux, et surtout de se mettre en selle avec un matériel spécifique afin de découvrir cette pratique sportive.

En effet, Patrick Gentilhomme, lui même victime d’un accident il y a quelques années, s’emploie à rendre l’équitation accessible à tous, notamment en permettant à la Haute-Saône de disposer de quatre élévateurs pour la mise en selle, sur la trentaine existant en France. Montés sur roues, ces appareils peuvent être remorqués aisément vers tout lieu de pratique équestre pour personnes handicapées.

Le contexte de cette initiative

La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées "…conduit à porter un nouveau regard sur la scolarisation des enfants en situation de handicap".
Porteuse du principe d’égalité des droits, elle impose l’élaboration pour chaque enfant handicapé d’un projet personnalisé de scolarisation (PPS).
Porteuse du principe d’égalité des chances, elle implique que chaque enfant puisse accéder à l’ensemble des activités scolaires, selon ses capacités.

Les objectifs éducatifs : connaître de nouvelles sensations et développer l’estime de soi

Des enfants en situation de handicap s'initient au cheval et à l'activité équestreL’équitation donne souvent de nouvelles capacités d’autonomie au cavalier, quelles que soient ses facultés de départ, si bien que, pratiquées sous contrôle médical, les activités équestres sont particulièrement propices à l’intégration des enfants en situation de handicap moteur ou mental. Pour cette nouvelle séance, il s’agissait de réaliser une approche de la culture spécifique à l’équitation, des valeurs qui y sont liées et des relations sensibles avec le cheval.

La pratique sportive de façon générale apparaît comme un moyen de sortir de l’isolement, comme un outil privilégié d’intégration sociale, autant qu’un espace de loisirs, de solidarité et de construction de l’estime de soi.

 
vendredi 15 avril 2011

Palmes académiques : promotion du 1er janvier 2011

Palmes académiques - Inspection académique de la Haute-Saône - Promotion du 1er janvier 2011 - Décret du 1er mars 2011

Promotion du 1er janvier 2011

Pour le grade de chevalier

- Mademoiselle Denise Clipet
- Madame Éliane Droit née Glauser
- Madame Colette Gaidry
- Mademoiselle Élisabeth Lhéritier
- Monsieur André Moisse
- Madame Martine Silvain née Mammes
- Madame Jeanine Simonin née Galmiche

Pour le grade d’officier

- Monsieur Jean-Paul Carteret
- Monsieur Philippe Lemercier
- Monsieur Jean-Jacques Neiss

Association des membres de l’ordre des palmes académiques de Haute-Saône (Amopa70)

 
mardi 12 avril 2011
 
lundi 11 avril 2011

L’Unicef prépare une vidéo avec des écoles vésuliennes

Cinq classes élémentaires de différentes écoles de Vesoul planchent sur 10 des 54 items de la Convention internationale des droits de l’Enfant, en partenariat avec l’Unicef, en vue de la réalisation d’une vidéo

École PicassoMardi 5 avril dernier, l’effervescence régnait à l’école Pablo Picasso de Vesoul où la classe de CE1 de Myriam Borey-Demortier recevait monsieur Charpentier, vice-président de l’association d’aide aux victimes et d’aide à la médiation de la Haute-Saône (Avam 70). Cette structure a pour objet d’apporter des soutiens aux victimes d’infractions pénales, dans leurs démarches privées, administratives ou judiciaires. Les élèves avaient réfléchi sur le droit d’être protégé contre toute forme de discrimination. Très fier de se retrouver face aux caméras actionnées par des adhérents du club des retraités de la Mgen (mutuelle générale de l’éducation nationale), c’est en bon ordre que ces élèves, issus d’un quartier en éducation prioritaire, ont posé plusieurs questions qu’ils avaient préparées pour ce responsable associatif.

Bienvenue à l’inspection académique !

La veille, toujours sous la houlette de Noëlle Bardot, ancienne directrice d’école d’application et dynamique présidente du comité Unicef de la Haute-Saône, c’est la classe de CM2 de David Staine de l’école du Marteroy qui était reçue dans ses locaux par l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas afin de l’interviewer sur le droit d’aller à l’école :
- Pourquoi dans certains pays des personnes pensent que les filles n’ont pas besoin d’aller à l’école ?
- Pourquoi les enfants de parents pauvres ne vont-ils pas à l’école parfois ?
- Quels sont les pays où il y a le plus d’enfants qui ne se rendent pas à l’école ? Et pourquoi ?

Après avoir répondu à ces questions essentielles d’une façon globale, dans le cadre du cahier des charges retenu pour le film, l’inspectrice d’académie et son professeur des écoles chargé de missions, Jean-Louis Dubois, ont présenté le diaporama préparé pour l’occasion (voir ci-dessous), support d’une discussion, animée et plus approfondie, avec ces élèves déjà bien sensibilisés aux droits de l’Enfant.

Les autres droits étudiés dans le cadre de ce projet du comité Unicef 70

Chaque classe participante a choisi de travailler sur un ou plusieurs droits, ce qui l’a conduit à préparer des questions puis rencontrer et interroger une ou plusieurs personnes ressources expertes du département (élus, responsables associatifs, dirigeants de la fonction publique, journalistes). Les autres thèmes traités dans le film en préparation sont :
- le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée
- le droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité
- le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de l’exploitation
- le droit de ne pas faire la guerre ni de la subir
- le droit d’avoir une famille, d’être entouré et aimé
- le droit d’avoir des loisirs
- le droit à la liberté d’information, d’expression, de participation, de religion
- le droit d’avoir un refuge, d’être secouru en cas de besoin.
Rendez-vous dans quelques semaines pour en savoir plus sur ces travaux.

Le droit d’aller à l’école

 
mercredi 6 avril 2011

Semaine du développement durable

La semaine du développement durable, en cours, est l’occasion de donner un coup de projecteur sur des actions menées dans ce contexte dans le département. L’inspection académique s’est investie dans la formation

Dans les écoles et les établissements, l’éducation au développement durable (EDD) s’inscrit désormais dans les programmes officiels et se décline dans la mise en œuvre des enseignements et dans la vie scolaire des structures, tout au long de l’année.
Comme les années précédentes, pour soutenir ces démarches éducatives, depuis la rentrée 2010, l’inspection académique a permis à une centaine de professeurs des écoles de bénéficier d’animations pédagogiques spécifiques (demi-journées de formation continue). En coordination avec les équipes des inspectrices de l’éducation nationale (IEN) des 5 circonscriptions regroupant les écoles primaires, deux thèmes ont été proposés et mis en œuvre par le professeur chargé de mission EDD de l’inspection académique, Jean-Louis Dubois :

Éduquer à la biodiversité

Dans le cadre du thème mondialement retenu pour 2010, une quarantaine d’enseignants des écoles ont choisi de participer à cette conférence destinée à expliquer le concept de biodiversité et ses enjeux : il ne s’agit pas seulement de protéger des espèces menacées mais aussi et surtout de préserver les ressources vitales de l’humanité. Les participants ont pu également échanger sur des possibilités de développements pédagogiques à l’école primaire.

À l’école de la forêt (AEF)

À l'école de la forêt (AEF)Il s’agit d’une opération conjointement menée par le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et celui de l’éducation nationale, depuis vingt ans. À l’automne, ce sont 65 enseignants au total qui ont participé aux quatre animations organisées avec le concours d’Émilie Parret de l’office national des forêts (ONF), de façon à couvrir tout le département.
Le message de l’opération est centré sur la gestion et la protection de la forêt ainsi que les différents aspects de la filière bois.
Un projet "À l’école de la forêt" doit notamment permettre aux enfants de comprendre :
- que le milieu forestier a différentes fonctions qui correspondent aux piliers du développement durable : écologiques, économiques, sociales et culturelles
- que la gestion forestière est indispensable pour conserver l’accessibilité de la forêt à tous et assurer sa pérennité.

Dans le département de la Haute-Saône, dont la surface est boisée à 42 %, les écoles ne sont jamais très loin d’un espace boisé qui peut constituer non seulement un objet d’étude mais aussi un bel outil pédagogique.

 
jeudi 31 mars 2011

Éducation à l’égalité filles-garçons

Chaque année, la "journée de la femme" du 8 mars donne l’occasion de mener des actions d’éducation à l’égalité filles-garçons d’importance variable.
En 2011, l’école de Rioz a conduit un projet ambitieux pour les 187 élèves de ses classes élémentaires

Une anecdote significative et des échanges enrichissants

dessin kayakisteÉcole de Rioz, vendredi 25 mars dernier : à 13h30, arrive le livreur d’une entreprise de papeterie : jeune, grand, athlétique, bronzé… Les élèves de cycle 3 pensent aussitôt qu’il s’agit de l’athlète de haut niveau dont la rencontre est prévue lors de cette demi-journée, pour parler de la place des femmes et des hommes dans le sport. Aussi font-ils un accueil enthousiaste et chaleureux au jeune homme ébahi par un tel succès !... Arrivés au centre culturel social et de loisir (CCSL ), lieu prévu pour cette rencontre, quelle ne fut pas la surprise des mêmes élèves de découvrir une femme, pas plus "carrée" que la moyenne : la kayakiste de haut niveau riolaise Anne-Line Poncet. Son palmarès

Pour exprimer leurs représentations initiales, les enfants avaient fait, pour certains, de très beaux dessins. Les filles avaient dessiné des femmes (avec couettes, queue de cheval, certaines avec des seins bien visibles). Les garçons avaient dessiné des hommes, bien musclés. Mais il paraissait évident pour tous que les filles puissent faire du canoë-kayak. À leur grande surprise, ils ont appris que les filles n’ont le droit de pratiquer le canoë, proprement-dit, en compétition, que depuis un an ; des raisons physiologiques les en auraient empêchées (mauvaise musculature du dos). Encore tout récemment, seule la pratique du kayak leur était reconnue par les autorités sportives ! En France, une seule femme a donc pu participer aux Jeux Olympiques (JO) de Pékin dans cette discipline "canoë". Pourtant, ce sport nécessite plus de technique que de force musculaire : se jouer du courant par exemple.

Selon les enfants, il existe des sports plus faits pour les garçons : rugby, boxe, foot ; d’autres plus faits pour les filles : danse classique… Les médias montrent plus souvent des compétitions masculines que des compétitions féminines. Pourquoi ? En revanche notre sportive a été confrontée à des choix en abordant sa vie de femme. Quand on veut des enfants, on abandonne le sport de haut niveau, question que ne se posent pas les hommes lorsqu’ils deviennent pères. De plus, la grossesse impose un arrêt de plusieurs mois, il faut donc beaucoup de volonté à une athlète pour retrouver son haut niveau antérieur.

Le projet filles-garçons de l’école de Rioz

Éducation à l'égalité filles-garçonsCette initiative s’inscrit dans le cadre des compétences sociales et civiques du pilier 6 du socle commun : "respecter les autres, et notamment appliquer les principes de l’égalité des filles et des garçons." Le projet d’école s’intitulant "apprendre à vivre ensemble", il a été facile et logique de l’y intégrer, d’autant plus que l’an passé, en raison de la création de la classe d’inclusion scolaire (CLIS), le thème de la différence avait été mis à l’honneur. Cette fois-ci, c’est la différenciation sexuée qui est abordée, sujet plus délicat pour plusieurs enseignant(e)s, au départ plutôt angoissé(e)s par cette approche originale. C’est pourquoi une animation pédagogique spécifique sur ce thème leur a été proposée en janvier, notamment pour évacuer les représentations erronées. Sous l’autorité de l’inspectrice de l’éducation nationale (IEN) de la circonscription de Vesoul-Sud, ce temps de formation continue a été organisé et dispensé par la directrice de l’école, Suzy Antoine (ancienne infirmière scolaire et conseillère pédagogique) ainsi que la responsable du CCSL de Rioz, Karine Bertrand (par ailleurs diplômée et formatrice de formateurs en éducation à la sexualité en milieu scolaire).

Les objectifs, pour les enseignants :
- connaître et utiliser des outils adaptés au thème "égalité garçon/fille",
- être capable de conduire une ou plusieurs séances sur ce thème.

Les objectifs, pour les élèves :
- se sentir autorisé à adopter des conduites non traditionnelles,
- apprendre à parler sans gêne, ni honte, de situations non traditionnelles,
- avoir une appréciation positive de son sexe, ainsi que du sexe opposé,
- apprendre à se comporter de manière respectueuse et égalitaire entre les filles et les garçons.

Une programmation, des outils et des partenaires diversifiés

De janvier à fin mars, grâce au partenariat privilégié du centre culturel, social et de loisir (CCSL) de Rioz, divers acteurs ont enrichi le projet par leurs apports et compétences croisés :

- la médiathèque de Rioz et la médiathèque départementale de prêt ont établi une bibliographie et mis à disposition les livres et albums correspondants,
- des animatrices du CIDFF, centre d’information sur les droits des femmes et des familles, dont la responsable est Mélanie Geoffroy, sont intervenues à l’école auprès des CM1-CM2, mettant en œuvre un outil qui s’intitule "les petits égaux".
- la compagnie Valkirira est venu donner deux représentations de son spectacle de marionnettes "Zazie a-t’elle un zizi ?" pour les élèves du CP au CM2 des écoles de Rioz, Sorans-lès-Breurey et Traitiéfontaine.
- Jeunesse et sports a missionné la sportive de haut niveau Anne-Line Poncet pour intervenir auprès des CM1-CM2 et travailler sur leurs représentations.

Le bilan de ce projet s’est avéré très positif, tant pour les enseignants qui ont expérimenté diverses approches pédagogiques enrichissantes sur un sujet, a priori, pas très "confortable", que pour les élèves dont les représentations égalitaires ont pu évoluer et progresser.

Bibliographie sur l’éducation à l’égalité fillles-garçons
les petits égaux, répertoire d’activité

 
vendredi 4 mars 2011

Prochaines actions Campus dans les lycées du bassin d’Héricourt - Lure - Luxeuil

Opération destinée à tous les parents et élèves de terminale

- Le jeudi 10 mars 2011 de 13h30 à 17h30 au lycée Lumière à Luxeuil-les-Bains
- Le jeudi 17 mars 2011 de 13h30 à 16h30 au Lycée Colomb de Lure
- Le mardi 29 mars 2011 de 13h50 à 16h50 au lycée Aragon à Héricourt

Ces rendez-vous ont pour but de traiter directement sur place les questions liées à la vie étudiante.

Acteurs des ces journées

- le Crous : logement sur toute la France, bourses – Inscriptions par Internet sur place possible
- la C. A. F. : aide aux logements (APL, ALS)
- le Conseil Général : allocation étudiante
- les Mutuelles étudiantes : santé
- la Direction des impôts : régime fiscal familial et étudiant
- le Conseil Régional : mobilité étudiante …
- Le B.I.J. Bureau d’Information Jeunesse : jobs, loisirs, cartes avantages jeunes…
- la SNCF et Monts Jura Autocars
- la Banque Populaire : prêts étudiants et gestion des comptes bancaires

Les élèves de chaque classe de terminale disposeront d’une heure pour s’informer et réaliser en ligne une inscription ou une simulation.

Les parents seront les bienvenus. Il est recommandé de se munir de l’avis d’imposition ou de non imposition concernant l’année 2009 et des vœux d’orientation formulés par l’élève.
Flyer CAMPUS 2011


services en ligne

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