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Rubrique Vie de l'administration

jeudi 15 novembre 2018

Le centenaire de l’armistice commémoré au lycée Carnot de Dijon

À l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918, une émouvante cérémonie s’est tenue au lycée Carnot de Dijon vendredi 9 novembre en présence de Frédérique Alexandre-Bailly, rectrice de l’académie de Dijon et de Jean-François Chanet, recteur de la région académique Bourgogne Franche-Comté, recteur de l’académie de Besançon.

Un professeur de philosophie du lycée a retracé le parcours d’Albert Mougenot, soldat français originaire de Belfort "mort pour la France" le 4 janvier 1918, deux jours avant d’avoir 30 ans.

Le centenaire de l'armistice commémoré au lycée Carnot de Dijon"De ce jeune homme, cultivateur soucieux de préserver ses proches de la violence des combats, aimant la vie et le bon vin, je retiendrai ces quelques mots écrits en 1914" : "Moi qui aime tant la liberté."

Après la minute de silence et le dépôt des gerbes en l’honneur des lycéens et enseignants de l’établissement morts pendant la Grande Guerre, Frédérique Alexandre-Bailly a rendu hommage aux soldats en citant Maurice Genevoix : "Pitié pour nos soldats qui sont morts ! Pitié pour nous vivants qui étions auprès d’eux, pour qui nous nous battrons demain, nous qui mourrons, nous qui souffrirons dans nos chairs mutilées ! Pitié pour nous, forçats de guerre qui n’avions pas voulu cela, pour nous tous qui étions des hommes, et qui désespérons de jamais le redevenir. À 11 h, ce jour-là, chacun regarde autour de soi. Et dans le calme étrange qui suit le tumulte des combats, remonte le souvenir de ceux qui ne sont plus."

La rectrice a par ailleurs rappelé le rôle des femmes qui furent victimes civiles, victimes à travers leur enfant, leur frère, leur conjoint. Elle a évoqué leur forte implication au sein des services de santé : en 1918 on compte plus de 100 000 infirmières dont 70 00 bénévoles, mais également leur contribution à l’effort de guerre, remplaçant les hommes tant aux champs que dans les usines.

Le centenaire de l'armistice commémoré au lycée Carnot de Dijon Jean-François Chanet a souligné que la transmission aux jeunes de l’histoire et des mémoires du conflit qui marque encore nos sociétés contemporaines, la compréhension d’une épreuve qui engagea l’ensemble des hommes et des femmes de notre pays sont des missions essentielles de l’École.

Le recteur a rappelé que les conditions dures pour les vaincus du traité de paix de Versailles qui mit fin à la Première Guerre mondiale fut l’une des causes de la Seconde Guerre mondiale. Il a eu une pensée pour les Dijonnais que l’occupant a voulu punir d’avoir commémoré le 11 novembre 1943. Il a conclu : "Le bonheur de vivre en paix et de ne pas connaître la guerre ne va pas de soi : il convient, notamment avec l’union européenne de veiller à l’amitié entre les peuples, ces cérémonies en sont l’occasion."

 
mardi 13 novembre 2018

Séminaire inter-académique dédié à la réforme du lycée et de la voie professionnelle

Le séminaire s’est tenu vendredi 9 novembre à Dijon en présence de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, de Frédérique Alexandre Bailly, rectrice de l’académie de Dijon et de Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, recteur de la région académique Bourgogne Franche-Comté.

Le ministre de l'Éducation nationale à Dijon pour un séminaire sur la réforme du lycée À leurs côtés étaient également présents Catherine Vieillard sous directrice à la direction générale de l’enseignement scolaire chargée des lycées et de la formation professionnelle tout au long de la vie, Marie-Pierre Luigi, inspectrice générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, cheffe de projet "Baccalauréat 2021 et nouveau lycée" et Marc Foucault, inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche.

Dans l’amphithéâtre Aristote de l’université de Dijon étaient présents les proviseurs et proviseurs adjoints, directeurs d’établissements privés sous contrat et inspecteurs du second degré des deux académies.

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vendredi 28 septembre 2018

Nouvelle organisation des services déconcentrés

La nouvelle organisation des services déconcentrés du ministère chargé de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Questions-réponses

L’organisation territoriale des ministères chargés de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, après avoir évolué avec la création en 2016 de dix-sept régions académiques, dont neuf ont aujourd’hui un périmètre pluri-académique, demande désormais à être approfondie pour mieux adapter l’action des deux ministères aux nouveaux périmètres régionaux.

C’est l’occasion d’améliorer, dans une logique de subsidiarité, le pilotage des politiques éducatives au plus près du terrain, comme y invitaient les recommandations du rapport de la mission Weil, Dugrip, Luigi et Perritaz et les conclusions de la phase de concertation menée au printemps 2018.

L’ampleur des réformes engagées aujourd’hui nécessite que les ministères soient dotés d’une gouvernance plus lisible et plus efficace.

L’objectif de la nouvelle organisation sera d’améliorer la gouvernance des politiques éducatives, afin d’apporter un meilleur service aux élèves, à leurs familles et aux étudiants.

1/ Pourquoi les deux ministres ont-ils ouvert ce nouveau chantier ?

Pour la cohérence des services publics et donc pour apporter un meilleur service aux élèves, à leur famille et aux étudiants, il est nécessaire de mettre en cohérence l’organisation des services déconcentrés de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, avec les nouveaux périmètres régionaux issus de la réforme territoriale de 2015. Elle avait créé treize régions métropolitaines et avait conduit à la mise en place d’une organisation adaptée des collectivités régionales et des services déconcentrés de l’État en région hors services des ministères chargés de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation.

C’est important, d’abord pour que l’éducation, définie comme politique prioritaire par le Gouvernement, soit reconnue comme telle par tous les acteurs de l’État dans les territoires ; également pour garantir un dialogue efficace entre les services académiques et les autres acteurs du service public de formation, au premier chef les collectivités territoriales.
Les deux ministres ont demandé aux recteurs de régions académiques d’examiner l’ensemble de l’organisation des services éducatifs placés sous leur autorité, dans une perspective d’aménagement plus efficace du territoire. Cela pourrait passer par une meilleure articulation entre les différents niveaux d’administration (académique, départemental et infra-départemental), toujours dans l’objectif d’une meilleure prise en compte des spécificités des territoires, pour assurer une plus grande proximité du service public de l’éducation.

2/ La réforme concerne-t-elle l’enseignement supérieur et la recherche ?

Oui. La réforme n’aura pas d’impact sur l’implantation des établissements d’enseignement et de recherche, en revanche la ministre souhaite que la nouvelle organisation académique renforce la capacité d’action et d’expertise des recteurs, aux côtés du Ministère, notamment pour l’accompagnement des jeunes dans les parcours de formation de l’enseignement supérieur et pour renforcer le suivi des politiques de recherche avec l’appui des délégués régionaux à la recherche et à la technologie.

3/ Après la création des régions académiques en 2016, on réforme à nouveau. Ne pouvait-on pas s’en tenir là ?

La réforme qui s’engage cette année est totalement cohérente avec les changements opérés depuis 2016. Le rapport demandé par les deux ministres à la mission Weil, Dugrip, Luigi et Perritaz est sans ambiguïté sur ce point.
En effet, si la création des 13 régions académiques a permis des avancées pour être en adéquation avec le nouveau périmètre d’action de l’État, il faut maintenant passer à une phase d’approfondissement qui fera émerger, à compter du 1er janvier 2020, de nouvelles académies en phase avec les nouvelles régions, au bénéfice des usagers du service public d’éducation : offre cohérente de formations post-bac, aménagement du territoire, coopération renforcée sur l’information sur les métiers...

4/ Comment ces nouvelles académies seront-elles organisées ?

En métropole il y aura donc treize académies, dont neuf issues de la fusion de 21 académies.
À l’instar des académies dont les périmètres étaient déjà cohérents avec ceux des régions (les académies d’Outre-mer ; Corse, Rennes, Nantes, Orléans-Tours) et comme aujourd’hui, ces neuf nouvelles académies seront dirigées par des recteurs d’académie, à la tête de services académiques, implantés dans l’ensemble des sites actuels. Les limites géographiques des nouvelles académies seront celles des actuelles régions académiques.
En fonction des caractéristiques de chaque territoire en matière d’enseignement supérieur et de recherche, les recteurs d’académie pourront être assistés par des vice-chanceliers ayant rang de recteur. Compte-tenu de son poids démographique, la région Ile-de-France aura une organisation spécifique, le recteur d’académie sera secondé par plusieurs adjoints ayant rang de recteur, en charge d’une part de l’enseignement scolaire et d’autre part de l’enseignement supérieur.
Le siège des futures académies sera arrêté avant la fin de l’année 2018, au terme d’une concertation avec les élus concernés pour examiner si d’éventuelles évolutions ou des circonstances particulières seraient de nature à remettre en cause le choix des sièges des actuelles régions académiques arrêté en 2015 dans une logique d’équilibre global de l’ensemble des services de l’État dans les territoires.

5/ Quels changements concerneront les départements dans cette nouvelle organisation ?

Les deux ministres invitent à une réflexion sur tous les niveaux d’administration, afin d’accroître l’efficacité tout en garantissant un service de proximité. Le changement de taille des académies ne menace nullement la place de l’échelle départementale dans le pilotage des académies, bien au contraire.

Le ministre chargé de l’Éducation nationale souhaite même un renforcement du rôle des échelons départemental et infra-départemental dans le pilotage pédagogique.
La nouvelle organisation territoriale ne modifie par le périmètre des départements.

6/ Comment peut-on se renseigner et donner son avis ?

Le processus qui s’engage comportera un dialogue social important, garanti à chaque phase.
Au sein de son académie, chaque agent sera informé des travaux d’élaboration du projet de nouvelle organisation académique. Il sera informé, dès sa validation en début d’année 2019, du projet de feuille de route élaboré par le recteur de sa région académique et pourra participer au dialogue et faire part de ses propositions et avis pour la définition du schéma d’organisation cible et de ses modalités de mise en œuvre, notamment via ses représentants dans le cadre des instances consultatives compétentes.

7/ Comment sera organisé le dialogue social ?

Le dialogue social aura lieu au niveau académique et au niveau national, à chaque phase de la réforme.
Chaque recteur de région académique conduit la concertation avec les organisations syndicales, de manière à assurer une information claire sur les enjeux et les conséquences de la réforme. Il identifiera avec elles l’ensemble des champs de discussion dans le cadre des comités techniques, qui pourront éventuellement être complétés de groupes de travail thématiques plus informels.
En parallèle de ce dialogue social local, des points d’information et d’échanges seront organisés dans les deux comités techniques ministériels ; des groupes de travail seront proposés aux organisations nationales.

8/ Je suis agent travaillant dans un service inter académique / un rectorat / une direction des services départementaux : suis-je concerné par la nouvelle organisation académique ?

Oui, les projets d’organisation élaborés par les recteurs de région académique comportent un schéma d’implantation des services académiques. Il ne s’agit absolument pas de fermer des sites, le principe est le maintien des sites académiques actuels.
Dès la phase de concertation en 2019, les recteurs devront identifier toutes les implications pour les personnels, dans le cadre d’une étude d’impact sur les ressources humaines qu’ils remettront aux ministres et qui prévoira des dispositifs d’accompagnement adaptés.

9/ Je suis personnel de direction, professeur ou agent dans une école ou un établissement scolaire : suis-je concerné par la nouvelle organisation académique ?

Non, aucune école ni aucun établissement scolaire ne sera supprimé du fait de la réorganisation territoriale, au contraire, le rôle et les missions de chaque école ou de chaque établissement scolaire seront réaffirmés comme ceux d’un maillon essentiel de l’État dans les territoires. Le maillage territorial de l’éducation nationale, notamment ses 52 000 écoles et 11 000 établissements scolaires, est en effet au coeur du pilotage des politiques éducatives au plus près du terrain.

10/ Vais-je perdre mon emploi ?

Non, la réorganisation des services n’a pas pour objectif la suppression d’emplois. Chaque agent se verra garantir un emploi au sein de sa nouvelle académie.

11/ Va-t-on me demander de déménager ?

Non, une mobilité géographique ne pourra être envisagée que si l’agent est volontaire. Dans ce cas, un accompagnement spécifique, notamment financier, sera accordé. La réorganisation des services devra s’appuyer d’abord sur des mobilités fonctionnelles.

12/ Vais-je changer de métier ?

Peut-être : pour garantir l’implantation des sites existants, tout en augmentant la qualité du service rendu, les propositions des recteurs de région académique pourront comporter un volet de spécialisation fonctionnelle de certains sites à l’horizon 2022.
Certains agents verront par conséquent leurs missions évoluer en fonction des nouveaux besoins identifiés. Ils se verront alors proposer une ou plusieurs offres d’évolutions professionnelles en fonction de leurs projets professionnels et ils bénéficieront dans ce cas d’un accompagnement individuel et de dispositifs de formation professionnelle renforcés.

13/ Ma rémunération va-t-elle diminuer ?

Non. Chaque agent concerné par la nouvelle carte des académies verra sa rémunération garantie. Un dispositif particulier sera mis en place pour sécuriser la situation des agents titulaires d’un emploi fonctionnel ou bénéficiant d’une nouvelle bonification indiciaire (NBI).

14/ Auprès de qui puis-je évoquer ma situation personnelle ?

Un dispositif individualisé d’écoute et d’information pour tous les agents concernés par les réorganisations sera mis en place : ce dispositif permettra d’accueillir les agents qui le souhaitent. Les agents susceptibles d’effectuer une mobilité fonctionnelle ou, si elle est volontaire, géographique, bénéficieront d’un accompagnement individualisé, grâce à ce dispositif organisé au sein de chaque académie.

15/ J’occupe une fonction d’encadrement dans mon service actuel, ma situation va-t-elle se trouver modifiée ?

Chacun bénéficiera d’un accompagnement défini en fonction de sa situation personnelle, tenant compte notamment des responsabilités exercées actuellement.
Aucun des cadres concernés par la réforme ne se trouvera sans solution et ne verra sa situation indiciaire et indemnitaire dégradée.

16 / Je suis agent contractuel : vais-je perdre mon contrat de travail ?

Non. Au même titre que les autres agents, les contractuels pourront bénéficier des mesures d’accompagnement mises en place pour les fonctionnaires. Dans l’hypothèse d’une évolution de l’emploi, des propositions de poste seront faites, qui permettront de conserver le contrat de travail.
Le principe qui s’appliquera est celui de la garantie des droits et du terme éventuel du contrat de travail.

17/ Je pouvais prétendre à un CDI, vais-je perdre mes droits ?

Non, les droits que vous avez acquis sont conservés. Toutes les durées de services passées dans votre service d’origine sont intégralement reprises dans votre nouveau service.

18/ Si je devais changer de fonctions ou de résidence administrative, quand ce changement aurait-il lieu ?

Les nouvelles académies seront créées au 1er janvier 2020. À partir de cette date, la mise en place effective de la nouvelle organisation académique s’engagera progressivement et s’achèvera en 2022. Votre changement de situation interviendra donc au plus tôt en 2020 mais tout le temps nécessaire pour vous accompagner et vous former sera garanti.

19/ Les évolutions à venir auront-elles un impact sur le mouvement des enseignants ? Sur les procédures de mutation et d’affectation des autres personnels ? Et sur les autres actes de gestion ?

Jusqu’en 2022 au moins, les évolutions de l’organisation des académies n’auront aucun impact sur les règles de gestion de carrières et les périmètres d’affectation des personnels, enseignants comme non enseignants.
Les actuels périmètres de mutation et d’affectation des personnels et ceux des instances de dialogue social afférentes seront notamment maintenus à l’identique au moins jusqu’à 2022.

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mardi 25 septembre 2018

Labellisation "Génération 2024"

Le programme d’appui à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques à Paris en 2024, "le sport au service de la société", a été validé en Conseil des ministres le 22 mars 2017. Sa première mesure indique de "créer un label Génération 2024 pour les établissements scolaires et universitaires".

La labellisation "Génération 2024" vise à développer les passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif pour encourager la pratique physique et sportive des jeunes. Les partenariats établis sont valorisés par l’obtention du label "Génération 2024". Cette labellisation s’inscrit dans le projet d’école ou d’établissement, intègre les valeurs de la République, vise l’inclusion des personnes en situation de handicap, porte une attention particulière à l’éco-citoyenneté et la lutte contre les discriminations.

Objectifs du label

Labellisation "Génération 2024"
- développer des projets structurants avec les clubs sportifs du territoire
- participer aux événements promotionnels olympiques et paralympiques
- adapter les parcours des sportifs de haut niveau
- ouvrir les équipements sportifs des établissements.

Principes directeurs

- favoriser le volontariat des écoles et des établissements pour développer la pratique sportive.
- favoriser l’autonomie des écoles/établissements, l’accès à de nouvelles méthodes de partenariat pédagogique.
- encourager la continuité éducative dans les différents temps du jeune en partenariat avec les collectivités territoriales et le monde sportif local.
- l’expertise de l’association sportive de l’école ou de l’EPLE (USEP, UNSS,UGSEL) est un point d’appui important.

Obtenir le label

À chaque rentrée scolaire, des écoles et établissements volontaires, sélectionnés au niveau académique seront labellisés Génération 2024 pour une durée de trois années scolaires à compter de la rentrée 2018. Les candidatures seront transmises au rectorat au mois d’avril, chaque année, suite à l’appel à projets envoyés par le rectorat dans tous les écoles et établissements scolaires de l’académie.

Choix des établissements

La sélection est opérée par le comité de pilotage placé sous l’autorité du recteur et du directeur régional de la jeunesses, des sports et de la cohésion sociale, en fonction de la pertinence du projet éducatif et de sa conformité au cahier des charges. Une attention est apportée à la diversité des profils des écoles et des établissements retenus (dans et hors les réseaux d’éducation prioritaire, milieu rural ou urbain, etc.) en commençant par ceux déjà engagés dans une démarche d’ouverture sportive.

Cahier des charges

Suivi et évaluation à plusieurs niveaux

Ce dispositif sera suivi au niveau national, mais piloté au niveau académique par les recteurs d’académie et le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale. Les effets d’un label ne peuvent être évalués que sur plusieurs années. Les écoles et établissements volontaires s’engagent dès lors à mener la mise en place du cahier des charges sur une durée de trois années scolaires à compter de la rentrée 2018. Le comité de pilotage de la région académique accompagnera et évaluera les actions concourant aux objectifs du label au sein des écoles et établissements sélectionnés. Ses remontées d’évaluations seront suivies au niveau national.

En Bourgogne-Franche-Comté

Les académies de Besançon et de Dijon ont souhaité organiser la labellisation Génération 2024 au niveau de la région académique Bourgogne-Franche-Comté. Le dispositif est piloté par les recteurs d’académie et le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, via un comité de pilotage de la région académique et deux comités techniques académiques.
Le comité de pilotage rassemble des représentants de :
- la région académique Bourgogne-Franche-Comté (académies de Besançon et de Dijon)
- la Direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRDJSCS)
- la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté (DRAAF)
- du Comité régional olympique et sportif de Bourgogne-Franche-Comté
- l’Union nationale du sport scolaire (UNSS)
- l’Union sportive de l’enseignement primaire (USEP)
- l’Union générale sportive de l’enseignement libre
- la Fédération française du sport universitaire
- l’Unité de promotion, formation et de recherche des sports, Université de Franche-Comté
- du Centre de ressources, d’expertise et de performance sportive de Bourgogne-Franche-Comté.

Par ailleurs, des référents ont été nommés pour la région Bourgogne-Franche-Comté au titre de la DRDJSCS et pour les rectorats de l’académie de Dijon et Besançon.

Comité de pilotage "Génération 2024" - diaporama

Événements du label

L’année scolaire 2019-2020 est rythmée par plusieurs temps forts pour promouvoir l’éducation par le sport et mettre en lumière les valeurs sportives et citoyennes :
Journée nationale du sport scolaire, le 25 septembre 2019
Semaine olympique et paralympique du 3 février au 8 février 2020
Journée olympique du 23 juin 2020.
Cahier des charges et appel à projet pour la journée olympique du 23 juin 2019

Créée en 1948, la Journée olympique se déroule chaque année le 23 juin. Plus qu’une manifestation sportive, cette journée est organisée pour promouvoir dans le monde entier les valeurs olympiques sur la base des trois piliers "bouger, apprendre et découvrir".

Ressources pour une demande de labellisation

Cahier des charges
Dossier de demande de labellisation génération 2024
Guide d’accompagnement région académique

Établissements labellisés

Les comités de pilotage académiques réunis à Besançon (le 5 avril 2019) et à Dijon (le 12 avril 2019) ont respectivement labellisés 43 et 38 écoles et établissement du second degré pour la rentrée 2019, portant ainsi au nombre 96 les établissements mobilisés dans le cadre de projets liés à l’olympisme depuis 2018.

Pour l’académie de Besançon, 49 écoles et établissements au total développent des projets au titre du label "Génération 2024", dont 21 écoles, quinze collèges, douze lycées et un lycée relevant du ministère de l’agriculture

Localiser les écoles et établissements labellisées en région académique Bourgogne-Franche-Comté.

La nouvelle campagne de labellisation pour la rentrée 2020 est en cours. Les dossiers sont à déposer pour le 6 avril 2020 (cf. paragraphe ressources pour une demande de labellisation).

En savoir plus - MEN
En savoir plus - Éduscol

Contacts

Catherine Dodane, référent académique rectorat Besançon en charge du suivi de la labellisation "Génération 2024"
Fabien Detalle, chargé de mission auprès de l’inspection pédagogique régionale d’EPS
Raphaël Meiss et Chloé Salaun, référents DRDJSCS en charge du suivi labellisation "Génération 2024"

 
vendredi 21 septembre 2018

Inauguration du Campus régional des métiers et des qualifications "Alimentation, Goût, Tourisme"

Le lancement officiel du CMQ "Alimentation, goût, tourisme" a eu lieu à Dijon, le 20 septembre au salon Food Use Tech accueillera une table ronde sur les enjeux du digital pour les filières du Campus.

Déjà une première année d’exercice !

Identifié comme le partenaire emploi formation de la Food Tech Bourgogne Franche-Comté, le CMQ a été invité au salon Food Use Tech (usages du digital et des technologies dans l’alimentation).

Un CMQ pour renforcer la promotion de l’offre régionale de formation et améliorer l’attractivité des métiers

Inauguration du Campus régional des métiers et des qualifications "Alimentation, Goût, Tourisme" Le campus a été labellisé pour quatre ans par trois ministères pour accompagner l’évolution de l’offre de formation initiale et continue et l’adapter aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Soutenu par le rectorat de Besançon et de Dijon, le Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et Dijon métropole, le campus est animé par Creativ’ depuis septembre 2017 et s’étend sur le territoire de la grande région.

Le campus mobilise son action autour des mutations des métiers dans les filières de la production et de la transformation alimentaire, de l’hôtellerie-restauration et du tourisme, filières structurantes pour l’économie régionale et l’emploi.

Un réseau d’acteurs pour consolider la relation école-entreprise

Au sein de la gouvernance du campus on retrouve notamment les acteurs suivants : rectorat des académies de Dijon et Besançon, Conseil régional, Dijon métropole, l’Union des métiers de l’industrie hôtelière, l’Association régionale des entreprises alimentaires, les lycées hôteliers (Le Castel de Dijon et Hyacinthe Friant de Poligny), le Réseau des établissements publics de formation agricole de Bourgogne-Franche-Comté, l’Université de Bourgogne et les Ministères de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social et de l’économie, de l’industrie et du numérique.

Une table ronde réunissant les acteurs clés du campus

Jean-François Chanet, recteur de la région académique, recteur de l’académie de Besançon est intervenu avant la table ronde pour repositionner la place des CMQ dans la région académique.

Les participants, Rémi Ohayon (API & You), David Barthe (Chambre d’agriculture 71), Jérôme Richard (Réseau Concept / Syntec Numérique), Pascal Minguet-Deschamps (Conseil régional de Bourgogne Franche Comté et Nelly Blau (Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne) ont mis en avant le rôle de la formation dans le cadre des nouveaux emplois générés par l’introduction du numérique. La difficulté de cette tâche est essentiellement liée au fait que ces emplois sont encore mal connus et difficilement identifiables.

Inauguration du Campus régional des métiers et des qualifications "Alimentation, Goût, Tourisme" Les participants ont déploré le peu de présence féminine (de l’ordre de 90% d’homme dans le numérique) et mis en avant la facilité offerte par le numérique pour permettre une plus grande liberté sur la localisation de l’activité ou de la cible :
- API & You, implanté à Poligny, a une activité à l’échelle nationale avec une équipe de 80 personnes.
- le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne effectue des vidéo-conférences sur divers continents pour la promotion des vins avec des interactions/dégustations en live par un envoi préalable d’échantillons.

David Barthe a insisté sur l’aspect connecté du monde agricole pour permettre une meilleur traçabilité des productions et donc permettre de rassurer le client en bout de chaine. Cette connectivité génère un volume considérable de données qui n’est à l’heure actuelle pas analysée et donc offre une large marge de manœuvre pour accompagner la performance des entreprises.

Rémi Ohayon a souligné la modification du profil recherché d’une personne capable de tout faire vers des experts à champs restreints. Jérôme Richard a confirmé cet aspect en insistant bien sur le fait qu’un collaborateur va devoir changer de métier régulièrement au cours de sa carrière. Il en vient une nouvelle préoccupation de la ligne managériale basée sur les techniques de management à utiliser/inventer pour ces profils de carrière.

En conclusion de la table ronde quelques problèmes auxquels les principaux acteurs devront faire face ont été abordés comme la responsabilité sociétale de l’entreprise, le risque d’exclusion entrainé par la non maitrise du numérique et la pollution (élément souvent oublié dans le cadre de l’activité numérique).

Plaquette de présentation

Contacts

- Patrick Franchini, président du Campus des métiers et des qualifications "Alimentation, goût, tourisme", hôtelier-restaurateur et président de l’Union départementale des métiers des industries de l’hôtellerie du Jura
- Océane Charret-Godard, élue de Dijon Métropole en charge de l’emploi et présidente de Créativ’
- Michel Mainguenaud, coordonnateur des Campus des métiers et des qualifications de la région Bourgogne-Franche-Comté

Les Campus des métiers et des qualifications en Bourgogne-Franche-Comté

Les Campus des métiers et des qualifications - MEN

 
mardi 28 août 2018

Séminaire de rentrée des personnels d’encadrement stagiaires de la région académique

L’ouverture inter-académique de la formation des personnels d’encadrement stagiaires a eu lieu le vendredi 24 août 2018 au lycée Duhamel de Dole.

Jean-François Chanet, recteur de région académique Bourgogne Franche-Comté, recteur de l’académie de Besançon a accueilli les personnels d’encadrement pédagogique, lauréats de concours ou nommés sur poste par liste d’aptitude ou détachement des promotions 2017 et 2018, lors de l’ouverture officielle de la formation statutaire.

Temps forts de la matinée

Séminaire de rentrée des personnels d'encadrement stagiaires de la région académiqueBrigitte Bruschini, correspondante académique (Dijon), Didier Michel, correspondant académique (Besançon), Patrick Guichard IGEN(Besançon), Yannick Tenne IGEN (Besançon), Jean Narvaez, correspondant académique (Besançon) et Jean-Michel Schmitt, correspondant académique (Dijon) sont intervenus pour présenter les orientations de la politique éducative et rappeler les priorités académiques et inter-académiques.

Une conférence animée par Frédérique Weixler, inspectrice générale de l’éducation nationale établissements et vie scolaire de Dijon a clos la matinée sur le thème suivant : "Ce qui dépend de nous" ou comment piloter une politique publique partenariale aux différents niveaux de subsidiarité.

Un après midi partagé entre ateliers et tables rondes

L’après-midi, des ateliers et tables-rondes ont été proposés aux personnels d’encadrement stagiaires. Elles ont permis aux participants des deux académies d’échanger sur leurs pratiques professionnelles.

Le travail engagé au sein de la région académique se poursuit en termes de mutualisation et de partage de savoir-faire et compétences notamment dans le domaine de la formation des personnels, et des cadres en particulier.

La formation des personnels d’encadrement pédagogique, qu’ils soient inspecteurs ou personnels de direction revêt un enjeu important dans la mise en œuvre des politiques de l’éducation nationale.

Contacts

Rodolphe Échard, DAFPE Besançon
Michelle Jacquinot, DAFPE Dijon


services en ligne

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