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Rubrique Visites du recteur

mardi 22 octobre 2019

L’unité locale d’inclusion scolaire (ULIS) au collège Cazeaux

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu vendredi 18 octobre au collège Pierre-Hyacinthe Cazeaux aux Hauts-de-Bienne pour une visite de l’unité locale d’inclusion scolaire (ULIS).

Le recteur Jean-François Chanet a pu rencontrer des élèves de l’établissement, le coordinateur du dispositif, l’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), des professeurs et des parents d’élèves.

L’unité localisée pour l’inclusion scolaire du collège Pierre-Hyacinthe Cazeaux accueille douze élèves répartis de la sixième à la troisième. Les élèves sont scolarisés à temps plein moyennant un emploi du temps aménagé entre temps d’inclusion en classe ordinaire et temps de regroupement au sein de l’unité. Cette répartition est effectuée en fonction des besoins spécifiques de chaque élève. Le taux d’inclusion moyen est de 70 %.

Dans l’académie

- 176 ULIS accueillent 1 800 élèves du premier au second degré dont 44 dans le Jura
- à la rentrée 2019, huit ULIS supplémentaires ont été créées dans l’académie.

Une ULIS, qu’est ce que c’est ?

Une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) est un dispositif permettant de venir en appui d’une scolarisation en milieu ordinaire pour des élèves du premier et du second degré reconnus en situation de handicap.

Un enseignant spécialisé titulaire du CAPPEI, coordonnateur de l’ULIS et un AESH viennent en appui des scolarisations de l’élève dans sa classe de référence et permettent à ce dernier de bénéficier de temps spécifiques de regroupements (autant que de besoin) afin de rendre accessible les apprentissages qui ne pourraient s’effectuer dans sa classe de référence.

L'unité locale d'inclusion scolaire (ULIS) au collège Cazeaux L’ULIS a trois objectifs :
- permettre la consolidation de l’autonomie personnelle et sociale du jeune,
- développer les apprentissages sociaux, scolaires, l’acceptation des règles de vie scolaire et l’amélioration des capacités de communication, même lorsque leurs acquis sont très réduits,
- concrétiser à terme un projet d’insertion professionnelle concerté.

Ces unités sont parties intégrantes de l’établissement scolaire dans lequel elles sont implantées. Les élèves sont d’abord des élèves appartenant à leurs classes de références. Ainsi, chaque élève scolarisé au titre d’une ULIS bénéficie, selon ses possibilités, de temps de scolarisation en inclusion dans une classe de l’établissement scolaire où il peut effectuer des apprentissages scolaires à un rythme proche de celui des autres élèves, et de temps de scolarisation en ULIS pour un enseignement adapté ou une reprise d’enseignement avec le coordonnateur.

Ce dispositif permet également la mise en œuvre d’un projet personnalisé de scolarisation pour chaque élève, projet dont l’objectif est d’organiser la scolarité en fonction des besoins spécifiques des élèves et de leurs projets d’orientation.

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Collège
Pierre Hyacinthe Cazeaux - Hauts de Bienne
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lundi 30 septembre 2019

Commémoration de l’anniversaire du massacre de la population d’Étobon

Le 27 septembre, date de commémoration de l’anniversaire du massacre de la population d’Étobon, Jean-François Chanet, recteur de l’académie a participé à la cérémonie-hommage en présence de nombreuses personnalités. Le recteur s’attache à participer chaque année à cette cérémonie au nom du devoir de mémoire auquel il attache une grande importance.

Le massacre d’Étobon

En réponse aux harcèlements des résistants, le 27 septembre 1944, alors que les alliés sont sur le point de libérer la région, le village est envahi : 40 hommes sont abattus et 27 sont déportés.

Les martyrs d’Étobon

Discours du recteur

"Monsieur le maire nous a rappelé il y a un instant les raisons qui justifient que se retrouvent ici, chaque année, à la même heure, celles et ceux qui n’oublient pas ce qui s’est passé dans la commune le 27 septembre 1944, les descendants des victimes de l’un des derniers grands crimes de guerre commis par l’armée allemande dans sa retraite, la communauté villageoise et cette communauté élargie de citoyennes et de citoyens pour qui le souvenir de ces morts a des prolongements vivants dans la réflexion et l’action, face aux dangers et aux risques présents.

Commémoration de l'anniversaire du massacre de la population d'Étobon À la suite de ma première participation à cette cérémonie, Monsieur le maire m’a offert une plaquette écrite par l’un de ces prédécesseurs, Charles Perret, et éditée à Vesoul un an après les faits, à la fin de 1945. Le titre a de quoi surprendre les lecteurs d’aujourd’hui : "Les crimes du fascisme nazi. Étobon, village de terroristes". La surprise que l’on peut ressentir à la lecture de ce titre suffit à montrer que le devoir de mémoire ne peut se suffire ; qu’il ne prend tout son sens qu’accompagné d’un besoin d’histoire, c’est-à-dire d’explication, de compréhension, de mise en perspective qui éclaire la différence des temps et, en l’occurrence, l’évolution du sens des mots. Nous ne parlerions plus de "fascisme nazi", parce que les travaux historiques ont fait ressortir qu’il y avait une spécificité du nazisme, qui en faisait autre chose et plus qu’une variante du fascisme. Charles Perret ne parle pas de totalitarisme, même si le mot a commencé d’être employé avant la guerre, et il ne lui serait certainement pas venu à l’esprit d’en user pour réunir sous le même vocable l’Allemagne nazie et l’Urss, car on n’avait pas oublié, dans les mois qui ont suivi la Libération, ce que celle-ci devait à l’effort de guerre soviétique.

Le mot "terroristes" surtout heurte aujourd’hui les lecteurs qui ignorent ou ont oublié qu’il a désigné à travers le temps ceux qui ont appliqué ou soutenu une politique de terreur et, plus spécifiquement, ceux qui ont pratiqué la lutte armée clandestine contre des forces régulières. Cette dernière acception soulève des problèmes d’ordre juridique et éthique complexes que l’historien Pierre Laborie a bien résumés : "Le devoir d’insurrection face à une occupation ne décrète pas sa légitimité, et la lutte armée contre un ennemi détenteur du pouvoir en fonction d’une convention d’armistice peut être considérée, en droit, comme illégale." Aussi la propagande de Vichy ne s’est-elle pas privée de mettre l’accent sur le caractère illégal des actions des francs-tireurs et partisans français et à présenter ceux qui les accomplissaient comme des "terroristes". Cette question nous renvoie à la nature des motifs qui donnent sa légitimité au devoir d’insurrection. Ce qui était en jeu, alors, était, indissociablement, la libération de la France – c’est-à-dire à la fois la reprise de possession d’un territoire et la restauration d’un régime politique libéral et démocratique – et la réunification du pays, le rétablissement des autorités administratives et judiciaires régulières, qui permettrait de mettre fin au plus tôt à une situation de quasi guerre civile entre Français.

Mais les hommes âgés de 16 à 60 ans qui ont été massacrés ici ne portaient pas d’armes. Ce qu’il importe de comprendre et de retenir, c’est que, dans les derniers mois de l’Occupation, les représailles allemandes, auxquelles s’ajoutent les crimes de la Milice, ont créé une communauté de destin entre les maquisards, les résistants actifs, et les populations suspectées de les soutenir et de les aider. Ces "terroristes" étaient donc aussi bien les "tueurs" et "saboteurs" mentionnés dans le Chant des partisans que les ouvriers et paysans qui partageaient avec eux l’attachement à la patrie, cette patrie qui était pour eux celle des droits de l’homme, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Commémoration de l'anniversaire du massacre de la population d'Étobon Nous le savons tous, ce n’est pas au nom de ces principes et de ces valeurs, pour les sauver et en refaire la base de l’ordre légal et des relations sociales, que des hommes et des femmes de tous âges, victimes de hasard, ou des journalistes, dessinateurs, représentants des forces de l’ordre, victimes de leur engagement au service de ces valeurs fondamentales, ont été ces dernières années, dans notre pays, victimes d’attentats qualifiés eux aussi de terroristes, parce qu’ils visaient bien à semer la terreur. S’ils n’y ont pas réussi, s’ils ont suscité les réactions à la fois unitaires et respectueuses du droit que nous connaissons, ils ont tout de même contribué à nourrir des peurs, des défiances et même des haines, à réveiller ou aviver des tentations de repli sur soi, des réflexes de rejet de l’autre, à susciter dans l’opinion un large soutien à des programmes caractérisés par un nationalisme exclusif, porteur de redoutables menaces de divisions entre Français.

Quel sens y a-t-il à commémorer aujourd’hui le massacre d’Étobon si c’est pour souscrire demain à de tels programmes, en complète contradiction avec les idéaux qui ont causé la mort des hommes dont les noms nous entourent ? Je ne peux manquer en ce jour de laisser le dernier mot à la grande voix qui vient de s’éteindre. Depuis hier, l’un des discours les plus marquants du président Chirac, celui qu’il a prononcé lors de la commémoration de la rafle du Vél. d’Hiv, le 16 juillet 1995, a été beaucoup cité. Mais se souvient-on assez de la fin du discours, où il fait allusion au conflit qui se prolongeait alors dans l’ex-Yougoslavie ? "Ces valeurs, celles qui fondent notre démocratie, sont aujourd’hui bafouées en Europe même, sous nos yeux […]. Sachons tirer les leçons de l’Histoire. N’acceptons pas d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable." Ces mots n’ont hélas rien perdu de leur portée dans l’Europe d’aujourd’hui, cette Europe née au milieu des ruines de la guerre, cette Europe que pourtant, malgré tout ce que nous lui devons, et d’abord la paix depuis 75 ans, beaucoup trop d’entre nous ont cessé d’aimer et de vouloir. Méditons cette leçon du grand patriote et du grand Européen qui vient de nous quitter, car elle sonne comme un avertissement aussi important que celui qu’il a pu lancer sur le dérèglement climatique, et elle nous appelle à un engagement aussi déterminé."

Jean-François Chanet,
Recteur de la région académique Bourgogne-Franche-Comté
et de l’académie de Besançon,
Chancelier des universités

 
vendredi 27 septembre 2019

L’éducation à la santé et au développement durable

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu jeudi 26 septembre au collège Des Vernaux à Tavaux sur le thème de l’éducation à la santé et au développement durable.

Après avoir assisté à une séance pédagogique "langue et culture européenne" en anglais délivrée pour la première fois au collège, le recteur Jean-François Chanet a échangé avec des élèves, des professeurs et des parents d’élèves sur l’éducation à la santé et au développement durable.

L’éducation à la santé

Première composante du parcours éducatif de santé, l’éducation à la santé est fondée sur le développement et l’acquisition de connaissances et compétences psychosociales des élèves en lien avec le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, afin de préparer les élèves à prendre soin d’eux-mêmes et des autres, à devenir des citoyens responsables en matière de santé individuelle et collective. Le parcours éducatif de santé se déroule de la maternelle au lycée et autour de trois axes : l’éducation à la santé, la protection de la santé des élèves et la prévention des conduites à risques.

Dans l’académie de Besançon, la politique éducative de santé est déclinée autour de sept objectifs prioritaires :
- l’acquisition de bonnes habitudes d’hygiène de vie,
- l’éducation nutritionnelle et la promotion des activités
physiques,
- l’éducation à la sexualité,
- la prévention des conduites addictives,
- le repérage des signes de mal-être et l’organisation des prises en charges,
- la responsabilisation face aux risques par la formation aux premiers
secours,
- la prévention des jeux dangereux et des pratiques violentes.

L’éducation au développement durable

L’éducation au développement durable (EDD) permet d’appréhender la complexité du monde en prenant en compte les interactions qui existent entre l’environnement, la société, l’économie et la culture.
Il s’agit ainsi de former le futur citoyen aux choix complexes qui mettent en jeu le développement durable dans son existence personnelle et dans la société dans laquelle il vit. La politique académique d’éducation au développement durable vise, à travers les enseignements classiques et transversaux, et les projets éducatifs, à :
- faire comprendre aux élèves les grands défis de l’humanité, la diversité des cultures et l’universalité des droits de l’homme, la nécessité du développement et les exigences de la protection de la planète,
- leur apporter par des approches croisées les connaissances et méthodes pour se situer dans les sociétés humaines et dans leur environnement en étant capable d’y agir de manière responsable,
- encourager les élèves à participer activement à la démarche de développement durable de leur école ou de leur établissement scolaire
- les aider à mettre en œuvre un projet personnel d’orientation et professionnel incluant un parcours citoyen, le développement de leur autonomie et de leur capacité d’initiative.

Afin de mettre en valeur les projets EDD existants et l’engagement des établissements dans le développement durable, il existe le label "E3D", attribué aux établissements scolaire qui entrent dans une démarche globale de développement durable.

En savoir plus - EDD académie de Besançon

 
mercredi 25 septembre 2019

Le dispositif "Devoirs faits"

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu mardi 24 septembre au collège Paul Langevin d’Étupes sur le thème du dispositif "Devoirs faits".

Après un accueil par la chorale du collège, le recteur Jean-François Chanet a échangé avec des élèves, des professeurs et des parents d’élèves sur le dispositif mis en place au sein de l’établissement.

Le travail personnel des élèves est décisif pour la réussite de leurs apprentissages et de leur scolarité. Il est d’abord développé dans la classe puis se prolonge en dehors de celle-ci par le biais de leçons, exercices et travaux écrits donnés par les professeurs. Ces devoirs sont parfois une source d’inégalités entre les enfants et pèsent souvent sur la vie de famille.

Depuis novembre 2017, le dispositif "Devoirs faits" s’est déployé dans toute l’académie de Besançon : il propose gratuitement aux collégiens, dans leur établissement, un temps d’étude accompagnée pour réaliser leurs devoirs. Ce temps dédié se réalise en dehors des heures de classes, sur des horaires appropriés, qui ne sont pas obligatoirement en fin de journée, à raison d’un volume horaire fixé par l’établissement. L’objectif est ainsi de permettre à chaque enfant de pouvoir travailler individuellement, au calme, pour faire des exercices, répéter ses leçons ou exercer sa mémoire et son sens de l’analyse, avec la possibilité d’être aidé quand il en a besoin.

Dans l’académie de Besançon, le dispositif "Devoirs faits" vise à préserver et renforcer la coéducation et la construction des apprentissages et développer l’autonomie de l’élève.

En octobre 2018, 14 869 élèves de l’académie (contre 9 834 en 2017-2018) bénéficiaient du dispositif avec en moyenne deux heures par semaine.

En France, 27,7 % des collégiens bénéficient du dispositif dont 40 % en REP+.

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Collège
Paul Langevin - Étupes
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mercredi 25 septembre 2019

La prévention du décrochage scolaire

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu lundi 23 septembre au collège Château Rance à Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin sur le thème de la prévention du décrochage scolaire.

Le recteur Jean-François Chanet a pu échanger avec des élèves, des professeurs et des parents d’élèves sur les dispositifs mis en place par l’établissement en terme de prévention du décrochage scolaire.

La mission de lutte contre le décrochage scolaire

Le Ministère de l’Éducation nationale a fait de la lutte contre la rupture scolaire prématurée un axe fort de sa politique éducative. Cet engagement s’est concrétisé par la mise en place de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) qui tient une place essentielle dans la prévention des sorties sans qualification et la prévention du décrochage scolaire. Cette dernière occupe une position centrale et prépondérante dans la lutte contre le décrochage scolaire et vise à développer la persévérance scolaire.

En savoir plus - Éduscol

Dans l’académie de Besançon

Les établissements scolaires mettent en œuvre à leur initiative selon les difficultés identifiées chez les élèves au cours de leur parcours scolaire, des actions et dispositifs dont les objectifs sont d’apporter un appui dans le cadre pédagogique, méthodologique, de favoriser le développement des compétences psychosociales ou de participer à l’amélioration du climat scolaire.
L’objectif central de l’ensemble des dispositifs de prévention du décrochage scolaire est ainsi de permettre à chaque jeune de bâtir son avenir et de s’insérer dans la vie active.

Chaque année environ 3 500 jeunes scolarisés en risque de décrochage scolaire bénéficient grâce à l’engagement permanent des personnels des établissements scolaires, de la MLDS et des Centre d’information et d’orientation (CIO), d’un temps d’accompagnement afin de trouver une solution leur permettant de ne pas rompre le parcours de formation ou d’envisager d’autres modalités d’accompagnement.

Afin de mener à bien la prévention du décrochage scolaire, les établissements scolaires mettent en place différentes actions telles que le tutorat entre pairs, le travail collaboratif entre élèves, des actions visant à développer ou renforcer l’estime de soi, la résilience des élèves, des ateliers "lecture", des cafés des parents, des ateliers visant le développement des compétences sociales ou encore des ateliers collectifs de remobilisation comme c’est le cas au collège Château Rance.

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Collège
Château Rance - Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin
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mercredi 25 septembre 2019

Le théâtre au collège

Le recteur Jean-François Chanet a rencontré lundi 23 septembre au collège Jean Macé à Vesoul les élèves qui participent au projet théâtral intitulé T’dac.

Le projet se déroule sous la forme d’un atelier encadré par deux enseignantes de l’établissement et Christophe Vincent, directeur de la compagnie Cinématique en partenariat avec le théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, dont l’objectif est de permettre aux élèves de construire un spectacle qui sera joué dans le cadre de l’opération "semaine école au théâtre" en juin 2020.

Projet soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et la Délégation académique aux arts et à la culture (DAAC), il mêle ateliers d’écriture, d’expression corporelle et de pratique théâtrale, ce qui le fait correspondre aux trois piliers de l’éducation artistique et culturelle :
- fréquenter,
- pratiquer,
- s’approprier.

Outre les compétences liées à la maîtrise du langage (oral, écrit, corporel), à la formation du jugement et d’une culture, cet atelier vise aussi à impulser une dynamique qui favorise l’appartenance à une communauté, celle du collège Jean Macé. Les élèves sont ainsi amenés à se montrer curieux de ce qui est vu dans les différentes disciplines et dans leur environnement afin de se forger une culture personnelle dans laquelle ils puisent pour comprendre et interpréter les spectacles vivants vus au théâtre, pour nourrir leur pratique théâtrale et pour construire un
spectacle inédit.

L’éducation artistique et culturelle

L’éducation artistique et culturelle revêt un caractère indispensable à la démocratisation culturelle et à l’égalité des chances. Chaque élève est ainsi amené à suivre un parcours d’éducation artistique et culturelle qui se construit de l’école primaire au lycée, dans la complémentarité des temps scolaires et périscolaires d’une part, des enseignements et des actions éducatives d’autre part. Il conjugue l’ensemble des connaissances et des compétences que l’élève a acquises, des pratiques qu’il a expérimentées et des rencontres qu’il a faites dans les domaines des arts et de la culture.

L’éducation artistique et culturelle répond à trois objectifs :
- permettre à tous les élèves de se constituer une culture personnelle riche et cohérente tout au long de leur parcours scolaire
- développer et renforcer leur pratique artistique
- permettre la rencontre des artistes et des œuvres, la fréquentation de lieux culturels, notamment par le biais de partenariats réalisés en étroite collaboration avec le ministère de la Culture, au niveau national et académique.

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Collège
Jean Macé - Vesoul
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mercredi 25 septembre 2019

La rentrée des micro-lycées

La réussite éducative et la lutte contre le décrochage font partie des priorités affichées par l’académie en matière de politique éducative : le recteur a visité en cette rentrée les deux micro-lycées de l’académie.

La rentrée du micro-lycée Le recteur Jean-François Chanet a accueilli les nouveaux élèves et les professeurs des deux micro-lycées de l’académie de Besançon :
- lundi 16 septembre au lycée Armand Peugeot de Valentigney
- lundi 23 septembre au lycée Louis Pergaud de Besançon.

Un temps d’échange important en ce début d’année scolaire.

Micro-lycée - Armand Peugeot de Valentigney - Dispositif
Micro-lycée - Armand Peugeot de Valentigney - Témoignages

Le dispositif

Depuis les années 2000, les structures de ce type se sont développées sur le territoire pour permettre à des jeunes de 16 à 25 ans ayant interrompu leur scolarité au lycée et ne disposant d’aucune qualification professionnelle, de revenir à l’école de la seconde à la terminale, afin d’y préparer un baccalauréat général, technologique ou professionnel.

Le recrutement se fait sur la base du volontariat et s’adresse à des jeunes aux itinéraires souvent complexes et qui n’ont pas d’autre solution pour reprendre des études. Le travail mené par les équipes du micro-lycée permet aux jeunes de renouer ainsi avec une scolarité au sein d’une structure pédagogique différente, dans le cadre de parcours de formation personnalisés et avec une pédagogie adaptée aux besoins spécifiques des jeunes concernés. L’objectif du micro-lycée est non seulement de permettre l’obtention du baccalauréat mais aussi de (re)donner du sens à un projet personnel en s’appuyant sur des qualités et des compétences qui sont bien présentes mais souvent mises à mal dans les parcours antérieurs. Le micro-lycée vise aussi à redonner aux élèves confiance en eux.

Pour mener à bien ce projet, les micro-lycéens bénéficient d’un enseignement en groupe "classe micro-lycée" et de temps d’intégration en classe traditionnelle lorsque cela est nécessaire. Chaque élève bénéficie également d’un emploi du temps adapté à ses besoins propres. De plus, les élèves sont accompagnés par un référent tout au long de leurs parcours et bénéficient d’entretiens individuels pluri-hebdomadaires avec le professeur référent mais aussi avec les conseillers principaux d’éducation. Un dispositif de soutien scolaire et des activités d’ouverture (artistiques, culturelles, sportives) leur sont également proposés. Les élèves sont aussi amenés à développer un projet d’orientation à l’issue du baccalauréat en fonction de leurs objectifs.

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Lycée général et technologique
Armand Peugeot - Valentigney
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Lycée polyvalent
Louis Pergaud - Besançon
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lundi 23 septembre 2019

La rentrée scolaire : accueil des élèves de moins de trois ans

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu lundi 2 septembre 2019 à l’école Cologne de Besançon à l’occasion de l’accueil des élèves de moins de trois ans lors de la rentrée scolaire.

La rentrée scolaire : accueil des élèves de moins de trois ans La scolarisation des enfants de moins de trois ans à l’école maternelle est un des axes essentiels de la priorité donnée à l’école primaire par l’éducation nationale.
En effet, la scolarisation précoce est un moyen efficace pour favoriser la réussite scolaire, surtout pour les enfants dont la famille est éloignée de la culture scolaire pour des raisons sociales, culturelles et/ou linguistiques.

Pour cela, la scolarisation des jeunes enfants doit se dérouler dans des conditions qui soient adaptées au développement physique, moteur, affectif et social de l’enfant ainsi qu’aux besoins liés à son âge.

La réussite de ce dispositif repose également sur l’établissement d’une relation de confiance avec les familles, afin de permettre à l’enfant de grandir sereinement entre école et maison.

À la rentrée 2019, 11,8 % des enfants de moins de trois ans de l’académie de Besançon seront scolarisés.

Des ateliers d’aide à la parentalité

Depuis la rentrée 2018, l’école maternelle Cologne bénéficie des ateliers d’aide à la parentalité, ateliers créés avec la Ville de Besançon pour des parents d’élèves d’enfants de deux à trois ans, scolarisés en classe de toute petite section (TPS) ou petite section au sein d’écoles implantées dans les quartiers en réseau d’éducation prioritaire (REP). Le taux de scolarisation des enfants de moins de trois ans en éducation prioritaire s’établit à 48 % (48,6 % en REP et 47.3 % en REP+) dans l’académie de Besançon.

La rentrée scolaire : accueil des élèves de moins de trois ans À la rentrée 2019, les ateliers d’aide à la parentalité sont étendus à l’ensemble des classes accueillant des enfants de TPS, soit neuf classes au sein d’écoles différentes. Ces ateliers visent à contribuer aux actions de prévention au sein des familles, à accompagner les parents dans leur rôle auprès de leur enfant et à renforcer le lien entre les parents et l’école afin d’en réduire voire d’en prévenir le clivage entre deux environnements : l’environnement familial d’une part avec son bain de langue, ses codes et représentations, et l’environnement scolaire d’autre part obéissant à d’autres codes institutionnels.

Les ateliers, auxquels tous les parents sont conviés, sont animés par une psychologue du service petite enfance de la ville, en présence de l’enseignant. Lieu d’expression, d’écoute et d’élaboration collective de solutions, les ateliers facilitent la relation entre le parent d’élève et l’enseignant, et au-delà entre le parent et l’institution scolaire. Ils se déroulent en dehors de la présence des enfants qui sont alors encadrés par un enseignant remplaçant.
Dix ateliers par classe sont assurés au cours de l’année scolaire.

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mercredi 18 septembre 2019

Le conseil de la vie collégienne

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu au collège Paul-Élie Dubois à L’Isle-sur-le-Doubs mardi 17 septembre sur le thème du conseil de la vie collégienne.

Le conseil de la vie collégienne Instauré dans tous les collèges depuis la rentrée 2017, le conseil de la vie collégienne (CVC) est un espace qui favorise l’expression des élèves et leur implication dans la vie de leur établissement. Il a pour objectifs de permettre aux élèves de devenir acteurs de leurs choix, de participer à la vie sociale de l’établissement, d’impulser une nouvelle dynamique. Ce dispositif contribue à un meilleur fonctionnement de l’établissement et au mieux-vivre des élèves. Les élèves du CVC peuvent ainsi être consultés sur la formation des représentants des élèves, l’organisation de la scolarité, du temps scolaire, du travail personnel et de l’accompagnement des élèves, sur le projet d’établissement, sur le règlement intérieur, sur la restauration, l’internat, les échanges linguistiques et culturels, le climat scolaire, la mise en œuvre des différents parcours éducatifs tels que le parcours d’éducation artistique et culturelle, le parcours citoyen, le parcours "Avenir".

Le conseil de la vie collégienne La participation à cette instance contribue ainsi à développer les compétences sociales et civiques des élèves en tant que futurs citoyens ainsi qu’à donner du sens aux différents parcours éducatifs, notamment le parcours citoyen. Sa composition, les modalités d’élection de ses membres et de son fonctionnement sont fixés par le conseil d’administration de l’établissement. Il est présidé par le chef d’établissement et composé de représentants des élèves, de représentants des personnels du collège et d’au moins un représentant des parents d’élèves. Au collège Paul-Élie Dubois, le CVC est composé de seize élèves et de deux élèves élus au conseil d’administration de l’établissement. Il est complété par le chef d’établissement ou son adjointe, le CPE, l’infirmière, deux représentants des enseignants et un parent d’élève. Afin de travailler sur différents sujets, les élèves se sont organisés en trois commissions : espace de vie, événements festifs et activités sportives. Trois réunions plénières sont également planifiées sur l’année scolaire.

Le recteur a également assisté à une cérémonie de remise de drapeau par le Souvenir français.

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Collège
Paul-Élie Dubois - L'Isle-sur-le-Doubs
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mercredi 18 septembre 2019

L’éducation au développement durable

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu au collège Lucie Aubrac de Morvillars, lundi 16 septembre, sur le thème de l’éducation au développement durable.

L'éducation au développement durable Le recteur Jean-François Chanet, après un accueil par la chorale de l’établissement, a découvert trois projets réalisés par les élèves du collège sur les questions du développement durable :
- "Déchets : quels enjeux ?",
- "Femmes, de quel genre êtes-vous ?"
- "Cabinet de curiosité".

Engagé dans la démarche EDD depuis 2010, l’établissement bénéficie à l’heure actuelle du label E3D niveau expert et l’équipe pédagogique a su mobiliser les artistes et partenaires comme l’Espace Gantner pour des projets interdisciplinaires : "Gaspillage monstre" ou le "cabinet de curiosités".

L’éducation au développement durable

L’éducation au développement durable (EDD) permet d’appréhender la complexité du monde en prenant en compte les interactions existant entre l’environnement, la société, l’économie et la culture. Il s’agit ainsi de former le futur citoyen aux choix complexes qui mettent en jeu le développement durable dans son existence personnelle et dans la société dans laquelle il vit.

La politique académique d’éducation au développement durable vise à travers les enseignements et les projets éducatifs à :
- faire comprendre aux élèves les grands défis de l’humanité, la diversité des cultures et l’universalité des droits de l’homme, la nécessité du développement et les exigences de la protection de la planète,
- leur apporter par des approches croisées les connaissances et méthodes pour se situer dans les sociétés humaines et dans leur environnement en étant capable d’y agir de manière responsable,
- encourager les élèves à participer activement à la démarche de développement durable de leur école ou de leur établissement scolaire,
- les aider à mettre en œuvre un projet personnel d’orientation et professionnel incluant un parcours citoyen, le développement de leur autonomie et de leur capacité d’initiative.

L'éducation au développement durable Pour cela, l’EDD intègre de façon transversale les enjeux du développement durable dans les programmes d’enseignement, de l’école jusqu’au lycée, et les autres enseignements transversaux tels que l’éducation à la santé ou les enseignements artistiques et culturels. L’EDD fait également partie intégrante de l’établissement à travers le développement de projets, de partenariats, la production de ressources pédagogiques, de moments spécifiques comme des classes vertes ou des actions réalisées avec les partenaires, et par la formation des enseignants et personnels d’encadrement.

Labellisation E3D

52 des 144 collèges de l’académie sont labellisés E3D.

Le label E3D est attribué aux établissements scolaire qui entrent dans une démarche globale de développement durable. Il a pour objectif de mettre ainsi
en valeur les projets EDD existants et l’engagement des établissements dans le développement durable.
Afin de bénéficier de ce label, les établissements doivent respecter une charte académique composée de 24 items, répartis en trois domaines : pilotage EDD, action pédagogique, éducative et formation, gestion durable de l’école ou de l’établissement.

Il existe trois niveaux de labellisation :
- engagement (validation d’au moins six items sur les 24, répartis dans les trois domaines),
- approfondissement (validation d’au moins douze items),
- expertise (validation d’au moins dix-huit items).

Chaque niveau de labellisation est accordé pour une durée de cinq ans. Celui peut-être ensuite soit reconduit, être passé au niveau supérieur ou retiré.

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Collège
Lucie Aubrac - Morvillars
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